QCM : Psychologie sociale appliquée aux APS — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à la psychologie sociale ?

L’étude de l’influence de la présence réelle, imaginaire ou implicite d’autrui sur les individus
L’étude des capacités motrices nécessaires à la réalisation des performances sportives
L’étude des mécanismes biologiques qui organisent le fonctionnement des différents organes
L’étude des fonctions corporelles qui déterminent les réactions physiologiques des individus

L’étude de l’influence de la présence réelle, imaginaire ou implicite d’autrui sur les individus

Explication

La psychologie sociale analyse comment autrui influence les pensées, les émotions et les comportements, même en l’absence physique d’autres personnes. La physiologie, en revanche, s’intéresse principalement aux fonctions corporelles.

2. Pour comprendre les publics des activités physiques et sportives, quelle démarche est la plus pertinente ?

Comparer leurs performances physiques sans relier celles-ci à leur environnement social
Évaluer leur physiologie en considérant le contexte social comme une dimension secondaire
Décrire leurs capacités motrices en laissant de côté leurs caractéristiques physiologiques et sociales
Analyser leur contexte social en complément de leur physiologie et de leurs capacités motrices

Analyser leur contexte social en complément de leur physiologie et de leurs capacités motrices

Explication

L’étude des publics des APS doit articuler le contexte social avec la physiologie et les capacités motrices. Le contexte social ne se réduit ni aux fonctions corporelles ni aux habiletés motrices.

3. Dans quel contexte historique les premières traces européennes de la psychologie sociale apparaissent-elles ?

Après la Seconde Guerre mondiale, avec la création des premiers instituts européens de psychologie
Au XVIIIe siècle, avec l’essor des académies et la formalisation des sciences naturelles
Au début du XXe siècle, avec la généralisation des médias audiovisuels et des enquêtes sociales
Au XIXe siècle, avec l’industrialisation, l’urbanisation et le développement des foules

Au XIXe siècle, avec l’industrialisation, l’urbanisation et le développement des foules

Explication

Les premières traces apparaissent en Europe au XIXe siècle, dans une période marquée par l’industrialisation, l’urbanisation et d’importantes transformations politiques et sociales. Les autres périodes proposées ne correspondent pas à ce contexte d’émergence.

4. Qui emploie pour la première fois le terme de psychologie sociale en Italie en 1864 ?

William McDougall, dans l’ouvrage « An Introduction to Social Psychology »
Edward A. Ross, dans l’ouvrage « Social Psychology: An Outline and Source Book »
Gustave Le Bon, dans l’ouvrage « La psychologie des foules »
Carlo Cattaneo, lors de la conférence « L’antithèse comme méthode en psychologie sociale »

Carlo Cattaneo, lors de la conférence « L’antithèse comme méthode en psychologie sociale »

Explication

Carlo Cattaneo emploie ce terme en Italie en 1864 lors de la conférence intitulée « L’antithèse comme méthode en psychologie sociale ». McDougall et Ross sont associés à des publications fondatrices de 1908, tandis que Le Bon publie sur les foules en 1895.

5. Quel événement éditorial marque l’année 1908 dans la constitution de la psychologie sociale ?

La diffusion d’une étude française consacrée à la rationalité de l’individu isolé
La parution d’un ouvrage sur la foule criminelle attribué à Scipio Sighele
La publication d’une conférence italienne consacrée à l’antithèse comme méthode psychologique
La publication de deux ouvrages fondateurs par William McDougall et Edward A. Ross

La publication de deux ouvrages fondateurs par William McDougall et Edward A. Ross

Explication

En 1908, William McDougall publie « An Introduction to Social Psychology » et Edward A. Ross « Social Psychology: An Outline and Source Book ». La conférence de Cattaneo date de 1864 et l’ouvrage de Sighele de 1891.

6. Comment la foule est-elle conceptualisée à la fin du XIXe siècle ?

Comme un groupe défini par la proximité sociale, sans transformation des conduites individuelles
Comme une organisation institutionnelle dont les membres poursuivent des objectifs explicitement coordonnés
Comme une entité propre, supérieure à la simple somme des individus qui la composent
Comme une collection d’individus dont les caractéristiques restent identiques dans toute situation

Comme une entité propre, supérieure à la simple somme des individus qui la composent

Explication

À la fin du XIXe siècle, la foule est pensée comme une entité possédant une dynamique propre, qui dépasse l’addition des individus. Elle n’est donc pas considérée comme une simple juxtaposition de personnes inchangées.

7. Selon Gustave Le Bon, quelle différence oppose l’individu isolé à l’individu plongé dans une foule ?

L’individu isolé est présenté comme rationnel, tandis que la foule favorise la suggestion et la contagion
L’individu isolé est présenté comme irrationnel, tandis que la foule libère les capacités critiques de ses membres
L’individu isolé est présenté comme influençable, tandis que la foule renforce la rationalité de ses membres
L’individu isolé est présenté comme socialement dépendant, tandis que la foule protège l’autonomie des individus

L’individu isolé est présenté comme rationnel, tandis que la foule favorise la suggestion et la contagion

Explication

Pour Le Bon, les mécanismes de suggestion et de contagion qui agissent dans la foule conduisent l’individu vers une forme de régression irrationnelle, contrairement à l’individu isolé. La foule ne renforce donc pas, dans cette conception, l’autonomie ou la rationalité individuelle.

8. Quelle distinction permet de différencier une foule d’un public ?

La foule rassemble des individus partageant une institution, tandis que le public rassemble des individus ayant des capacités motrices similaires
La foule repose sur une co-présence psychique, tandis que le public exige une proximité physique entre ses membres
La foule dépend d’une organisation politique, tandis que le public se définit par l’absence de toute influence collective
La foule repose sur une co-présence physique, tandis que le public peut reposer sur une co-présence psychique liée à un même média

La foule repose sur une co-présence physique, tandis que le public peut reposer sur une co-présence psychique liée à un même média

Explication

La foule est définie par la présence physique de ses membres, alors qu’un public peut être constitué par une co-présence psychique, par exemple autour d’un même média. Les deux formes peuvent avoir des fonctionnements similaires, mais elles ne reposent pas sur le même type de présence.

9. En quelle année Wilhelm Wundt a-t-il créé à Leipzig le premier laboratoire consacré à la psychologie expérimentale ?

1968
1896
1879
1951

1879

Explication

Wilhelm Wundt a créé ce laboratoire à Leipzig en 1879, marquant une étape majeure dans l’institutionnalisation de la psychologie expérimentale. L’année 1896 correspond plutôt à la présentation de travaux sur la psychologie des peuples au congrès de Munich.

10. Quelle évolution caractérise l’âge d’or de la psychologie sociale durant les années 1960-1970 ?

La réduction des recherches aux observations cliniques et aux récits biographiques
La concentration des études sur les phénomènes perceptifs en laboratoire
L’abandon des outils statistiques au profit d’une réflexion exclusivement théorique
La diversification des thèmes et l’intégration accrue des méthodes expérimentales et statistiques

La diversification des thèmes et l’intégration accrue des méthodes expérimentales et statistiques

Explication

L’âge d’or des années 1960-1970 se caractérise par une diversification des thèmes et par un recours renforcé à l’expérimentation et aux statistiques. La discipline ne s’est donc pas limitée aux observations cliniques ni détournée des outils quantitatifs.

11. Quelle opposition méthodologique a notamment contribué à la crise de la psychologie sociale à la fin des années 1960 ?

L’étude des groupes sociaux face à l’analyse individuelle des capacités cognitives
La mesure statistique des comportements face à l’interprétation des processus inconscients
L’observation des comportements face à la comparaison historique des institutions
Le contrôle de l’expérimentation de laboratoire face à la proximité du terrain avec la vie réelle

Le contrôle de l’expérimentation de laboratoire face à la proximité du terrain avec la vie réelle

Explication

La crise opposait notamment une expérimentation de laboratoire valorisant le contrôle à des enquêtes de terrain jugées plus proches de la vie réelle. L’opposition ne portait pas principalement sur l’inconscient, les capacités cognitives ou l’histoire des institutions.

12. Quelle distinction décrit correctement le concept de soi et l’estime de soi ?

Le concept de soi mesure la valeur personnelle, tandis que l’estime de soi décrit les relations avec autrui
Le concept de soi concerne les appartenances collectives, tandis que l’estime de soi désigne les traits physiques
Le concept de soi représente ce que l’on pense être, tandis que l’estime de soi évalue la valeur que l’on s’accorde
Le concept de soi correspond aux émotions du moment, tandis que l’estime de soi rassemble les souvenirs personnels

Le concept de soi représente ce que l’on pense être, tandis que l’estime de soi évalue la valeur que l’on s’accorde

Explication

Le concept de soi rassemble les connaissances et représentations de soi, alors que l’estime de soi correspond à l’évaluation de sa propre valeur et à l’affect associé. Confondre la représentation de soi avec cette évaluation constitue précisément l’erreur à éviter.

13. Quelle définition correspond au concept de soi ?

Une structure cognitive regroupant des représentations mentales utilisées pour se définir et orienter son comportement
Une comparaison sociale permettant d’estimer sa position au sein de différents groupes
Une réaction affective indiquant le degré de satisfaction ressenti envers sa propre valeur
Un ensemble de souvenirs autobiographiques conservant les événements les plus marquants d’une existence

Une structure cognitive regroupant des représentations mentales utilisées pour se définir et orienter son comportement

Explication

Le concept de soi est une structure cognitive composée de représentations mentales des caractéristiques personnelles, qui contribuent à l’autorégulation du comportement. Une réaction affective liée à la valeur personnelle renvoie plutôt à l’estime de soi.

14. Que représentent les représentations mentales de soi conservées en mémoire ?

Une description exacte et complète de leurs comportements dans toutes les situations
Ce que les individus perçoivent ou tiennent pour vrai à leur propre sujet
Les jugements formulés par leur entourage sur leurs qualités et leurs défauts
Des souvenirs uniquement liés aux événements émotionnellement les plus intenses

Ce que les individus perçoivent ou tiennent pour vrai à leur propre sujet

Explication

Les représentations mentales de soi sont stockées en mémoire et correspondent à ce que les personnes perçoivent ou croient vrai à leur sujet. Elles ne constituent pas nécessairement une description exhaustive ni un simple recueil des jugements d’autrui.

15. Quelle perception de soi renvoie à l’appartenance à une catégorie ou à un cercle collectif impersonnel ?

Le soi potentiel
Le soi relationnel
Le soi personnel
Le soi collectif

Le soi collectif

Explication

Le soi collectif repose sur les appartenances à des groupes ou catégories sociales. Le soi relationnel concerne plutôt des relations spécifiques avec des proches, tandis que le soi personnel souligne ce qui rend l’individu unique.

16. Lequel de ces exemples illustre un soi possible ?

L’image de la personne que l’on aimerait devenir dans quelques années
Le souvenir d’un rôle joué dans une situation ancienne
La description des caractéristiques que l’on pense posséder aujourd’hui
La perception d’une compétence déjà maîtrisée dans le présent

L’image de la personne que l’on aimerait devenir dans quelques années

Explication

Un soi possible correspond à une représentation orientée vers l’avenir, par exemple ce que l’on souhaite devenir. Une caractéristique actuelle ou une compétence déjà maîtrisée relève plutôt du soi réel présent.

17. Que désigne la centralité d’une perception de soi ?

Sa stabilité au cours du temps, même lorsque le contexte social et les objectifs personnels changent
Son importance dans la définition de soi, qui module son influence sur l’information et le comportement
Son exactitude mesurée par la concordance entre l’autoévaluation et l’évaluation des pairs
Sa fréquence d’apparition dans les échanges sociaux, indépendamment de son importance personnelle

Son importance dans la définition de soi, qui module son influence sur l’information et le comportement

Explication

La centralité indique l’importance d’une perception dans la définition de soi et détermine son influence sur le traitement de l’information, l’évaluation de soi et les comportements. La fréquence d’une perception dans les échanges ne suffit pas à établir sa centralité.

18. Comment un schéma de soi se constitue-t-il principalement ?

Par une impression momentanée produite par une situation sociale particulière
Par une généralisation issue d’expériences vécues et de feedbacks internes ou externes
Par une étiquette attribuée par autrui puis adoptée sans transformation personnelle
Par une comparaison entre ses performances et un idéal personnel intériorisé

Par une généralisation issue d’expériences vécues et de feedbacks internes ou externes

Explication

Un schéma de soi est une généralisation construite à partir d’expériences vécues et de feedbacks, qui comprend des connaissances et des règles de comportement. Une impression momentanée ne possède pas cette organisation généralisée.

19. Quelle fonction distingue les schémas de soi des perceptions isolées de soi ?

Ils remplacent les expériences vécues par des jugements produits exclusivement par l’entourage social
Ils enregistrent des perceptions successives sans les relier à une compréhension globale de soi
Ils rendent les perceptions de soi indépendantes des catégories personnelles et des expériences sociales
Ils organisent l’expérience personnelle en différenciant, catégorisant et intégrant les informations sur soi

Ils organisent l’expérience personnelle en différenciant, catégorisant et intégrant les informations sur soi

Explication

Les schémas de soi organisent l’expérience personnelle, permettent la différenciation et la catégorisation de soi, puis intègrent de nombreuses informations. Une perception isolée ne fournit pas cette organisation globale.

20. Dans l’expérience de Bègue et al. en 2013, quel résultat décrit correctement l’effet attribué à la croyance d’avoir consommé de l’alcool ?

Elle augmente l’attirance individuelle autoévaluée, sans effet de la consommation réelle ni lien avec l’évaluation des pairs
Elle réduit l’attirance individuelle autoévaluée, tandis que la consommation réelle améliore l’évaluation des pairs
Elle augmente l’attirance évaluée par les pairs, avec un effet comparable de la consommation réelle sur les participants
Elle modifie l’évaluation des pairs, alors que les croyances personnelles restent sans effet sur l’attirance ressentie

Elle augmente l’attirance individuelle autoévaluée, sans effet de la consommation réelle ni lien avec l’évaluation des pairs

Explication

L’étude montre que la croyance d’avoir bu augmente l’attirance autoévaluée, indépendamment de la consommation réelle, sans relation avec l’évaluation des pairs. Elle ne montre donc pas un effet comparable sur le jugement des pairs.

21. Qu’est-ce que le soi de travail ?

Une structure temporaire formée par les perceptions de soi activées et configurées par le contexte social
Une conception générale et durable de soi qui demeure identique malgré les changements de contexte
Une évaluation de ses performances fondée sur la comparaison avec une cible supérieure
Une représentation de soi déterminée par les attentes d’autrui sans activation liée à la situation

Une structure temporaire formée par les perceptions de soi activées et configurées par le contexte social

Explication

Le soi de travail correspond à la structure temporaire des perceptions de soi activées et configurées par le contexte social du moment. Il se distingue donc du concept de soi, plus large et relativement durable.

22. Quels facteurs participent à la construction du soi ?

Les idéaux personnels, indépendamment des appartenances groupales et des réactions sociales
Les personnes, les groupes, la culture et les attentes d’autrui
Les performances individuelles, sans influence des relations ou des normes culturelles
Les caractéristiques biologiques, sans rôle des interactions ni des attentes d’autrui

Les personnes, les groupes, la culture et les attentes d’autrui

Explication

La construction du soi est influencée par les personnes, les groupes, la culture et les attentes d’autrui. Les performances et les idéaux peuvent intervenir, mais ils n’expliquent pas à eux seuls cette construction sociale.

23. En quoi consiste une comparaison sociale ?

À mesurer son écart par rapport à un standard idéal intériorisé sans référence à une autre personne
À analyser les attentes d’autrui afin d’identifier les comportements qu’il cherche à provoquer
À estimer sa valeur personnelle en fonction de la différence entre succès réels et prétentions idéales
À évaluer ses performances et ses comportements en les confrontant à ceux d’autrui

À évaluer ses performances et ses comportements en les confrontant à ceux d’autrui

Explication

La comparaison sociale utilise autrui, qu’il soit généralisé ou particulier, comme standard pour évaluer ses performances et ses comportements. La comparaison avec un idéal repose plutôt sur un standard intériorisé.

24. Une étudiante se compare à une camarade dont les performances sont nettement supérieures aux siennes : de quel type de comparaison s’agit-il ?

Une comparaison sociale ascendante, car la cible est perçue comme supérieure à soi
Une comparaison latérale, car les deux personnes appartiennent au même environnement scolaire
Une comparaison sociale descendante, car la cible sert de repère extérieur à ses performances
Une comparaison à un idéal, car toute cible supérieure représente une norme intériorisée

Une comparaison sociale ascendante, car la cible est perçue comme supérieure à soi

Explication

La comparaison sociale ascendante vise une cible supérieure à soi, tandis que la comparaison descendante vise une cible inférieure. Le fait d’appartenir au même environnement ne change pas la direction de la comparaison.

25. Quelle distinction oppose correctement le jugement implicite au jugement explicite d’autrui ?

Le jugement implicite renvoie aux attentes d’autrui, tandis que le jugement explicite concerne la perception consciente de son regard et son intériorisation
Le jugement implicite résulte d’une prophétie autoréalisatrice, tandis que le jugement explicite correspond aux réactions observables de la cible
Le jugement implicite concerne l’évaluation personnelle de ses performances, tandis que le jugement explicite désigne la comparaison avec un idéal
Le jugement implicite correspond à la perception consciente du regard d’autrui, tandis que le jugement explicite désigne ses attentes comportementales

Le jugement implicite renvoie aux attentes d’autrui, tandis que le jugement explicite concerne la perception consciente de son regard et son intériorisation

Explication

Le jugement implicite agit à travers les attentes d’autrui, alors que le jugement explicite correspond à la perception consciente du regard d’autrui et à son intériorisation. Ces notions ne désignent donc pas respectivement une autoévaluation et une comparaison idéale.

26. Quand une prophétie autoréalisatrice se produit-elle ?

Lorsque la personne cible anticipe ses propres performances et les atteint sans influence exercée par autrui
Lorsque les pairs évaluent une personne conformément à ses caractéristiques réelles, sans modifier son comportement
Lorsque l’observateur ajuste ses attentes après avoir constaté un comportement qui les contredit
Lorsque les attentes d’un observateur modifient le comportement d’une personne de façon à confirmer ces attentes

Lorsque les attentes d’un observateur modifient le comportement d’une personne de façon à confirmer ces attentes

Explication

Une prophétie autoréalisatrice apparaît lorsque les attentes de l’observateur influencent le comportement de la cible et contribuent ainsi à leur confirmation. Une simple anticipation personnelle ou une évaluation exacte ne constitue pas ce mécanisme.

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Qu'est-ce que la psychologie sociale selon Allport (1954) ?

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