QCM : Suites numériques et modèles (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le terme de rang nn dans une suite numérique ?

Le nombre associé au rang nn dans le domaine de la suite
Le nombre de termes situés avant le rang nn
Le rang auquel la suite atteint sa plus grande valeur
La différence entre les termes de rangs nn et n+1n+1

Le nombre associé au rang $$n$$ dans le domaine de la suite

Explication

Une suite numérique associe à chaque rang entier de son domaine un nombre appelé terme de ce rang. La différence entre deux termes consécutifs correspond à une autre notion et ne définit pas un terme.

2. Une suite commence au rang 00 : quel rang correspond à son troisième terme ?

Le rang 33
Le rang 00
Le rang 22
Le rang 11

Le rang $$2$$

Explication

En comptant à partir du rang 00, le premier terme est de rang 00 et le troisième est de rang 22. Le rang 33 correspond au quatrième terme dans cette numérotation.

3. Quelle distinction caractérise une définition explicite par rapport à une définition par récurrence ?

L’explicite utilise le rang pour calculer un terme, tandis que la récurrence utilise des termes précédents
L’explicite calcule une différence constante, tandis que la récurrence calcule une somme cumulée
L’explicite utilise les termes précédents, tandis que la récurrence utilise directement le rang
L’explicite donne une valeur initiale, tandis que la récurrence décrit les points d’un graphique

L’explicite utilise le rang pour calculer un terme, tandis que la récurrence utilise des termes précédents

Explication

Une définition explicite détermine un terme à partir de son rang, alors qu’une récurrence le détermine à partir d’un ou plusieurs termes antérieurs. L’utilisation des termes précédents caractérise donc la récurrence, et non la définition explicite.

4. Pour obtenir successivement des termes définis par récurrence, quelle démarche faut-il suivre ?

Déterminer une raison constante puis l’ajouter à chaque terme
Calculer tous les termes précédents en faisant leur moyenne
Partir de la valeur initiale puis appliquer la relation de récurrence à chaque étape
Choisir un rang puis appliquer directement une formule explicite à ce rang

Partir de la valeur initiale puis appliquer la relation de récurrence à chaque étape

Explication

Le calcul d’une suite récurrente commence par sa valeur initiale, puis la relation est appliquée successivement pour obtenir les termes suivants. Ajouter une raison constante relève du cas particulier des suites arithmétiques, pas de toute suite récurrente.

5. Qu’est-ce qui définit une suite arithmétique ?

Chaque terme s’obtient en multipliant le terme précédent par une constante fixe
Chaque terme s’obtient en ajoutant une constante, appelée raison, au terme précédent
Chaque terme s’obtient en ajoutant au terme précédent une quantité qui varie avec le rang
Chaque terme s’obtient en prenant l’inverse du terme précédent puis en ajoutant une constante

Chaque terme s’obtient en ajoutant une constante, appelée raison, au terme précédent

Explication

Dans une suite arithmétique, on passe d’un terme au suivant en ajoutant la même constante, appelée raison. Une multiplication par une constante fixe décrit plutôt une règle caractéristique des suites géométriques.

6. Une suite arithmétique a pour premier terme u0u_0 et pour raison rr ; quelle formule donne son terme de rang nn ?

un=u0+(n−1)ru_n=u_0+(n-1)r
un=u0+nru_n=u_0+nr
un=u0rnu_n=u_0r^n
un=nr+1u_n=nr+1

$$u_n=u_0+nr$$

Explication

À partir de u0u_0, on ajoute la raison rr à chaque passage de rang, soit nn ajouts pour atteindre le rang nn. La formule avec n−1n-1 ajouts convient à une numérotation où le premier terme est de rang 11.

7. Une suite arithmétique a une raison négative : quelle évolution de ses termes peut-on conclure ?

La suite alterne entre croissance et décroissance
La suite est constante
La suite est croissante
La suite est décroissante

La suite est décroissante

Explication

Une raison négative signifie que l’on soustrait une quantité positive à chaque passage au terme suivant, ce qui rend la suite décroissante. Une raison nulle, et non négative, correspond à une suite constante.

8. Quelle propriété définit une suite géométrique ?

Les différences entre termes consécutifs augmentent d’une même quantité.
Chaque terme s’obtient en multipliant le précédent par une constante appelée raison.
Chaque terme s’obtient en ajoutant au précédent une constante appelée raison.
Les termes alternent entre une valeur et son opposé.

Chaque terme s’obtient en multipliant le précédent par une constante appelée raison.

Explication

Dans une suite géométrique, le passage d’un terme au suivant se fait par multiplication par une constante. L’ajout d’une constante caractérise plutôt une suite arithmétique.

9. Une suite géométrique a pour premier terme u0=5u_0=5 et pour raison q=2q=2. Quelle expression donne son terme général ?

un=2×5nu_n=2\times 5^n
un=5+2nu_n=5+2n
un=5×2nu_n=5\times 2^n
un=5×n2u_n=5\times n^2

$$u_n=5\times 2^n$$

Explication

Le terme général d’une suite géométrique de premier terme u0u_0 et de raison qq est un=u0qnu_n=u_0q^n. L’expression 5+2n5+2n correspondrait à une évolution arithmétique, et non à une multiplication répétée.

10. Une quantité diminue de 8 % chaque année. Quel coefficient multiplicateur traduit cette évolution annuelle ?

1,921,92
1,081,08
0,080,08
0,920,92

$$0,92$$

Explication

Pour une baisse de taux tt, le coefficient multiplicateur est 1−t1-t, soit 1−0,08=0,921-0,08=0,92. Le coefficient 1,081,08 correspondrait à une hausse de 8 %.

11. Quel critère permet de distinguer une suite arithmétique d’une suite géométrique ?

Les quotients successifs sont constants pour l’arithmétique, les différences pour la géométrique.
Les termes sont positifs pour l’arithmétique et négatifs pour la géométrique.
Le premier terme est nul pour l’arithmétique et égal à un pour la géométrique.
Les différences successives sont constantes pour l’arithmétique, les quotients successifs pour la géométrique.

Les différences successives sont constantes pour l’arithmétique, les quotients successifs pour la géométrique.

Explication

Une suite arithmétique possède une différence constante entre termes consécutifs, tandis qu’une suite géométrique possède un quotient constant. Inverser ces deux critères conduit à confondre les deux types de suites.

12. On connaît une liste finie de termes, mais plusieurs règles pourraient produire ces valeurs. Que peut-on conclure sur la suite ?

La suite est nécessairement géométrique si les termes sont tous positifs.
La suite est nécessairement arithmétique dès que la liste comporte au moins trois termes.
La règle qui définit la suite n’est pas toujours déterminable avec certitude à partir de cette liste.
La règle est déterminée avec certitude dès que les termes sont écrits dans l’ordre.

La règle qui définit la suite n’est pas toujours déterminable avec certitude à partir de cette liste.

Explication

Une liste finie peut être compatible avec plusieurs règles, et ne permet donc pas toujours d’identifier la définition de la suite avec certitude. Le simple fait d’avoir plusieurs termes ou des termes positifs ne suffit pas à imposer une règle particulière.

13. Un capital de 1 000 € augmente de 2,5 % chaque année. Quelle modélisation convient à son évolution ?

Une suite géométrique de premier terme 1 000 et de raison 0,975.
Une suite arithmétique de premier terme 1 000 et de raison 1,025.
Une suite arithmétique de premier terme 1 000 et de raison 25.
Une suite géométrique de premier terme 1 000 et de raison 1,025.

Une suite géométrique de premier terme 1 000 et de raison 1,025.

Explication

Une hausse annuelle de 2,5 % correspond à une multiplication par 1+0,025=1,0251+0,025=1,025, d’où une suite géométrique de premier terme 1 000. Une raison arithmétique de 25 représenterait un ajout fixe, pas une hausse proportionnelle.

14. Un abonnement coûte initialement 250 € et son prix augmente de 30 € chaque année. Quel modèle décrit cette évolution ?

Une suite géométrique de raison 1,30.
Une suite géométrique de raison 30.
Une suite arithmétique de raison 1,30.
Une suite arithmétique de raison 30.

Une suite arithmétique de raison 30.

Explication

Le prix augmente chaque année d’un montant fixe de 30 €, ce qui définit une suite arithmétique de raison 30. Une suite géométrique correspondrait plutôt à une évolution par un même coefficient multiplicateur.

15. Une suite est définie par u1=1u_1=1, u2=3u_2=3 et un+2=un+un+1u_{n+2}=u_n+u_{n+1}. Quels sont ses six premiers termes ?

1, 3, 4, 7, 11, 18
1, 3, 4, 7, 12, 19
1, 3, 6, 9, 15, 24
1, 3, 4, 8, 12, 20

1, 3, 4, 7, 11, 18

Explication

Chaque terme à partir du troisième est la somme des deux termes précédents, ce qui donne la suite indiquée. La suite 1, 3, 4, 8, 12, 20 applique incorrectement la récurrence après le troisième terme.

16. Pourquoi la relation un+1=1,1un−4u_{n+1}=1,1u_n-4 ne définit-elle pas une suite géométrique ?

Parce que les termes alternent entre des valeurs positives et négatives selon le rang.
Parce que le terme initial de la suite n’est pas fixé par la relation de récurrence.
Parce que le terme suivant s’obtient en ajoutant une constante au terme courant, comme dans une suite arithmétique.
Parce que le terme suivant s’obtient par une multiplication puis une soustraction, et non par un rapport constant.

Parce que le terme suivant s’obtient par une multiplication puis une soustraction, et non par un rapport constant.

Explication

Une suite géométrique exige que le terme suivant soit obtenu en multipliant le terme courant par une même constante; la soustraction de 4 ne respecte pas cette forme. Une suite arithmétique ajoute une différence constante, ce qui n’est pas non plus le mécanisme de cette relation.

17. Les abonnements de deux offres ont les évolutions annuelles suivantes : l’offre 1 augmente de 30 € et l’offre 2 augmente de 10 %. En quelle année l’offre 2 dépasse-t-elle l’offre 1 d’après les valeurs considérées ?

En 2026
En 2038
En 2036
En 2040

En 2038

Explication

La comparaison des valeurs des deux offres montre que l’offre 2 dépasse l’offre 1 en 2038. L’année 2026 correspond au point de départ et ne marque pas ce dépassement.

18. Quelle démarche décrit un algorithme qui cherche le premier rang où une suite atteint un seuil ?

Calculer une seule fois le terme initial et le comparer au seuil sans poursuivre la suite.
Mettre à jour la suite et augmenter le rang jusqu’à ce que la condition de seuil soit satisfaite.
Remplacer chaque terme par le seuil, puis arrêter après une mise à jour.
Augmenter le seuil à chaque rang jusqu’à ce qu’il rejoigne la valeur de la suite.

Mettre à jour la suite et augmenter le rang jusqu’à ce que la condition de seuil soit satisfaite.

Explication

L’algorithme répète la mise à jour de la suite et incrémente le rang jusqu’à satisfaction de la condition de seuil. Calculer seulement le terme initial ne permet pas de repérer un seuil atteint à un rang ultérieur.

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Qu’associe une suite numérique à chaque rang entier de son domaine ?

Un nombre appelé terme de ce rang.

Quel est le rang du premier terme d’une suite commençant au rang 0 ?

Le rang 0.

Qu’utilise une définition explicite pour calculer un terme d’une suite ?

Son rang.

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