QCM : Réglementation et bases aéronautiques (67 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Où se trouvent les éléments du train d’atterrissage décrits ici ?

La roulette de nez est dans le fuselage et le train principal sous l’empennage.
La roulette de nez est sous les ailes et le train principal sous le poste de pilotage.
La roulette de nez est sous l’empennage et le train principal sous le fuselage arrière.
La roulette de nez est sous le poste de pilotage et le train principal sous les ailes.

La roulette de nez est sous le poste de pilotage et le train principal sous les ailes.

Explication

La roulette de nez est située sous le poste de pilotage, tandis que le train principal se trouve sous les ailes. Inverser ces emplacements ne correspond pas à la disposition décrite.

2. Lors de la préparation d’un vol, quel énoncé décrit correctement le plan de vol ?

Le commandant de bord le remplit à l’arrivée, avec notamment les ventes de billets et les frais d’escale.
L’autorité nationale le remplit après l’atterrissage, avec notamment la nationalité, le propriétaire et la valeur de l’aéronef.
Les services d’escale le remplissent au moins deux heures avant l’ETD, avec notamment la route, le carburant et les aéroports prévus.
Le constructeur le remplit avant la livraison, avec notamment les résultats d’essais et les caractéristiques de fabrication.

Les services d’escale le remplissent au moins deux heures avant l’ETD, avec notamment la route, le carburant et les aéroports prévus.

Explication

Le plan de vol est rempli par les services d’escale au moins deux heures avant l’ETD et comporte des renseignements tels que la route, le carburant et les aéroports de destination et de dégagement. Les informations d’immatriculation relèvent du certificat d’immatriculation, pas du rôle décrit pour le constructeur.

3. Quel phénomène atmosphérique peut provoquer des turbulences en ciel clair ?

Une humidité uniforme dans l’ensemble de l’atmosphère
Une diminution régulière de la température avec l’altitude
Une inversion de température
Une pression constante à toutes les altitudes

Une inversion de température

Explication

Une inversion de température en ciel clair figure parmi les causes possibles de turbulences. Une diminution régulière de la température avec l’altitude ne correspond pas à cette cause précise.

4. Après le dégivrage au sol, le PNC constate encore de la glace : quelle suite doit-il donner ?

Informer immédiatement le chef de cabine principal, qui avertit le commandant de bord
Informer directement le service de maintenance, qui prévient ensuite le chef de cabine
Demander au commandant de bord d’informer le chef de cabine principal
Répéter lui-même le dégivrage avant d’en aviser le chef de cabine principal

Informer immédiatement le chef de cabine principal, qui avertit le commandant de bord

Explication

Si de la glace subsiste après le dégivrage, le PNC en informe immédiatement le chef de cabine principal, chargé d’avertir le commandant de bord. La procédure ne consiste pas à demander au commandant d’alerter le chef de cabine.

5. Comment un niveau de vol est-il défini ?

Comme une altitude en centaines de pieds, indiquée par un altimètre calé à 1013,2 hPa
Comme une altitude en pieds calculée à partir de la pression réelle au sol
Comme une distance horizontale en milles nautiques mesurée depuis l’aéroport
Comme une distance verticale en mètres mesurée depuis le niveau de la mer

Comme une altitude en centaines de pieds, indiquée par un altimètre calé à 1013,2 hPa

Explication

Un niveau de vol exprime une altitude en centaines de pieds avec l’altimètre calé à 1013,2 hPa. Une altitude usuelle est, elle, référencée au niveau de la mer.

6. À quoi sert le manuel d’exploitation d’une entreprise de transport aérien ?

À rassembler les règles, procédures et informations utiles aux objectifs d’exploitation et à la sécurité.
À recenser les services commerciaux proposés aux passagers dans chaque escale.
À répartir les recettes et les pertes entre des compagnies exploitant des vols en commun.
À identifier les aéronefs et leur nationalité pour faciliter leur inscription aux registres.

À rassembler les règles, procédures et informations utiles aux objectifs d’exploitation et à la sécurité.

Explication

Le manuel d’exploitation rassemble les règles, procédures et informations nécessaires à l’activité dans des conditions satisfaisantes de sécurité et de sûreté. L’identification et la nationalité des aéronefs sont plutôt établies par le certificat d’immatriculation.

7. Dans quelle situation une issue d’avion est-elle considérée comme inutilisable ?

Lorsqu’un de ses mécanismes d’ouverture ou de fermeture, dispositifs d’évacuation ou d’assistance, ou son verrouillage « porte ouverte » est défectueux.
Lorsqu’elle est utilisée par des passagers dont les sièges se trouvent loin de l’issue.
Lorsqu’un dispositif d’assistance à l’ouverture est fonctionnel, mais qu’il n’est pas utilisé en situation normale.
Lorsqu’elle est située du côté opposé à celui choisi pour l’évacuation lors de la certification.

Lorsqu’un de ses mécanismes d’ouverture ou de fermeture, dispositifs d’évacuation ou d’assistance, ou son verrouillage « porte ouverte » est défectueux.

Explication

Une issue est considérée comme inutilisable si l’un des éléments indiqués, notamment son mécanisme ou son système de verrouillage « porte ouverte », est défectueux. Sa position par rapport au côté choisi pour une évacuation certifiée ne suffit pas à la rendre inutilisable.

8. Quelle fonction remplit le liquide dans un circuit hydraulique ?

Il évacue la chaleur produite par les commandes de vol.
Il mesure la pression exercée sur les dispositifs assistés.
Il transforme directement les efforts en énergie électrique.
Il transmet des efforts à distance.

Il transmet des efforts à distance.

Explication

Le liquide hydraulique sert à transmettre des efforts à distance. La mesure de pression peut relever d’autres composants, mais ce n’est pas la fonction attribuée au liquide ici.

9. Quelle description situe correctement la troposphère et sa limite supérieure moyenne ?

Elle s’étend du sol à la tropopause, située en moyenne vers 18 000 m ou 60 000 ft.
Elle s’étend de la surface à une limite fixe située vers 8 000 m à toutes les latitudes.
Elle s’étend de la tropopause à la stratopause, située en moyenne vers 11 000 m ou 35 000 ft.
Elle s’étend du sol à la tropopause, située en moyenne vers 11 000 m ou 35 000 ft.

Elle s’étend du sol à la tropopause, située en moyenne vers 11 000 m ou 35 000 ft.

Explication

La troposphère va du sol à la tropopause, dont l’altitude moyenne est d’environ 11 000 m ou 35 000 ft; elle varie selon la latitude. La valeur de 18 km correspond à une altitude approximative de la tropopause à l’équateur, et non à sa moyenne générale.

10. Quel est l’un des objectifs des accords intercompagnies et sous quelle autorité sont-ils conclus ?

Définir les itinéraires internationaux, sous le contrôle des constructeurs.
Harmoniser les formations du personnel, sous le contrôle des aéroports.
Accroître les recettes commerciales, sous le contrôle des agences de voyages.
Réduire les frais d’exploitation, sous le contrôle des États concernés.

Réduire les frais d’exploitation, sous le contrôle des États concernés.

Explication

Ces accords visent notamment à réduire les frais d’exploitation et sont conclus sous le contrôle des États concernés. La coordination des itinéraires n’est pas l’objectif indiqué pour ces accords.

11. Où se trouvent les masques d’oxygène de cabine reliés à un générateur situé dans les PSU, et comment sont-ils déployés ?

Ils sont rangés dans les coffres à bagages et sont déployés manuellement par les PNC.
Ils sont prévus dans le poste de pilotage et se déploient automatiquement au début de la descente.
Ils sont installés près des sièges passagers et sont libérés par l’équipage de conduite.
Ils sont prévus aux stations PNC, dans les toilettes et aux offices, et tombent automatiquement.

Ils sont prévus aux stations PNC, dans les toilettes et aux offices, et tombent automatiquement.

Explication

Les masques reliés aux générateurs d’oxygène situés dans les PSU tombent automatiquement aux stations PNC, dans les toilettes et aux offices. Leur déploiement n’est pas décrit comme une action manuelle des PNC.

12. Quelle organisation assure généralement la génération hydraulique ?

Un circuit de commande et un circuit de mesure sans fonction de secours.
Un circuit de secours principal et un circuit normal redondant.
Un circuit normal principal et un circuit de secours redondant.
Deux circuits principaux utilisés comme dispositifs de secours l’un pour l’autre.

Un circuit normal principal et un circuit de secours redondant.

Explication

La génération hydraulique repose généralement sur un circuit normal et un circuit de secours, ce dernier apportant la redondance. Le circuit normal est le circuit principal, et non le circuit redondant.

13. Pourquoi un circuit hydraulique peut-il aider à actionner un dispositif lourd ?

Ses commandes convertissent la traînée en force de déplacement.
Son circuit de secours augmente directement la masse de l’effort initial.
Sa cinématique permet de multiplier considérablement l’effort initial.
Son liquide réduit le poids du dispositif avant chaque manœuvre.

Sa cinématique permet de multiplier considérablement l’effort initial.

Explication

La cinématique du circuit hydraulique permet de multiplier l’effort initial et d’assister des dispositifs lourds. Le circuit de secours assure une redondance, mais ce n’est pas le mécanisme de multiplication de l’effort.

14. Quel est le rôle des normes et pratiques établies par l’OACI ?

Délivrer les licences nationales et exploiter les services de navigation aérienne des États membres
Faciliter la navigation aérienne, encadrer les transports entre États et soutenir la sécurité de l’aviation civile
Uniformiser les tarifs des billets, gérer les bagages et répartir les recettes des transporteurs
Organiser les liaisons commerciales et autoriser les compagnies à desservir chaque territoire

Faciliter la navigation aérienne, encadrer les transports entre États et soutenir la sécurité de l’aviation civile

Explication

Les normes et pratiques de l’OACI facilitent la navigation aérienne, encadrent les transports entre États et favorisent le développement sûr de l’aviation civile. La normalisation des billets et des bagages relève plutôt des activités de l’IATA.

15. Quel est le statut du Certificat de Sécurité et Sauvetage au regard de l’OACI ?

C’est un document de formation interne défini par le manuel d’exploitation.
C’est un document officiel exigé par l’OACI dans son annexe 1.
C’est une attestation médicale délivrée par les services de l’OACI.
C’est une autorisation facultative créée par chaque entreprise aérienne.

C’est un document officiel exigé par l’OACI dans son annexe 1.

Explication

Le Certificat de Sécurité et Sauvetage est un document officiel exigé par l’OACI dans l’annexe 1. Il ne s’agit pas d’une autorisation facultative propre à une entreprise.

16. Quelle comparaison distingue correctement les nuages stratiformes des nuages cupuliformes ?

Les stratiformes sont instables et peuvent engendrer des turbulences, tandis que les cupuliformes sont stables.
Les stratiformes sont stables et sans turbulences associées, tandis que les cupuliformes sont instables et peuvent en engendrer.
Les deux types sont stables, mais seuls les stratiformes peuvent engendrer des turbulences.
Les stratiformes ont une forme moutonneuse bien définie, tandis que les cupuliformes ont une forme filamenteuse mal définie.

Les stratiformes sont stables et sans turbulences associées, tandis que les cupuliformes sont instables et peuvent en engendrer.

Explication

Les nuages stratiformes sont stables et n’engendrent pas de turbulences, alors que les cupuliformes sont instables et peuvent en engendrer. L’association des turbulences aux nuages stratiformes inverse cette distinction.

17. Un titulaire de l’Attestation d’Aptitude Physique et Mentale constate une déficience susceptible de compromettre l’exercice sécuritaire de ses fonctions. Que doit-il faire ?

Demander un remplacement tout en continuant ses tâches habituelles.
Poursuivre ses fonctions jusqu’au prochain examen médical périodique.
Suspendre ses fonctions en vol, mais poursuivre les tâches de sécurité au sol.
Cesser d’exercer la fonction sécurité et sauvetage.

Cesser d’exercer la fonction sécurité et sauvetage.

Explication

Une déficience physique ou mentale pouvant empêcher l’exercice sécuritaire de la fonction impose au titulaire de cesser cette activité. Un examen ultérieur ne justifie pas de poursuivre les fonctions entre-temps.

18. Une compagnie prévoit de survoler un État étranger sans y atterrir. Quelle règle s’applique ?

Elle peut survoler le territoire si l’itinéraire figure dans un accord commercial
Elle peut effectuer le survol dès lors qu’elle ne débarque aucun passager
Elle doit obtenir l’autorisation du gouvernement de cet État avant le survol
Elle doit demander l’autorisation de l’État dont l’aéronef possède la nationalité

Elle doit obtenir l’autorisation du gouvernement de cet État avant le survol

Explication

Un aéronef ne peut survoler le territoire d’un État étranger sans l’autorisation de son gouvernement. L’absence d’atterrissage ne dispense pas de cette autorisation.

19. Après une intervention chirurgicale ayant entraîné une incapacité de travail, quelle démarche médicale l’intéressé doit-il accomplir ?

Obtenir une attestation de reprise auprès de son employeur.
Attendre le renouvellement habituel de son attestation médicale.
Suivre une remise à niveau en sécurité et sauvetage.
Subir un nouvel examen médical.

Subir un nouvel examen médical.

Explication

Une maladie, une intervention chirurgicale ou un accident entraînant une incapacité de travail doit être suivi d’un nouvel examen médical. Une simple attestation de l’employeur ne remplace pas cet examen.

20. Pour un vol prévu au-dessus du niveau 150, quelle exigence de pressurisation doit être respectée ?

Le système doit maintenir la pression extérieure à un niveau équivalent à 3 000 mètres à tous les niveaux de vol prévus.
Le système doit maintenir l’altitude-pression cabine à 3 000 mètres ou moins à tous les niveaux de vol prévus.
Le système doit maintenir l’altitude de l’avion à 3 000 mètres ou moins à tous les niveaux de vol prévus.
Le système doit maintenir l’altitude-pression cabine à 4 500 mètres ou moins à tous les niveaux de vol prévus.

Le système doit maintenir l’altitude-pression cabine à 3 000 mètres ou moins à tous les niveaux de vol prévus.

Explication

La limite de 3 000 mètres s’applique à l’altitude-pression de la cabine, tandis que le niveau 150 correspond au seuil de vol déclenchant l’exigence. La confusion la plus plausible consiste à appliquer la limite de 3 000 mètres à l’altitude de l’avion plutôt qu’à celle de la cabine.

21. Quelles sont les quatre forces auxquelles un avion en vol est soumis ?

La portance, le poids, la traction et la traînée
Le poids, la vitesse, la résistance et la pression
La traction, la gravité, la portance et la compression
La portance, la poussée, la sustentation et le freinage

La portance, le poids, la traction et la traînée

Explication

En vol, l’avion subit la portance, le poids, la traction et la traînée. La poussée et le freinage ne remplacent pas les quatre forces énumérées ici.

22. Une PNC n’a pas exercé sur un type d’avion pendant sept mois consécutifs. Que doit-elle faire avant d’y reprendre ses fonctions ?

Reprendre directement ses fonctions après avoir consulté le manuel d’exploitation.
Effectuer un stage de spécialisation sur un autre type d’avion de la même famille.
Suivre un stage de rafraîchissement sur cet avion, comprenant un vol d’instruction.
Attendre une interruption de douze mois avant de suivre une formation de reprise.

Suivre un stage de rafraîchissement sur cet avion, comprenant un vol d’instruction.

Explication

Après une interruption de plus de six mois consécutifs sur un type d’avion, un stage de rafraîchissement avec un vol d’instruction est requis avant la reprise. Une interruption de six mois ou moins ne déclenche pas cette exigence selon cette règle.

23. À partir de quelle condition le circuit fixe d’oxygène du poste de pilotage est-il obligatoire ?

Lorsque l’avion vole au-dessus de 25 000 pieds.
Lorsque l’avion prévoit une descente d’urgence, quelle que soit son altitude.
Lorsque l’avion transporte des passagers en cabine pressurisée.
Lorsque l’avion vole au-dessus de 10 000 pieds.

Lorsque l’avion vole au-dessus de 25 000 pieds.

Explication

Le circuit fixe d’oxygène du poste de pilotage est obligatoire pour les avions volant au-dessus de 25 000 pieds. Le circuit cabine, qui alimente les occupants, ne doit pas être confondu avec celui destiné au poste de pilotage.

24. Par rapport à quel repère mesure-t-on l’altitude ?

Par rapport à la base des nuages sous l’avion
Par rapport au niveau de la mer
Par rapport au sommet du relief le plus proche
Par rapport au niveau de pression standard de 1013,2 hPa

Par rapport au niveau de la mer

Explication

L’altitude est une distance verticale mesurée par rapport au niveau de la mer. Le calage à 1013,2 hPa intervient dans la définition du niveau de vol, et non dans celle de l’altitude usuelle.

25. Quel effet le givrage peut-il avoir sur l’avion ?

Il augmente sa poussée et modifie l’orientation du train
Il laisse son poids inchangé et modifie la pression cabine
Il diminue son poids et augmente sa surface alaire
Il augmente son poids et modifie sa géométrie

Il augmente son poids et modifie sa géométrie

Explication

Le dépôt de glace ajoute du poids et altère la géométrie de l’avion. Une diminution du poids ne correspond pas à l’effet du givrage décrit ici.

26. Quelle description correspond à la voilure d’un avion ?

Deux ailes fixées à l’empennage qui produisent la traction nécessaire à la propulsion.
Un ensemble de surfaces mobiles sous le fuselage qui réduit la traînée à l’atterrissage.
Une paire de plans fixés au train principal qui stabilisent l’avion au sol.
Deux ailes ancrées sur le fuselage qui génèrent la portance nécessaire à la sustentation.

Deux ailes ancrées sur le fuselage qui génèrent la portance nécessaire à la sustentation.

Explication

La voilure est constituée de deux ailes ancrées sur le fuselage, qui génèrent la portance nécessaire à la sustentation. La traction est une autre force et n’est pas le rôle attribué aux ailes dans cette définition.

27. Comment distingue-t-on les fonctions du PNT et du PNC, et où la composition de l’équipage est-elle définie ?

Le PNT travaille au poste de pilotage et le PNC en cabine ; la partie A du MANEX définit la composition et les tâches.
Le PNT travaille en cabine et le PNC au sol ; la partie D du MANEX définit leur composition.
Le PNT travaille au poste de pilotage et le PNC au sol ; la partie C du MANEX définit leur composition.
Le PNT travaille en cabine et le PNC au poste de pilotage ; la partie B du MANEX définit leur composition.

Le PNT travaille au poste de pilotage et le PNC en cabine ; la partie A du MANEX définit la composition et les tâches.

Explication

Le PNT exerce ses fonctions au poste de pilotage et le PNC en cabine ; la partie A du MANEX définit la composition de l’équipage et la répartition des tâches. La partie B traite de l’utilisation des types d’avions, et non de cette répartition.

28. Pourquoi un PNC doit-il suivre un stage de spécialisation pour chaque type d’avion sur lequel il exerce ?

Pour apprendre les procédures générales de la partie D sans étudier l’avion concerné.
Pour renouveler son Certificat de Sécurité et Sauvetage à chaque changement d’appareil.
Pour remplacer le vol d’instruction exigé après une interruption d’activité.
Pour se familiariser avec les particularités de l’avion et ses équipements de sécurité-sauvetage.

Pour se familiariser avec les particularités de l’avion et ses équipements de sécurité-sauvetage.

Explication

Le stage de spécialisation par type permet au PNC de se familiariser avec les particularités de l’avion et ses équipements de sécurité-sauvetage. Il ne remplace pas le stage de rafraîchissement requis après une interruption prolongée.

29. Quelle condition un pays doit-il remplir pour devenir membre de l’OACI ?

Être un État souverain membre de l’ONU et avoir signé la Convention de Chicago
Avoir signé la Convention de Chicago et exploiter un transporteur national
Être un État membre de l’ONU et accueillir un siège régional de l’OACI
Être une compagnie aérienne reconnue par l’ONU et appliquer les règles de Chicago

Être un État souverain membre de l’ONU et avoir signé la Convention de Chicago

Explication

L’adhésion à l’OACI exige qu’un pays soit un État souverain membre de l’ONU et qu’il ait signé la Convention de Chicago. L’exploitation d’un transporteur national n’est pas une condition d’adhésion.

30. Une entreprise prévoit d’introduire un nouvel équipement à bord. Quelle mesure doit-elle prendre à l’égard des membres d’équipage concernés ?

Les informer et leur dispenser une instruction théorique et, si nécessaire, pratique.
Demander à chaque membre d’équipage de se former individuellement sans instruction de l’entreprise.
Organiser un examen médical avant de décider si une formation théorique est utile.
Les informer après l’introduction, puis organiser une formation pratique pour tous.

Les informer et leur dispenser une instruction théorique et, si nécessaire, pratique.

Explication

Avant l’introduction d’un nouvel équipement, l’entreprise doit informer les équipages concernés et leur dispenser une instruction théorique ainsi qu’une instruction pratique si nécessaire. Une information donnée seulement après l’introduction ne répond pas à cette exigence préalable.

31. Lors d’un atterrissage, quel effet est associé à des volets réglés entre 70° et 80° de courbure ?

Ils diminuent la traînée et favorisent les performances à l’atterrissage.
Ils augmentent la traînée et favorisent les performances à l’atterrissage.
Ils augmentent la portance et favorisent les performances au décollage.
Ils diminuent la portance et favorisent les performances au décollage.

Ils augmentent la traînée et favorisent les performances à l’atterrissage.

Explication

Une courbure de 70° à 80° accroît la traînée et les performances à l’atterrissage. La plage de 20° à 30° est plutôt associée à une portance accrue et aux performances au décollage.

32. Quelle différence distingue un dry lease d’un wet lease ?

Le dry lease partage les bénéfices, tandis que le wet lease partage les pertes.
Le dry lease concerne les opérations au sol, tandis que le wet lease concerne la vente des billets.
Le dry lease fournit un aéronef sans équipage, tandis que le wet lease inclut l’équipage.
Le dry lease comprend l’équipage, tandis que le wet lease fournit l’aéronef sans équipage.

Le dry lease fournit un aéronef sans équipage, tandis que le wet lease inclut l’équipage.

Explication

Le dry lease porte sur un aéronef sans équipage, alors que le wet lease est un affrètement avec équipage. La confusion consiste à attribuer au dry lease l’équipage qui caractérise le wet lease.

33. Quel avertissement un avion pressurisé doit-il fournir lorsque l’altitude-pression cabine dépasse 3 000 mètres ?

Un avertissement clair à l’équipage de conduite, sans risque de confusion.
Une alerte déclenchée lorsque l’altitude de l’avion dépasse 3 000 mètres.
Un avertissement sonore destiné aux passagers, sans indication pour l’équipage.
Un avertissement adressé à l’équipage lorsque la pression extérieure devient supérieure à celle de la cabine.

Un avertissement clair à l’équipage de conduite, sans risque de confusion.

Explication

L’avion pressurisé doit avertir l’équipage de conduite sans confusion possible lorsque l’altitude-pression cabine dépasse 3 000 mètres. Le seuil porte sur l’altitude-pression cabine, et non sur l’altitude de l’avion.

34. Avant un vol vers un territoire exigeant une désinsectisation, que fait le personnel au sol dans les parties inaccessibles en vol ?

Il y diffuse un produit liquide dans les soutes, tandis que le poste de pilotage est traité en vol.
Il y pulvérise des aérosols de D.D.T., notamment dans les soutes à bagages et le poste de pilotage.
Il ferme les soutes et le poste de pilotage après avoir diffusé un produit dans les toilettes et les galleys.
Il pulvérise des aérosols de D.D.T. dans la cabine, en laissant les soutes et le poste de pilotage hors traitement.

Il y pulvérise des aérosols de D.D.T., notamment dans les soutes à bagages et le poste de pilotage.

Explication

Avant le départ, le personnel au sol traite par aérosols de D.D.T. les zones inaccessibles en vol, dont les soutes et le poste de pilotage. Le traitement de la cabine est une étape distincte et ne remplace pas cette intervention.

35. Quels sont les trois types de sièges présents à bord d’un avion de transport civil ?

Les sièges de l’équipage technique, les sièges PNC en cabine et les sièges d’observation.
Les sièges du poste de pilotage, les sièges de repos de l’équipage et les sièges passagers.
Les sièges du poste de pilotage, les sièges PNC en cabine et les sièges passagers.
Les sièges PNC en cabine, les sièges d’issue de secours et les sièges passagers.

Les sièges du poste de pilotage, les sièges PNC en cabine et les sièges passagers.

Explication

Les trois catégories sont les sièges du poste de pilotage, les sièges PNC en cabine et les sièges passagers. Les sièges d’issue de secours ne constituent pas une catégorie distincte dans cette classification.

36. Une compagnie délègue à une autre les opérations réalisées au sol lors d’une escale : de quel type d’accord s’agit-il ?

D’un accord de pool maintenant séparées les compagnies partenaires.
D’un accord de handling couvrant les services au sol de l’escale.
D’un accord de wet lease fournissant un aéronef avec équipage.
D’un accord de représentation commerciale sur des territoires déterminés.

D’un accord de handling couvrant les services au sol de l’escale.

Explication

L’accord de handling confie à une autre compagnie des opérations au sol comme l’accueil des passagers, le nettoyage ou le ravitaillement. La représentation commerciale porte sur la représentation d’une compagnie, et non sur les services au sol.

37. Quel dispositif de retenue doit équiper un siège du poste de pilotage certifié pour les phases critiques et les urgences ?

Une ceinture de sécurité sans harnais, conçue pour résister à une forte accélération.
Une ceinture avec harnais de sécurité à point de verrouillage unique.
Un gilet de sauvetage associé à une ceinture de sécurité simple.
Une ceinture avec harnais de sécurité à plusieurs points de verrouillage indépendants.

Une ceinture avec harnais de sécurité à point de verrouillage unique.

Explication

Les sièges du poste de pilotage doivent comporter une ceinture avec harnais de sécurité à point de verrouillage unique. La ceinture de sécurité sans harnais correspond à une confusion avec la description des sièges passagers.

38. Quelle différence de pression entre les deux faces de l’aile contribue à la faire monter ?

La pression sur l’extrados est supérieure à celle sur l’intrados, ce qui entraîne l’aile vers le haut.
La pression est identique sur les deux faces, et la traction entraîne l’aile vers le haut.
La pression sur l’intrados est inférieure à celle sur l’extrados, ce qui pousse l’aile vers le bas.
La pression sur l’extrados est inférieure à celle sur l’intrados, ce qui entraîne l’aile vers le haut.

La pression sur l’extrados est inférieure à celle sur l’intrados, ce qui entraîne l’aile vers le haut.

Explication

La pression plus faible sur l’extrados que sur l’intrados contribue à entraîner l’aile vers le haut. Une pression plus forte sur l’extrados inverserait la différence décrite.

39. Une entreprise prévoit d’exploiter un avion alors que le personnel concerné n’a pas encore reçu le manuel d’exploitation correspondant : que doit-elle faire ?

Commencer l’exploitation si le commandant de bord connaît les procédures essentielles.
Remplacer le manuel par le plan de vol préparé avant chaque départ.
Reporter l’exploitation jusqu’à disposer du manuel et l’avoir mis à la disposition du personnel concerné.
Faire valider le manuel par les passagers avant la mise en service.

Reporter l’exploitation jusqu’à disposer du manuel et l’avoir mis à la disposition du personnel concerné.

Explication

L’entreprise doit disposer du manuel correspondant et le mettre préalablement à la disposition du personnel concerné avant de mettre l’avion en exploitation. La connaissance des procédures par le seul commandant de bord ne remplace pas cette exigence.

40. Que désigne une liberté de l’air dans les relations entre États ?

Un droit commercial établi par les transporteurs pour desservir librement des marchés étrangers
Un droit de trafic aérien négocié entre États, dans le respect de leur souveraineté sur leur espace aérien
Une règle de navigation qui attribue aux États voisins l’usage partagé de leur espace aérien
Une autorisation générale de survol accordée aux compagnies par une organisation internationale

Un droit de trafic aérien négocié entre États, dans le respect de leur souveraineté sur leur espace aérien

Explication

Une liberté de l’air est un droit de trafic aérien négocié entre États, sur fond de souveraineté de chaque État sur l’espace aérien au-dessus de son territoire. Elle ne constitue pas une autorisation générale délivrée par une organisation internationale.

41. Quelle affirmation distingue correctement l’ANAC de l’OACI ?

L’ANAC représente les compagnies aériennes, tandis que l’OACI réglemente les opérations au sol.
L’ANAC est l’autorité nationale algérienne de l’aviation civile, tandis que l’OACI regroupe des États.
L’ANAC délivre les certificats de navigabilité internationaux, tandis que l’OACI gère les aéroports algériens.
L’ANAC regroupe les États membres, tandis que l’OACI certifie les aéronefs immatriculés en Algérie.

L’ANAC est l’autorité nationale algérienne de l’aviation civile, tandis que l’OACI regroupe des États.

Explication

L’ANAC est l’autorité nationale de l’aviation civile désignée par l’État algérien, alors que l’OACI regroupe des États. L’OACI n’est donc pas l’autorité nationale chargée de certifier les aéronefs algériens.

42. Quelles valeurs caractérisent l’atmosphère standard définie par l’OACI au niveau de la mer ?

Une température de −15 °C et une pression de 1000 hPa
Une température de +15 °C et une pression de 1000 hPa
Une température de 0 °C et une pression de 1013,2 hPa
Une température de +15 °C et une pression de 1013,2 hPa

Une température de +15 °C et une pression de 1013,2 hPa

Explication

Au niveau de la mer, l’atmosphère standard de l’OACI est définie par +15 °C et 1013,2 hPa. La valeur de 0 °C ne représente pas sa température de référence à ce niveau.

43. Que désigne le givrage d’un avion ?

L’accumulation d’eau dans les réservoirs de carburant
La condensation de vapeur d’eau dans la cabine
La formation de glace sur les seules roues de l’avion
La formation de glace ou de givre sur les ailes ou les empennages

La formation de glace ou de givre sur les ailes ou les empennages

Explication

Le givrage correspond à la formation de glace ou de givre sur les ailes ou les empennages. Une accumulation d’eau dans les réservoirs concerne le carburant et ne définit pas ce phénomène.

44. Quelle langue l’OACI a-t-elle choisie comme langue internationale de l’activité aéronautique ?

L’espagnol
L’arabe
Le français
L’anglais

L’anglais

Explication

L’OACI a choisi l’anglais comme langue internationale pour l’activité aéronautique. Le français est une langue importante dans plusieurs institutions, mais ce n’est pas la langue désignée ici.

45. Que certifie un certificat de navigabilité valide pour un aéronef ?

Son identité et sa nationalité, ainsi que son inscription au registre national.
La conformité de son équipage et l’autorisation de desservir une route donnée.
Son aptitude au vol et l’autorisation de l’exploiter tant que le certificat est valide.
La propriété de l’aéronef et l’autorisation de le vendre à un autre pays.

Son aptitude au vol et l’autorisation de l’exploiter tant que le certificat est valide.

Explication

Le certificat de navigabilité atteste l’aptitude au vol et autorise l’exploitation de l’aéronef lorsqu’il est valide. L’identité et la nationalité relèvent du certificat d’immatriculation.

46. Un aéronef monte de 5 000 ft à 10 000 ft dans la troposphère. Quelle baisse de température régulière est attendue sur cette tranche d’altitude ?

Environ 5 °C.
Environ 30 °C.
Environ 10 °C.
Environ 15 °C.

Environ 10 °C.

Explication

La température diminue d’environ 2 °C par 1 000 ft; une montée de 5 000 ft correspond donc à une baisse d’environ 10 °C. Une baisse de 5 °C sous-estimerait le gradient indiqué.

47. Quelle description correspond à l’IATA ?

Une autorité de navigation aérienne représentant les aéroports auprès des compagnies, basée à Chicago
Une organisation intergouvernementale chargée de réglementer les États, dont le siège est à Montréal
Une organisation commerciale internationale de compagnies aériennes, porte-parole auprès de l’OACI, dont le siège est à Montréal
Une association de pilotes qui délivre les licences aéronautiques, basée à Genève

Une organisation commerciale internationale de compagnies aériennes, porte-parole auprès de l’OACI, dont le siège est à Montréal

Explication

L’IATA est une organisation commerciale internationale de compagnies aériennes et agit comme leur porte-parole auprès de l’OACI; son siège est à Montréal. L’organisation intergouvernementale de réglementation des États est l’OACI, et non l’IATA.

48. En vol à haute altitude, quelle relation existe entre les conditions de la cabine et celles de l’extérieur ?

L’altitude cabine est égale à celle de l’avion et la pression cabine est égale à la pression extérieure.
L’altitude cabine est inférieure à celle de l’avion et la pression cabine est inférieure à la pression extérieure.
L’altitude cabine est inférieure à celle de l’avion et la pression cabine est supérieure à la pression extérieure.
L’altitude cabine est supérieure à celle de l’avion et la pression cabine est supérieure à la pression extérieure.

L’altitude cabine est inférieure à celle de l’avion et la pression cabine est supérieure à la pression extérieure.

Explication

La pressurisation maintient une altitude cabine plus basse que l’altitude de l’avion et une pression cabine plus élevée que la pression extérieure. Une altitude cabine supérieure à celle de l’avion inverse la relation décrite.

49. Quel rôle caractérise le fuselage dans la structure de l’avion ?

Il abrite le moteur, réduit la traînée et relie le train à l’empennage.
Il forme la partie habitable, limite la traînée et relie la voilure à l’empennage.
Il constitue la partie habitable et relie les ailes à la roulette de nez.
Il forme les surfaces portantes et relie les ailes au train d’atterrissage.

Il forme la partie habitable, limite la traînée et relie la voilure à l’empennage.

Explication

Le fuselage est la partie habitable, conçue pour offrir une faible traînée et assurer la liaison entre voilure et empennage. Les surfaces portantes sont constituées par la voilure, et non par le fuselage.

50. Comment les cinq libertés de l’air se répartissent-elles selon leur caractère commercial ?

Les cinq libertés sont commerciales, mais les deux premières concernent surtout le survol
Les première et deuxième sont non commerciales, tandis que les troisième, quatrième et cinquième sont commerciales
Les première et troisième sont non commerciales, tandis que les deuxième, quatrième et cinquième sont commerciales
Les première, deuxième et troisième sont non commerciales, tandis que les quatrième et cinquième sont commerciales

Les première et deuxième sont non commerciales, tandis que les troisième, quatrième et cinquième sont commerciales

Explication

Les deux premières libertés sont non commerciales, alors que les troisième, quatrième et cinquième sont commerciales. La troisième liberté est donc commerciale, contrairement à la répartition qui la classe parmi les libertés non commerciales.

51. Un aéronef immatriculé en Algérie porte une marque commençant par « 7T- » : quel rôle remplit son certificat d’immatriculation ?

Il décrit son plan de vol et désigne ses aéroports de dégagement.
Il identifie l’aéronef et indique sa nationalité.
Il atteste son aptitude au vol et autorise son exploitation tant qu’il est valide.
Il précise les qualifications de l’équipage et son autorité de commandement.

Il identifie l’aéronef et indique sa nationalité.

Explication

Le certificat d’immatriculation sert à identifier l’aéronef et sa nationalité ; la marque algérienne commence par 7T-. L’aptitude au vol est attestée par le certificat de navigabilité, qui remplit une fonction différente.

52. Un aéronef traverse un territoire étranger sans y atterrir : quelle liberté de l’air correspond à cette opération ?

La deuxième liberté, qui autorise une escale technique sans trafic commercial
La troisième liberté, qui autorise le débarquement d’une charge payante étrangère
La première liberté, qui autorise le survol sans atterrissage
La quatrième liberté, qui autorise l’embarquement d’une charge payante à l’étranger

La première liberté, qui autorise le survol sans atterrissage

Explication

La première liberté autorise un aéronef à survoler un territoire étranger sans y atterrir. La deuxième concerne un atterrissage pour une raison non commerciale, par exemple une escale technique.

53. Quel domaine fait partie des sujets réglementés par les annexes à la Convention de Chicago ?

La navigabilité des aéronefs et les enquêtes sur les accidents
La négociation des salaires des équipages et des conditions d’emploi
La délivrance des visas et le contrôle des frontières des États
La fixation des tarifs des billets et la répartition des recettes commerciales

La navigabilité des aéronefs et les enquêtes sur les accidents

Explication

Les annexes couvrent notamment la navigabilité des aéronefs et les enquêtes sur les accidents, parmi de nombreux autres domaines aéronautiques. La fixation des tarifs commerciaux n’est pas l’un des sujets cités parmi ces domaines réglementés.

54. Après avoir été admis par le jury, un candidat souhaite obtenir le Certificat de Sécurité et Sauvetage. Quelle étape pratique doit-il accomplir ?

Suivre un stage de spécialisation organisé par l’entreprise avant l’admission par le jury.
Effectuer 60 heures en aéronef, en conditions réelles et comme PCB, après obtention d’une carte de stagiaire de l’ANAC.
Effectuer 60 heures de cours théoriques en centre avant de demander une carte de stagiaire à l’entreprise.
Accomplir un vol d’instruction sur chaque type d’avion avant de présenter son dossier au jury.

Effectuer 60 heures en aéronef, en conditions réelles et comme PCB, après obtention d’une carte de stagiaire de l’ANAC.

Explication

Les candidats admis peuvent prétendre à une carte de stagiaire délivrée par l’ANAC afin d’effectuer un cycle pratique de 60 heures en aéronef, en conditions réelles et comme PCB; le CSS est délivré après ces heures. Un stage de spécialisation par type relève d’une autre exigence de formation.

55. En quoi l’antigivrage se distingue-t-il du dégivrage ?

L’antigivrage agit au sol, tandis que le dégivrage est réservé à l’utilisation en vol
L’antigivrage empêche la formation de givre, tandis que le dégivrage élimine celui qui s’est formé
L’antigivrage surveille les ailes, tandis que le dégivrage signale le givre au commandant de bord
L’antigivrage élimine le givre présent, tandis que le dégivrage empêche toute nouvelle formation

L’antigivrage empêche la formation de givre, tandis que le dégivrage élimine celui qui s’est formé

Explication

L’antigivrage vise à prévenir l’apparition du givre, alors que le dégivrage retire le dépôt déjà formé. L’inversion de ces deux fonctions constitue une confusion fréquente.

56. Comment le MANEX répartit-il ses quatre parties ?

A : généralités ; B : utilisation des types d’avions ; C : lignes ; D : formation et maintien des compétences.
A : généralités ; B : lignes ; C : formation et maintien des compétences ; D : utilisation des types d’avions.
A : généralités ; B : utilisation des types d’avions ; C : formation et maintien des compétences ; D : lignes.
A : utilisation des types d’avions ; B : généralités ; C : lignes ; D : formation et maintien des compétences.

A : généralités ; B : utilisation des types d’avions ; C : lignes ; D : formation et maintien des compétences.

Explication

Le MANEX comprend les généralités en partie A, l’utilisation des types d’avions en B, les lignes en C et la formation ainsi que le maintien des compétences en D. Dans l’une des permutations proposées, les thèmes des parties C et D sont inversés.

57. Quelle est la nature de l’OACI et combien de pays en sont membres ?

Une association commerciale regroupant 192 compagnies aériennes
Une organisation intergouvernementale regroupant les membres de l’IATA
Une organisation intergouvernementale regroupant 192 pays
Une agence de l’ONU composée de 194 États signataires

Une organisation intergouvernementale regroupant 192 pays

Explication

L’OACI est une organisation intergouvernementale qui regroupe 192 pays membres. L’IATA, contrairement à l’OACI, est une organisation commerciale de compagnies aériennes.

58. Quel événement a établi les principes de l’organisation mondiale des transports aériens ?

La fondation de l’IATA à Montréal, après la Seconde Guerre mondiale
L’adhésion de l’Algérie à l’OACI, le 5 mars 1963
La création de l’OPACI, vers 1947
La signature de la Convention de Chicago, le 7 décembre 1944

La signature de la Convention de Chicago, le 7 décembre 1944

Explication

Signée à Chicago le 7 décembre 1944, la Convention a établi les principes de l’organisation mondiale des transports aériens. L’OPACI est venue ensuite comme organisation provisoire, et non comme événement fondateur de ces principes.

59. Combien de passagers âgés de plus de deux ans peuvent occuper un même siège passager ?

Deux passagers si la ceinture peut les retenir ensemble.
Le nombre de passagers autorisé par l’équipage selon la durée du vol.
Un seul passager.
Un adulte et un enfant si le siège se trouve près d’une issue.

Un seul passager.

Explication

Chaque siège passager ne peut être occupé que par un seul passager âgé de plus de deux ans. La possibilité de partager un siège selon la configuration ou la durée du vol n’est pas prévue par cette règle.

60. Une compagnie aérienne veut harmoniser ses billets électroniques, ses bagages et ses codes d’aéroport. Quelle contribution de l’IATA répond à ce besoin ?

Établir les règles de survol des États et autoriser les itinéraires internationaux
Délivrer les licences du personnel navigant et normaliser les examens médicaux
Enquêter sur les accidents et certifier la navigabilité des aéronefs
Établir des normes dans ces domaines et faciliter la coopération entre transporteurs

Établir des normes dans ces domaines et faciliter la coopération entre transporteurs

Explication

L’IATA établit des normes concernant notamment les billets électroniques, les bagages et les codes d’aéroport et de compagnie, tout en facilitant la coopération entre transporteurs. Les règles de survol et les autorisations territoriales relèvent des États et du cadre réglementaire de l’aviation, non de cette fonction de l’IATA.

61. Quelle distance correspond à un mille nautique ?

1 000 m, soit 1 km
3 280 m, soit 3,28 km
1 852 m, soit 18,52 km
1 852 m, soit 1,852 km

1 852 m, soit 1,852 km

Explication

Un mille nautique équivaut à 1 852 m, soit 1,852 km. La conversion en kilomètres conserve donc trois chiffres après la virgule, et non une valeur dix fois plus grande.

62. Dans quelle couche de l’atmosphère se produit la quasi-totalité des phénomènes atmosphériques ?

Dans la mésosphère.
Dans la stratosphère.
Dans la troposphère.
Dans la thermosphère.

Dans la troposphère.

Explication

La quasi-totalité des phénomènes atmosphériques se produit dans la troposphère. La stratosphère est une couche voisine, mais elle n’est pas celle où se concentre la plupart de ces phénomènes.

63. Quelle caractéristique distingue un accord de pool d’une exploitation en commun ?

Le pool représente une compagnie à l’étranger, tandis que l’exploitation en commun organise des vols non réguliers.
Le pool confie les opérations au sol, tandis que l’exploitation en commun fournit un aéronef avec équipage.
Le pool fusionne les compagnies, tandis que l’exploitation en commun les maintient séparées.
Le pool maintient les compagnies séparées, tandis que l’exploitation en commun les fusionne en un organisme.

Le pool maintient les compagnies séparées, tandis que l’exploitation en commun les fusionne en un organisme.

Explication

Dans un pool, les compagnies restent séparées ; l’exploitation en commun les fusionne en un organisme et partage bénéfices ou pertes. La confusion fréquente inverse précisément ces deux formes d’accord.

64. Quel est le rôle du dispositif de ventilation dans le conditionnement de l’air d’un avion ?

Augmenter la pression cabine pour compenser la baisse de pression extérieure.
Ramener la température de la cabine à une valeur confortable au moyen de deux packs.
Remplacer l’air vicié par de l’air pur.
Maintenir l’altitude-pression cabine sous le seuil d’alerte.

Remplacer l’air vicié par de l’air pur.

Explication

La ventilation renouvelle l’air vicié en le remplaçant par de l’air pur. Le réglage de la température relève de la climatisation, et non du dispositif de ventilation.

65. Quelle caractéristique décrit la portance et son origine ?

Elle s’oppose au poids et résulte du mouvement de l’air autour de l’aile, de son profil et de l’angle d’attaque.
Elle compense la traînée et dépend de la masse de l’avion et de la position du train.
Elle s’ajoute au poids et provient de la pression exercée par l’air sur l’empennage.
Elle s’oppose à la traction et résulte surtout de la forme du fuselage et de la vitesse au sol.

Elle s’oppose au poids et résulte du mouvement de l’air autour de l’aile, de son profil et de l’angle d’attaque.

Explication

La portance s’oppose au poids et naît de l’écoulement de l’air autour de l’aile, en lien avec le profil et l’angle d’attaque. La forme du fuselage n’est pas l’origine indiquée pour cette force.

66. Que doit faire immédiatement une membre du personnel navigant de cabine lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte ?

Informer les passagers et poursuivre ses vols jusqu’à une décision de l’OACI.
En informer le Chef de Secteur ou le Service Médical agréé.
Attendre un examen médical périodique avant d’aviser sa hiérarchie.
Demander à l’entreprise un stage de maintien des compétences.

En informer le Chef de Secteur ou le Service Médical agréé.

Explication

En cas de grossesse, la membre du personnel doit en informer immédiatement le Chef de Secteur ou le Service Médical agréé, qui prononce une inaptitude temporaire. Attendre l’examen périodique ne respecte pas l’obligation d’information immédiate.

67. Quelles informations l’enregistreur de conversation conserve-t-il ?

L’altitude, la trajectoire, l’assiette, les forces sur l’avion et la position des commandes de vol.
Les conversations et alarmes sonores du poste, les communications radio, les échanges par interphone et les annonces aux passagers.
Les conversations du poste et les positions des commandes, mais pas les échanges par interphone ni les annonces.
Les communications radio et l’altitude, ainsi que les forces exercées sur l’avion et leurs origines.

Les conversations et alarmes sonores du poste, les communications radio, les échanges par interphone et les annonces aux passagers.

Explication

L’enregistreur de conversation capte les échanges sonores du poste, les alarmes, les communications radio, l’interphone et les annonces aux passagers. L’altitude, la trajectoire et la position des commandes relèvent plutôt de l’enregistreur de paramètres.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Réglementation et bases aéronautiques.

À quelle date la Convention de Chicago a-t-elle été signée ?

Le 7 décembre 1944.

Quelle condition institutionnelle un pays doit-il remplir pour devenir membre de l’OACI ?

Être un État souverain membre de l’ONU.

Combien de pays membres l’OACI regroupe-t-elle ?

192 pays.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Réglementation et bases aéronautiques.

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