QCM : Cadre juridique immobilier et veille (35 questions)
Questions et réponses du QCM
1. À quelle date la loi Hoguet, qui encadre le métier d’agent immobilier, a-t-elle été adoptée ?
Le 1er avril 2024
Le 2 janvier 1970
Le 24 novembre 2018
Le 24 mars 2014
Le 2 janvier 1970
Explication
La loi Hoguet date du 2 janvier 1970 et encadre le métier d’agent immobilier. Le 24 mars 2014 correspond à la loi ALUR, qui complète ce cadre.
2. Un professionnel intervient dans l’achat, la vente et la location de biens immobiliers, mais ne s’occupe pas de gestion locative : quelle carte correspond à ces activités ?
La carte de gestion, qui couvre les ventes et les parts de SCI
La carte T, qui couvre les transactions et négociations immobilières
La carte professionnelle délivrée pour encaisser les loyers
La carte G, qui couvre l’intermédiation en gestion locative
La carte T, qui couvre les transactions et négociations immobilières
Explication
La carte T concerne les transactions et négociations relatives à l’achat, à la vente et à la location, notamment de biens immobiliers. La carte G est liée à l’intermédiation en gestion locative, et ne correspond donc pas à l’activité décrite.
3. Dans quelle situation la garantie financière est-elle exigée d’un agent immobilier ?
Lorsqu’il signe un mandat pour contractualiser un accord avec un client
Lorsqu’il souscrit une assurance couvrant ses erreurs professionnelles
Lorsqu’il réalise une transaction sans recevoir de fonds de ses clients
Lorsqu’il déclare percevoir et détenir des fonds, par exemple des loyers
Lorsqu’il déclare percevoir et détenir des fonds, par exemple des loyers
Explication
La garantie financière est exigée lorsque l’agent déclare percevoir et détenir des fonds, comme des loyers ou des sommes placées sur un compte séquestre. L’assurance de responsabilité civile professionnelle couvre les fautes ou erreurs professionnelles, et remplit une fonction différente.
4. Quelle couverture l’agent immobilier doit-il souscrire pour obtenir sa carte professionnelle ?
Une garantie financière destinée à couvrir les dommages de toute activité professionnelle
Une protection juridique couvrant les litiges entre vendeurs et acquéreurs
Une assurance de responsabilité civile professionnelle contre les fautes ou erreurs
Une assurance des biens immobiliers confiés à la gestion de l’agence
Une assurance de responsabilité civile professionnelle contre les fautes ou erreurs
Explication
L’obtention de la carte professionnelle requiert une assurance de responsabilité civile professionnelle couvrant les fautes ou erreurs commises dans l’activité. La garantie financière concerne la détention de fonds et ne remplace pas cette assurance.
5. À quelle date la loi ALUR a-t-elle été adoptée ?
Le 24 novembre 2018
Le 1er avril 2024
Le 2 janvier 1970
Le 24 mars 2014
Le 24 mars 2014
Explication
La loi ALUR date du 24 mars 2014 et complète le cadre des activités de l’agent immobilier. Le 24 novembre 2018 est la date de la loi ELAN.
6. Quel organisme la loi ALUR a-t-elle créé pour promouvoir la moralité, la probité et les compétences professionnelles dans l’immobilier ?
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes
La commission de contrôle des pratiques des agents immobiliers
La chambre de commerce et d’industrie chargée de délivrer les cartes
Le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières
Le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières
Explication
La loi ALUR a créé le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières, chargé de veiller à la moralité, à la probité et aux compétences professionnelles. La DGCCRF reçoit un rapport sur les pratiques signalées, mais n’est pas l’organisme créé à cette fin.
7. À quelle date la loi ELAN a-t-elle été adoptée ?
Le 24 mars 2014
Le 24 novembre 2018
Le 2 janvier 1970
Le 1er avril 2024
Le 24 novembre 2018
Explication
La loi ELAN date du 24 novembre 2018. Le 24 mars 2014 correspond à la loi ALUR.
8. Quelle mesure la loi ELAN renforce-t-elle à l’égard des personnes qui se présentent comme agents immobiliers sans carte professionnelle ?
Le délai de rétractation accordé au vendeur après un avant-contrat
La consultation obligatoire du CNTGI sur chaque mandat immobilier
Les sanctions encourues pour cette présentation auprès de leurs clients
L’obligation de fournir un audit énergétique pour tout logement vendu
Les sanctions encourues pour cette présentation auprès de leurs clients
Explication
La loi ELAN renforce les sanctions visant les personnes qui se présentent comme agents immobiliers auprès de leurs clients sans carte professionnelle. L’audit énergétique concerne certaines ventes de logements classés F ou G et ne constitue pas cette mesure de sanction.
9. Depuis le 1er avril 2024, pour quels logements l’audit énergétique est-il obligatoire lors de la vente ?
Pour les logements classés A ou B au DPE
Pour les logements classés F ou G au DPE
Pour les logements classés C ou D au DPE
Pour tous les logements quelle que soit leur classe au DPE
Pour les logements classés F ou G au DPE
Explication
Depuis le 1er avril 2024, l’audit énergétique est obligatoire pour la vente de logements classés F ou G au DPE. Les logements classés A ou B ne sont pas les classes visées par cette obligation.
10. Après la signature d’un avant-contrat pour un logement résidentiel, de quel délai de rétractation bénéficie l’acquéreur non professionnel ?
D’un délai de trente jours
D’un délai de cinq jours
D’un délai de dix jours
D’un délai de quinze jours
D’un délai de dix jours
Explication
L’acquéreur non professionnel d’un bien immobilier résidentiel dispose d’un délai de rétractation de dix jours après la signature de l’avant-contrat. Ce droit concerne l’acquéreur, et non le vendeur.
11. À quelle date la loi « climat et résilience » a-t-elle été promulguée et publiée au Journal officiel ?
Le 24 juillet 2022
Le 24 août 2020
Le 24 septembre 2021
Le 24 août 2021
Le 24 août 2021
Explication
La loi a été promulguée et publiée au Journal officiel le 24 août 2021. La date d’août 2020 est proche, mais elle précède d’un an la date indiquée.
12. Combien de logements sont estimés comme des passoires thermiques, et combien se trouvent dans le locatif privé ?
3,8 millions, dont près de 1,7 million dans le locatif privé
4,8 millions, dont près de 2,7 millions dans le locatif privé
4,8 millions, dont près de 1,7 million dans le locatif privé
5,8 millions, dont près de 1,7 million dans le locatif privé
4,8 millions, dont près de 1,7 million dans le locatif privé
Explication
L’estimation est de 4,8 millions de passoires thermiques, dont près de 1,7 million dans le locatif privé. Le chiffre de 2,7 millions pour le locatif privé ne correspond pas à la répartition indiquée.
13. Quelle démarche énergétique les propriétaires doivent-ils effectuer pour un bien mis en vente ou en location ?
Faire réaliser un audit énergétique pour chaque logement concerné
Faire certifier la conformité électrique du bien par un diagnostiqueur
Faire mesurer les émissions de gaz à effet de serre du quartier
Faire réaliser un diagnostic de performance énergétique du bien
Faire réaliser un diagnostic de performance énergétique du bien
Explication
Pour une vente ou une location, le propriétaire doit faire effectuer un diagnostic de performance énergétique du bien. L’audit énergétique est une exigence distincte, prévue pour certains biens selon leur consommation.
14. Quel objectif la loi Climat fixe-t-elle pour les logements considérés comme des passoires thermiques ?
Interdire leur mise en vente d’ici dix ans
Favoriser leur rénovation énergétique d’ici dix ans
Limiter leur consommation à 330 kWh/m²/an d’ici dix ans
Remplacer leur DPE par un audit énergétique d’ici dix ans
Favoriser leur rénovation énergétique d’ici dix ans
Explication
La loi Climat favorise la rénovation énergétique des passoires thermiques afin qu’elles soient rénovées d’ici dix ans. L’interdiction de louer concerne les logements classés G à partir de 2025, et non une interdiction de vente à dix ans.
15. Quel document doit être annexé aux documents d’une future vente ou location ?
Le registre des mandats de l’agence immobilière
L’audit énergétique de tout logement mis en transaction
Le diagnostic de performance énergétique du logement
Le mandat de gestion locative du propriétaire
Le diagnostic de performance énergétique du logement
Explication
Le DPE du logement doit être annexé au document de la future transaction. L’audit énergétique concerne les biens atteignant un seuil de consommation défini, et non tous les logements mis en transaction.
16. Quelle activité la carte T autorise-t-elle à exercer ?
Les transactions immobilières de vente ou de location
La gestion locative d’un bien immobilier
La perception de fonds pour le compte d’un propriétaire
La gestion d’une copropriété en qualité de syndic
Les transactions immobilières de vente ou de location
Explication
La carte T permet d’effectuer des transactions immobilières relatives à la vente ou à la location. La gestion locative relève de la carte G, et non de la carte T.
17. Un professionnel chargé de gérer les locations d’un bien immobilier doit disposer de quelle carte ?
De la carte S, dédiée à la gestion de copropriété
D’une carte de syndic, dédiée à la représentation des copropriétaires
De la carte G, dédiée à la gestion locative
De la carte T, dédiée aux transactions de vente ou de location
De la carte G, dédiée à la gestion locative
Explication
La carte G permet d’effectuer la gestion locative d’un bien immobilier. La carte T autorise les transactions immobilières, mais ne correspond pas à la mission de gestion locative.
18. Lors d’une vente, quelle démarche fait partie de l’accompagnement du vendeur par l’agent immobilier ?
Gérer la copropriété du bien et représenter les acquéreurs lors des assemblées générales
Établir le DPE du bien et certifier sa conformité aux normes de rénovation énergétique
Estimer le bien à son juste prix, conseiller sa mise en valeur et réunir les documents utiles
Fixer le prix de vente sans consulter le vendeur et garantir la conclusion de la vente
Estimer le bien à son juste prix, conseiller sa mise en valeur et réunir les documents utiles
Explication
L’agent informe le vendeur lors de la signature du mandat, estime le bien à son juste prix, conseille sa mise en valeur et collecte les documents nécessaires à la vente. Garantir la conclusion de la vente ne fait pas partie des missions décrites.
19. Quelle caractéristique définit la veille informationnelle par rapport à une recherche ponctuelle ?
Elle rassemble manuellement des documents au moment où une décision doit être prise.
Elle classe et publie des contenus déjà sélectionnés afin de les rendre plus attractifs.
Elle consiste à rechercher une information précise et s’arrête dès qu’elle a été trouvée.
Elle repose sur des stratégies et des signalements automatisés pour rester informé en limitant le temps consacré.
Elle repose sur des stratégies et des signalements automatisés pour rester informé en limitant le temps consacré.
Explication
La veille informationnelle combine des stratégies et des signalements automatisés pour maintenir l’information à jour en mobilisant peu de temps. Une recherche ponctuelle répond à un besoin précis et prend fin lorsque l’information est trouvée.
20. Une organisation recherche un texte juridique précis pour répondre à une question immédiate, puis cesse ses recherches dès qu’elle l’a trouvé. De quelle activité s’agit-il ?
D’une curation numérique qui diffuse les contenus sélectionnés.
D’une collecte d’informations ponctuelle visant une information précise.
D’une veille juridique continue qui suit les mises à jour utiles.
D’une veille automatisée qui signale les nouveautés dans la durée.
D’une collecte d’informations ponctuelle visant une information précise.
Explication
La collecte d’informations répond ponctuellement à une recherche précise et s’arrête lorsque l’information est trouvée. La veille, à l’inverse, se poursuit pour suivre les informations et mises à jour utiles.
21. Comment la veille juridique peut-elle contribuer à réduire les risques de non-conformité d’une organisation ?
En recueillant une réponse ponctuelle sans assurer le suivi des évolutions réglementaires.
En suivant l’évolution du droit afin d’anticiper les changements et d’éclairer les décisions.
En publiant les contenus juridiques pour les rendre plus attractifs auprès du public.
En remplaçant l’analyse des règles juridiques par une observation des tendances du marché.
En suivant l’évolution du droit afin d’anticiper les changements et d’éclairer les décisions.
Explication
Le suivi de l’évolution du droit aide l’organisation à anticiper les changements et à prendre des décisions qui réduisent les risques de non-conformité. Observer le marché peut aussi être utile, mais ne remplace pas le suivi des règles juridiques.
22. Une personne consulte elle-même des moteurs de recherche et des revues de presse pour trouver les informations dont elle a besoin. Quelle méthode utilise-t-elle ?
La méthode de curation, qui classe et diffuse des contenus sélectionnés.
La veille automatisée, qui signale les nouveautés sans recherches répétées.
La méthode Pull, qui consiste à extraire soi-même l’information recherchée.
La méthode d’indexation, qui organise les pages dans une base de données.
La méthode Pull, qui consiste à extraire soi-même l’information recherchée.
Explication
La méthode Pull demande à l’utilisateur d’aller chercher lui-même l’information, par exemple au moyen de moteurs de recherche ou de revues de presse. Une veille automatisée peut signaler des nouveautés sans que l’utilisateur répète chaque recherche.
23. Qu’est-ce qui permet à un moteur de recherche de retrouver des informations sur Internet ?
Un catalogue de liens saisis manuellement dans chaque site web.
Un système qui classe les contenus selon les préférences de navigation.
Une base de données constituée par l’exploration et l’indexation de pages Internet.
Un logiciel qui affiche les pages web consultées par l’utilisateur.
Une base de données constituée par l’exploration et l’indexation de pages Internet.
Explication
Le moteur de recherche retrouve des informations grâce à une base de données créée par l’exploration et l’indexation de pages Internet. Un navigateur, lui, permet d’accéder aux sites et d’en afficher le contenu.
24. Après avoir saisi une requête, comment un moteur de recherche sélectionne-t-il des sites susceptibles de répondre au besoin ?
Il ouvre les pages au hasard, puis conserve celles qui chargent le plus vite.
Il affiche les pages les plus récentes sans consulter sa base de données.
Il utilise les mots-clés pour examiner les adresses URL et les pages web indexées.
Il interroge les menus des sites, sans tenir compte des mots de la requête.
Il utilise les mots-clés pour examiner les adresses URL et les pages web indexées.
Explication
À partir des mots-clés de la requête, le moteur examine les adresses URL et les pages web indexées pour sélectionner des sites pertinents. La rapidité de chargement ne décrit pas le mécanisme de sélection présenté.
25. Sur quels éléments un moteur de recherche s’appuie-t-il pour repérer des sites correspondant aux mots-clés de l’utilisateur ?
Sur les adresses URL et les pages Web de sa base de données.
Sur les menus et les catégories de chaque site consulté.
Sur les titres des pages enregistrés dans les favoris de l’utilisateur.
Sur les messages publiés récemment sur les réseaux sociaux.
Sur les adresses URL et les pages Web de sa base de données.
Explication
Le moteur recherche les mots-clés dans les adresses URL et les pages Web de sa base de données afin de sélectionner des sites. Les menus des sites peuvent faciliter la navigation, mais ne sont pas les éléments ciblés par ce mécanisme.
26. Une recherche Google doit être limitée à un type de contenu, à un pays et à une période précise. Quels outils permettent d’appliquer ces critères ?
Les filtres qui précisent le type de contenu, le pays et l’intervalle de temps.
Les mots-clés qui déterminent directement le pays et la période des résultats.
Les menus des sites qui définissent le type de contenu et la date de publication.
Les opérateurs de recherche qui classent les pages par ordre de popularité.
Les filtres qui précisent le type de contenu, le pays et l’intervalle de temps.
Explication
Les filtres de Google permettent de préciser le type de contenu recherché, le pays et l’intervalle de temps. Les mots-clés servent à exprimer la recherche, mais ces critères sont réglés à l’aide des filtres.
27. Pourquoi faut-il évaluer les informations trouvées sur Internet avant de les considérer comme fiables ?
Parce que les informations en ligne sont révisées selon une procédure commune.
Parce que les publications numériques sont contrôlées par les navigateurs.
Parce que les publications en ligne ne sont pas toutes vérifiées par une autorité compétente.
Parce que les sites Internet sont validés par les éditeurs d’ouvrages papier.
Parce que les publications en ligne ne sont pas toutes vérifiées par une autorité compétente.
Explication
Les publications en ligne ne bénéficient pas d’une autorité qui les valide comme les ouvrages papier, et certaines informations ne sont pas vérifiées. Les éditeurs d’ouvrages papier ne valident pas pour autant les contenus publiés sur Internet.
28. Une étudiante trouve plusieurs pages qui présentent des affirmations contradictoires. Quelle démarche l’aidera à constituer une base de renseignements fiables ?
Privilégier la page qui contient le plus d’affirmations et la reprendre sans vérification.
Choisir la page dont la présentation est la plus soignée comme référence.
Conserver les affirmations les plus récentes sans examiner leur contenu.
Comparer les informations recueillies et exercer son esprit critique avant de les retenir.
Comparer les informations recueillies et exercer son esprit critique avant de les retenir.
Explication
Vérifier les informations et exercer son esprit critique permet de bâtir une base de renseignements fiables. La date ou l’apparence d’une page, prise isolément, ne suffit pas à établir la fiabilité de son contenu.
29. Lorsqu’on applique QQOCCP pour examiner une information, quels aspects prend-on en compte ?
Son sujet, son audience, son coût, son format, sa diffusion, son hébergement et sa popularité.
Sa provenance, sa date, son titre, son référencement, sa visibilité, sa licence et son usage.
Son auteur, sa longueur, son adresse, son classement, son public, son prix et sa fréquence.
Sa nature, son auteur, sa provenance, sa date, sa présentation, sa quantité et son but.
Sa nature, son auteur, sa provenance, sa date, sa présentation, sa quantité et son but.
Explication
QQOCCP permet d’examiner la nature, l’auteur, la provenance, la date, la présentation, la quantité et le but de l’information. Des éléments comme le coût ou la popularité ne constituent pas la liste visée par cette méthode.
30. Que mémorise la fonction « favoris » d’un navigateur ?
Le contenu intégral d’un site, afin de le consulter hors ligne dans le navigateur.
Les identifiants de connexion d’un site, afin de les partager avec d’autres utilisateurs.
L’historique complet des pages consultées, afin de le transférer entre navigateurs.
L’adresse d’un site consulté, afin de pouvoir le retrouver dans le navigateur.
L’adresse d’un site consulté, afin de pouvoir le retrouver dans le navigateur.
Explication
Les favoris, aussi appelés marque-pages, mémorisent l’adresse d’un site consulté dans le navigateur. Ils enregistrent cette adresse plutôt que le contenu intégral du site.
31. Une personne veut organiser des contenus en ligne, les explorer et les partager. Quel choix correspond à ces besoins ?
Utiliser Google « Favoris » pour explorer des contenus et les partager en équipe.
Enregistrer les adresses dans les favoris du navigateur pour les partager en ligne.
Utiliser Google « Favoris » pour organiser des favoris en ligne et les partager.
Utiliser Delicious ou Pearltrees pour organiser, explorer et partager des contenus.
Utiliser Delicious ou Pearltrees pour organiser, explorer et partager des contenus.
Explication
Delicious et Pearltrees permettent d’organiser, d’explorer et de partager des contenus. Google « Favoris » sert à organiser des favoris en ligne, mais ne permet pas de les partager.
32. Quelle différence distingue les méthodes Pull et Push dans une veille automatisée ?
Avec Pull, l’information est envoyée selon les préférences ; avec Push, l’utilisateur va la chercher.
Avec Pull, l’utilisateur consulte un agrégateur ; avec Push, il classe les favoris dans son navigateur.
Avec Pull, l’utilisateur reçoit des courriels ; avec Push, il consulte les nouveautés d’un site.
Avec Pull, l’utilisateur va chercher l’information ; avec Push, elle lui est envoyée selon ses préférences.
Avec Pull, l’utilisateur va chercher l’information ; avec Push, elle lui est envoyée selon ses préférences.
Explication
La méthode Pull repose sur une recherche effectuée par l’utilisateur, tandis que la méthode Push lui envoie automatiquement des informations correspondant à ses critères. Recevoir automatiquement l’information relève donc de Push, et non de Pull.
33. Après avoir repéré l’icône d’abonnement RSS d’un site, comment consulter les nouveautés du flux ?
Copier l’adresse du flux dans les favoris puis consulter les nouveautés dans le navigateur.
Télécharger chaque nouveauté depuis le site puis l’importer dans une newsletter.
S’abonner au flux puis attendre que ses nouveautés arrivent dans sa messagerie.
S’abonner au flux puis consulter ses nouveautés dans un agrégateur RSS.
S’abonner au flux puis consulter ses nouveautés dans un agrégateur RSS.
Explication
Pour suivre un flux RSS, on s’y abonne depuis le site puis on consulte ses nouveautés dans un agrégateur RSS. Les flux RSS ne sont pas dirigés vers une messagerie.
34. Qu’est-ce qui distingue un tableau de curation d’un simple tableau de données ou d’un tableau de bord visuel ?
Il structure les informations collectées, les filtre, les commente et les met en contexte pour soutenir la décision.
Il conserve les contenus collectés dans leur format initial pour en faciliter l’archivage.
Il affiche des indicateurs sous forme de graphiques afin de suivre rapidement des résultats mesurables.
Il rassemble les données dans des cellules afin d’effectuer principalement des calculs et des tris.
Il structure les informations collectées, les filtre, les commente et les met en contexte pour soutenir la décision.
Explication
Un tableau de curation organise et contextualise les informations, ce qui aide à prendre des décisions. Un tableau de bord visuel présente surtout des indicateurs et des graphiques, sans nécessairement mettre les contenus en contexte.
35. Une équipe repère plusieurs signaux faibles dans des données collectées : comment un tableau de curation peut-il l’aider à les exploiter ?
En transformant chaque signal en indicateur chiffré avant toute interprétation ou discussion collective.
En supprimant les données brutes pour ne conserver que les tendances déjà confirmées par l’équipe.
En regroupant les données sans commentaire afin que chaque membre mène une analyse indépendante.
En donnant du sens aux données brutes et en facilitant l’interprétation des tendances, des signaux faibles et des alertes.
En donnant du sens aux données brutes et en facilitant l’interprétation des tendances, des signaux faibles et des alertes.
Explication
Le tableau de curation aide à interpréter les tendances, les signaux faibles et les alertes, puis à partager des insights avec les équipes ou les décideurs. Supprimer les données brutes n’est pas le mécanisme décrit : elles sont mises en sens plutôt qu’écartées.
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À quelle date la loi Hoguet encadrant les agents immobiliers a-t-elle été promulguée ?
Le 2 janvier 1970.
Quel document les professionnels relevant de la loi Hoguet doivent-ils détenir pour exercer ?
Une carte professionnelle délivrée par une chambre de commerce et d’industrie.