★ À maîtriser
📌 Pour faire partie de l’OACI, un pays doit être un État souverain et adhérer à la Convention de Chicago.
📌 Les cinq libertés de l’air sont négociées sur une base réciproque par les ministères des Transports des pays concernés ; deux sont non commerciales et trois commerciales.
Compléments
📌 Le droit de cabotage ne fait pas partie des libertés de l’air.
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
La certification des aéronefs construits dans un pays est confiée par l’OACI à l’autorité qui la représente dans ce pays.
En Algérie, l’aviation civile locale délivre le certificat de navigabilité sur la base d’une expertise de conformité technique réalisée par le bureau Verital.
Les documents nécessaires à l’exploitation d’un aéronef comprennent :
Compléments
Le bureau Verital matérialise son aval par le symbole « V » sur le CDN et son refus par le symbole « R ».
Le certificat de navigabilité est revalidé après contrôle du bureau Verital.
📌 Le manuel avion comprend le manuel de vol, qui indique notamment le potentiel de l’avion exprimé en heures de vol, et le manuel d’entretien, qui décrit les interventions techniques.
Le bureau Verital expertise ; l’ANAC délivre le CDN.
★ À maîtriser
📌 Chaque membre d’équipage PNC est responsable de la mise à jour et de la validité de ses documents et doit être en règle auprès des autorités de chaque pays.
📌 Un membre d’équipage doit s’abstenir d’exercer ses fonctions s’il ressent une déficience physique ou mentale qui l’empêche de travailler en sécurité, ou s’il est sous l’influence d’alcool, de narcotiques ou de stupéfiants.
Le commandant de bord détient l’autorité absolue sur la sécurité et la sûreté aériennes à bord.
Le nombre réglementaire de PNC est de un pour 20 à 50 sièges passagers, de deux pour 51 à 100 sièges, puis augmente d’un PNC par tranche de 50 sièges, complète ou incomplète.
Compléments
★ À maîtriser
La troposphère s’étend du sol à la tropopause, située à environ 8 km aux pôles et 18 km à l’équateur, soit une altitude moyenne de 11 000 m ou 35 000 ft.
La composition de l’air sec est de 21 % d’oxygène, 78 % d’azote et 1 % de gaz rares.
Dans la troposphère, la température diminue de 2 °C par 1 000 ft, soit 6 °C par 1 000 m, jusqu’à la tropopause.
La pression atmosphérique diminue avec l’altitude.
Le cumulonimbus est le nuage le plus dangereux en aéronautique ; il doit être soigneusement évité s’il est isolé et sa traversée entraîne des turbulences très sévères s’il forme une masse continue.
Le givrage forme de la glace ou du givre sur les ailes ou les empennages, augmente le poids de l’avion et modifie sa géométrie.
📌 L’antigivrage sert à éviter l’apparition du givre en vol, tandis que le dégivrage sert à supprimer le givre formé avant le décollage.
Compléments
La troposphère est le siège de la quasi-totalité des phénomènes atmosphériques.
La stratosphère s’étend de la tropopause à la stratopause, située à environ 55 km du sol, et est aussi appelée ozonosphère en raison de la présence importante d’ozone.
La température se stabilise à −56,5 °C vers 20 km d’altitude, puis augmente jusqu’à 0 °C à la stratopause.
📌 Les nuages stratiformes sont stables, n’engendrent pas de turbulences et peuvent au plus gêner la visibilité des pilotes.
Les vents à l’intérieur d’un cumulonimbus atteignent 20 à 200 km/h.
Les parties sensibles au givrage sont :
Les turbulences peuvent être dues :
📐 Formule - .
Le givrage déforme les surfaces → il augmente le poids et altère l’avion.
★ À maîtriser
Les quatre forces considérées en mécanique du vol sont :
Les volets réglés entre 20° et 30° augmentent la portance et les performances au décollage, tandis qu’un réglage entre 70° et 80° augmente la traînée et les performances à l’atterrissage.
Les trois mouvements de l’avion sont :
Compléments
L’empennage arrière comprend une partie verticale et une partie horizontale.
Les winglets, situés au bout des ailes, facilitent l’écoulement de l’air, réduisent les tourbillons marginaux et diminuent la consommation en réduisant la traînée.
Le roulis est commandé par le déplacement latéral du manche, le tangage par son déplacement longitudinal et le lacet par les palonniers.
★ À maîtriser
📌 Un avion de plus de 9 sièges passagers effectuant des vols IFR doit disposer d’un éclairage de secours indépendant du système principal, capable de fonctionner au moins 10 minutes.
L’enregistreur de vol peut restituer les paramètres de vol de l’avion ainsi que les conversations et alarmes sonores du poste de pilotage.
Le conditionnement d’air assure la ventilation et la climatisation de tous les avions.
📌 Un vol au-dessus du niveau 150, soit 4 500 m, ne doit pas être prévu sans système de pressurisation capable de maintenir l’altitude-pression cabine à 3 000 m ou moins à tous les niveaux de vol prévus.
📌 Un avion pressurisé doit avertir l’équipage de conduite lorsque l’altitude-pression cabine dépasse 3 000 m, soit 10 000 ft.
📌 Les avions volant au-dessus de 25 000 ft doivent disposer d’un circuit fixe d’oxygène cabine et d’un circuit fixe d’oxygène au poste de pilotage.
Compléments
📌 Les eaux usées des éviers et des offices sont évacuées par-dessus bord au moyen de mâts extérieurs chauffés électriquement.
Les toilettes sont alimentées en eau et disposent d’un robinet d’arrêt permettant de couper l’eau en cas d’inondation.
La ventilation renouvelle l’air vicié par de l’air pur, puis évacue l’air vicié par la vanne Delta P après son passage par les grilles d’évacuation.
Les deux packs de climatisation ramènent la température à une valeur confortable pour les passagers.
📌 En cas de décompression, l’oxygène cabine est distribué par des masques reliés à des générateurs d’O₂ placés aux unités passagers, aux postes PNC, aux toilettes et aux offices ; des masques supplémentaires sont prévus.
★ À maîtriser
📌 La certification des issues doit permettre à tous les occupants d’évacuer la cabine en moins de 90 secondes par les issues situées sur un seul côté de l’avion.
📌 Une issue de type A donne de plain-pied sur la cabine, permet l’évacuation de deux passagers de front et est prévue pour 110 passagers en 90 secondes.
Compléments
📌 Une issue de type 3 donne sur l’extrados de l’aile et oblige les passagers à enjamber un obstacle pour atteindre l’extérieur ; elle est prévue pour 15 ou 35 passagers en 90 secondes.
Les groupes motopropulseurs sont principalement des réacteurs ou des turbopropulseurs selon le type d’avion.
Sur un avion à réacteurs, les inverseurs de poussée dirigent le jet vers l’avant et assurent le freinage au sol après l’atterrissage.
Sur un avion à hélices, la mise au pas zéro de l’hélice constitue le dispositif de freinage.
En vol, la mise en drapeau de l’hélice d’un turbopropulseur arrêté évite de créer de la traînée.
★ À maîtriser
Les trois organismes de contrôle de la circulation aérienne sont :
Les organismes de contrôle ont pour fonctions de : empêcher les abordages entre les aéronefs, empêcher les collisions entre les aéronefs au sol et les obstacles, régler et accélérer le trafic, donner aux pilotes les informations utiles à l’exécution sûre et rapide des vols, alerter éventuellement les services de sécurité et de recherche
Les services offerts aux équipages sont :
📌 Le contrôle d’approche assure les fonctions de contrôle, d’information et d’alerte pendant la partie du vol englobant le départ et l’arrivée sur un aérodrome.
📌 La tour de contrôle prend en charge les aéronefs dans le circuit d’aérodrome, jusqu’au décollage et, après l’atterrissage, jusqu’au parking.
Compléments
📌 Un vol peut être effectué selon les règles de vol à vue ou selon les règles de vol aux instruments.
★ À maîtriser
Le VOR donne la position de l’avion, le DME indique les distances vers et depuis les balises VOR, et l’ILS assiste uniquement l’atterrissage.
La notification des cas d’urgence progresse selon les phases INCERFA, ALERFA puis DETRESFA.
Un message MAYDAY entraîne une priorité radio et le déclenchement immédiat de la phase DETRESFA.
Compléments
Le centre de coordination et de sauvetage déclenche l’intervention des services de l’État susceptibles de participer aux recherches et est informé des urgences par l’intermédiaire du CCR ou du CIV.
Un message de détresse « MAYDAY – MAYDAY – MAYDAY » émis par un pilote à l’aide de sa radio VHF signale que son avion est en difficulté.
INCERFA → ALERFA → DETRESFA : les phases d’urgence progressent.
| Instrument | Mesure ou fonction |
|---|---|
| Altimètre | Mesure l’altitude |
| Variomètre | Indique la vitesse verticale en pieds par minute |
| Anémomètre | Indique la vitesse par rapport à l’air en nœuds |
| Compas | Indique le cap par rapport au nord magnétique |
| Horizon artificiel | Mesure l’assiette et l’inclinaison |
| Organisme | Phase ou zone |
|---|---|
| Tour de contrôle | Circuit d’aérodrome, décollage et roulage après atterrissage jusqu’au parking |
| Contrôle d’approche | Phases de départ et d’arrivée sur un aérodrome |
| CCR/CIV | Aéronefs évoluant dans la FIR |
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1. Deux pays négocient des droits de trafic relevant des cinq libertés de l’air. Quelle caractéristique s’applique à ces libertés ?
2. Deux compagnies aériennes concluent un accord intercompagnies avec l’appui de l’IATA. Quel ensemble de domaines cet accord peut-il couvrir ?
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En quelle année l’OACI a-t-elle été créée ?
En 1947.
Quel rôle l’IATA joue-t-elle auprès des compagnies aériennes et de l’OACI ?
Elle regroupe les compagnies aériennes et porte leur parole auprès de l’OACI.
En quelle année la Convention de Chicago a-t-elle été signée ?
En 1944.
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