QCM : Tissus et organes du métabolisme — 38 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux le métabolisme d’une cellule ou d’un organisme ?

L’ensemble des transformations chimiques qui s’y déroulent
La dégradation des nutriments présents dans le cytosol
La synthèse des protéines dirigée par le noyau
La production d’énergie réalisée par les mitochondries

L’ensemble des transformations chimiques qui s’y déroulent

Explication

Le métabolisme regroupe toutes les transformations chimiques réalisées par une cellule ou un organisme. Le réduire à la production d’énergie néglige ses fonctions de synthèse, de conversion et de dégradation moléculaire.

2. Une cellule utilise des nutriments pour produire de l’énergie, fabriquer des polymères et modifier des molécules de signalisation : quelles fonctions métaboliques sont ainsi illustrées ?

La réplication, la transcription et la traduction de l’information génétique
La diffusion, l’osmose et le transport membranaire des solutés
La compartimentation, la catalyse et l’activation des récepteurs cellulaires
La conversion, la polymérisation et la synthèse ou dégradation spécialisée

La conversion, la polymérisation et la synthèse ou dégradation spécialisée

Explication

Le métabolisme permet notamment de convertir les nutriments, de polymériser des monomères et de synthétiser ou dégrader des molécules spécialisées comme les hormones et les seconds messagers. La réplication et la traduction relèvent de processus biologiques spécifiques, mais ne constituent pas l’ensemble des fonctions citées.

3. Qu’est-ce qui distingue une voie métabolique d’une réaction biochimique isolée ?

Elle transforme un substrat en produit sans intermédiaire réactionnel
Elle enchaîne plusieurs réactions catalysées par des enzymes spécifiques
Elle dépend d’une enzyme unique agissant sur plusieurs substrats
Elle correspond à une diffusion spontanée entre deux compartiments

Elle enchaîne plusieurs réactions catalysées par des enzymes spécifiques

Explication

Une voie métabolique est une suite ordonnée d’étapes, chacune catalysée par une enzyme spécifique, qui transforme progressivement des substrats en produits. La considérer comme une réaction unique supprime la succession d’intermédiaires et d’étapes enzymatiques qui la caractérise.

4. Lorsqu’une cellule dégrade une molécule complexe en molécules simples tout en libérant de l’énergie, quel type d’organisation métabolique observe-t-on ?

Une voie amphibolique, qui associe des fonctions cataboliques et anaboliques
Une biosynthèse, qui assemble des monomères en consommant de l’énergie
Un catabolisme, dont les voies sont généralement convergentes et oxydatives
Un anabolisme, dont les voies sont généralement divergentes et réductrices

Un catabolisme, dont les voies sont généralement convergentes et oxydatives

Explication

Le catabolisme dégrade les molécules complexes, libère de l’énergie, est essentiellement oxydatif et conduit à des voies convergentes. L’anabolisme correspond plutôt à la construction de molécules complexes à partir de précurseurs simples.

5. Quelle combinaison caractérise correctement l’anabolisme ?

Il dégrade des molécules complexes, libère de l’énergie et suit des voies convergentes
Il transforme des substrats par des étapes enzymatiques sans bilan énergétique général
Il construit des molécules complexes, consomme de l’énergie et suit des voies divergentes
Il associe des fonctions de dégradation et de synthèse dans une même voie

Il construit des molécules complexes, consomme de l’énergie et suit des voies divergentes

Explication

L’anabolisme assemble des molécules complexes à partir de molécules simples, consomme de l’énergie, est essentiellement réducteur et présente des voies divergentes. La dégradation avec libération d’énergie et convergence caractérise plutôt le catabolisme.

6. Dans quel compartiment cellulaire trouve-t-on notamment la glycolyse, la biosynthèse des acides gras et la voie des pentoses ?

Dans la mitochondrie
Dans les peroxysomes
Dans le noyau
Dans le cytosol

Dans le cytosol

Explication

Le cytosol accueille la glycolyse, la biosynthèse des acides gras et la voie des pentoses. La mitochondrie est notamment associée au cycle de Krebs, à la phosphorylation oxydative et à la β-oxydation des acides gras.

7. Une cellule réalise le cycle de Krebs, la phosphorylation oxydative, la β-oxydation et la cétogenèse dans un même compartiment : lequel est concerné ?

Le réticulum endoplasmique rugueux
Le cytosol
Le noyau
La mitochondrie

La mitochondrie

Explication

La mitochondrie accueille le cycle de Krebs, la phosphorylation oxydative, la β-oxydation des acides gras et la cétogenèse. Le cytosol est plutôt le compartiment de la glycolyse, de la voie des pentoses et de la biosynthèse des acides gras.

8. Combien d’ATP les deux électrons d’un NADH,H⁺ permettent-ils de produire lorsqu’ils traversent les complexes I, III et IV de la chaîne respiratoire ?

4 ATP
1 ATP
2 ATP
3 ATP

3 ATP

Explication

Les électrons du NADH,H⁺ empruntent les complexes I, III et IV et permettent la synthèse de 3 ATP. Les 2 ATP correspondent au rendement associé au FADH₂, qui entre par le complexe II.

9. Quel parcours décrivent les deux électrons du FADH₂ dans la chaîne respiratoire mitochondriale ?

Ils traversent les complexes I et II et permettent la production de 2 ATP.
Ils traversent les complexes III et IV et permettent la production de 3 ATP.
Ils traversent les complexes I, III et IV et permettent la production de 3 ATP.
Ils traversent les complexes II, III et IV et permettent la production de 2 ATP.

Ils traversent les complexes II, III et IV et permettent la production de 2 ATP.

Explication

Le FADH₂ entre dans la chaîne par le complexe II, puis ses électrons passent par les complexes III et IV, pour un rendement de 2 ATP. Le passage par le complexe I caractérise le NADH,H⁺ et non le FADH₂.

10. Quelle association décrit correctement les cinq complexes protéiques de la chaîne respiratoire mitochondriale ?

Complexe I : ATP synthase ; complexe II : cytochrome c réductase ; complexe III : succinate déshydrogénase ; complexe IV : NADH déshydrogénase ; cytochrome c oxydase.
Complexe I : cytochrome c oxydase ; complexe II : ATP synthase ; complexe III : NADH déshydrogénase ; complexe IV : succinate déshydrogénase ; cytochrome c réductase.
Complexe I : NADH déshydrogénase ; complexe II : succinate déshydrogénase ; complexe III : cytochrome c réductase ; complexe IV : cytochrome c oxydase ; ATP synthase.
Complexe I : succinate déshydrogénase ; complexe II : NADH déshydrogénase ; complexe III : ATP synthase ; complexe IV : cytochrome c réductase ; cytochrome c oxydase.

Complexe I : NADH déshydrogénase ; complexe II : succinate déshydrogénase ; complexe III : cytochrome c réductase ; complexe IV : cytochrome c oxydase ; ATP synthase.

Explication

La chaîne comprend les complexes I à IV, correspondant respectivement à la NADH déshydrogénase, la succinate déshydrogénase, la cytochrome c réductase et la cytochrome c oxydase, ainsi que l’ATP synthase. L’association proposée dans le distracteur le plus plausible inverse les identités des complexes I et II.

11. Dans quel ordre général la digestion des protéines se déroule-t-elle ?

Elle commence dans l’estomac, se poursuit dans l’intestin grêle et se termine à la bordure en brosse des entérocytes.
Elle commence dans l’intestin grêle, se poursuit dans l’estomac et se termine au pancréas.
Elle commence dans l’estomac, se poursuit dans le côlon et se termine dans la bouche.
Elle commence dans la bouche, se poursuit dans l’estomac et se termine dans le côlon.

Elle commence dans l’estomac, se poursuit dans l’intestin grêle et se termine à la bordure en brosse des entérocytes.

Explication

La digestion protéique débute dans l’estomac, continue dans l’intestin grêle et s’achève au niveau de la bordure en brosse des entérocytes. Le début dans la bouche correspond à la digestion des glucides, ce qui explique la confusion proposée.

12. Quelle transformation se produit dans l’estomac lors de la digestion des protéines ?

La pepsine est transformée en pepsinogène, ce qui permet de libérer des acides aminés.
La procarboxypeptidase est activée en carboxypeptidase, ce qui permet de libérer des lipides.
Le trypsinogène est activé en trypsine, ce qui permet de libérer des monosaccharides.
Le pepsinogène est activé en pepsine, ce qui permet de libérer des peptides.

Le pepsinogène est activé en pepsine, ce qui permet de libérer des peptides.

Explication

Dans l’estomac, le pepsinogène, forme inactive, devient la pepsine active, qui participe à la libération de peptides. Le trypsinogène et la procarboxypeptidase sont activés dans l’intestin grêle, et non dans l’estomac.

13. Quelle activation enzymatique se produit dans l’intestin grêle ?

Le chymotrypsinogène devient chymotrypsine et le trypsinogène devient trypsine.
Le chymotrypsinogène devient trypsine et le trypsinogène devient chymotrypsine.
Le pepsinogène devient pepsine et la proélastase devient trypsinogène.
La procarboxypeptidase devient élastase et la proélastase devient carboxypeptidase.

Le chymotrypsinogène devient chymotrypsine et le trypsinogène devient trypsine.

Explication

Dans l’intestin grêle, le chymotrypsinogène et le trypsinogène sont activés respectivement en chymotrypsine et en trypsine. Les autres associations échangent les enzymes ou attribuent à l’intestin l’activation gastrique du pepsinogène.

14. À quel endroit la digestion des glucides commence-t-elle et où s’achève-t-elle ?

Elle commence dans la bouche et se termine à la bordure en brosse des entérocytes.
Elle commence dans l’estomac et se termine dans le côlon.
Elle commence dans le pancréas et se termine dans l’estomac.
Elle commence dans l’intestin grêle et se termine dans la bouche.

Elle commence dans la bouche et se termine à la bordure en brosse des entérocytes.

Explication

La digestion des glucides débute dans la bouche, se poursuit dans l’intestin grêle et se termine à la bordure en brosse des entérocytes. Le début gastrique appartient au déroulement de la digestion des protéines, et non à celui des glucides.

15. Quels produits résultent de l’action des amylases salivaire et pancréatique sur l’amidon et le glycogène ?

Des acides aminés, des peptides et des protéines
Des acides gras, du glycérol et des monoglycérides
Du maltose, du maltotriose et des dextrines
Du glucose, du fructose et du galactose

Du maltose, du maltotriose et des dextrines

Explication

Les amylases salivaire et pancréatique dégradent l’amidon et le glycogène en maltose, maltotriose et dextrines. Le glucose, le fructose et le galactose sont des monosaccharides, formés ensuite par l’action des enzymes de la bordure en brosse.

16. Quelle forme de glucide peut être absorbée par les entérocytes ?

Les polysaccharides
Les monosaccharides
Les dextrines
Les disaccharides

Les monosaccharides

Explication

Les entérocytes absorbent les glucides sous forme de monosaccharides. Les disaccharides, les polysaccharides et les dextrines doivent d’abord être dégradés en unités simples avant leur absorption.

17. Dans l’intestin grêle, quelle transformation enzymatique des acides nucléiques est correcte ?

Les deux enzymes transforment les nucléotides en ADN et en ARN dans la lumière intestinale.
La désoxyribonucléase transforme l’ARN en nucléotides, tandis que la ribonucléase transforme l’ADN en nucléotides.
Les deux enzymes transforment l’ADN et l’ARN en bases azotées, pentoses et phosphates.
La désoxyribonucléase transforme l’ADN en nucléotides, tandis que la ribonucléase transforme l’ARN en nucléotides.

La désoxyribonucléase transforme l’ADN en nucléotides, tandis que la ribonucléase transforme l’ARN en nucléotides.

Explication

La désoxyribonucléase agit sur l’ADN et la ribonucléase sur l’ARN, en produisant des nucléotides. L’inversion des substrats enzymatiques constitue la confusion principale dans cette transformation.

18. Quels produits finaux résultent de l’action des nucléosidases et des phosphatases de la bordure en brosse sur les nucléotides ?

De l’ADN, de l’ARN et des nucléosides intactes.
Des nucléotides, des triglycérides et des acides gras.
Des acides aminés, des monosaccharides et des peptides.
Des bases azotées, des pentoses et des phosphates.

Des bases azotées, des pentoses et des phosphates.

Explication

Les nucléosidases et les phosphatases décomposent les nucléotides en bases azotées, pentoses et phosphates. Les nucléotides correspondent à une étape intermédiaire plutôt qu’aux produits finaux indiqués.

19. Comment se répartit l’action des lipases au cours de la digestion des lipides ?

Les lipases linguale et gastrique commencent la digestion dans l’estomac, puis la lipase pancréatique agit dans l’intestin grêle.
La lipase gastrique commence dans l’intestin grêle, puis les lipases linguale et pancréatique terminent la digestion dans l’estomac.
Les lipases linguale et pancréatique agissent dans l’estomac, puis la lipase gastrique intervient dans l’intestin grêle.
La lipase pancréatique commence la digestion dans l’estomac, puis les lipases linguale et gastrique agissent dans l’intestin grêle.

Les lipases linguale et gastrique commencent la digestion dans l’estomac, puis la lipase pancréatique agit dans l’intestin grêle.

Explication

La digestion lipidique débute dans l’estomac grâce aux lipases linguale et gastrique, puis se poursuit dans l’intestin grêle avec la lipase pancréatique. La lipase pancréatique n’est donc pas l’enzyme qui commence cette digestion dans l’estomac.

20. Quel est l’effet principal de l’émulsification des lipides par les sels biliaires ?

Elle assemble les lipides digérés en chylomicrons dans la lumière de l’estomac.
Elle transforme les acides gras en nucléotides avant leur passage dans la paroi intestinale.
Elle hydrolyse chimiquement les triglycérides en acides gras et en monoglycérides.
Elle divise les lipides en gouttelettes plus petites et augmente la surface accessible aux lipases.

Elle divise les lipides en gouttelettes plus petites et augmente la surface accessible aux lipases.

Explication

Les sels biliaires dispersent les lipides en petites gouttelettes, ce qui facilite l’action des lipases en augmentant la surface exposée. L’hydrolyse chimique des triglycérides est réalisée par les lipases, et non par l’émulsification.

21. Quels produits la lipase pancréatique forme-t-elle en hydrolysant les triglycérides dans l’intestin grêle ?

Des nucléotides et des phosphates.
Des acides gras et des monoglycérides.
Des acides aminés et des monosaccharides.
Des bases azotées et des pentoses.

Des acides gras et des monoglycérides.

Explication

Dans l’intestin grêle, la lipase pancréatique hydrolyse les triglycérides en acides gras et en monoglycérides. Les autres couples proposés correspondent à des produits liés à la digestion des acides nucléiques ou d’autres nutriments.

22. Quel devenir correspond à la longueur des chaînes des acides gras lors de leur absorption intestinale ?

Les chaînes courtes, de moins de 10 carbones, sont incorporées dans des micelles, tandis que les chaînes longues entrent directement par les microvillosités.
Les chaînes courtes et longues traversent les microvillosités par le même mécanisme, sans association avec des monoacylglycérols.
Les chaînes courtes rejoignent les micelles après leur passage sanguin, tandis que les chaînes longues sont absorbées directement par les microvillosités.
Les chaînes courtes, de moins de 10 carbones, entrent directement par les microvillosités, tandis que les chaînes longues passent avec les monoacylglycérols dans des micelles mixtes.

Les chaînes courtes, de moins de 10 carbones, entrent directement par les microvillosités, tandis que les chaînes longues passent avec les monoacylglycérols dans des micelles mixtes.

Explication

Les acides gras à chaînes courtes traversent directement la région des microvillosités, alors que les chaînes longues sont transportées avec les monoacylglycérols dans des micelles mixtes. La longueur de la chaîne détermine donc une voie d’absorption différente.

23. Que désigne l’absorption des nutriments ?

L’élimination des résidus alimentaires non digérés vers le gros intestin.
Le passage des nutriments du tube digestif vers le sang ou la lymphe.
Le mélange des aliments avec les sécrétions digestives dans l’estomac.
La transformation des nutriments en molécules plus simples dans le tube digestif.

Le passage des nutriments du tube digestif vers le sang ou la lymphe.

Explication

L’absorption correspond au transfert des nutriments depuis le tube digestif vers le sang ou la lymphe. La transformation des aliments dans le tube digestif relève de la digestion, qui est un processus distinct.

24. Quelle répartition décrit le mieux les principaux sites de l’absorption des nutriments ?

Environ 90 % se déroule dans l’intestin grêle, contre 10 % dans l’estomac ou le gros intestin.
Environ 10 % se déroule dans l’intestin grêle, contre 90 % dans l’estomac ou le gros intestin.
Environ 90 % se déroule dans l’estomac, contre 10 % dans l’intestin grêle ou le gros intestin.
La moitié se déroule dans l’intestin grêle et l’autre moitié dans l’estomac ou le gros intestin.

Environ 90 % se déroule dans l’intestin grêle, contre 10 % dans l’estomac ou le gros intestin.

Explication

L’intestin grêle est le principal site d’absorption, avec environ 90 % du phénomène, tandis que l’estomac et le gros intestin en assurent environ 10 %. Les autres répartitions inversent ou modifient cette prédominance de l’intestin grêle.

25. Après leur absorption intestinale, où les acides gras à chaînes courtes rejoignent-ils principalement la circulation ?

Ils sont incorporés dans des chylomicrons et rejoignent les vaisseaux chylifères.
Ils sont transportés par des micelles vers les cellules épithéliales du gros intestin.
Ils restent dans la lumière intestinale jusqu’à leur transformation en triglycérides.
Ils traversent la paroi intestinale et rejoignent les capillaires sanguins.

Ils traversent la paroi intestinale et rejoignent les capillaires sanguins.

Explication

Les acides gras à chaînes courtes traversent la paroi intestinale et gagnent directement les capillaires sanguins. Leur trajet diffère de celui des acides gras à longues chaînes, qui sont associés à des micelles puis exportés sous forme de chylomicrons.

26. Quel parcours décrit l’absorption des acides gras à longues chaînes et des monoacylglycérols ?

Ils forment des chylomicrons dans la lumière intestinale, puis sont hydrolysés en acides aminés avant leur passage dans la lymphe.
Ils sont absorbés par les cellules épithéliales, convertis en monosaccharides puis libérés directement dans la lumière intestinale.
Ils traversent directement les capillaires sanguins, sont transformés en nucléotides puis stockés dans les cellules épithéliales.
Ils forment des micelles, entrent dans les cellules épithéliales, sont réassemblés en triglycérides puis exportés en chylomicrons vers les vaisseaux chylifères.

Ils forment des micelles, entrent dans les cellules épithéliales, sont réassemblés en triglycérides puis exportés en chylomicrons vers les vaisseaux chylifères.

Explication

Les chaînes longues et les monoacylglycérols passent par des micelles, pénètrent dans les cellules épithéliales, y reforment des triglycérides et sont exportés en chylomicrons vers les vaisseaux chylifères. Les chylomicrons ne sont donc pas formés avant l’entrée dans les cellules épithéliales.

27. Quel trajet suit le sang veineux riche en nutriments provenant des organes digestifs et de la rate ?

Il traverse d’abord les poumons avant d’atteindre les veines hépatiques.
Il rejoint le foie par le système porte avant de gagner la circulation générale.
Il est dirigé vers la vésicule biliaire avant de rejoindre le cœur.
Il rejoint directement la veine cave par une circulation veineuse générale.

Il rejoint le foie par le système porte avant de gagner la circulation générale.

Explication

Le système porte achemine vers le foie le sang veineux provenant des organes digestifs et de la rate. Une circulation veineuse générale directe ne ferait pas passer ce sang par le foie en premier.

28. Quelle séquence décrit correctement la production et l’évacuation de la bile par le foie ?

La bile est produite dans le duodénum, stockée dans le foie, puis conduite vers la vésicule biliaire.
La bile est produite par le pancréas, stockée dans la vésicule biliaire, puis déversée dans le côlon.
La bile est produite par le foie, stockée dans la vésicule biliaire, puis déversée dans le duodénum.
La bile est produite par la vésicule biliaire, stockée dans le foie, puis déversée dans l’estomac.

La bile est produite par le foie, stockée dans la vésicule biliaire, puis déversée dans le duodénum.

Explication

Le foie produit la bile, qui est stockée dans la vésicule biliaire avant d’être expulsée vers le duodénum par le conduit cystique. La vésicule biliaire sert donc au stockage et non à la production de la bile.

29. Quelle structure constitue l’unité fonctionnelle hexagonale du foie et contient des sinusoïdes, des hépatocytes et une triade porte ?

La vésicule biliaire
Le conduit cystique
Le lobule hépatique
Le lobe hépatique

Le lobule hépatique

Explication

Le lobule hépatique est l’unité fonctionnelle hexagonale comprenant les sinusoïdes, les hépatocytes et une triade porte. Le lobe hépatique désigne une subdivision anatomique plus large de l’organe.

30. Après leur métabolisation par les hépatocytes, quel trajet suivent les métabolites sécrétés dans les sinusoïdes ?

Sinusoïdes, triade porte, veine mésentérique, puis système lymphatique
Sinusoïdes, veine centrale, veine hépatique, puis veine cave
Sinusoïdes, veine porte, conduit cystique, puis duodénum
Sinusoïdes, artère hépatique, vésicule biliaire, puis veine cave

Sinusoïdes, veine centrale, veine hépatique, puis veine cave

Explication

Les métabolites passent des sinusoïdes à la veine centrale, puis à la veine hépatique et enfin à la veine cave. La veine porte apporte le sang au foie, mais elle ne constitue pas la voie de sortie décrite ici.

31. Quelle distinction décrit correctement le stockage et la production du glucose par le foie ?

La néoglucogenèse convertit le glucose en glycogène, tandis que le glycogène libère des acides aminés.
Le glycogène stocke le glucose, tandis que la néoglucogenèse produit du glucose à partir de précurseurs non glucidiques.
Le glycogène transforme le glucose en acides gras, tandis que la néoglucogenèse stocke les triglycérides.
La néoglucogenèse stocke le glucose, tandis que le glycogène le produit à partir d’acides aminés.

Le glycogène stocke le glucose, tandis que la néoglucogenèse produit du glucose à partir de précurseurs non glucidiques.

Explication

Le foie met en réserve le glucose sous forme de glycogène et peut produire du glucose par néoglucogenèse à partir de précurseurs non glucidiques. La néoglucogenèse est donc une voie de production et non de stockage.

32. Quelle combinaison correspond aux fonctions lipidiques du foie ?

Il dégrade les VLDL et libère les remnants de chylomicrons dans la circulation porte.
Il produit les chylomicrons intestinaux et inhibe la synthèse des sels biliaires.
Il synthétise des lipides et des VLDL et capture les remnants de chylomicrons.
Il stocke les acides gras dans les myocytes et transforme les VLDL en glycogène.

Il synthétise des lipides et des VLDL et capture les remnants de chylomicrons.

Explication

Le foie synthétise notamment les acides gras, les triglycérides, le cholestérol, les sels biliaires et les VLDL, tout en capturant les remnants de chylomicrons. Les chylomicrons sont formés dans l’intestin et non par le foie.

33. Quel ensemble de fonctions caractérise le métabolisme hépatique des protéines ?

Stockage des protéines plasmatiques, digestion des acides aminés et formation des chylomicrons
Synthèse de toutes les protéines musculaires, transamination des lipides et cycle du glycogène
Production de l’ATP musculaire, synthèse de l’insuline et élimination des triglycérides
Synthèse de la plupart des protéines plasmatiques, désamination des acides aminés et cycle de l’urée

Synthèse de la plupart des protéines plasmatiques, désamination des acides aminés et cycle de l’urée

Explication

Le foie synthétise la plupart des protéines plasmatiques, désamine les acides aminés et participe au cycle de l’urée. Ces fonctions diffèrent de la production d’ATP par le muscle et de la sécrétion d’insuline par le pancréas.

34. Quel rôle définit principalement le tissu adipeux ?

Ses adipocytes stockent les triacylglycérols comme réserve énergétique.
Ses cellules endocrines sécrètent le glucagon pour augmenter la glycémie.
Ses hépatocytes synthétisent les protéines plasmatiques et les sels biliaires.
Ses myocytes hydrolysent l’ATP pour produire une force mécanique.

Ses adipocytes stockent les triacylglycérols comme réserve énergétique.

Explication

Le tissu adipeux est un tissu conjonctif dont les adipocytes sont spécialisés dans le stockage des triacylglycérols. L’utilisation de l’hydrolyse de l’ATP pour produire une force caractérise plutôt le tissu musculaire.

35. Quelle situation stimule normalement la sécrétion d’insuline ?

Une hyperglycémie détectée par les cellules musculaires striées
Une hypoglycémie détectée par les cellules α des îlots de Langerhans
Une hypoglycémie détectée par les hépatocytes du lobule hépatique
Une hyperglycémie détectée par les cellules β des îlots de Langerhans

Une hyperglycémie détectée par les cellules β des îlots de Langerhans

Explication

L’insuline est sécrétée par les cellules β des îlots de Langerhans en réponse à une hyperglycémie. Les cellules α répondent plutôt à une baisse de la glycémie en sécrétant du glucagon.

36. Après un repas, quelle action correspond à l’effet de l’insuline sur le muscle et le tissu adipeux ?

Elle recrute GLUT4, favorise l’entrée du glucose et stimule le stockage des nutriments.
Elle bloque la synthèse du glycogène et augmente la libération des acides gras sanguins.
Elle stimule la glycogénolyse hépatique et inhibe la synthèse des triglycérides.
Elle retire GLUT4, limite l’entrée du glucose et déclenche la mobilisation des réserves.

Elle recrute GLUT4, favorise l’entrée du glucose et stimule le stockage des nutriments.

Explication

L’insuline recrute GLUT4 dans le muscle et le tissu adipeux, ce qui favorise l’entrée du glucose et son stockage sous différentes formes. La mobilisation des réserves et la glycogénolyse correspondent davantage à des effets du glucagon ou des catécholamines.

37. Quelle réponse hormonale est attendue lors d’une baisse de la glycémie ?

Le glucagon est sécrété par les cellules α et agit principalement sur le foie pour augmenter la glycémie.
L’insuline est sécrétée par les cellules β et agit principalement sur le foie pour diminuer la glycémie.
Le glucagon est sécrété par les cellules β et agit principalement sur le muscle pour stocker le glucose.
L’insuline est sécrétée par les cellules α et agit principalement sur le tissu adipeux pour libérer le glucose.

Le glucagon est sécrété par les cellules α et agit principalement sur le foie pour augmenter la glycémie.

Explication

Le glucagon est une hormone catabolique hyperglycémiante produite par les cellules α en réponse à une baisse de la glycémie, avec une action essentiellement hépatique. L’insuline est au contraire anabolique et hypoglycémiante.

38. Quel effet hépatique correspond à l’action du glucagon ?

Il stimule la glycolyse et la lipogenèse, tout en inhibant la glycogénolyse et la néoglucogenèse.
Il stimule la synthèse du glycogène et la glycolyse, tout en favorisant le stockage du glucose.
Il stimule la glycogénolyse et la néoglucogenèse, tout en inhibant la glycolyse et la lipogenèse.
Il inhibe la production hépatique de glucose et augmente l’entrée du glucose dans les adipocytes.

Il stimule la glycogénolyse et la néoglucogenèse, tout en inhibant la glycolyse et la lipogenèse.

Explication

Le glucagon augmente la production hépatique de glucose en stimulant la glycogénolyse et la néoglucogenèse, tandis qu’il inhibe la glycolyse et la lipogenèse. Les effets de stimulation de la glycolyse et du stockage sont plutôt associés à l’insuline.

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Qu'est-ce que le métabolisme ?

La somme de toutes les transformations chimiques d'une cellule ou d'un organisme.

Quelles fonctions remplit le métabolisme ?

Il produit de l'énergie, convertit des nutriments, polymérise des monomères et synthétise ou dégrade des molécules spécialisées.

Qu'est-ce qu'une voie métabolique ?

Une suite ordonnée de réactions biochimiques catalysées par des enzymes spécifiques.

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