QCM : Psychologie du développement et méthodes (64 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet d’étude de la psychologie du développement au cours de la vie humaine ?

Les transformations biologiques de l’individu, de la fécondation à l’âge adulte
Les différences psychologiques entre individus, sans étudier les variations au cours de la vie
Les changements et les continuités des fonctionnements psychologiques, de la naissance à la mort
Les capacités observables chez l’enfant à un âge précis, sans examiner leur évolution

Les changements et les continuités des fonctionnements psychologiques, de la naissance à la mort

Explication

Cette discipline étudie à la fois les changements et les continuités psychologiques sur toute la durée de la vie, afin de comprendre les variations individuelles. L’étude des capacités à un âge précis relève plutôt de la psychologie de l’enfant et ne couvre pas à elle seule cet objet.

2. Quelle définition correspond au développement d’un organisme ?

Une description des aptitudes d’un organisme à un moment donné, sans considérer leur transformation
Une comparaison des états d’organismes différents afin de mesurer leurs ressemblances et leurs écarts
Une succession de changements déterminés par l’environnement social et les expériences personnelles
Un ensemble d’étapes vers un état plus complexe et de processus assurant le passage entre ces étapes

Un ensemble d’étapes vers un état plus complexe et de processus assurant le passage entre ces étapes

Explication

Le développement comprend les étapes qui mènent d’un état élémentaire à un état plus complexe ainsi que les processus de transition. Décrire les aptitudes à un moment précis ne rend pas compte de ces passages entre étapes.

3. Quelle distinction sépare la psychologie de l’enfant de la psychologie génétique et de la psychologie du développement ?

La première mesure les différences entre individus, tandis que les autres décrivent leurs ressemblances à un âge donné
La première porte sur les conduites adultes, tandis que les autres étudient les conduites propres à l’enfance
La première étudie les mécanismes du changement, tandis que les autres décrivent les capacités à un âge donné
La première décrit les capacités à un âge donné, tandis que les autres étudient les mécanismes de genèse des conduites

La première décrit les capacités à un âge donné, tandis que les autres étudient les mécanismes de genèse des conduites

Explication

La psychologie de l’enfant décrit ce qu’un enfant peut faire à un âge donné, alors que les deux autres disciplines cherchent les mécanismes à l’origine des conduites et de leur évolution. L’inversion de ces rôles confond précisément la description d’un état avec l’étude de sa genèse.

4. Un enfant présente un développement influencé par son hérédité, son éducation, sa culture, son milieu socioéconomique et ses expériences. Quelle idée cette situation illustre-t-elle ?

Le développement résulte principalement de la maturation génétique, tandis que les expériences modifient peu son cours
Le développement est commun à l’espèce, tandis que les conditions sociales expliquent seules les différences individuelles
Le développement résulte de l’interaction de facteurs génétiques, éducatifs, culturels, sociaux et personnels
Le développement dépend des expériences personnelles, tandis que le patrimoine génétique et la culture sont secondaires

Le développement résulte de l’interaction de facteurs génétiques, éducatifs, culturels, sociaux et personnels

Explication

Le comportement et le développement découlent d’interactions entre plusieurs facteurs, notamment génétiques, éducatifs, culturels, sociaux et expérientiels. Une explication centrée principalement sur la maturation écarterait à tort le rôle des autres influences.

5. Comment les connaissances sur les changements universels peuvent-elles aider à comprendre un cas individuel ?

Elles établissent une trajectoire identique pour chaque personne et rendent inutiles les distinctions entre individus
Elles décrivent la singularité d’un individu et permettent d’écarter les régularités observées dans la population
Elles décrivent des similarités entre la majorité des individus et éclairent la compréhension de chaque cas particulier
Elles recensent les capacités d’un enfant à un âge donné et remplacent l’analyse de son parcours individuel

Elles décrivent des similarités entre la majorité des individus et éclairent la compréhension de chaque cas particulier

Explication

Les changements universels correspondent aux similarités observées chez la majorité des individus et fournissent des connaissances utiles pour comprendre chaque cas. Ils ne signifient pas que toutes les trajectoires individuelles sont identiques.

6. Quelle conception de la maturation Arnold Gesell défend-il ?

Une suite de changements génétiquement programmés, comparables à une horloge biologique et communs à une espèce
Une suite de changements dus aux expériences personnelles, qui ne suit pas d’ordre commun aux membres d’une espèce
Une suite de changements déclenchés par des apprentissages, qui apparaissent lorsque l’enfant reçoit un enseignement
Une suite de changements façonnés par l’éducation, qui varie selon la culture et le milieu social de chaque individu

Une suite de changements génétiquement programmés, comparables à une horloge biologique et communs à une espèce

Explication

Pour Gesell, la maturation est un processus séquentiel de changements programmés génétiquement et communs aux membres d’une même espèce. Une conception qui attribue cette séquence principalement à l’éducation confond maturation et influences de l’expérience.

7. Quel repère moteur correspond à l’acquisition de la marche chez le jeune enfant ?

Elle apparaît généralement vers 5 mois
Elle apparaît généralement vers 2 mois
Elle apparaît généralement entre 10 et 18 mois
Elle apparaît généralement entre 2 et 3 mois

Elle apparaît généralement entre 10 et 18 mois

Explication

Le repère indiqué pour l’acquisition de la marche se situe entre 10 et 18 mois. Les repères autour de 2 et de 5 mois concernent le maintien ou le contrôle de la tête.

8. Quelle approche de l’éducation Rousseau défend-il dans L’Émile ?

Adapter l’éducation à l’enfant et au moment où il est prêt à recevoir des connaissances
Organiser l’éducation selon une succession fixe de stades d’âge définis pour tous les enfants
Fonder l’éducation sur l’observation quotidienne des nouvelles habiletés de l’enfant
Imposer à l’enfant un programme rigide défini à l’avance, indépendamment de sa maturité

Adapter l’éducation à l’enfant et au moment où il est prêt à recevoir des connaissances

Explication

Dans L’Émile, Rousseau défend une éducation ajustée à l’enfant et au moment où celui-ci est prêt à apprendre. Un programme rigide imposé à l’avance s’oppose à cette approche.

9. Quelle contribution Charles Darwin apporte-t-il à l’étude du développement de l’enfant en 1877 ?

Il publie un ouvrage entièrement consacré au fonctionnement de l’enfant, fondé sur l’observation de sa fille
Il publie dans Mind un récit d’observations portant sur le comportement de son fils Doddy
Il propose une éducation ajustée au moment où l’enfant est prêt à recevoir des connaissances
Il recommande de noter chaque jour l’apparition des nouvelles habiletés d’un enfant observé

Il publie dans Mind un récit d’observations portant sur le comportement de son fils Doddy

Explication

En 1877, Darwin publie dans la revue Mind un texte rapportant ses observations du comportement de son fils Doddy. L’ouvrage entièrement consacré au fonctionnement de l’enfant et fondé sur l’observation d’une fille est associé à Preyer.

10. Quelle caractéristique distingue l’ouvrage de Wilhelm Preyer paru en 1882 ?

C’est un ouvrage sur l’éducation qui préconise de suivre le moment où l’enfant est prêt à apprendre
C’est un récit publié dans une revue, consacré aux observations du comportement du fils de son auteur
C’est le premier livre entièrement consacré au fonctionnement de l’enfant, fondé sur l’observation de sa fille jusqu’à un an et demi
C’est une classification de quatre stades de l’enfance et de la jeunesse établie à partir de tranches d’âge

C’est le premier livre entièrement consacré au fonctionnement de l’enfant, fondé sur l’observation de sa fille jusqu’à un an et demi

Explication

L’ouvrage de Preyer paru en 1882 est le premier livre entièrement consacré au fonctionnement de l’enfant et s’appuie sur l’observation de sa fille jusqu’à l’âge d’un an et demi. Le récit des observations d’un fils publié dans une revue correspond à la contribution de Darwin.

11. Un chercheur observe les interactions d’enfants dans une aire de jeu sans modifier la situation. Quelle méthode utilise-t-il ?

Une observation, car il étudie le phénomène sans intervenir dans son déroulement
Une étude transversale, car il observe des comportements dans une situation contrôlée
Une expérimentation, car il recueille des données sur le comportement des enfants
Une étude longitudinale, car il suit les enfants dans leur environnement habituel

Une observation, car il étudie le phénomène sans intervenir dans son déroulement

Explication

L’observation consiste à étudier un phénomène sans intervenir dans son déroulement. Une expérimentation, contrairement à cette démarche, implique une intervention pour tester une hypothèse.

12. Une chercheuse formule une hypothèse sur l’apprentissage et mène plusieurs expériences pour la tester, en recueillant des mesures chiffrées. Quelle caractéristique décrit cette démarche ?

Elle teste la validité d’une hypothèse par des expériences répétées et produit des données quantitatives
Elle compare simultanément plusieurs groupes d’âges afin de repérer leurs différences
Elle suit les mêmes participants pendant plusieurs années sans intervenir sur leur comportement
Elle décrit un phénomène dans son contexte sans modifier les conditions observées

Elle teste la validité d’une hypothèse par des expériences répétées et produit des données quantitatives

Explication

La méthode expérimentale teste une hypothèse au moyen d’expériences répétées et fournit des données quantitatives permettant de l’affiner. La description sans intervention relève plutôt de l’observation.

13. Une équipe évalue des participants de 5, 10 et 15 ans au même moment, tandis qu’une autre réévalue les mêmes enfants chaque année. Comment distinguer ces plans d’étude ?

Les deux sont transversaux, car les évaluations ont lieu à plusieurs âges
Les deux sont longitudinaux, car plusieurs groupes d’âges sont étudiés
Le premier est longitudinal et le second est transversal
Le premier est transversal et le second est longitudinal

Le premier est transversal et le second est longitudinal

Explication

Une étude transversale compare simultanément des groupes d’âges différents, alors qu’une étude longitudinale suit les mêmes sujets à plusieurs reprises. Le fait de mesurer plusieurs âges ne rend donc pas le premier plan longitudinal.

14. Un enfant utilise sa manière habituelle de saisir un jouet pour prendre un objet nouveau de forme semblable. Quel processus décrit cette conduite dans la théorie de Piaget ?

L’accommodation, car une conduite existante est modifiée pour s’adapter à l’objet
L’assimilation, car une conduite déjà acquise est appliquée à un nouvel objet
La décentration, car l’enfant coordonne plusieurs points de vue sur l’objet
La conservation, car l’enfant comprend que l’objet garde ses propriétés malgré un changement

L’assimilation, car une conduite déjà acquise est appliquée à un nouvel objet

Explication

L’assimilation consiste à appliquer des conduites ou connaissances déjà acquises à de nouveaux objets ou situations. L’accommodation correspond plutôt à la modification des schèmes lorsque ceux-ci ne conviennent plus.

15. Quel est l’objectif principal d’un bilan neuropsychologique lorsqu’un enfant présente des difficultés ?

Identifier un trouble du développement à partir d’une observation clinique, sans évaluer les capacités cognitives
Rassembler des résultats de tests sensori-moteurs et cognitifs pour aider au diagnostic et examiner une éventuelle origine neurologique
Déterminer un âge de développement en comparant les résultats de l’enfant à ceux de plusieurs groupes d’âges
Mesurer les performances scolaires afin de choisir un programme pédagogique adapté aux difficultés

Rassembler des résultats de tests sensori-moteurs et cognitifs pour aider au diagnostic et examiner une éventuelle origine neurologique

Explication

Le bilan rassemble les résultats de tests portant sur les capacités sensori-motrices et cognitives afin d’aider au diagnostic et de vérifier une éventuelle origine neurologique. Une simple mesure des performances scolaires ne remplit pas cet objectif général.

16. Une imagerie cérébrale révèle une lésion identifiable chez une personne présentant des difficultés. Quelle distinction s’applique entre troubles neurologiques et troubles du développement ?

Une cause organique identifiable correspond aux troubles neurologiques, tandis que les troubles du développement n’ont pas de cause clairement identifiée par imagerie
Les deux catégories impliquent une cause cérébrale identifiable, mais se distinguent par la sévérité des difficultés
Une cause organique identifiable correspond aux troubles du développement, tandis que les troubles neurologiques ne sont pas visibles à l’imagerie
Les deux catégories surviennent sans cause identifiable, mais se distinguent par l’âge d’apparition des difficultés

Une cause organique identifiable correspond aux troubles neurologiques, tandis que les troubles du développement n’ont pas de cause clairement identifiée par imagerie

Explication

Les troubles neurologiques sont associés à une cause organique ou cérébrale identifiable, contrairement aux troubles du développement tels qu’ils sont distingués ici. L’absence de cause clairement visible à l’imagerie est associée aux troubles du développement, et non aux troubles neurologiques.

17. Deux enfants obtiennent la même note brute à un test, mais ils appartiennent à des tranches d’âge différentes. Comment interpréter correctement ces résultats ?

En comparant chaque note aux normes de sa tranche d’âge, établies à partir de la moyenne et de la variabilité d’un échantillon représentatif
En transformant les notes en rangs scolaires, puis en comparant les enfants à leur niveau de classe
En considérant que la même note brute traduit le même niveau, puisque les deux enfants ont passé le même test
En comparant chaque note à la moyenne générale de tous les âges, sans tenir compte de la variabilité

En comparant chaque note aux normes de sa tranche d’âge, établies à partir de la moyenne et de la variabilité d’un échantillon représentatif

Explication

Une note brute s’interprète à l’aide des normes correspondant à la tranche d’âge, établies à partir de la moyenne et de la variabilité d’un échantillon représentatif. La même note brute ne signifie donc pas nécessairement la même performance relative à des âges différents.

18. Un adulte obtient un QI de 132. Comment interpréter ce résultat selon les seuils indiqués ?

Il atteint le seuil de déficience mentale, fixé à un QI inférieur ou égal à 130
Il atteint le seuil associé au HPI, fixé à un QI d’au moins 130
Il se situe dans la moyenne, car le QI adulte moyen est de 130
Il se situe sous la moyenne, car l’écart-type adulte est de 100

Il atteint le seuil associé au HPI, fixé à un QI d’au moins 130

Explication

Le seuil indiqué pour le HPI est un QI d’au moins 130, et le QI adulte a une moyenne de 100 avec un écart-type de 15. Le seuil de déficience mentale est au contraire fixé à 70 ou moins.

19. Dans une expérience sur les attentes physiques, que font généralement des nourrissons de 4 à 5 mois face à un événement impossible comparé à une scène de contrôle ?

Ils détournent leur regard de l’événement impossible, ce qui indique qu’ils ne le détectent pas
Ils regardent plus longtemps la scène de contrôle, qui correspond à leurs attentes physiques
Ils regardent plus longtemps l’événement impossible, qui viole leurs attentes physiques
Ils fixent les deux scènes pendant une durée semblable, car les événements ne sont pas distingués

Ils regardent plus longtemps l’événement impossible, qui viole leurs attentes physiques

Explication

Les nourrissons de 4 à 5 mois regardent plus longtemps une scène qui viole leurs attentes physiques qu’une scène de contrôle. Une durée de regard plus longue pour la scène de contrôle irait à l’encontre du résultat décrit.

20. Que suggèrent les réactions des bébés aux événements impossibles concernant la permanence de l’objet ?

Elle est démontrée dès 4 à 5 mois dans ces études, plutôt que d’attendre l’âge de 2 ans
Elle est démontrée dès la naissance, avant que les bébés puissent suivre des événements visuels
Elle apparaît vers 2 ans, car les réactions des nourrissons ne révèlent pas leurs attentes
Elle apparaît après 5 mois, car ces expériences mesurent seulement l’attention aux objets visibles

Elle est démontrée dès 4 à 5 mois dans ces études, plutôt que d’attendre l’âge de 2 ans

Explication

Les réactions aux événements impossibles sont interprétées comme une preuve de la permanence de l’objet dès 4 à 5 mois. Cette conclusion diffère de celle attribuée à Piaget, qui situait son acquisition plus tard, avant 2 ans.

21. Dans l’expérience de Wynn sur l’addition, quelle séquence permet de mesurer la réaction des bébés à l’issue de l’événement ?

Deux Mickey sont montrés, l’un est retiré, puis l’écran est abaissé et le temps de fixation est mesuré
Un Mickey est montré derrière l’écran, celui-ci reste en place, puis les mouvements des yeux sont comptés
Un Mickey est caché, un second est introduit, puis l’écran est abaissé et le temps de fixation est mesuré
Un Mickey est caché, l’écran est abaissé, puis un second est présenté et le temps de fixation est mesuré

Un Mickey est caché, un second est introduit, puis l’écran est abaissé et le temps de fixation est mesuré

Explication

Dans la procédure, un premier Mickey est caché derrière un écran, un second est introduit, puis l’écran est abaissé pour mesurer le temps de fixation selon l’issue observée. Retirer un Mickey au lieu d’en introduire un second ne correspond pas à cette séquence.

22. Dans l’expérience de Wynn, que révèle le fait que des bébés de 5 mois fixent plus longtemps une issue où un seul Mickey apparaît après l’ajout d’un second ?

Ils s’attendent à ce que l’ajout d’un Mickey fasse disparaître celui qui était caché
Ils ne distinguent pas l’issue possible de l’issue impossible après la révélation de l’écran
Ils regardent davantage toute scène présentant un objet derrière un écran
Ils anticipent l’issue attendue de l’addition élémentaire, soit deux Mickey

Ils anticipent l’issue attendue de l’addition élémentaire, soit deux Mickey

Explication

La fixation plus longue du résultat impossible indique que les bébés anticipent le résultat attendu de l’addition élémentaire, soit deux objets. Une préférence générale pour les objets cachés ne rendrait pas compte de cette comparaison entre les deux issues.

23. Que caractérise l’habituation après la présentation répétée d’un même stimulus ?

Une réapparition de la réponse après l’introduction d’un stimulus différent
Une diminution progressive de l’intensité ou de la fréquence de la réponse
Une disparition de la réponse à tous les stimuli après un effort prolongé
Une augmentation rapide et temporaire de la réponse à un stimulus nouveau

Une diminution progressive de l’intensité ou de la fréquence de la réponse

Explication

L’habituation correspond à une diminution progressive de la réponse à mesure qu’un même stimulus est répété. Une hausse rapide de la réponse à un stimulus nouveau caractérise plutôt la sensibilisation.

24. Après s’être habitué à un son répété, un nourrisson réagit à un nouveau son : quelle interprétation distingue l’habituation de la fatigue ?

L’habituation est liée au son répété, tandis que la fatigue concerne une réponse et peut aussi limiter la réaction au nouveau son
L’habituation et la fatigue se distinguent par la durée du stimulus, et non par leur spécificité
L’habituation empêche de réagir à tout son nouveau, tandis que la fatigue ne modifie que la réponse au son répété
L’habituation concerne toute réponse motrice, tandis que la fatigue dépend du son qui a été répété

L’habituation est liée au son répété, tandis que la fatigue concerne une réponse et peut aussi limiter la réaction au nouveau son

Explication

L’habituation est sélective au stimulus répété, tandis que la fatigue est liée à une réponse et peut affecter la réaction à d’autres stimuli. L’idée que l’habituation empêche toute réaction à un stimulus nouveau confond ces deux phénomènes.

25. Dans l’expérience de Peter Eimas, que suggère la baisse de la succion pour « Ba », suivie d’une hausse quand le bébé entend « Pa » ?

Le bébé discrimine les deux syllabes, car la réponse change avec « Pa » mais pas lorsque « Ba » continue
Le bébé généralise sa réponse, car la succion baisse de la même façon pour les deux syllabes
Le bébé conditionne sa succion à l’éclairage, car le son n’influence pas sa réponse
Le bébé manifeste une fatigue de succion, car sa réponse diminue malgré le changement de syllabe

Le bébé discrimine les deux syllabes, car la réponse change avec « Pa » mais pas lorsque « Ba » continue

Explication

La diminution répétée de la succion pour « Ba », puis son augmentation à l’écoute de « Pa », met en évidence une discrimination entre les syllabes. Une fatigue de succion ne rendrait pas compte de l’augmentation de la réponse au changement de son.

26. Quel mécanisme définit le conditionnement classique décrit par Ivan Pavlov ?

Une réponse diminue après la répétition d’un stimulus, sans qu’une association avec un autre stimulus soit établie
Un stimulus nouveau accroît temporairement une réponse, sans qu’une réponse conditionnelle soit acquise
Un stimulus initialement neutre est associé à une réponse inconditionnelle et finit par déclencher une réponse conditionnelle
Une réponse devient inconditionnelle après avoir été répétée en présence d’un stimulus neutre

Un stimulus initialement neutre est associé à une réponse inconditionnelle et finit par déclencher une réponse conditionnelle

Explication

Dans le conditionnement classique, l’association avec la réponse inconditionnelle rend le stimulus initialement neutre conditionnel, capable de déclencher une réponse conditionnelle. La diminution d’une réponse à la suite de répétitions décrit l’habituation, pas ce mécanisme.

27. Après une phase d’habituation à un son, un nouveau stimulus entraîne le retour de la réponse : quel phénomène observe-t-on ?

Une fatigue, c’est-à-dire une réponse accrue à la suite d’une sollicitation prolongée
Une sensibilisation, c’est-à-dire une diminution de la réponse au stimulus répété
Une déshabituation, c’est-à-dire une réapparition ou une augmentation de la réponse après l’habituation
Une récupération spontanée, c’est-à-dire une baisse durable de la réponse après l’habituation

Une déshabituation, c’est-à-dire une réapparition ou une augmentation de la réponse après l’habituation

Explication

La déshabituation désigne le retour ou l’augmentation de la réponse après une phase d’habituation, notamment lors de la présentation d’un stimulus nouveau. La récupération spontanée est un autre phénomène, associé à la reprise d’une réponse après un délai.

28. Un bébé cesse de réagir à un son répété, mais réagit à un son différent : quelle distinction cela illustre-t-il ?

L’habituation est spécifique au stimulus répété, tandis que la fatigue est liée à une réponse et peut limiter la réaction à d’autres stimuli
L’habituation est liée à une réponse générale, tandis que la fatigue est spécifique au stimulus répété
L’habituation correspond au retour d’une réponse, tandis que la fatigue correspond à son augmentation après un délai
L’habituation et la fatigue sont toutes deux propres au stimulus répété, mais diffèrent par leur rapidité

L’habituation est spécifique au stimulus répété, tandis que la fatigue est liée à une réponse et peut limiter la réaction à d’autres stimuli

Explication

La réaction au son différent indique que l’habituation est spécifique au stimulus répété; la fatigue, elle, porte sur une réponse et peut affecter la réaction à d’autres stimuli. La fatigue n’est donc pas spécifique au son qui a été présenté.

29. À quel moment le stade fœtal commence-t-il dans le développement prénatal ?

Après les huit semaines d’âge gestationnel du stade embryonnaire
Avant la fécondation, lorsque l’ovule migre dans la trompe utérine
Au début de la deuxième semaine, dès l’implantation dans la muqueuse utérine
À partir de la naissance, après la fin du stade embryonnaire

Après les huit semaines d’âge gestationnel du stade embryonnaire

Explication

Le stade embryonnaire dure huit semaines d’âge gestationnel, puis le stade fœtal commence après cette période. L’implantation vers la deuxième semaine se situe avant le début du stade fœtal.

30. Quel feuillet embryonnaire est à l’origine notamment de l’épiderme et du système nerveux ?

L’endoblaste
L’ectoderme
Le mésoderme
La muqueuse utérine

L’ectoderme

Explication

L’ectoderme donne notamment naissance à l’épiderme et au système nerveux. L’endoblaste est associé entre autres à l’appareil respiratoire et au tube digestif, tandis que le squelette dérive du mésoderme.

31. Une naissance survient à 36 semaines d’âge gestationnel : comment est-elle classée ?

Comme une naissance après terme, car elle précède la période de 37 à 40 semaines
Comme une naissance prématurée, car elle survient avant 37 semaines
Comme une naissance à terme, car celle-ci s’étend jusqu’à 40 semaines
Comme une naissance à terme, car elle est proche de 37 semaines

Comme une naissance prématurée, car elle survient avant 37 semaines

Explication

Une naissance avant 37 semaines d’âge gestationnel est considérée comme prématurée; la naissance à terme survient entre 37 et 40 semaines. Le fait qu’une naissance soit proche de 37 semaines ne suffit donc pas à la classer à terme.

32. Quel enchaînement décrit les étapes précédant la nidation ?

Implantation dans la trompe, fécondation, migration vers l’utérus, puis nidation dans la muqueuse
Fécondation, migration de l’œuf dans la trompe, implantation dans la muqueuse utérine, puis pénétration plus profonde
Fécondation, implantation dans la muqueuse, migration dans la trompe, puis pénétration plus profonde
Migration de l’œuf dans la trompe, fécondation, pénétration dans la muqueuse, puis implantation

Fécondation, migration de l’œuf dans la trompe, implantation dans la muqueuse utérine, puis pénétration plus profonde

Explication

La séquence commence par la fécondation et la migration de l’œuf dans la trompe, puis comprend l’implantation dans la muqueuse utérine vers la deuxième semaine et enfin une pénétration plus profonde appelée nidation. L’implantation ne précède pas la migration dans la trompe.

33. Lors de la subdivision de l’encéphale vers quatre semaines, quelle organisation se met en place ?

Le prosencéphale forme le métencéphale et le myélencéphale, le rhombencéphale forme le télencéphale et le diencéphale, et le mésencéphale reste unique.
Le prosencéphale forme le télencéphale et le diencéphale, le rhombencéphale forme le métencéphale et le myélencéphale, et le mésencéphale reste unique.
Le prosencéphale forme le télencéphale et le mésencéphale, le rhombencéphale forme le diencéphale et le myélencéphale, et le métencéphale reste unique.
Le prosencéphale reste unique, le rhombencéphale forme le métencéphale et le mésencéphale, et le diencéphale forme le myélencéphale et le télencéphale.

Le prosencéphale forme le télencéphale et le diencéphale, le rhombencéphale forme le métencéphale et le myélencéphale, et le mésencéphale reste unique.

Explication

Vers quatre semaines, le prosencéphale et le rhombencéphale se subdivisent chacun en deux régions, tandis que le mésencéphale demeure non subdivisé. L’inversion des subdivisions du prosencéphale et du rhombencéphale confond les régions dérivées de chacun.

34. À partir de cinq à six mois, quelle modification apparaît à la surface du télencéphale ?

Des sillons se forment en lien avec l’augmentation du volume de matière grise et de matière blanche.
Des sillons apparaissent principalement parce que le volume du diencéphale augmente.
Des sillons se forment en lien avec la diminution du volume de matière grise et de matière blanche.
Des sillons apparaissent à la suite de la transformation de la matière blanche en matière grise.

Des sillons se forment en lien avec l’augmentation du volume de matière grise et de matière blanche.

Explication

À partir de cinq à six mois, l’augmentation du volume de la matière grise et de la matière blanche est liée à l’apparition de sillons à la surface du télencéphale. Une diminution du volume des deux matières inverse la relation décrite.

35. Quelles sont les trois parties principales qui composent un neurone ?

Des dendrites, un corps cellulaire et un axone.
Des synapses, un corps cellulaire et une gaine de myéline.
Des axones, un noyau et des cellules gliales.
Des dendrites, un noyau et une gaine de myéline.

Des dendrites, un corps cellulaire et un axone.

Explication

Un neurone est constitué de dendrites, d’un corps cellulaire et d’un axone. La gaine de myéline peut entourer certains axones, mais elle ne remplace pas une des trois parties indiquées dans la définition.

36. Dans le trajet d’un message nerveux, quelle fonction distingue les dendrites de l’axone ?

Les dendrites reçoivent l’information d’autres neurones et la conduisent au corps cellulaire, tandis que l’axone transmet le message vers d’autres cellules.
Les dendrites relient les cellules gliales entre elles, tandis que l’axone transmet l’information au corps cellulaire.
Les dendrites produisent la myéline autour de l’axone, tandis que l’axone assure la réception des signaux entrants.
Les dendrites transmettent le message vers d’autres cellules, tandis que l’axone reçoit l’information et la conduit au corps cellulaire.

Les dendrites reçoivent l’information d’autres neurones et la conduisent au corps cellulaire, tandis que l’axone transmet le message vers d’autres cellules.

Explication

Les dendrites reçoivent les informations et les transmettent vers le corps cellulaire, alors que l’axone conduit le message nerveux vers d’autres cellules. L’idée que l’axone reçoit les signaux entrants et les dirige vers le corps cellulaire inverse les rôles des deux structures.

37. À quelle période se produit la majeure partie de la production des neurones du néocortex, et quelle vitesse peut atteindre la prolifération ?

Entre cinq mois et neuf mois d’âge gestationnel, avec une vitesse pouvant atteindre 250 000 neurones par minute.
Entre cinq semaines et cinq mois d’âge gestationnel, avec une vitesse pouvant atteindre 250 000 neurones par minute.
Entre la fécondation et cinq semaines d’âge gestationnel, avec une vitesse pouvant atteindre 25 000 neurones par minute.
Entre cinq semaines et cinq mois après la naissance, avec une vitesse pouvant atteindre 250 000 neurones par heure.

Entre cinq semaines et cinq mois d’âge gestationnel, avec une vitesse pouvant atteindre 250 000 neurones par minute.

Explication

La plupart des neurones du néocortex sont produits entre cinq semaines et cinq mois d’âge gestationnel, et la prolifération peut atteindre 250 000 neurones par minute. La période allant de cinq à neuf mois d’âge gestationnel ne correspond pas à la fenêtre indiquée.

38. Quel rôle joue la mort cellulaire dans le développement du système nerveux ?

Elle élimine en moyenne la moitié des cellules nerveuses produites et contribue à adapter leur nombre aux caractéristiques de l’organisme.
Elle élimine en moyenne un quart des cellules nerveuses produites et contribue à accélérer la transmission des influx.
Elle élimine en moyenne les trois quarts des cellules nerveuses produites et détermine la formation de la myéline.
Elle élimine en moyenne la moitié des cellules nerveuses adultes et déclenche leur migration vers le cortex.

Elle élimine en moyenne la moitié des cellules nerveuses produites et contribue à adapter leur nombre aux caractéristiques de l’organisme.

Explication

La mort cellulaire concerne en moyenne la moitié des cellules nerveuses produites et participe à l’ajustement de leur nombre aux caractéristiques de l’organisme. L’accélération de la transmission des influx relève plutôt de la fonction de la myéline.

39. Quelle affirmation décrit la mort cellulaire au cours de l’embryogenèse ?

Elle touche en moyenne la moitié des cellules nerveuses produites, et son importance dépend de la région neuronale.
Elle touche principalement les neurones adultes, et son importance dépend du niveau de myélinisation.
Elle touche en moyenne un quart des cellules nerveuses produites, et son importance dépend de la région neuronale.
Elle touche en moyenne la moitié des cellules nerveuses produites, et son importance est identique dans toutes les régions neuronales.

Elle touche en moyenne la moitié des cellules nerveuses produites, et son importance dépend de la région neuronale.

Explication

Au cours de l’embryogenèse, la mort cellulaire concerne en moyenne la moitié des cellules nerveuses produites, avec des variations selon la région neuronale. La considérer comme identique dans toutes les régions néglige cette dépendance régionale.

40. Quelle distinction permet de différencier l’apoptose de la nécrose ?

L’apoptose correspond à une réorganisation des connexions, tandis que la nécrose correspond à leur élimination programmée.
L’apoptose est une mort cellulaire programmée, tandis que la nécrose est une mort accidentelle, par exemple après une hémorragie cérébrale.
L’apoptose est une mort cellulaire accidentelle, tandis que la nécrose est une mort programmée par la cellule.
L’apoptose est une mort cellulaire causée par une hémorragie cérébrale, tandis que la nécrose résulte d’un programme embryonnaire.

L’apoptose est une mort cellulaire programmée, tandis que la nécrose est une mort accidentelle, par exemple après une hémorragie cérébrale.

Explication

L’apoptose est une mort cellulaire autoprogrammée, alors que la nécrose est accidentelle et peut survenir après une hémorragie cérébrale. Attribuer à l’apoptose le caractère accidentel et à la nécrose le caractère programmé inverse la distinction essentielle.

41. Que se passe-t-il au niveau des afférences motrices lorsque l’activité d’une fibre musculaire augmente ?

Les afférences de plusieurs motoneurones sont éliminées jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une.
Les afférences de plusieurs motoneurones sont maintenues, ce qui préserve l’innervation polyneuronale.
Les afférences de plusieurs motoneurones sont remplacées par des connexions entre fibres musculaires.
Les motoneurones cessent d’innerver la fibre, qui reçoit alors des signaux de neurones associatifs.

Les afférences de plusieurs motoneurones sont éliminées jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une.

Explication

Une activité accrue de la fibre musculaire favorise l’élimination des afférences provenant de plusieurs motoneurones jusqu’à la persistance d’une seule. Le maintien de l’innervation polyneuronale est associé à une activité diminuée.

42. Quel est le calendrier de la myélinisation corticale, et quels neurones sont les derniers concernés ?

Elle s’achève au début de l’enfance, les neurones associatifs du cortex frontal étant les derniers à être myélinisés.
Elle s’achève au début de l’adolescence, les motoneurones du tronc cérébral étant les derniers à être myélinisés.
Elle s’achève à la fin de l’adolescence, les neurones sensoriels du cortex occipital étant les derniers à être myélinisés.
Elle s’achève à la fin de l’adolescence, les neurones associatifs du cortex frontal étant les derniers à être myélinisés.

Elle s’achève à la fin de l’adolescence, les neurones associatifs du cortex frontal étant les derniers à être myélinisés.

Explication

La myélinisation corticale se poursuit jusqu’à la fin de l’adolescence, et les neurones associatifs du cortex frontal sont les derniers à être myélinisés. Les neurones sensoriels du cortex occipital ne sont pas désignés comme les derniers concernés.

43. Que désigne la plasticité du système nerveux ?

Sa capacité à transmettre des signaux sans changer selon l’organisme et l’environnement
Sa capacité à maintenir les mêmes circuits malgré les changements de l’environnement
Sa capacité à produire des neurones uniquement en réponse à une lésion
Sa capacité à modifier son organisation et son fonctionnement selon l’organisme et l’environnement

Sa capacité à modifier son organisation et son fonctionnement selon l’organisme et l’environnement

Explication

La plasticité correspond aux modifications de l’organisation et du fonctionnement du système nerveux en fonction des caractéristiques de l’organisme et de l’environnement. Elle ne se limite pas à la production de neurones après une lésion.

44. Quelle distinction décrit correctement les plasticités structurale et fonctionnelle ?

La plasticité structurale concerne les nerfs périphériques, tandis que la fonctionnelle concerne les muscles et les tendons
La plasticité structurale agit sur les comportements, tandis que la fonctionnelle modifie la forme des organes sensoriels
La plasticité structurale change l’efficacité synaptique, tandis que la fonctionnelle modifie physiquement les neurones et les circuits
La plasticité structurale modifie les neurones et les circuits, tandis que la fonctionnelle change l’efficacité des circuits et de la transmission synaptique

La plasticité structurale modifie les neurones et les circuits, tandis que la fonctionnelle change l’efficacité des circuits et de la transmission synaptique

Explication

La plasticité structurale implique des changements physiques des neurones ou des circuits, alors que la plasticité fonctionnelle modifie leur efficacité et la transmission synaptique. Confondre les deux revient à attribuer à la plasticité fonctionnelle les changements physiques propres à la plasticité structurale.

45. Chez un chaton recevant des stimulations visuelles normales, que devient progressivement la disposition des axones des deux yeux dans la couche IV du cortex visuel ?

D’abord absents de la couche IV, ils apparaissent ensuite sous forme de neurones sensoriels
D’abord concentrés dans un seul œil, ils se répartissent ensuite dans les voies motrices
D’abord mélangés, ils se séparent progressivement en colonnes de dominance oculaire
D’abord séparés en colonnes, ils se mélangent progressivement dans le cortex visuel

D’abord mélangés, ils se séparent progressivement en colonnes de dominance oculaire

Explication

Les axones des deux yeux sont initialement mélangés dans la couche IV, puis les stimulations visuelles normales favorisent leur séparation en colonnes de dominance oculaire. La séparation n’est donc pas leur disposition initiale.

46. Comment le risque de malformations associé à la rubéole évolue-t-il selon le stade de gestation ?

Il est de 85 % jusqu’à 8 semaines, de 56 % entre 9 et 12 semaines et de 16 % entre 13 et 20 semaines, puis devient très rare
Il reste proche de 85 % jusqu’à 12 semaines, tombe à 56 % entre 13 et 20 semaines et demeure fréquent après 20 semaines
Il est de 85 % jusqu’à 8 semaines, de 16 % entre 9 et 12 semaines et de 56 % entre 13 et 20 semaines, puis devient très rare
Il est de 16 % jusqu’à 8 semaines, de 56 % entre 9 et 12 semaines et de 85 % entre 13 et 20 semaines, puis devient très rare

Il est de 85 % jusqu’à 8 semaines, de 56 % entre 9 et 12 semaines et de 16 % entre 13 et 20 semaines, puis devient très rare

Explication

Les taux associés à la rubéole diminuent avec l’avancée de la gestation : 85 %, puis 56 %, puis 16 %, avec des cas très rares après 20 semaines. L’inversion des taux entre les premières périodes ne correspond pas à cette évolution.

47. Une interruption du développement normal d’un organe causée par un facteur extrinsèque, comme un agent tératogène, correspond à quelle notion ?

Une malformation primaire
Une malformation secondaire
Une réorganisation du développement cérébral
Une variation normale de l’organogenèse

Une malformation secondaire

Explication

Une malformation secondaire résulte d’une interruption du développement normal d’un organe sous l’effet de facteurs extrinsèques. Une malformation primaire se rapporte plutôt à une anomalie liée à la formation intrinsèque des organes.

48. Quel ensemble rassemble des catégories d’agents potentiellement tératogènes ?

Des pesticides, des médicaments, des radiations, des infections, des examens scolaires et la posture
Des drogues, de l’alcool, du bruit, des agents infectieux, des facteurs héréditaires et l’apprentissage
Des agents infectieux, des médicaments, des pesticides, l’alcool, des radiations et la violence physique
Des agents infectieux, des médicaments, des vitamines, l’exercice modéré, la lumière naturelle et le repos

Des agents infectieux, des médicaments, des pesticides, l’alcool, des radiations et la violence physique

Explication

Les catégories citées incluent notamment des agents infectieux, des médicaments, des produits chimiques comme les pesticides, l’alcool, des agents physiques comme le bruit et les radiations, ainsi que la violence physique. Les vitamines et l’exercice modéré ne font pas partie de cet ensemble d’agents potentiellement tératogènes.

49. Un programme de stimulation est mis en place pendant une période de plasticité cérébrale, mais le bébé semble fatigué. Quelle conclusion est la plus appropriée ?

L’intervention est efficace si la stimulation est intensifiée, car la fatigue indique que le développement cérébral est sollicité
L’intervention dépend principalement d’exercices spécialisés, tandis que la fatigue du bébé n’est pas liée à la stimulation
L’intervention doit être reportée après la période de plasticité, car l’environnement ordinaire ne soutient pas le développement
L’intervention peut être efficace pendant cette période, mais une stimulation excessive peut fatiguer le bébé et l’environnement ordinaire suffit généralement

L’intervention peut être efficace pendant cette période, mais une stimulation excessive peut fatiguer le bébé et l’environnement ordinaire suffit généralement

Explication

Les programmes d’intervention sont particulièrement efficaces pendant les périodes de plasticité cérébrale, mais une stimulation excessive peut fatiguer le bébé et n’est généralement pas nécessaire au développement normal. Intensifier la stimulation malgré la fatigue n’est donc pas justifié.

50. Quel comportement correspond à la définition d’un réflexe ?

Un mouvement volontaire, lent et planifié en réponse à une consigne extérieure
Une coordination de gestes visant un but et nécessitant un apprentissage
Une action précise des doigts réalisée après une décision consciente
Un mouvement involontaire, automatique et rapide déclenché par une stimulation sensorielle spécifique

Un mouvement involontaire, automatique et rapide déclenché par une stimulation sensorielle spécifique

Explication

Un réflexe est une réponse motrice involontaire, automatique et rapide à une stimulation sensorielle spécifique. Un geste précis réalisé après une décision consciente relève plutôt d’une action volontaire.

51. Lorsqu’une personne exécute un mouvement, quel ensemble regroupe correctement les systèmes impliqués et leurs éléments ?

La commande et la régulation impliquent les muscles et les tendons, la transmission implique le cortex et le cervelet, et l’exécution mobilise la moelle et les nerfs
La commande et la régulation impliquent le cortex et les nerfs périphériques, la transmission implique les muscles et les os, et l’exécution mobilise les ganglions de la base
La commande et la régulation impliquent notamment le cortex et le cervelet, la transmission implique la moelle et les nerfs, et l’exécution mobilise les muscles, tendons et os
La commande et la régulation impliquent la moelle et les motoneurones, la transmission implique les os et le cartilage, et l’exécution mobilise le cortex et le tronc cérébral

La commande et la régulation impliquent notamment le cortex et le cervelet, la transmission implique la moelle et les nerfs, et l’exécution mobilise les muscles, tendons et os

Explication

Le mouvement mobilise des systèmes de commande et de régulation, des voies de transmission nerveuse et un appareil effecteur comprenant notamment muscles, tendons et os. Attribuer les muscles et les tendons à la commande confond l’appareil effecteur avec les structures qui pilotent le mouvement.

52. Quelle situation illustre une distinction correcte entre motricité générale et motricité fine ?

Saisir un objet avec les doigts relève de la motricité générale, tandis que se déplacer relève de la motricité fine
Garder l’équilibre et marcher relèvent de la motricité fine, tandis que manipuler précisément un petit objet relève de la motricité générale
Garder l’équilibre et marcher relèvent de la motricité générale, tandis que manipuler précisément un petit objet relève de la motricité fine
Écrire avec précision relève de la motricité générale, tandis que maintenir sa posture relève de la motricité fine

Garder l’équilibre et marcher relèvent de la motricité générale, tandis que manipuler précisément un petit objet relève de la motricité fine

Explication

La motricité générale concerne les grands mouvements, l’équilibre, la locomotion et la posture, alors que la motricité fine permet des manipulations précises des mains et des doigts. Inverser ces catégories attribue à la motricité fine les grands mouvements du corps.

53. Un enfant reconnaît un objet en le voyant et peut le nommer, mais ne parvient pas à le reconnaître lorsqu’il le touche. Quelle difficulté correspond à ce profil ?

Une apraxie
Une dyspraxie
Une agnosie tactile
Une difficulté de motricité générale

Une agnosie tactile

Explication

L’agnosie tactile est une difficulté à reconnaître les objets par le toucher malgré une reconnaissance visuelle et verbale préservée. L’apraxie concerne la difficulté à effectuer volontairement des mouvements sur consigne, et non la reconnaissance tactile.

54. Un enfant peine à réaliser correctement une séquence de gestes sans objet, mais manipule les objets sans difficulté particulière. Quel type de dyspraxie correspond à cette difficulté ?

Une dyspraxie idéomotrice, qui perturbe l’organisation des gestes sans objet
Une dyspraxie idéatoire, qui perturbe l’enchaînement des étapes avec un objet
Une dyspraxie visuospatiale, qui perturbe l’analyse visuelle des figures
Une dyspraxie visuo-constructive, qui perturbe la reproduction de formes

Une dyspraxie idéomotrice, qui perturbe l’organisation des gestes sans objet

Explication

La dyspraxie idéomotrice affecte l’organisation séquentielle des gestes réalisés sans objet. La dyspraxie idéatoire concerne plutôt l’ordre des étapes nécessaires à la manipulation d’un objet.

55. Quelle estimation décrit la fréquence des dyspraxies chez les enfants de 5 à 11 ans et leur répartition selon le sexe ?

Elles touchent environ 6 % des enfants et sont plus fréquentes chez les filles
Elles touchent environ 10 % des enfants et sont plus fréquentes chez les filles
Elles touchent environ 6 % des enfants et sont plus fréquentes chez les garçons
Elles touchent environ 10 % des enfants et sont plus fréquentes chez les garçons

Elles touchent environ 6 % des enfants et sont plus fréquentes chez les garçons

Explication

Les dyspraxies concernent environ 6 % des enfants de 5 à 11 ans et sont plus fréquentes chez les garçons. L’estimation d’environ 6 % est correcte, mais leur fréquence n’est pas plus élevée chez les filles.

56. Un enfant de 3 ans présente des difficultés praxiques : pourquoi un retard des praxies ne peut-il pas encore être clairement diagnostiqué ?

Parce que certaines praxies continuent à évoluer jusqu’à environ 11 ans
Parce que leur évolution s’achève vers 4 ans et doit alors être observée plus longtemps
Parce que les praxies ne commencent à se développer qu’après l’entrée à l’école
Parce que les difficultés praxiques ne peuvent être évaluées qu’à l’adolescence

Parce que certaines praxies continuent à évoluer jusqu’à environ 11 ans

Explication

Le diagnostic clair d’un retard des praxies ne peut être posé avant 4 ans, car certaines praxies évoluent jusqu’à environ 11 ans. L’idée que leur évolution s’achève vers 4 ans inverse le repère développemental.

57. Quel plan d’accompagnement répond aux différents besoins d’un enfant dyspraxique ?

Renforcer ses coordinations, maintenir son environnement inchangé, réduire les compensations et uniformiser les pratiques pédagogiques
Aménager son environnement, remplacer les activités motrices par des exercices visuels et conserver les pratiques pédagogiques
Améliorer ses coordinations, aménager son environnement, développer des compensations et adapter les pratiques pédagogiques
Développer des compensations, écarter les adaptations scolaires et concentrer l’accompagnement sur les exercices de coordination

Améliorer ses coordinations, aménager son environnement, développer des compensations et adapter les pratiques pédagogiques

Explication

L’accompagnement vise à améliorer les coordinations, aménager l’environnement, élaborer des stratégies de compensation et adapter les pratiques pédagogiques. Maintenir l’environnement inchangé néglige l’un des leviers importants de cet accompagnement.

58. Quelle association entre maturation cérébrale et capacité motrice est correcte ?

L’aire motrice primaire mûrit vers 4 ans pour les mouvements volontaires, et les aires prémotrices vers 6-7 ans pour combiner des gestes complexes
Les aires prémotrices mûrissent vers 4 ans pour les mouvements volontaires, et l’aire motrice primaire vers 6-7 ans pour combiner des gestes complexes
L’aire motrice primaire mûrit vers 4 ans pour combiner des gestes complexes, et les aires prémotrices vers 6-7 ans pour les mouvements volontaires
Les deux types d’aires mûrissent vers 6-7 ans et permettent alors l’exécution de mouvements volontaires isolés

L’aire motrice primaire mûrit vers 4 ans pour les mouvements volontaires, et les aires prémotrices vers 6-7 ans pour combiner des gestes complexes

Explication

L’aire motrice primaire, mature à 4 ans, permet les mouvements volontaires, tandis que les aires prémotrices mûrissent vers 6-7 ans et soutiennent la combinaison de gestes complexes. L’association inverse les fonctions des deux types d’aires.

59. Selon les repères de Gesell et Bower, quelle évolution de la station assise doit conduire à envisager une consultation ?

L’enfant est assis seul à 5 mois, avec appui à 7 mois, et l’absence de station assise à 8-9 mois est préoccupante
L’enfant est assis avec appui à 7 mois, seul à 9 mois, et l’absence de station assise à 10-11 mois est préoccupante
L’enfant est assis avec appui à 5 mois, seul à 7 mois, et l’absence de station assise à 10-11 mois est préoccupante
L’enfant est assis avec appui à 5 mois, seul à 7 mois, et l’absence de station assise à 8-9 mois est préoccupante

L’enfant est assis avec appui à 5 mois, seul à 7 mois, et l’absence de station assise à 8-9 mois est préoccupante

Explication

Les repères indiquent une station assise avec appui à 5 mois, puis sans appui à 7 mois ; l’absence de station assise à 8-9 mois justifie de suspecter un problème et de consulter. L’attente jusqu’à 10-11 mois retarde le signal d’alerte indiqué.

60. Quel enchaînement correspond aux repères du développement de la station debout et de la marche ?

Debout seul vers 7-8 mois, marche avec aide vers 10 mois, premiers pas seuls vers 12-13 mois
Debout avec appui vers 7-8 mois, marche avec aide vers 10 mois, premiers pas seuls vers 12-13 mois
Debout avec appui vers 7-8 mois, premiers pas seuls vers 10 mois, marche avec aide vers 12-13 mois
Marche avec aide vers 7-8 mois, debout avec appui vers 10 mois, premiers pas seuls vers 12-13 mois

Debout avec appui vers 7-8 mois, marche avec aide vers 10 mois, premiers pas seuls vers 12-13 mois

Explication

L’enfant se tient debout avec appui vers 7-8 mois, marche avec aide vers 10 mois et fait ses premiers pas seuls vers 12-13 mois. Le repère de 10 mois correspond à la marche avec aide, et non aux premiers pas sans aide.

61. Quel ordre décrit le développement des systèmes sensoriels ?

Gustation, somesthésie, olfaction, proprioception vestibulaire, vision, audition
Somesthésie, gustation, olfaction, proprioception vestibulaire, audition, vision
Somesthésie, olfaction, gustation, audition, proprioception vestibulaire, vision
Somesthésie, gustation, proprioception vestibulaire, olfaction, audition, vision

Somesthésie, gustation, olfaction, proprioception vestibulaire, audition, vision

Explication

L’ordre présenté commence par la somesthésie, puis la gustation et l’olfaction, avant la proprioception vestibulaire, l’audition et la vision. L’ordre proposé qui place l’audition avant la proprioception vestibulaire inverse ces deux étapes.

62. Un nouveau-né manifeste une réaction motrice peu marquée lors d’un stimulus douloureux : quelle interprétation est la plus juste ?

Les systèmes de transmission et de perception de la douleur se mettent en place après la naissance, ce qui explique une réaction faible
Les systèmes de transmission et de perception de la douleur sont en place dès la 29e semaine, et une réaction faible ne prouve pas une douleur moindre
Les systèmes de transmission de la douleur sont en place dès la 29e semaine, mais une réaction faible indique une sensation atténuée
Les systèmes de perception de la douleur sont en place dès la 29e semaine, mais la douleur n’est ressentie qu’après plusieurs mois

Les systèmes de transmission et de perception de la douleur sont en place dès la 29e semaine, et une réaction faible ne prouve pas une douleur moindre

Explication

Les structures corticales de transmission et de perception des stimuli douloureux sont en place dès la 29e semaine de gestation, et les bébés réagissent à la douleur dès la naissance. Une réponse motrice moins forte ne permet donc pas de conclure que la douleur est moins ressentie.

63. Dans une pièce peu éclairée, quelle fonction est principalement assurée par les bâtonnets de la rétine ?

Assurer la mise au point de l’image en modifiant la courbure du cristallin
Distinguer les couleurs et les détails au centre de la rétine lorsque la lumière est suffisante
Détecter les mouvements en périphérie et fonctionner en faible luminosité sans percevoir les couleurs
Former une image nette au centre de la rétine en lumière suffisante

Détecter les mouvements en périphérie et fonctionner en faible luminosité sans percevoir les couleurs

Explication

Les bâtonnets, situés davantage en périphérie, détectent les mouvements et fonctionnent en faible luminosité sans percevoir les couleurs. La vision fine et colorée au centre de la rétine dépend plutôt des cônes.

64. Une personne voit flou de loin parce que l’image se forme en avant de la rétine : quelle correction optique convient ?

Des verres convergents convexes pour corriger une hypermétropie
Des verres divergents concaves pour corriger une hypermétropie
Des verres convergents convexes pour corriger une myopie
Des verres divergents concaves pour corriger une myopie

Des verres divergents concaves pour corriger une myopie

Explication

Dans la myopie, l’image se forme en avant de la rétine et se corrige avec des verres divergents concaves. Les verres convergents convexes corrigent l’hypermétropie, où l’image se forme derrière la rétine.

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Que cherche à comprendre la psychologie du développement ?

Les variations psychologiques entre individus et au cours de la vie d’un même individu.

Quelles dimensions psychologiques la psychologie du développement étudie-t-elle de la naissance à la mort ?

Les changements et les continuités des fonctionnements psychologiques.

Qu’est-ce que le développement ?

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