QCM : Handicap et accompagnement professionnel (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la situation de handicap :

Elle correspond à une déficience, même lorsque l’environnement facilite la participation.
Elle peut résulter de l’interaction entre une personne et son environnement.
Des obstacles environnementaux peuvent limiter la participation d’une personne.
La participation peut être entravée par l’interaction entre une personne et son cadre de vie.
Elle résulte du diagnostic médical, indépendamment des obstacles rencontrés.

Elle peut résulter de l’interaction entre une personne et son environnement. · Des obstacles environnementaux peuvent limiter la participation d’une personne. · La participation peut être entravée par l’interaction entre une personne et son cadre de vie.

Explication

La situation de handicap apparaît dans l’interaction avec l’environnement, et des obstacles peuvent limiter la participation. Un diagnostic seul ou une déficience sans prise en compte de l’environnement ne suffit pas à la définir.

2. Une personne conserve une déficience, mais l’adaptation de son environnement facilite sa participation. Parmi les propositions suivantes concernant cette situation, lesquelles sont exactes ?

La situation de handicap prend en compte les possibilités de compensation disponibles.
La situation de handicap dépend aussi des obstacles présents dans l’environnement.
Une adaptation environnementale peut réduire le handicap sans supprimer la déficience.
Des possibilités de compensation peuvent contribuer à réduire la situation de handicap.
La déficience désigne une caractéristique ou un trouble de la personne.

La situation de handicap prend en compte les possibilités de compensation disponibles. · La situation de handicap dépend aussi des obstacles présents dans l’environnement. · Une adaptation environnementale peut réduire le handicap sans supprimer la déficience. · Des possibilités de compensation peuvent contribuer à réduire la situation de handicap. · La déficience désigne une caractéristique ou un trouble de la personne.

Explication

La déficience concerne la personne, tandis que la situation de handicap dépend aussi des obstacles environnementaux et des compensations possibles. Ainsi, l’adaptation peut réduire la situation de handicap alors que la déficience demeure.

3. À propos des approches médicale et sociale du handicap, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’approche sociale examine principalement les diagnostics et les déficiences.
L’approche médicale s’intéresse notamment aux diagnostics et aux soins.
L’approche médicale s’intéresse aux déficiences, tandis que l’approche sociale examine les barrières.
L’approche sociale porte notamment sur les barrières environnementales rencontrées.
L’approche médicale analyse les obstacles à la participation dans l’environnement.

L’approche médicale s’intéresse notamment aux diagnostics et aux soins. · L’approche médicale s’intéresse aux déficiences, tandis que l’approche sociale examine les barrières. · L’approche sociale porte notamment sur les barrières environnementales rencontrées.

Explication

L’approche médicale porte notamment sur les diagnostics, les déficiences et les soins ; l’approche sociale examine les barrières et les obstacles à la participation. Les diagnostics et les déficiences relèvent ici de l’approche médicale, et les obstacles environnementaux de l’approche sociale.

4. Selon la définition de l’OMS, le handicap comprend :

Les soins et les diagnostics constituent les trois composantes de cette définition.
Les barrières environnementales remplacent les limitations d’activité dans cette définition.
Les limitations d’activité sont comprises dans le terme générique de handicap.
Les restrictions de participation sont exclues de la définition générique du handicap.
Les déficiences font partie des dimensions génériques du handicap.

Les limitations d’activité sont comprises dans le terme générique de handicap. · Les déficiences font partie des dimensions génériques du handicap.

Explication

La définition de l’OMS présente le handicap comme un terme générique qui comprend les déficiences et les limitations d’activité. Elle comprend également les restrictions de participation, contrairement à l’affirmation qui les exclut ; soins, diagnostics et barrières ne remplacent pas ces dimensions.

5. Concernant les travailleurs sociaux et le diagnostic, quelles sont les propositions exactes ?

Les travailleurs sociaux posent un diagnostic pour orienter les adaptations proposées.
Les travailleurs sociaux organisent des soutiens adaptés aux besoins observés.
Les travailleurs sociaux déterminent la catégorie diagnostique à partir des besoins observés.
Les travailleurs sociaux prescrivent les soins nécessaires au diagnostic identifié.
Les travailleurs sociaux établissent un diagnostic avant de proposer un accompagnement.

Les travailleurs sociaux organisent des soutiens adaptés aux besoins observés.

Explication

Les travailleurs sociaux ne posent pas de diagnostic et n’établissent pas de catégorie diagnostique ni de prescription de soins. Dans le cadre de leurs compétences, ils mettent en place des soutiens, des adaptations et un accompagnement répondant aux besoins observés.

6. Une équipe utilise un diagnostic pour orienter l’accompagnement d’une personne. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Un diagnostic explique automatiquement l’ensemble des comportements de la personne.
Un diagnostic ne peut pas contribuer à la compréhension de difficultés rencontrées.
Un diagnostic détermine à lui seul les modalités adaptées d’accompagnement.
Un diagnostic peut aider à comprendre des difficultés et orienter vers des ressources adaptées.
Un diagnostic doit conduire à définir la personne par une catégorie unique.

Un diagnostic peut aider à comprendre des difficultés et orienter vers des ressources adaptées.

Explication

Un diagnostic peut aider à comprendre des difficultés et orienter vers des ressources adaptées. Il n’explique pas automatiquement tous les comportements, ne doit pas réduire la personne à une catégorie et ne détermine pas à lui seul l’accompagnement.

7. Les catégories de handicap fournissent des repères pour accompagner une personne. Quelles propositions sont exactes ?

Les catégories de handicap peuvent fournir des repères pour comprendre une situation.
Les catégories de handicap remplacent la relation avec la personne accompagnée.
Une catégorie de handicap suffit à déterminer les besoins d’accompagnement.
L’évaluation de la situation concrète complète les repères catégoriels.
La relation avec la personne demeure importante au-delà de sa catégorie.

Les catégories de handicap peuvent fournir des repères pour comprendre une situation. · L’évaluation de la situation concrète complète les repères catégoriels. · La relation avec la personne demeure importante au-delà de sa catégorie.

Explication

Les catégories apportent des repères, mais elles ne remplacent ni la relation avec la personne ni l’évaluation concrète de sa situation. Elles ne suffisent donc pas à déterminer ses besoins ou à se substituer à la relation d’accompagnement.

8. Concernant la distinction entre handicap mental et handicap psychique :

Le handicap cognitif est associé aux troubles de la santé mentale.
Le handicap mental est associé aux troubles du développement intellectuel.
Le handicap mental est associé aux troubles de l’attention.
Le handicap psychique est associé à certains apprentissages.
Le handicap psychique est associé aux troubles de la santé mentale.

Le handicap mental est associé aux troubles du développement intellectuel. · Le handicap psychique est associé aux troubles de la santé mentale.

Explication

Les troubles du développement intellectuel sont associés au handicap mental, tandis que les troubles de la santé mentale sont associés au handicap psychique. Les troubles de l’attention ne caractérisent pas l’association au handicap mental, certains apprentissages ne caractérisent pas l’association au handicap psychique, et les troubles de la santé mentale ne sont pas associés au handicap sensoriel.

9. Une personne présente des difficultés d’attention et de mémoire, sans déficience intellectuelle diagnostiquée. Parmi les propositions suivantes concernant le handicap cognitif, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Un handicap cognitif peut affecter l’attention sans déficience intellectuelle.
Un handicap cognitif peut affecter la mémoire sans déficience intellectuelle.
Un handicap cognitif implique un trouble de la santé mentale.
Un handicap cognitif peut affecter certains apprentissages sans déficience intellectuelle.
Un handicap psychique affecte l’attention sans déficience intellectuelle.

Un handicap cognitif peut affecter l’attention sans déficience intellectuelle. · Un handicap cognitif peut affecter la mémoire sans déficience intellectuelle. · Un handicap cognitif peut affecter certains apprentissages sans déficience intellectuelle.

Explication

Le handicap cognitif peut affecter l’attention, la mémoire ou certains apprentissages sans impliquer automatiquement une déficience intellectuelle. Il n’implique pas pour autant un trouble de la santé mentale, et les difficultés décrites ici sont attribuées au handicap cognitif, non au handicap psychique.

10. Les catégories de handicap présentées comprennent :

Les maladies infectieuses figurent parmi les catégories présentées.
Le handicap moteur et le handicap génétique figurent parmi les catégories présentées.
Le handicap intellectuel ou mental figure parmi les catégories présentées.
Le handicap social figure parmi les catégories présentées.
Le handicap moteur et le handicap sensoriel figurent parmi les catégories présentées.

Le handicap intellectuel ou mental figure parmi les catégories présentées. · Le handicap moteur et le handicap sensoriel figurent parmi les catégories présentées.

Explication

Les catégories citées comprennent les handicaps moteur et sensoriel, ainsi que le handicap intellectuel ou mental. Le handicap génétique, le handicap social et les maladies infectieuses ne figurent pas dans la liste présentée.

11. À propos de l’inclusion, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’inclusion organise la participation dans des espaces séparés des personnes non handicapées.
L’inclusion correspond à une orientation vers des établissements séparés des espaces ordinaires.
L’inclusion vise la participation aux espaces ordinaires plutôt qu’une séparation systématique.
L’inclusion concerne la participation aux services spécialisés plutôt qu’aux espaces ordinaires.
L’inclusion permet la participation aux espaces ordinaires avec les personnes non handicapées.

L’inclusion vise la participation aux espaces ordinaires plutôt qu’une séparation systématique. · L’inclusion permet la participation aux espaces ordinaires avec les personnes non handicapées.

Explication

L’inclusion désigne la possibilité de participer aux espaces ordinaires avec les personnes qui ne sont pas en situation de handicap. Elle se distingue d’une séparation systématique ou d’une participation limitée aux espaces spécialisés.

12. Un professionnel connaît le parcours passé d’une personne et envisage ses choix futurs. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Un parcours passé détermine mécaniquement les comportements futurs d’une personne.
Un milieu de vie ne permet pas de prédire mécaniquement les choix futurs d’une personne.
Un diagnostic permet de déduire mécaniquement les choix futurs d’une personne.
Un parcours ne permet pas de prédire mécaniquement les choix futurs d’une personne.
Un diagnostic ne permet pas de prédire mécaniquement les comportements futurs d’une personne.

Un milieu de vie ne permet pas de prédire mécaniquement les choix futurs d’une personne. · Un parcours ne permet pas de prédire mécaniquement les choix futurs d’une personne. · Un diagnostic ne permet pas de prédire mécaniquement les comportements futurs d’une personne.

Explication

Un diagnostic, un milieu ou un parcours ne permet pas de déduire mécaniquement les choix et comportements futurs d’une personne. Les propositions qui présentent le parcours ou le diagnostic comme déterminants contredisent ce principe.

13. Concernant la posture des professionnels dans l’accompagnement d’une personne :

Les professionnels doivent fonder l’accompagnement sur les besoins de compensation, sans considérer les choix.
Les professionnels doivent tenir compte des choix exprimés par la personne.
Les professionnels doivent prendre en compte les possibilités d’évolution de la personne.
Les professionnels doivent décider à la place de la personne de ce qui lui convient.
Les professionnels doivent considérer les compétences et les besoins de compensation de la personne.

Les professionnels doivent tenir compte des choix exprimés par la personne. · Les professionnels doivent prendre en compte les possibilités d’évolution de la personne. · Les professionnels doivent considérer les compétences et les besoins de compensation de la personne.

Explication

Les professionnels doivent tenir compte des compétences, des choix, des possibilités d’évolution et des besoins de compensation de la personne. Décider à sa place ou écarter ses choix ne respecte pas cette posture d’accompagnement.

14. Concernant le rôle de la MDPH :

La MDPH assure directement tous les services auxquels les personnes sont orientées.
La MDPH délivre un diagnostic médical avant l’examen des demandes.
La MDPH peut orienter les personnes vers des services ou des établissements.
La MDPH pose le diagnostic médical qui fonde chaque demande de compensation.
La MDPH examine les demandes et peut reconnaître des situations de handicap.

La MDPH peut orienter les personnes vers des services ou des établissements. · La MDPH examine les demandes et peut reconnaître des situations de handicap.

Explication

La MDPH examine les demandes, reconnaît des situations, oriente vers des services ou établissements et permet l’accès à des compensations. Elle ne pose pas elle-même le diagnostic médical et ne fournit pas directement tous les services vers lesquels elle oriente.

15. Un dossier MDPH contient des éléments médicaux. Quelles sont les réponses exactes au sujet de son évaluation ?

La MDPH évalue les demandes sans poser elle-même le diagnostic médical.
La MDPH fonde son évaluation sur le diagnostic qu’elle a elle-même posé.
La présence d’éléments médicaux ne réduit pas l’évaluation à la dimension médicale.
Le diagnostic est établi par la MDPH avant l’évaluation de la demande.
La MDPH pose le diagnostic médical à partir des pièces du dossier.

La MDPH évalue les demandes sans poser elle-même le diagnostic médical. · La présence d’éléments médicaux ne réduit pas l’évaluation à la dimension médicale.

Explication

La MDPH évalue les demandes, mais le diagnostic n’est pas posé par elle. Le dossier comporte des éléments médicaux sans que l’évaluation se réduise à la seule dimension médicale.

16. Concernant l’intervention du SESSAD :

Le SESSAD s’adresse aux adultes vivant en foyer d’hébergement ou en foyer de vie.
Le SESSAD accompagne l’enfant ou le jeune dans ses lieux de vie habituels.
Les équipes du SESSAD réunissent des professionnels éducatifs, sans professionnels du soin.
Les interventions du SESSAD peuvent avoir lieu à domicile ou à l’école.
Le SESSAD accueille les jeunes en internat pour organiser leur accompagnement quotidien.

Le SESSAD accompagne l’enfant ou le jeune dans ses lieux de vie habituels. · Les interventions du SESSAD peuvent avoir lieu à domicile ou à l’école.

Explication

Le SESSAD intervient en milieu ouvert, notamment dans les lieux de vie de l’enfant, à domicile ou à l’école. L’internat relève d’autres modalités d’accueil, le SESSAD concerne les enfants ou les jeunes et son équipe peut aussi comprendre des professionnels du soin.

17. Parmi les propositions suivantes concernant l’IME, lesquelles sont exactes ?

L’accompagnement en IME comprend des apprentissages et le développement de l’autonomie.
Les modalités d’accueil en IME peuvent inclure l’externat, le semi-internat et l’internat.
L’IME peut proposer des modalités d’accueil en externat ou en semi-internat.
La préparation de l’orientation fait partie des objectifs possibles de l’accompagnement en IME.
L’IME peut accueillir des enfants ou des jeunes en internat selon ses modalités.

L’accompagnement en IME comprend des apprentissages et le développement de l’autonomie. · Les modalités d’accueil en IME peuvent inclure l’externat, le semi-internat et l’internat. · L’IME peut proposer des modalités d’accueil en externat ou en semi-internat. · La préparation de l’orientation fait partie des objectifs possibles de l’accompagnement en IME. · L’IME peut accueillir des enfants ou des jeunes en internat selon ses modalités.

Explication

L’IME peut accueillir des enfants ou des jeunes en externat, semi-internat ou internat. Son accompagnement comprend des apprentissages, le développement de l’autonomie et la préparation de l’orientation.

18. Un adulte accompagné en foyer de vie bénéficie d’un soutien dans les activités quotidiennes. Quelles propositions décrivent cet accompagnement ?

L’accompagnement porte sur les démarches des familles auprès du CAMSP.
L’accompagnement peut soutenir l’autonomie dans les activités de la vie quotidienne.
L’accompagnement se concentre sur les apprentissages scolaires des jeunes accueillis.
Les repas et les courses peuvent faire partie des situations accompagnées.
Les stages et les ateliers professionnels structurent principalement la vie en foyer.

L’accompagnement peut soutenir l’autonomie dans les activités de la vie quotidienne. · Les repas et les courses peuvent faire partie des situations accompagnées.

Explication

En foyer d’hébergement ou de vie, l’accompagnement concerne la vie quotidienne, notamment les repas, les courses et l’autonomie. Les apprentissages scolaires et la préparation professionnelle renvoient à d’autres cadres, tandis que le CAMSP accompagne les jeunes enfants et leurs familles.

19. Concernant l’ajustement d’un parcours dans un dispositif intégré, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le parcours reste inchangé lorsque le jeune progresse dans son accompagnement.
Le dispositif articule plusieurs modalités d’accompagnement pour adapter le parcours du jeune.
L’évolution des besoins peut conduire à ajuster les modalités d’accompagnement proposées.
L’articulation concerne les modalités d’accueil des adultes dans leur foyer de vie.
Le dispositif impose une réorientation complète dès que les besoins du jeune évoluent.

Le dispositif articule plusieurs modalités d’accompagnement pour adapter le parcours du jeune. · L’évolution des besoins peut conduire à ajuster les modalités d’accompagnement proposées.

Explication

Un dispositif intégré articule plusieurs modalités afin d’ajuster le parcours lorsque les besoins évoluent ou que le jeune progresse. Cet ajustement ne requiert pas systématiquement une réorientation complète, et le parcours peut donc évoluer.

20. Une professionnelle constate que ses émotions influencent ses échanges avec une personne accompagnée. Concernant sa posture professionnelle, quelles propositions sont exactes ?

Travailler ses résonances fait partie de la relation professionnelle authentique.
Une relation authentique exige de mettre ses résonances personnelles à l’écart.
L’examen de ses émotions aide à maintenir une relation professionnelle de qualité.
Reconnaître ses émotions contribue à préserver la qualité de l’accompagnement.
La qualité de l’accompagnement repose sur l’absence d’émotions professionnelles.

Travailler ses résonances fait partie de la relation professionnelle authentique. · L’examen de ses émotions aide à maintenir une relation professionnelle de qualité. · Reconnaître ses émotions contribue à préserver la qualité de l’accompagnement.

Explication

Une relation professionnelle authentique implique de reconnaître et de travailler ses émotions ainsi que ses résonances pour préserver la qualité de l’accompagnement. Les mettre à l’écart ou viser leur absence ne correspond pas à cette démarche.

21. La distinction entre institué et instituant permet de comprendre l’évolution des pratiques professionnelles :

L’instituant correspond aux règles et habitudes déjà établies dans l’organisation.
L’institué désigne les règles et habitudes déjà en place dans une organisation.
L’institué désigne les possibilités de questionnement portées par les nouveaux professionnels.
L’instituant renvoie aux habitudes en place que les nouveaux professionnels appliquent.
L’institué correspond aux changements que les nouveaux professionnels proposent avec discernement.

L’institué désigne les règles et habitudes déjà en place dans une organisation.

Explication

L’institué correspond aux règles et habitudes existantes. L’instituant désigne au contraire les possibilités de questionnement et d’évolution que les nouveaux professionnels peuvent faire émerger avec discernement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Handicap et accompagnement professionnel.

De quoi résulte une situation de handicap ?

De l’interaction entre une personne et son environnement.

Que désigne une déficience ?

Une caractéristique ou un trouble de la personne.

Que distingue l’approche médicale du handicap ?

Elle s’intéresse notamment aux diagnostics, aux déficiences et aux soins.

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Consultez la fiche de révision complète sur Handicap et accompagnement professionnel.

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