QCM : Théories et méthodes du fonctionnement cognitif — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble décrit correctement les principales fonctions cognitives ?

La perception, les émotions, la motivation et les fonctions exécutives
La mémoire, les fonctions instrumentales, les fonctions exécutives et l’attention
Le langage, la mémoire, la personnalité et les capacités motrices
L’attention, la conscience, la perception et les connaissances générales

La mémoire, les fonctions instrumentales, les fonctions exécutives et l’attention

Explication

Les fonctions cognitives regroupent la mémoire, les fonctions instrumentales, les fonctions exécutives et l’attention. Les autres ensembles associent certaines fonctions cognitives à des dimensions qui ne constituent pas cette classification.

2. Laquelle de ces capacités appartient aux fonctions instrumentales ?

La capacité à effectuer un calcul
La capacité à prendre une décision complexe
La capacité à inhiber une réponse automatique
La capacité à planifier une série d’actions

La capacité à effectuer un calcul

Explication

Le calcul fait partie des fonctions instrumentales, avec le langage, les praxies et les capacités visuo-spatiales. La planification, l’inhibition et la prise de décision relèvent plutôt des fonctions exécutives et attentionnelles.

3. Quelle situation mobilise principalement les fonctions exécutives et l’attention ?

Organiser un itinéraire, inhiber une habitude et choisir entre plusieurs solutions
Répéter une liste de mots entendus quelques secondes plus tôt
Nommer des objets présentés sur des images familières
Résoudre une opération arithmétique simple apprise à l’école

Organiser un itinéraire, inhiber une habitude et choisir entre plusieurs solutions

Explication

La planification, l’inhibition, la résolution de problèmes et la prise de décision relèvent des fonctions exécutives et de l’attention. La répétition de mots, la dénomination et le calcul illustrent plutôt d’autres fonctions cognitives.

4. À quoi servent principalement les modèles du fonctionnement cognitif en pratique clinique ?

À remplacer les tests par une description générale du comportement
À déterminer l’origine biologique d’un trouble sans examiner les performances
À mesurer la mémoire en écartant les fonctions instrumentales et exécutives
À identifier les déficits, les capacités préservées et les évaluations pertinentes

À identifier les déficits, les capacités préservées et les évaluations pertinentes

Explication

Les modèles permettent d’identifier les composantes déficitaires, de repérer les capacités préservées et de choisir les tests adaptés, tout en aidant au compte-rendu et à la remédiation. Ils ne remplacent pas l’évaluation et ne déterminent pas à eux seuls l’origine biologique d’un trouble.

5. Comment définir la mémoire dans une perspective cognitive ?

Une capacité limitée au rappel conscient d’événements personnels récents
Un mécanisme dédié à l’apprentissage des habiletés motrices sans connaissances
Un système actif permettant d’acquérir, conserver et utiliser ultérieurement des informations
Un registre passif conservant les informations sans les transformer

Un système actif permettant d’acquérir, conserver et utiliser ultérieurement des informations

Explication

La mémoire est un système actif de traitement de l’information qui permet l’acquisition, la conservation et l’utilisation ultérieure de souvenirs, de savoirs ou d’habiletés. Elle ne se réduit donc ni à un stockage passif ni au rappel d’événements personnels.

6. Quel enchaînement représente les trois processus fondamentaux de la mémoire ?

La récupération, l’encodage, puis le stockage ou la consolidation
L’encodage, le stockage ou la consolidation, puis la récupération
L’attention, la catégorisation, puis la récupération des informations
Le stockage, la récupération, puis l’attention portée au stimulus

L’encodage, le stockage ou la consolidation, puis la récupération

Explication

Le fonctionnement mnésique repose sur l’encodage, suivi du stockage ou de la consolidation, puis de la récupération. Ces processus sont indépendants tout en interagissant entre eux.

7. Qu’est-ce que l’encodage en mémoire ?

Le maintien durable d’une information après son apprentissage
La comparaison d’un souvenir avec les informations présentes dans l’environnement
La conversion des caractéristiques d’un stimulus en une trace mnésique
La recherche d’une information déjà enregistrée dans la mémoire

La conversion des caractéristiques d’un stimulus en une trace mnésique

Explication

L’encodage consiste à traiter les caractéristiques d’un stimulus ou d’un événement afin de les convertir en trace mnésique. Le maintien correspond au stockage, tandis que la recherche d’une information relève de la récupération.

8. Quelle combinaison favorise un encodage efficace d’une nouvelle information ?

Une perception rapide, une suppression du contexte et une réduction des associations
Une attention suffisante, des liens avec les connaissances existantes et une organisation adaptée
Une mémorisation mécanique, une faible implication et une interruption fréquente
Une exposition répétée, une réponse automatique et une absence de catégorisation

Une attention suffisante, des liens avec les connaissances existantes et une organisation adaptée

Explication

Un encodage efficace dépend notamment de l’attention, de la mémoire de travail, des liens avec les connaissances antérieures et de stratégies d’organisation ou de catégorisation. Les autres combinaisons retirent ou affaiblissent plusieurs conditions favorables à l’encodage.

9. Selon la théorie des niveaux de traitement de Craik et Lockhart, quel traitement favorise la trace mnésique la plus durable ?

Un traitement fondé sur l’apparence visuelle du stimulus
Un traitement rapide portant sur la présence physique du stimulus
Un traitement centré sur la répétition mécanique de sa forme sonore
Un traitement sémantique approfondi reliant le stimulus à son sens

Un traitement sémantique approfondi reliant le stimulus à son sens

Explication

Craik et Lockhart ont proposé en 1972 qu’un traitement plus profond, notamment sémantique, produise une trace mnésique plus forte et plus durable. Les traitements portant principalement sur l’apparence ou le son sont moins profonds.

10. Quel processus permet de conserver une information en mémoire à long terme grâce à une révision mentale répétée ?

La récupération par accès à une trace
La reconnaissance par familiarité
La consolidation par révision mentale
L’amorçage par activation automatique

La consolidation par révision mentale

Explication

La consolidation désigne les processus de révision mentale qui soutiennent la conservation durable de l’information. La récupération correspond plutôt à l’accès ultérieur à une trace mnésique déjà conservée.

11. Pourquoi la répétition mentale favorise-t-elle la consolidation d’une information ?

Elle remplace les indices d’encodage par des réponses automatisées
Elle reproduit l’information cible sans modifier son traitement
Elle intègre progressivement les indices et les stratégies d’encodage
Elle dépend principalement d’un accès volontaire à la trace mémorielle

Elle intègre progressivement les indices et les stratégies d’encodage

Explication

La consolidation bénéficie de la durée et de la répétition d’une révision mentale qui intègre les indices et les stratégies d’encodage. Une simple répétition mécanique de l’information cible ne rend pas compte de ce processus.

12. Que signifie récupérer une information en mémoire ?

Maintenir une information active pendant sa première présentation
Accéder à une trace mnésique pour en dériver des informations utiles
Répéter mentalement une information afin de favoriser sa conservation
Transformer une information nouvelle en trace durable

Accéder à une trace mnésique pour en dériver des informations utiles

Explication

La récupération consiste à accéder à une trace mnésique afin d’en extraire des informations utiles. Le maintien, l’encodage et la consolidation décrivent d’autres opérations mnésiques.

13. Quelle situation illustre le principe de spécificité de l’encodage de Tulving ?

Une récupération réussie lorsque l’information a été répétée sans indice associé
Une récupération améliorée lorsque le contexte d’encodage est devenu sans pertinence
Une récupération facilitée lorsque les opérations d’encodage sont réinstallées
Une récupération fondée sur une stratégie volontaire indépendante du traitement initial

Une récupération facilitée lorsque les opérations d’encodage sont réinstallées

Explication

Selon Tulving, la récupération est efficace lorsque les opérations présentes pendant l’encodage sont réinstallées au moment de la récupération. Le principe ne décrit donc pas une récupération indépendante du traitement initial.

14. Quelle distinction caractérise le mieux la mémoire explicite et la mémoire implicite ?

La mémoire explicite repose sur la familiarité, tandis que la mémoire implicite exige une recherche consciente
La mémoire explicite mobilise une récupération volontaire, tandis que la mémoire implicite agit automatiquement
La mémoire explicite influence la performance sans conscience, tandis que la mémoire implicite exige l’attention
La mémoire explicite fonctionne automatiquement, tandis que la mémoire implicite dépend d’une stratégie volontaire

La mémoire explicite mobilise une récupération volontaire, tandis que la mémoire implicite agit automatiquement

Explication

La mémoire explicite implique des apprentissages et des récupérations volontaires, contrôlés et coûteux en attention, tandis que la mémoire implicite agit de façon involontaire et automatique. La confusion fréquente consiste à attribuer l’influence inconsciente à la mémoire explicite plutôt qu’à la mémoire implicite.

15. Dans une tâche d’identification de dessins dégradés, quel résultat manifeste un amorçage perceptif ?

Les dessins étudiés sont reconnus après un rappel volontaire de leur contexte d’apprentissage
Les dessins nouveaux sont identifiés plus vite parce qu’ils mobilisent davantage l’attention consciente
Les dessins nouveaux sont identifiés à un stade plus fragmenté grâce à leur familiarité générale
Les dessins étudiés sont identifiés plus vite et avec moins de fragments que les dessins nouveaux

Les dessins étudiés sont identifiés plus vite et avec moins de fragments que les dessins nouveaux

Explication

L’amorçage perceptif se manifeste lorsque les dessins déjà étudiés sont identifiés plus rapidement et à un stade plus fragmenté. Ce résultat reflète une facilitation automatique de la performance plutôt qu’un rappel conscient du contexte.

16. Que mesurent les réponses « Remember » et « Know » dans le paradigme R/K ?

La conscience subjective associée à une reconnaissance
La vitesse objective associée à un apprentissage perceptif
La quantité d’attention mobilisée pendant un encodage
La durée nécessaire à une récupération en mémoire à long terme

La conscience subjective associée à une reconnaissance

Explication

Le paradigme R/K mesure subjectivement la conscience pendant une tâche de reconnaissance, avec « Remember » pour « je me souviens » et « Know » pour « je sais ». Il ne mesure donc pas directement la vitesse, l’attention ou la durée de récupération.

17. Quelle interprétation associe correctement les réponses R et K aux formes de conscience mnésique ?

Les réponses R indiquent une mémoire épisodique avec conscience autonoétique, tandis que les réponses K reposent sur la familiarité
Les réponses R et K indiquent toutes deux une mémoire épisodique, mais avec des niveaux différents de récupération volontaire
Les réponses R et K indiquent toutes deux une mémoire sémantique, mais avec des degrés différents de conscience autonoétique
Les réponses R indiquent une mémoire sémantique fondée sur la familiarité, tandis que les réponses K indiquent un souvenir épisodique conscient

Les réponses R indiquent une mémoire épisodique avec conscience autonoétique, tandis que les réponses K reposent sur la familiarité

Explication

Les réponses R renvoient à un souvenir épisodique conscient, associé à une conscience autonoétique, tandis que les réponses K correspondent à une familiarité sémantique et à une conscience noétique. Réduire les réponses R à une simple familiarité constitue la confusion principale.

18. Quelle contribution les études de cas et les dissociations pathologiques ont-elles apportée à la psychologie de la mémoire ?

Elles ont démontré que la mémoire à long terme fonctionne sans dissociation pathologique
Elles ont montré que toutes les formes de mémoire dépendent d’un mécanisme commun
Elles ont établi que la mémoire à court terme constitue une partie de la mémoire implicite
Elles ont permis de distinguer plusieurs systèmes mnésiques

Elles ont permis de distinguer plusieurs systèmes mnésiques

Explication

Les études de cas et les dissociations pathologiques ont contribué à distinguer plusieurs systèmes, notamment la mémoire à court terme et la mémoire à long terme. Elles ne soutiennent donc pas l’idée d’un mécanisme mnésique unique.

19. Quel profil dissociatif compare correctement les patients HM et KF ?

HM et KF présentent tous deux une atteinte de la mémoire à long terme avec une mémoire à court terme préservée
HM et KF présentent tous deux une atteinte de la mémoire à court terme avec une mémoire à long terme relativement préservée
HM présente une atteinte de la mémoire à long terme avec une mémoire à court terme préservée, tandis que KF présente le profil inverse
HM présente une atteinte de la mémoire à court terme avec une mémoire à long terme préservée, tandis que KF présente le profil inverse

HM présente une atteinte de la mémoire à long terme avec une mémoire à court terme préservée, tandis que KF présente le profil inverse

Explication

HM présente un déficit majeur de rétention à long terme malgré des performances correctes à court terme, alors que KF souffre d’une atteinte à court terme avec une rétention à long terme relativement préservée. Leur comparaison constitue une dissociation entre ces deux systèmes mnésiques.

20. Quelle caractéristique définit le mieux la mémoire de travail ?

Un mécanisme moteur qui transforme les informations perceptives en mouvements coordonnés
Un registre sensoriel qui conserve brièvement les stimulations avant leur identification
Une mémoire durable qui organise les connaissances acquises au cours des expériences
Un système à capacité limitée qui maintient temporairement des informations actives et conscientes

Un système à capacité limitée qui maintient temporairement des informations actives et conscientes

Explication

La mémoire de travail maintient et stocke temporairement des informations verbales et visuo-spatiales dans un format actif et conscient, avec une capacité limitée. Le registre sensoriel concerne une conservation très brève des stimulations et ne correspond pas à cette fonction de traitement actif.

21. Quelle situation illustre le mieux le rôle d’interface de la mémoire de travail ?

Résoudre mentalement une addition en utilisant un nombre récemment perçu et des connaissances mémorisées
Reconnaître automatiquement une odeur familière sans mobiliser d’informations conscientes
Conserver une trace visuelle très brève après la disparition d’un stimulus lumineux
Apprendre progressivement une habileté motrice par la répétition de gestes identiques

Résoudre mentalement une addition en utilisant un nombre récemment perçu et des connaissances mémorisées

Explication

La mémoire de travail fait le lien entre la perception, la mémoire à long terme et l’action, notamment dans le calcul mental. La reconnaissance automatique d’une odeur ne décrit pas cette interface active entre plusieurs systèmes.

22. Quels composants appartiennent au modèle quadripartite de la mémoire de travail proposé par Baddeley en 2003 ?

Le système moteur, le stock lexical, la mémoire implicite et le registre autobiographique
La mémoire sémantique, la mémoire épisodique, l’attention sélective et le registre sensoriel
L’administrateur central, la boucle phonologique, le registre visuo-spatial et le buffer épisodique
Le registre sensoriel, la mémoire procédurale, le langage interne et le buffer moteur

L’administrateur central, la boucle phonologique, le registre visuo-spatial et le buffer épisodique

Explication

Le modèle de Baddeley décrit quatre composantes : l’administrateur central, la boucle phonologique, le registre visuo-spatial et le buffer épisodique. Les autres ensembles mélangent des systèmes mnésiques ou perceptifs qui ne constituent pas ce modèle quadripartite.

23. Quel rôle correspond à l’administrateur central dans la mémoire de travail ?

Réguler l’attention, coordonner les sous-systèmes et sélectionner des stratégies efficaces
Conserver directement les informations verbales pendant plusieurs secondes sans transformation
Maintenir les représentations visuo-spatiales dans un espace spécialisé de stockage
Rafraîchir les sons mémorisés grâce à une répétition articulatoire interne

Réguler l’attention, coordonner les sous-systèmes et sélectionner des stratégies efficaces

Explication

L’administrateur central régule et distribue les ressources attentionnelles, coordonne les sous-systèmes et choisit des stratégies ou des actions adaptées. Il contrôle le traitement, mais il ne constitue pas lui-même un espace de stockage temporaire.

24. Quelle fonction caractérise la boucle phonologique ?

Intégrer des informations provenant de plusieurs modalités dans une représentation épisodique
Coordonner les ressources attentionnelles mobilisées par plusieurs tâches concurrentes
Conserver des configurations spatiales nécessaires à l’orientation dans un environnement
Maintenir temporairement des informations verbales dans la mémoire de travail

Maintenir temporairement des informations verbales dans la mémoire de travail

Explication

La boucle phonologique est le sous-système consacré au maintien temporaire des informations verbales. La coordination attentionnelle relève de l’administrateur central, tandis que les autres fonctions renvoient à d’autres composantes de la mémoire de travail.

25. Comment la boucle phonologique maintient-elle une information verbale présentée visuellement ?

Elle la conserve sous forme visuelle dans le registre spatial avant de la convertir en sons
Elle la transfère dans la mémoire à long terme avant de la maintenir par répétition
Elle l’envoie directement au stock phonologique sans transformation de son format initial
Elle la recode phonologiquement avant son entrée dans le stock, puis la rafraîchit par articulation

Elle la recode phonologiquement avant son entrée dans le stock, puis la rafraîchit par articulation

Explication

Une information visuelle doit d’abord être recodée phonologiquement pour entrer dans le stock phonologique, puis la récapitulation articulatoire contribue à la maintenir. L’information auditive accède directement au stock, mais cette voie ne s’applique pas à une présentation visuelle.

26. Que se produit-il en moyenne lorsqu’une information reste dans le stock phonologique sans récapitulation articulatoire ?

Elle disparaît immédiatement dès que la présentation verbale est terminée
Elle reste disponible pendant environ une minute grâce à son codage phonologique
Elle est maintenue pendant moins de 18 secondes avant de s’estomper progressivement
Elle est conservée durablement parce que le stock phonologique l’enregistre en mémoire à long terme

Elle est maintenue pendant moins de 18 secondes avant de s’estomper progressivement

Explication

Sans récapitulation articulatoire, le stock phonologique maintient généralement l’information pendant moins de 18 secondes. La récapitulation sert à rafraîchir activement l’information, mais le stock ne produit pas un stockage durable.

27. Pourquoi le rappel sériel de mots courts est-il généralement meilleur que celui de mots de quatre syllabes ou davantage ?

Les mots courts bénéficient d’un stockage permanent qui dispense de toute récapitulation articulatoire
Les mots courts peuvent être articulés plus rapidement et sont donc rafraîchis plus efficacement
Les mots courts sont systématiquement stockés sous forme visuelle avant leur traitement phonologique
Les mots longs activent davantage le registre visuo-spatial et quittent ainsi la boucle phonologique

Les mots courts peuvent être articulés plus rapidement et sont donc rafraîchis plus efficacement

Explication

L’effet de longueur des mots s’explique par la vitesse d’articulation : des mots courts peuvent être répétés plus rapidement et mieux rafraîchis par la récapitulation articulatoire. Les différences ne proviennent pas d’un passage au registre visuo-spatial ni d’un stockage permanent.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Théories et méthodes du fonctionnement cognitif.

Quelles fonctions regroupent les fonctions cognitives ?

La mémoire, les fonctions instrumentales, exécutives et l’attention.

Quelles fonctions comprennent les fonctions instrumentales ?

Le langage, les praxies, les capacités visuo-spatiales et le calcul.

Que contrôlent les fonctions exécutives et l’attention ?

Les actions, la résolution de problèmes, la planification, l’inhibition, l’anticipation, le raisonnement et la prise de décision.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Théories et méthodes du fonctionnement cognitif.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM