Agir sur la nutrition → contribuer au bien-être et à la prévention en entreprise
★ À maîtriser
L’organisme maintient sa température corporelle autour de 37 °C malgré les variations de la température ambiante.
Lors d’un travail au froid, les pertes thermiques augmentent les dépenses de thermorégulation et donc les besoins énergétiques, qui varient selon la température d’exposition et l’intensité de l’activité.
📌 En travail au froid, il est préconisé de maintenir les apports en protéines, lipides et glucides, et de prévoir trois repas et au moins une collation pour couvrir le supplément énergétique.
Compléments
Selon l’INRS, il n’est pas possible de définir une température seuil du froid en milieu professionnel, car l’évaluation dépend de critères physiques, climatiques et individuels ainsi que de la dépense énergétique du travail.
La thermorégulation peut représenter jusqu’à 10 % de l’apport énergétique total.
📌 Lors des pauses en ambiance froide, les boissons chaudes sont recommandées et l’entreprise doit mettre à disposition des lieux et équipements adaptés, comme des distributeurs, micro-ondes ou bouilloires.
★ À maîtriser
Les principaux risques du travail en ambiance chaude sont le coup de chaleur et la déshydratation.
Au-delà de 33 °C, les risques de pertes de capacités physiques ou cognitives augmentent, ce qui accroît les accidents du travail.
📌 En ambiance chaude, il faut boire de l’eau fraîche à 10 à 12 °C, à raison de 150 ml toutes les 20 minutes, avant l’apparition de la soif.
Compléments
La chaleur peut révéler ou aggraver des pathologies préexistantes, essentiellement cardiorespiratoires, rénales et endocriniennes.
Pour limiter les effets de la chaleur, il faut fractionner les repas afin de réduire les apports à chaque prise et la somnolence postprandiale.
En ambiance chaude, il est recommandé de consommer des aliments riches en eau, notamment des fruits, des légumes et des laitages.
Pour compenser les pertes hydroélectrolytiques en ambiance chaude, il est recommandé de boire des jus de légumes ou de fruits, ou certaines eaux minéralisées.
★ À maîtriser
Les formes d’horaires atypiques les plus répandues sont : le travail de nuit à horaires fixes ou alternants, le travail posté où des équipes se succèdent sur un même poste sans chevauchement, le travail de fin de semaine
Dans son rapport publié en juin 2016, l’Anses confirme que les horaires atypiques ont des effets avérés sur la survenue de troubles du sommeil, des effets probables sur l’apparition de cancers et de certaines pathologies cardiovasculaires, ainsi que des répercussions sur la santé psychique.
Compléments
📌 L’Anses recommande de limiter le recours au travail de nuit, de mieux l’encadrer et d’optimiser son organisation afin d’en minimiser les impacts.
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1. Quel dispositif le PNNS propose-t-il aux entreprises et administrations volontaires pour favoriser la santé au travail ?
2. Une administration souhaite encourager une alimentation équilibrée et davantage d’activité physique parmi son personnel. Quelle démarche correspond à la proposition du PNNS ?
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À quelle température l’organisme maintient-il sa température corporelle malgré les variations ambiantes ?
Autour de 37 °C.
Qu’est-ce qu’un environnement froid ?
Un environnement qui entraîne des pertes thermiques supérieures à celles habituellement observées.
Comment les pertes thermiques au travail au froid influencent-elles les besoins énergétiques ?
Elles augmentent les dépenses de thermorégulation et donc les besoins énergétiques.
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