QCM : Troubles spécifiques des apprentissages — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quel contexte historique la notion de troubles spécifiques d’apprentissage s’est-elle développée puis reconnue en France ?

Elle s’est développée dans les années 1980 en Europe, puis a été reconnue en France au début des années 1990.
Elle s’est développée en France dans les années 1960, puis a été reconnue dans les pays anglo-saxons en 2005.
Elle s’est développée dans les années 1960 dans les pays anglo-saxons, puis a été reconnue en France en 2005.
Elle s’est développée dans les années 2000 en France, après une reconnaissance initiale dans les pays anglo-saxons.

Elle s’est développée dans les années 1960 dans les pays anglo-saxons, puis a été reconnue en France en 2005.

Explication

La notion est apparue dans les années 1960 dans les pays anglo-saxons et sa reconnaissance française date de 2005. L’idée d’une origine française précoce inverse donc la chronologie établie.

2. Quelle conséquence institutionnelle majeure la reconnaissance française des TSA en 2005 a-t-elle favorisée ?

La suppression des évaluations spécialisées dans les établissements scolaires.
La définition des TSA comme une catégorie exclusivement médicale.
La transformation des troubles des apprentissages en difficultés scolaires générales.
La création de centres régionaux d’évaluation des troubles des apprentissages.

La création de centres régionaux d’évaluation des troubles des apprentissages.

Explication

La reconnaissance de 2005 a favorisé la création des CRDTA, chargés d’évaluer régionalement les troubles des apprentissages. Les CRDTA désignent des centres d’évaluation et ne constituent pas une définition des TSA.

3. Quelle conception de l’esprit caractérise l’architecture modulaire proposée par Fodor ?

L’esprit forme un système unitaire dont les fonctions dépendent d’un mécanisme cognitif général.
L’esprit repose sur des apprentissages indépendants sans correspondance avec des structures neuronales.
L’esprit est organisé en modules cognitifs et neuronaux associés à des domaines de connaissance.
L’esprit se compose de processus flexibles qui changent selon chaque situation de connaissance.

L’esprit est organisé en modules cognitifs et neuronaux associés à des domaines de connaissance.

Explication

L’architecture modulaire décrit l’esprit comme un ensemble de modules cognitifs et neuronaux, chacun lié à un domaine de connaissance. Cette conception s’oppose à l’idée d’un fonctionnement mental entièrement unitaire.

4. Quelle différence oppose la conception de Fodor à celle de Karmiloff-Smith concernant les modules cognitifs ?

Fodor les considère comme acquis par l’expérience, tandis que Karmiloff-Smith les décrit comme présents dès la naissance.
Fodor les considère comme préprogrammés, tandis que Karmiloff-Smith les voit comme se développant progressivement.
Fodor les considère comme issus du développement, tandis que Karmiloff-Smith les décrit comme biologiquement préprogrammés.
Fodor les considère comme propres à chaque situation, tandis que Karmiloff-Smith les relie à des domaines fixes.

Fodor les considère comme préprogrammés, tandis que Karmiloff-Smith les voit comme se développant progressivement.

Explication

Pour Fodor, les modules cognitifs sont préprogrammés, alors que Karmiloff-Smith souligne une modularisation progressive au cours du développement. La seconde conception accorde donc un rôle central à la transformation développementale de l’esprit.

5. Quelle est la principale caractéristique des troubles spécifiques d’apprentissage (TSA) ?

Ce sont des déficiences intellectuelles globales.
Ce sont des troubles temporaires liés à des facteurs environnementaux.
Ce sont des troubles développementaux affectant un domaine précis de l’apprentissage.
Ce sont des troubles uniquement liés à des déficiences sensorielles.

Ce sont des troubles développementaux affectant un domaine précis de l’apprentissage.

Explication

Les TSA sont des troubles développementaux qui touchent un domaine précis de l’apprentissage, sans affecter globalement l’intelligence. La réponse sur la déficience intellectuelle générale ne correspond pas à la définition spécifique des TSA.

6. Quelle année marque la reconnaissance officielle des troubles spécifiques d’apprentissage (TSA) en France ?

2005
1960
2010
1980

2005

Explication

La reconnaissance officielle des TSA en France a eu lieu en 2005, ce qui a permis la création de centres régionaux d’évaluation. La reconnaissance dans les années 1960 concerne leur développement dans les pays anglo-saxons, pas la France.

7. Quel est le rôle principal de l’évaluation de l’efficience générale dans le diagnostic des TSA ?

Elle identifie uniquement les troubles sensoriels associés aux TSA.
Elle mesure la rapidité d’exécution dans les tâches motrices.
Elle permet d’écarter un déficit général comme cause des difficultés d’apprentissage.
Elle évalue la performance dans des tâches sociales et émotionnelles.

Elle permet d’écarter un déficit général comme cause des difficultés d’apprentissage.

Explication

L’évaluation de l’efficience générale est essentielle pour diagnostiquer un TSA car elle permet d’écarter l’hypothèse d’un déficit global expliquant les difficultés. Elle ne se limite pas à mesurer la performance sensorielle ou motrice, ni à évaluer les aspects sociaux ou émotionnels.

8. Quelle est la période durant laquelle la notion de troubles spécifiques d’apprentissage (TSA) s’est principalement développée dans les pays anglo-saxons ?

Années 1980
Années 2000
Années 1960
Années 1950

Années 1960

Explication

La notion de TSA a émergé dans les années 1960 dans les pays anglo-saxons, ce qui a marqué le début de sa reconnaissance et de ses études. La reconnaissance en France est intervenue beaucoup plus tard, en 2005.

9. En quoi le modèle de la dyslexie phonologique diffère-t-il de celui de la dyslexie visuelle ?

La dyslexie phonologique implique une déficience sensorielle, alors que la dyslexie visuelle est uniquement liée à des troubles cognitifs.
La dyslexie phonologique concerne des difficultés métaphonologiques et de correspondance graphème-phonème, tandis que la dyslexie visuelle est liée à des troubles d’attention visuelle ou de poursuite oculaire.
Les deux modèles décrivent des troubles identiques, mais avec des terminologies différentes.
La dyslexie phonologique est rare, alors que la dyslexie visuelle est la forme la plus fréquente.

La dyslexie phonologique concerne des difficultés métaphonologiques et de correspondance graphème-phonème, tandis que la dyslexie visuelle est liée à des troubles d’attention visuelle ou de poursuite oculaire.

Explication

Le modèle de la dyslexie phonologique se concentre sur des difficultés liées à la manipulation des sons et à la correspondance graphème-phonème, alors que la dyslexie visuelle est associée à des troubles de l’attention visuelle ou de poursuite oculaire. La distinction porte sur la nature des déficits sous-jacents.

10. Qui a proposé le modèle de la cognition comme un ensemble de modules cognitifs et neuronaux dans les années 1980?

J. Fodor
Michel Habib
Karmiloff-Smith
Mazeau

J. Fodor

Explication

J. Fodor est crédité d'avoir proposé le modèle de l'architecture modulaire de la cognition dans les années 1980. Karmiloff-Smith a plutôt défendu l'idée d'une modularisation progressive, tandis que Michel Habib et Mazeau ont travaillé sur d'autres aspects des troubles cognitifs.

11. Quelles sont les principales conséquences de la dyspraxie dans la vie scolaire des enfants ?

Difficultés à automatiser les gestes, surcharge cognitive lors des activités motrices et impact sur l'apprentissage de l'écriture.
Difficultés de compréhension orale, retard dans le développement du langage et troubles de l'attention.
Problèmes de mémoire à court terme, difficultés en mathématiques et retards dans la lecture.
Troubles du comportement, anxiété scolaire et faible estime de soi.

Difficultés à automatiser les gestes, surcharge cognitive lors des activités motrices et impact sur l'apprentissage de l'écriture.

Explication

La dyspraxie entraîne des difficultés à automatiser les gestes complexes, ce qui surcharge l'enfant lors des activités motrices et perturbe l'apprentissage de l'écriture. Les autres options concernent des troubles différents ou moins directement liés à la dyspraxie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 11 flashcards sur Troubles spécifiques des apprentissages.

Dans quelle décennie la notion de troubles spécifiques d’apprentissage s’est-elle développée?

Dans les années 1960.

Que sont les troubles spécifiques d’apprentissage?

Des troubles développementaux touchant un domaine précis de l’apprentissage.

Qu'est-ce que l'architecture modulaire selon J. Fodor ?

L'esprit est un ensemble de modules cognitifs et neuronaux.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Troubles spécifiques des apprentissages.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM