Discriminant : Réel Δ=b2−4ac associé au polynôme du second degré ax2+bx+c.
Équation du premier degré : Équation qui peut s’écrire sous la forme ax+b=0, avec a=0.
Équation du second degré : Équation qui peut s’écrire sous la forme ax2+bx+c=0, avec a=0.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour tous réels a,b,c,d,k, la distributivité donne k(a+b)=ka+kb et (a+b)(c+d)=ac+ad+bc+bd.
📐 Formule - Pour tous réels a et b, les identités remarquables sont (a+b)2=a2+2ab+b2, (a−b)2=a2−2ab+b2 et (a+b)(a−b)=a2−b2.
Pour résoudre une équation du premier degré, on développe et réduit chaque membre, puis on applique les propriétés algébriques permettant d’isoler l’inconnue.
📌 Pour ax2+bx+c=0, si Δ>0 les solutions sont x1=2a−b−Δ et x2=2a−b+Δ, si Δ=0 l’unique solution est x0=2a−b, et si Δ<0 il n’y a pas de solution réelle.
Compléments
Dans l’expression polynomiale 4x2−3x+5, les termes 4x2 et −3x ont respectivement les degrés 2 et 1, et 5 est le terme constant de degré 0.
📌 Développer une expression polynomiale consiste à l’écrire comme une somme, la factoriser consiste à l’écrire comme un produit, et la réduire consiste à l’écrire sous la forme la plus simple possible.
📌 Le théorème du produit nul donne AB=0⟺A=0 ou B=0 et permet de résoudre directement une équation lorsque son polynôme est factorisé.
📖 2. Intervalles et inéquations
★ À maîtriser
Pour a≤b, les intervalles bornés sont [a;b], [a;b[, ]a;b] et ]a;b[, correspondant respectivement à a≤x≤b, a≤x<b, a<x≤b et a<x<b.
📌 Pour tous réels a,b,x, x+a≤b⟺x≤b−a ; si a>0, ax≤b⟺x≤ab, tandis que −ax≤b⟺x≥−ab.
Pour résoudre une inéquation du premier degré, on développe et réduit chaque membre, puis on applique les propriétés algébriques des inégalités.
📌 Pour un trinôme ax2+bx+c, si Δ>0 il a le signe de a à l’extérieur des deux racines et le signe opposé entre elles ; si Δ=0 il garde le signe de a sauf en sa racine double ; si Δ<0 il garde partout le signe de a.
Compléments
Les intervalles non bornés sont [a;+∞[ pour x≥a, ]a;+∞[ pour x>a, ]−∞;a] pour x≤a et ]−∞;a[ pour x<a.
📌 Pour ax+b avec a=0, l’expression s’annule en x0=−ab ; elle est négative puis positive de part et d’autre de x0 si a>0, et positive puis négative si a<0.
Pour résoudre une inéquation du second degré, on écrit le trinôme comparé à zéro, on dresse son tableau de signes, puis on sélectionne les valeurs correspondant à la comparaison demandée.
Pour établir le signe d’un produit de facteurs, on détermine le signe de chaque facteur selon les valeurs de la variable, puis on applique la règle des signes d’un produit.
📖 3. Signes des quotients
📝 Points essentiels
Pour dresser le tableau de signes d’un quotient, on étudie le signe du numérateur et celui du dénominateur, puis on applique la règle des signes d’un quotient.
📖 4. Statistiques à une variable
🔑 Notions clés & Définitions
Médiane : La médiane d’une liste ordonnée est la valeur de rang central si l’effectif est impair et la demi-somme des deux valeurs de rangs centraux si l’effectif est pair.
Quartiles : Le premier quartile est la plus petite valeur telle qu’au moins 25 % des valeurs lui soient inférieures ou égales, et le troisième quartile est la plus petite valeur telle qu’au moins 75 % des valeurs lui soient inférieures ou égales.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour une série statistique de taille n=∑ini, la moyenne est xˉ=n∑inixi.
📐 Formule - La variance d’une série statistique peut se calculer par V=n∑ini(xi−xˉ)2 ou par V=n∑inixi2−xˉ2.
Compléments
📐 Formule - L’écart-type d’une série statistique est la racine carrée de sa variance : σ=V.
Pour les salaires de 70 ouvriers à 1 500 euros, 20 agents de maîtrise à 2 000 euros et 10 cadres à 2 500 euros, la moyenne est de 1 700 euros, la variance de 110 000 et l’écart-type d’environ 332 euros.
Le couple (moyenne ; écart-type) renseigne respectivement sur la tendance centrale et la dispersion globale, tandis que le couple (médiane ; écart inter-quartile) renseigne sur la tendance centrale et la dispersion des valeurs centrales.
Plus l’écart-type est petit, plus les valeurs se concentrent autour de la moyenne et plus celle-ci est significative.
L’intervalle inter-quartile est l’intervalle [Q1;Q3], tandis que l’écart inter-quartile est le réel Q3−Q1.
Pour la série ordonnée 6, 7, 8, 9, 10, 10, 10, 11, 11, 12, 13, 14, 16, 18, la médiane est 10,5, le premier quartile est 9, le troisième quartile est 13 et l’écart inter-quartile est 4.
Un diagramme en boîtes représente cinq valeurs :
xmin
Q1
Me
Q3
xmax
📖 5. Généralités sur les fonctions
🔑 Notions clés & Définitions
Fonction : Une fonction définie sur un ensemble E associe à tout réel x de E un unique réel f(x) ; E est l’ensemble de définition, x la variable, f(x) l’image de x et x un antécédent de f(x).
Courbe représentative : La courbe représentative Cf d’une fonction f est l’ensemble des points de coordonnées (x ; f(x)) pour x dans son ensemble de définition, et ses points vérifient l’équation y=f(x).
Sens de variations : Étudier le sens de variations d’une fonction consiste à découper son ensemble de définition en intervalles les plus larges possibles sur lesquels elle est croissante ou décroissante.
Fonction croissante : Une fonction f est croissante sur un intervalle E si, pour tous a et b de E tels que a≤b, f(a)≤f(b).
Fonction décroissante : Une fonction f est décroissante sur un intervalle E si, pour tous a et b de E tels que a≤b, f(a)≥f(b).
Maximum : Un réel M est le maximum de f sur E, atteint en x0, si f(x)≤M pour tout x de E et f(x0)=M.
Minimum : Un réel m est le minimum de f sur E, atteint en x0, si f(x)≥m pour tout x de E et f(x0)=m.
★ À maîtriser
📌 Les solutions de f(x)=k sont les abscisses des points de Cf d’ordonnée k, c’est-à-dire les antécédents de k.
Compléments
Pour l’enclos rectangulaire de périmètre 16 mètres, si un côté mesure x mètres avec 0≤x≤8, l’autre mesure 8−x et l’aire est f(x)=x(8−x).
Pour représenter graphiquement une fonction, on dresse un tableau de valeurs, on place dans un repère les points de coordonnées (x ; f(x)) obtenus, puis on relie au mieux ces points.
Pour lire l’image de x sur une courbe, on lit l’ordonnée du point d’abscisse x ; pour lire les antécédents de y, on lit les abscisses des points d’ordonnée y.
Les solutions de f(x)=g(x) sont les abscisses des points d’intersection des courbes Cf et Cg.
Les solutions de f(x)>k sont les abscisses des points de Cf dont l’ordonnée est supérieure à k.
Les solutions de f(x)>g(x) sont les abscisses des points où la courbe Cf est au-dessus de Cg à la même abscisse.
Si f est croissante sur [a;c] puis décroissante sur [c;b], alors f(c) est le maximum de f sur [a;b].
Si f est décroissante sur [a;c] puis croissante sur [c;b], alors f(c) est le minimum de f sur [a;b].
📖 6. Informations chiffrées
🔑 Notions clés & Définitions
Proportion : La proportion p d’une sous-population A dans une population E est le rapport de leurs effectifs : p=nEnA ; exprimée en pourcentage, elle est multipliée par 100.
Taux d’évolution : Le taux d’évolution d’une valeur initiale y1 à une valeur finale y2 est t=y1y2−y1 et s’exprime en pourcentage après multiplication par 100.
Intersection de sous-populations : L’intersection A∩B contient les individus appartenant à la fois aux sous-populations A et B.
Réunion de sous-populations : La réunion A∪B contient les individus appartenant au moins à l’une des sous-populations A ou B.
Coefficient multiplicateur : Le coefficient multiplicateur d’une valeur initiale y1 à une valeur finale y2 est c=y1y2.
Indice simple : Un indice simple I2 à la date t2, avec base I1 à la date de référence t1, vérifie I1I2=y1y2, donc les indices sont proportionnels aux valeurs.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour deux sous-populations A et B, pA∪B=pA+pB−pA∩B ; si elles sont disjointes, pA∪B=pA+pB.
📐 Formule - Pour des populations emboîtées, la proportion de A dans E vérifie pA∣E=pA∣B×pB∣E.
📐 Formule - Le taux d’évolution t et le coefficient multiplicateur c vérifient c=1+t et t=c−1.
📐 Formule - Pour deux évolutions successives de taux t1 et t2, le taux global vérifie 1+tglobal=(1+t1)(1+t2) ; les taux ne s’additionnent donc pas.
Compléments
📐 Formule - Les effectifs et la proportion sont liés par nA=p×nE et nE=pnA.
📌 Une hausse correspond à t>0 et c>1, tandis qu’une baisse correspond à t<0 et 0<c<1.
📐 Formule - Pour une évolution de taux t, la valeur finale vérifie y2=(1+t)y1 et la valeur initiale vérifie y1=1+ty2.
📐 Formule - Le taux réciproque d’un taux t vérifie 1+treˊc.=1+t1.
📐 Formule - Pour n évolutions successives, le taux moyen vérifie 1+tmoyen=(1+tglobal)1/n.
📐 Formule - L’indice simple se calcule par I2=I1×y1y2.
📖 7. Fonctions usuelles
🔑 Notions clés & Définitions
Fonction affine : Une fonction affine est définie sur R par f(x)=ax+b, où a et b sont des réels.
Fonction carrée : La fonction carrée est définie sur R par f(x)=x2.
Fonction inverse : La fonction inverse est définie sur ]−∞;0[∪]0;+∞[ par f(x)=x1.
Fonction racine carrée : La fonction racine carrée est définie sur [0;+∞[ par f(x)=x.
Fonction polynôme du second degré : Une fonction polynôme du second degré est définie sur R par f(x)=ax2+bx+c, où a, b et c sont réels et a≠0.
Fonction exponentielle : La fonction exponentielle est définie sur R par f(x)=ex.
Logarithme népérien : Pour x>0, ln(x) est l’unique réel y tel que ey=x ; la fonction logarithme népérien est définie sur ]0;+∞[ par f(x)=ln(x).
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour f(x)=ax2+bx+c avec a≠0, le sommet de la parabole a pour coordonnées α=−2ab et β=f(α), et son axe est x=α.
Compléments
📌 Pour une fonction affine f(x)=ax+b, si a≥0 elle est croissante sur R, et si a≤0 elle est décroissante sur R.
La représentation graphique d’une fonction affine est une droite.
📌 La fonction carrée est décroissante sur ]−∞;0] et croissante sur [0;+∞[ ; son minimum est 0, atteint en 0.
La courbe de la fonction carrée est une parabole de sommet O et d’axe de symétrie l’axe des ordonnées.
📌 La fonction inverse est décroissante sur chacun des intervalles de son ensemble de définition.
La courbe de la fonction inverse est une hyperbole de centre de symétrie l’origine O.
📌 La fonction racine carrée est croissante sur [0;+∞[.
📌 Pour un polynôme du second degré, si a>0 la parabole est tournée vers le haut et la fonction atteint son minimum β en α ; si a<0 elle est tournée vers le bas et atteint son maximum β en α.
📖 8. Probabilités
🔑 Notions clés & Définitions
Expérience aléatoire : Une expérience aléatoire conduit à des résultats sans que l’on puisse déterminer lequel sera réalisé ; chaque résultat est une issue et l’ensemble des issues Ω est l’univers.
Loi de probabilité : Une loi de probabilité sur Ω={e1;…;en} associe à chaque issue ei un réel positif ou nul p(ei), avec ∑i=1np(ei)=1.
Probabilité d’un événement : La probabilité d’un événement A est la somme des probabilités des issues qui appartiennent à A.
Probabilité conditionnelle : Si p(A)≠0, la probabilité de B sachant A est pA(B)=p(A)p(A∩B).
Événement : Un événement est une partie de Ω ; un événement élémentaire contient une seule issue, Ω est l’événement certain et l’ensemble vide est l’événement impossible.
Intersection d’événements : L’intersection A∩B contient les issues appartenant à la fois aux événements A et B.
Réunion d’événements : La réunion A∪B contient les issues appartenant au moins à l’un des événements A ou B.
Événement complémentaire : L’événement complémentaire de A contient les issues de Ω qui ne sont pas dans A.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour deux événements A et B, p(A∪B)=p(A)+p(B)−p(A∩B).
Compléments
📌 En situation d’équiprobabilité sur un univers de n issues, chaque issue a pour probabilité n1.
📐 Formule - En situation d’équiprobabilité, la probabilité de A est p(A)=nombre d’issues de Ωnombre d’issues de A.
📐 Formule - Pour tout événement A, p(A)+p(A)=1.
📐 Formule - Si p(A)≠0, alors p(A∩B)=p(A)×pA(B).
Un arbre pondéré comporte des nœuds indiquant des événements, des branches auxquelles sont affectées des probabilités et des chemins assimilés à des intersections d’événements.
📖 9. Suites numériques
🔑 Notions clés & Définitions
Suite numérique : Une suite numérique (un) est une liste numérotée de réels ; n est le rang et un le terme de rang n.
Suite définie par récurrence : Une suite est définie par récurrence lorsqu’on donne son premier terme u0 et une relation permettant de calculer chaque terme un+1 à partir du terme précédent un, sous la forme un+1=f(un).
Suite croissante : Une suite (un) est croissante si, pour tout n∈N, un≤un+1.
Suite décroissante : Une suite (un) est décroissante si, pour tout n∈N, un≥un+1.
Suite définie par une fonction : Une suite est définie par une relation fonctionnelle s’il existe une fonction f définie sur [0;+∞[ telle que un=f(n) pour tout n∈N.
📝 Points essentiels
La suite des nombres impairs peut être définie par u0=1 et un+1=un+2 ; elle donne u1=3 et u2=5.
La suite des nombres impairs peut être définie par un=2n+1, ce qui donne u1000=2001 et u2018=4037.
Pour étudier les variations d’une suite définie par récurrence, on peut étudier le signe de un+1−un ; pour une suite définie par un=f(n), on peut étudier le sens de variation de f.
📖 10. Suites arithmétiques et géométriques
🔑 Notions clés & Définitions
Suite arithmétique : arithmétique de raison r lorsque, pour tout n ∈ ℕ, un+1=un+r.
Suite géométrique : géométrique de raison q lorsque, pour tout n ∈ ℕ, un+1=qun.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour une suite arithmétique de raison r, un=u0+nr et, pour tous n,p ∈ ℕ, un=up+(n−p)r.
📐 Formule - Pour une suite géométrique de raison q, un=qnu0 et, pour tous n,p ∈ ℕ, un=qn−pup.
Compléments
📌 Une suite arithmétique de raison positive est croissante, tandis qu’une suite arithmétique de raison négative est décroissante.
📌 Pour une suite géométrique à termes positifs et de raison q > 0, la suite est croissante si q ≥ 1 et décroissante si 0 < q ≤ 1.
Une population initiale de 10 000 habitants augmentant de 5 % par an suit une suite géométrique de raison 1,05 et vérifie un=10000×1,05n.
💡 Astuce mémo
Arithmétique : on ajoute r ; géométrique : on multiplie par q.
📖 11. Variables aléatoires et lois
🔑 Notions clés & Définitions
Variable aléatoire : sur l’ensemble Ω des issues d’une expérience associe un réel à chaque issue de Ω.
Épreuve de Bernoulli : de paramètre p possède deux issues : le succès S de probabilité p et l’échec de probabilité 1 − p.
Loi binomiale : la loi de la variable aléatoire qui compte le nombre de succès dans un schéma de Bernoulli de paramètres n et p.
Loi de probabilité : l’ensemble des couples (xᵢ ; pᵢ), où pᵢ est la probabilité de l’événement {X = xᵢ}.
Schéma de Bernoulli : de paramètres n et p consiste à répéter n fois, de manière indépendante, une même épreuve de Bernoulli de paramètre p.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour une variable aléatoire prenant les valeurs xᵢ avec probabilités pᵢ, E(X)=∑ipixi et V(X)=∑ipi(xi−E(X))2=∑ipixi2−E(X)2, tandis que σ(X)=V(X).
📐 Formule - Si X suit B(n ; p), alors E(X)=np et σ(X)=np(1−p).
Compléments
Pour la loi binomiale B(3 ; 0,4), les probabilités de X = 0, 1, 2 et 3 sont respectivement 0,216 ; 0,432 ; 0,288 et 0,064.
📖 12. Dérivation et variations des fonctions
🔑 Notions clés & Définitions
Nombre dérivé : La fonction f est dérivable en a si le taux de variation hf(a+h)−f(a) admet une limite finie quand h tend vers 0 ; cette limite est le nombre dérivé f′(a).
★ À maîtriser
📐 Formule - La tangente à la courbe de f au point d’abscisse a a pour équation y=f′(a)(x−a)+f(a).
📌 Si f′(x) ≥ 0 sur un intervalle, f y est croissante ; si f′(x) ≤ 0 sur cet intervalle, f y est décroissante.
Compléments
Les dérivées usuelles sont : constante k, 0 ; ax + b, a ; x², 2x ; xⁿ, nxⁿ⁻¹ pour n > 1 ; 1/x, −1/x² ; √x, 1/(2√x) pour x > 0 ; eˣ, eˣ ; ln(x), 1/x pour x > 0.
📐 Formule - Pour des fonctions dérivables u et v, les règles sont (ku)′=ku′, (u+v)′=u′+v′, (uv)′=u′v+uv′, (1/v)′=−v′/v2, (u/v)′=(u′v−uv′)/v2, (un)′=nu′un−1, (eu)′=u′eu et (lnu)′=u′/u lorsque u > 0.
Pour étudier les variations d’une fonction dérivable, on calcule sa dérivée, on étudie le signe de cette dérivée, puis on applique le théorème de variation.
💡 Astuce mémo
Dériver, étudier le signe, conclure sur les variations.
📖 13. Statistiques à deux variables
🔑 Notions clés & Définitions
Ajustement affine : une droite qui passe au plus près des points d’un nuage statistique de forme allongée.
Série statistique double : étudie deux variables X et Y et associe à chaque valeur xᵢ de X la valeur correspondante yᵢ de Y.
Nuage de points : l’ensemble des points de coordonnées (xᵢ ; yᵢ) dans un repère orthogonal.
Point moyen : le point du nuage de coordonnées (x̄ ; ȳ), où x̄ et ȳ sont les moyennes des valeurs des deux variables.
★ À maîtriser
La droite de régression de y en x est l’unique droite passant par le point moyen qui minimise la somme des carrés des écarts verticaux des points à cette droite.
Compléments
Pour les données de consommation de burgers présentées, la droite de régression obtenue est y=0,091x+0,901.
📖 14. Limites et continuité
🔑 Notions clés & Définitions
Fonction continue : Une fonction f est continue en a si limx→af(x)=f(a) ; elle est continue sur un intervalle si elle l’est en tout point de cet intervalle.
Limite finie à l’infini : La limite de f(x) en +∞ est le réel l si, pour x assez grand, toutes les valeurs de f(x) appartiennent à tout intervalle ouvert contenant l ; la définition en −∞ est analogue.
Limite infinie : La limite de f(x) en +∞ vaut +∞ si, pour x assez grand, f(x) dépasse tout réel A ; des définitions analogues s’appliquent aux autres infinis et aux limites infinies en un réel.
Limite finie en un réel : La limite de f(x) en a est le réel l si, lorsque x est assez proche de a, toutes les valeurs de f(x) appartiennent à tout intervalle ouvert contenant l.
★ À maîtriser
📌 Les limites d’une somme, d’un produit et d’un quotient se calculent avec les règles correspondantes ; pour un quotient de limite infinie sur zéro, le dénominateur doit garder un signe constant au voisinage considéré.
📌 Si f est continue sur un intervalle contenant a et b, toute valeur k comprise entre f(a) et f(b) est atteinte en au moins un point entre a et b.
Compléments
📌 Les fonctions usuelles et celles obtenues à partir d’elles par les quatre opérations ou par composition sont continues sur chaque intervalle de leur domaine de définition ; toute fonction dérivable sur I est continue sur I.
📌 Si f est continue et strictement monotone sur [a ; b], toute valeur k comprise entre f(a) et f(b) est prise une seule fois sur [a ; b].
📖 15. Calcul matriciel
🔑 Notions clés & Définitions
Matrice : un tableau de réels à m lignes et n colonnes ; une matrice carrée d’ordre n a n lignes et n colonnes.
Produit matriciel : Le produit AB est défini si le nombre de colonnes de A égale le nombre de lignes de B ; si A est de dimension m × n et B de dimension n × p, AB est de dimension m × p et chaque coefficient est le produit scalaire d’une ligne de A par une colonne de B.
Matrice inversible : Une matrice carrée A d’ordre n est inversible s’il existe A⁻¹ telle que AA−1=A−1A=In.
Matrice unité : une matrice carrée d’ordre n ayant des 1 sur sa diagonale principale et des 0 ailleurs.
★ À maîtriser
Un système linéaire s’écrit AX = B ; si A est inversible, sa résolution revient à calculer X = A⁻¹B.
Compléments
📌 Deux matrices de même dimension sont égales si et seulement si leurs coefficients correspondants sont égaux.
📌 La somme de deux matrices de même dimension s’obtient en additionnant leurs coefficients correspondants, et le produit d’une matrice par un réel multiplie chacun de ses coefficients par ce réel.
📐 Formule - Une matrice carrée d’ordre deux A=\begin{pmatrix}a&b\c&d\end{pmatrix} est inversible si et seulement si ad−bc=0 ; alors A−1=ad−bc1(d−c−ba).
💡 Astuce mémo
Le produit matriciel dépend de l’ordre : généralement AB ≠ BA.
📖 16. Échantillonnage et intervalles
🔑 Notions clés & Définitions
Intervalle de fluctuation : L’intervalle de fluctuation au seuil de 95 % est l’intervalle dans lequel la fréquence Fn se trouve avec une probabilité au moins égale à 0,95, sous les conditions d’application de la formule.
Intervalle de confiance : L’intervalle de confiance au seuil de 95 % est l’intervalle construit à partir de la fréquence observée f pour estimer la proportion inconnue p.
★ À maîtriser
📐 Formule - Si n ≥ 25, np ≥ 5 et n(1 − p) ≥ 5, la fréquence d’échantillon Fn appartient à [p−n1;p+n1] avec une probabilité au moins égale à 0,95.
📌 Pour tester une proportion supposée p, on accepte la supposition si la fréquence observée Fn appartient à l’intervalle de fluctuation In, et on la rejette sinon.
📐 Formule - Si n ≥ 25, nf ≥ 5 et n(1 − f) ≥ 5, une proportion inconnue p appartient à [f−n1;f+n1] avec une probabilité au moins égale à 0,95.
Compléments
📐 Formule - Pour une variable X suivant une loi normale d’espérance μ et d’écart-type σ, P(μ−2σ≤X≤μ+2σ)≃0,95.