QCM : Réglementation et exploitation aérienne (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Deux pays négocient des droits de trafic relevant des cinq libertés de l’air. Quelle caractéristique s’applique à ces libertés ?

Elles sont négociées directement par les compagnies aériennes, et les cinq sont de nature commerciale.
Elles sont définies par les ministères des Transports sans réciprocité, et les cinq sont de nature non commerciale.
Elles sont accordées par l’OACI sans négociation bilatérale, et trois sont non commerciales tandis que deux sont commerciales.
Elles sont négociées réciproquement par les ministères des Transports, et deux sont non commerciales tandis que trois sont commerciales.

Elles sont négociées réciproquement par les ministères des Transports, et deux sont non commerciales tandis que trois sont commerciales.

Explication

Les cinq libertés sont négociées sur une base réciproque par les ministères des Transports concernés, avec deux libertés non commerciales et trois commerciales. L’OACI établit des normes et des textes, mais les droits de trafic décrits ici font l’objet de négociations entre pays.

2. Deux compagnies aériennes concluent un accord intercompagnies avec l’appui de l’IATA. Quel ensemble de domaines cet accord peut-il couvrir ?

Les services administratifs, les services techniques et l’utilisation des appareils d’une compagnie par l’autre.
Les droits de trafic entre États, les libertés de l’air et la ratification de la Convention de Chicago.
La fixation des normes de navigation aérienne, la rédaction des textes internationaux et l’admission à l’OACI.
La représentation des voyageurs, la gestion des aéroports et l’attribution des créneaux aux États.

Les services administratifs, les services techniques et l’utilisation des appareils d’une compagnie par l’autre.

Explication

Les accords intercompagnies peuvent porter sur les moyens et services administratifs, les moyens et services techniques, ainsi que l’utilisation des appareils d’une compagnie par une autre. Les droits de trafic entre États relèvent plutôt des négociations menées par les pays concernés.

3. Quel est le rôle de l’OACI concernant la navigation aérienne et les transports entre États ?

Elle attribue les appareils aux compagnies et organise les services administratifs des aéroports.
Elle établit des normes pour faciliter la navigation aérienne et élabore les textes régissant les transports aériens entre États.
Elle représente les voyageurs et fixe les conditions d’accès aux réseaux de transport intérieur.
Elle négocie les tarifs des billets et élabore les contrats commerciaux entre les compagnies aériennes.

Elle établit des normes pour faciliter la navigation aérienne et élabore les textes régissant les transports aériens entre États.

Explication

L’OACI élabore des normes et pratiques destinées à faciliter la navigation aérienne, ainsi que les textes encadrant les transports aériens entre États. La négociation des tarifs commerciaux entre compagnies relève d’un autre type d’activité.

4. Quel rôle l’IATA joue-t-elle dans les relations entre compagnies aériennes et OACI ?

Elle régit les transports aériens entre États et porte la parole de l’OACI auprès des compagnies.
Elle représente les voyageurs et porte leurs revendications auprès des compagnies aériennes.
Elle regroupe les autorités aéroportuaires et porte leur parole auprès des ministères des Transports.
Elle regroupe les compagnies aériennes et porte leur parole auprès de l’OACI.

Elle regroupe les compagnies aériennes et porte leur parole auprès de l’OACI.

Explication

L’IATA rassemble des compagnies aériennes et les représente auprès de l’OACI. La réglementation des transports aériens entre États correspond plutôt au rôle de l’OACI.

5. Qu’est-ce que le bureau Verital dans le processus de certification aéronautique ?

Un organisme agréé qui vérifie la conformité des travaux aux normes recommandées par le constructeur
Un organisme qui contrôle les documents de vol et valide les plans de vol des compagnies
Un service de l’OACI qui établit les normes de construction applicables aux aéronefs
Une autorité nationale qui délivre le certificat de navigabilité après l’immatriculation

Un organisme agréé qui vérifie la conformité des travaux aux normes recommandées par le constructeur

Explication

Le bureau Verital est un organisme agréé composé d’experts aéronautiques, chargé de vérifier la conformité des travaux aux normes recommandées par le constructeur. L’autorité de l’aviation civile délivre le certificat de navigabilité ; elle n’est donc pas le bureau Verital.

6. À partir de combien de sièges passagers un avion doit-il compter deux PNC selon la règle de dimensionnement de l’équipage ?

À partir de 100 sièges passagers
À partir de 51 sièges passagers
À partir de 101 sièges passagers
À partir de 50 sièges passagers

À partir de 51 sièges passagers

Explication

La règle prévoit deux PNC pour une capacité de 51 à 100 sièges passagers. Une capacité de 50 sièges relève encore de la tranche nécessitant un PNC.

7. À quoi sert l’antigivrage sur un aéronef en vol ?

À stabiliser la température de la cabine en altitude
À retirer le givre déjà formé avant le décollage
À empêcher la formation de givre sur les surfaces de l’aéronef
À réduire la pression atmosphérique autour des ailes

À empêcher la formation de givre sur les surfaces de l’aéronef

Explication

L’antigivrage vise à éviter l’apparition du givre pendant le vol, tandis que le dégivrage supprime le givre déjà formé avant le décollage. Le retrait du givre avant le départ correspond donc au dégivrage, et non à l’antigivrage.

8. Lorsqu’un pilote déplace le manche latéralement, quel mouvement de l’avion commande-t-il ?

Le lacet, qui est commandé par la gouverne de direction
Le tangage, qui est commandé par la gouverne de profondeur
La montée, qui est commandée par les volets
Le roulis, qui est commandé par les ailerons

Le roulis, qui est commandé par les ailerons

Explication

Le déplacement latéral du manche commande le roulis, dont les ailerons assurent le contrôle. Le tangage correspond plutôt au déplacement longitudinal du manche et est commandé par la gouverne de profondeur.

9. Quelle différence distingue le circuit hydraulique normal de son circuit de secours dans un aéronef ?

Le circuit normal commande les enregistreurs, tandis que le circuit de secours restitue les conversations du poste de pilotage.
Le circuit normal règle la pressurisation, tandis que le circuit de secours assure la ventilation de la cabine.
Le circuit normal fournit de l’air sous pression, tandis que le circuit de secours produit du courant électrique.
Le circuit normal assure la transmission des efforts, tandis que le circuit de secours fournit une solution de remplacement.

Le circuit normal assure la transmission des efforts, tandis que le circuit de secours fournit une solution de remplacement.

Explication

Le circuit hydraulique transmet des efforts à distance grâce à un liquide et comprend généralement un circuit normal et un circuit de secours, destiné à prendre le relais. L’APU peut fournir de l’air sous pression et du courant électrique, mais ces fonctions ne définissent pas les circuits hydrauliques.

10. Quel effet les inverseurs de poussée produisent-ils après l’atterrissage d’un avion à réacteurs ?

Ils augmentent la poussée vers l’arrière afin d’accélérer le roulage.
Ils modifient l’angle des ailes afin de réduire la portance.
Ils redirigent le jet vers l’avant afin de freiner l’avion au sol.
Ils coupent l’alimentation des réacteurs afin d’immobiliser l’avion.

Ils redirigent le jet vers l’avant afin de freiner l’avion au sol.

Explication

En redirigeant le jet vers l’avant, les inverseurs de poussée contribuent au freinage de l’avion au sol après l’atterrissage. À l’inverse, une poussée dirigée vers l’arrière tendrait à propulser l’avion vers l’avant plutôt qu’à le freiner.

11. Un avion quitte un aérodrome et doit ensuite rejoindre une région d’information de vol éloignée. Quel organisme prend en charge son contrôle pendant la phase de départ ?

Le CCR/CIV, qui gère le circuit d’aérodrome et le roulage jusqu’au parking
La tour de contrôle, qui suit l’avion jusqu’à sa destination dans la région d’information de vol
Le service d’alerte, qui règle et accélère le trafic pendant les phases de départ et d’arrivée
Le contrôle d’approche, qui assure le contrôle, l’information et l’alerte autour du départ et de l’arrivée

Le contrôle d’approche, qui assure le contrôle, l’information et l’alerte autour du départ et de l’arrivée

Explication

Le contrôle d’approche prend en charge les fonctions de contrôle, d’information et d’alerte pendant la phase englobant le départ et l’arrivée sur un aérodrome. La tour gère plutôt les aéronefs dans le circuit d’aérodrome, ainsi que le décollage et le roulage après l’atterrissage jusqu’au parking.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Réglementation et exploitation aérienne.

En quelle année l’OACI a-t-elle été créée ?

En 1947.

Quel rôle l’IATA joue-t-elle auprès des compagnies aériennes et de l’OACI ?

Elle regroupe les compagnies aériennes et porte leur parole auprès de l’OACI.

En quelle année la Convention de Chicago a-t-elle été signée ?

En 1944.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Réglementation et exploitation aérienne.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM