QCM : Droit commercial et fonds de commerce — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise principalement l’activité de l’artisan par rapport à celle du commerçant ?

L’artisan réalise des opérations financières tandis que le commerçant fournit des prestations manuelles.
L’artisan achète des marchandises pour les revendre en l’état à une clientèle professionnelle.
L’artisan vend son travail issu d’une production, d’une transformation, d’une réparation ou d’un service.
L’artisan exerce une activité de revente tandis que le commerçant fabrique les produits vendus.

L’artisan vend son travail issu d’une production, d’une transformation, d’une réparation ou d’un service.

Explication

L’artisan tire principalement ses revenus de son travail de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services. La revente de marchandises achetées en l’état correspond plutôt à la spéculation commerciale.

2. Quel organisme assure la centralisation nationale des informations figurant au Registre du commerce et des sociétés ?

Le ministère de la Justice centralise les inscriptions et confie aux greffes la tenue du registre national.
Le greffe du tribunal de commerce centralise le registre national et transmet les dossiers aux chambres consulaires.
La Chambre de commerce centralise les données nationales et conserve les dossiers établis par les tribunaux.
L’INPI centralise le registre national, tandis que les greffes conservent les dossiers locaux.

L’INPI centralise le registre national, tandis que les greffes conservent les dossiers locaux.

Explication

Le RCS est tenu localement au greffe du tribunal de commerce et centralisé par l’INPI. Le greffe assure donc la gestion locale, tandis que l’INPI joue le rôle de centralisation nationale.

3. Dans quel délai une personne physique doit-elle demander son immatriculation au RCS après le commencement de son activité ?

Dans les quinze jours précédant le commencement de son activité, puis dans les deux mois pour toute modification.
Dans le mois suivant le commencement de son activité, puis dans les quinze jours pour toute modification.
Dans les quinze jours suivant le commencement de son activité, puis dans le mois pour toute modification.
Dans les deux mois suivant le commencement de son activité, puis dans les quinze jours pour toute modification.

Dans les quinze jours suivant le commencement de son activité, puis dans le mois pour toute modification.

Explication

L’immatriculation au RCS doit être demandée dans les quinze jours qui suivent le commencement de l’activité. Les changements ultérieurs doivent être déclarés dans un délai d’un mois.

4. Une personne compare l’achat des murs d’une boutique avec le poids du loyer dans l’activité commerciale : quelle affirmation distingue correctement les deux pourcentages présentés ?

La rentabilité nette des murs est de 5 à 9 % du chiffre d’affaires, tandis que le loyer atteint généralement 5 à 10 %.
La rentabilité nette des murs est de 5 à 10 %, tandis que le loyer représente généralement 5 à 9 % du chiffre d’affaires.
La rentabilité nette des murs est de 5 à 9 %, tandis que le loyer représente généralement 5 à 10 % du chiffre d’affaires.
La rentabilité nette des murs est de 9 à 10 %, tandis que le loyer représente généralement 5 à 9 % du chiffre d’affaires.

La rentabilité nette des murs est de 5 à 9 %, tandis que le loyer représente généralement 5 à 10 % du chiffre d’affaires.

Explication

La rentabilité nette moyenne d’un investissement dans les murs d’une boutique est indiquée entre 5 et 9 %, alors que le loyer commercial correspond généralement à 5 à 10 % du chiffre d’affaires. Confondre ces taux revient à appliquer un indicateur immobilier à la performance commerciale de l’entreprise.

5. Lequel de ces éléments appartient à la catégorie des éléments incorporels d’un fonds de commerce ?

L’outillage nécessaire à l’exploitation
Le droit au bail
Les marchandises destinées à la vente
Le matériel de production

Le droit au bail

Explication

Le droit au bail fait partie des éléments incorporels du fonds, avec notamment la clientèle, le nom commercial et l’enseigne. Le matériel, l’outillage et les marchandises sont des éléments corporels.

6. Une activité commerciale doit-elle constituer l’activité principale de son auteur pour lui conférer la qualité de commerçant ?

Non, une opération commerciale isolée suffit dès lors qu’elle procure un bénéfice à son auteur
Non, elle doit être exercée de manière répétée et professionnelle et procurer des moyens d’existence, sans être forcément principale
Oui, elle doit être exercée sous la direction d’une entreprise enregistrée au registre du commerce
Oui, elle doit représenter la majeure partie des revenus professionnels de son auteur

Non, elle doit être exercée de manière répétée et professionnelle et procurer des moyens d’existence, sans être forcément principale

Explication

La qualité de commerçant suppose une activité commerciale répétée, professionnelle et suffisamment rémunératrice, mais cette activité peut rester secondaire. Une opération isolée ne suffit pas à établir l’exercice professionnel exigé.

7. Comment la comptabilité régulièrement tenue peut-elle être invoquée dans un litige commercial ?

Elle ne peut être utilisée que par le commerçant qui l’a établie, car ses écritures restent des déclarations personnelles.
Elle peut être invoquée par le commerçant contre tout tiers, même non-commerçant, dès lors qu’elle est tenue avec soin.
Elle constitue une preuve complète dans tout litige, y compris lorsque la comptabilité comporte des irrégularités importantes.
Elle peut être opposée au commerçant par un tiers et constitue une preuve normale entre commerçants pour les actes de commerce.

Elle peut être opposée au commerçant par un tiers et constitue une preuve normale entre commerçants pour les actes de commerce.

Explication

Un tiers peut toujours utiliser la comptabilité contre le commerçant, tandis que le commerçant ne peut pas s’en servir seul contre un non-commerçant. Entre commerçants et pour les actes de commerce, une comptabilité régulièrement tenue constitue une preuve normale.

8. Laquelle constitue une obligation de l’acheteur lors de la cession d’un fonds de commerce ?

Délivrer les marchandises et remettre les clefs
Reprendre les contrats de travail existants
Présenter le vendeur à la clientèle du fonds
Garantir l’acquéreur contre les vices cachés

Reprendre les contrats de travail existants

Explication

L’acheteur doit notamment payer le prix et les frais, accomplir les formalités requises, prendre livraison du fonds et reprendre les contrats de travail existants. La délivrance du fonds, la remise des clefs et les garanties relèvent des obligations du vendeur.

9. Quel enchaînement correspond à la préparation et à la réalisation d’une cession de fonds de commerce ?

Rédiger le contrat, remettre les clefs, évaluer le prix, puis accomplir la publicité
Enregistrer la vente, fixer le prix, publier l’acte, puis établir les mentions obligatoires
Publier l’offre, recueillir les oppositions, rédiger le contrat, puis enregistrer la vente
Évaluer le prix, rédiger le contrat, enregistrer, publier, puis respecter les délais d’opposition

Évaluer le prix, rédiger le contrat, enregistrer, publier, puis respecter les délais d’opposition

Explication

La cession commence par l’évaluation du prix et la rédaction d’un contrat comportant les mentions obligatoires, puis elle est enregistrée et publiée avant l’application des délais d’opposition. L’opposition n’intervient donc pas avant la publicité.

10. Pour déterminer les règles de preuve applicables à un acte mixte, quel élément est décisif ?

La qualité du défendeur : les règles civiles s’appliquent au non-commerçant et la preuve est libre contre le commerçant
Le montant du litige : la preuve devient libre lorsque la valeur du contrat dépasse un seuil légal
La qualité du demandeur : la preuve est libre lorsque le demandeur exerce une activité commerciale
La nature économique de l’opération : toute opération de revente entraîne une preuve réglementée

La qualité du défendeur : les règles civiles s’appliquent au non-commerçant et la preuve est libre contre le commerçant

Explication

Le régime de preuve dépend de la qualité du défendeur : les règles civiles s’appliquent lorsqu’il est non commerçant, tandis que tous les moyens de preuve sont admis lorsqu’il est commerçant. La liberté de preuve ne dépend donc pas de la qualité du demandeur.

11. Quelle caractéristique distingue le commerçant du salarié dans l’exercice d’une activité commerciale ?

Le commerçant agit de manière indépendante et assume les risques de son activité
Le commerçant travaille sous l’autorité d’un employeur et reçoit une rémunération fixe
Le commerçant accomplit des actes commerciaux au nom juridique d’une autre personne
Le commerçant exerce une activité commerciale sans devoir en faire une pratique habituelle

Le commerçant agit de manière indépendante et assume les risques de son activité

Explication

Le commerçant exerce personnellement et indépendamment une activité commerciale, à ses propres risques. À l’inverse, le salarié agit sous la dépendance d’un employeur et ne supporte pas lui-même les risques de l’activité.

12. Pourquoi un salarié qui vend des produits pour le compte de son employeur n’acquiert-il pas la qualité de commerçant ?

Parce qu’il ne perçoit pas directement le prix payé par les clients de l’entreprise
Parce qu’il accomplit des actes civils qui ne peuvent jamais devenir commerciaux par leur contexte
Parce qu’il exerce une activité commerciale dont la durée professionnelle reste insuffisante
Parce qu’il agit au nom et sous la dépendance de son employeur, sans exercer l’activité de manière indépendante

Parce qu’il agit au nom et sous la dépendance de son employeur, sans exercer l’activité de manière indépendante

Explication

Le salarié agit pour son employeur et sous son autorité, ce qui exclut l’indépendance nécessaire à la qualité de commerçant. Le fait d’accomplir matériellement des actes de commerce ou de ne pas encaisser directement les recettes ne modifie pas cette dépendance.

13. Quelles conditions une marque doit-elle remplir pour bénéficier d’une protection ?

Être nouvelle, originale et enregistrée à l’INPI
Être utilisée, rentable et publiée dans un journal local
Être connue, ancienne et déclarée auprès du bailleur
Être déposée, renouvelée et exploitée dans un local principal

Être nouvelle, originale et enregistrée à l’INPI

Explication

La protection suppose que la marque soit nouvelle et originale, puis qu’elle soit enregistrée auprès de l’Institut national de la propriété industrielle. La simple notoriété ou l’exploitation dans un local ne remplace pas ces conditions.

14. Une entreprise artisanale compte huit salariés, auxquels s’ajoutent le conjoint, un enfant et un frère du chef d’entreprise : quelle conclusion faut-il retenir concernant l’effectif légal ?

Tous les proches sont comptés et l’entreprise dépasse automatiquement le seuil autorisé.
Les proches exclus du calcul ne sont pas comptés, de sorte que l’entreprise respecte le seuil applicable.
Seul le conjoint est exclu, tandis que l’enfant et le frère sont intégrés à l’effectif.
Les proches sont comptés lorsque l’entreprise exerce une activité de transformation ou de réparation.

Les proches exclus du calcul ne sont pas comptés, de sorte que l’entreprise respecte le seuil applicable.

Explication

Le conjoint, les descendants et les collatéraux jusqu’au troisième degré sont exclus du calcul de l’effectif, ce qui laisse ici huit salariés pris en compte. Le seuil de l’entreprise artisanale est donc respecté.

15. Dans un litige relatif à un acte mixte, quelle règle détermine la juridiction compétente ?

La juridiction dépend de la qualité du défendeur et du choix éventuellement offert au demandeur non commerçant
La juridiction civile intervient lorsque les parties exercent des activités professionnelles de nature différente
La juridiction commerciale s’impose dès qu’une opération de revente figure dans le contrat litigieux
La juridiction dépend de la qualité du demandeur, qui saisit le tribunal correspondant à sa propre activité

La juridiction dépend de la qualité du défendeur et du choix éventuellement offert au demandeur non commerçant

Explication

Si le défendeur est non commerçant, le tribunal civil est compétent ; s’il est commerçant, le demandeur non commerçant peut choisir entre le tribunal civil et le tribunal de commerce. La qualification du demandeur ne suffit donc pas à déterminer la juridiction.

16. Dans quelles conditions une femme mariée pouvait-elle exercer librement un commerce après la loi du 13 juillet 1965 ?

Elle pouvait exercer sans autorisation de son conjoint, à condition que son commerce soit séparé du sien.
Elle pouvait exercer sans condition de séparation, même si elle dirigeait le commerce de son conjoint.
Elle devait être émancipée ou disposer d’une autorisation judiciaire avant de commencer son activité.
Elle devait obtenir une autorisation écrite de son conjoint pour chaque engagement commercial important.

Elle pouvait exercer sans autorisation de son conjoint, à condition que son commerce soit séparé du sien.

Explication

La loi du 13 juillet 1965 a supprimé l’autorisation du conjoint, sous réserve que la femme mariée exerce un commerce séparé de celui de son époux. La simple existence du mariage ne crée donc plus une autorisation préalable.

17. Quel est le rôle juridique d’une marque pour une entreprise ?

Distinguer ses produits de ceux de ses concurrents
Déterminer le montant du loyer commercial
Identifier les salariés affectés à l’exploitation
Désigner le local où son activité est exercée

Distinguer ses produits de ceux de ses concurrents

Explication

La marque est un signe distinctif qui permet de singulariser les produits proposés par l’entreprise. Le nom commercial désigne plutôt l’activité ou l’entreprise, tandis que les autres éléments ne définissent pas une marque.

18. Quelle obligation incombe au vendeur lors de la cession d’un fonds de commerce ?

Prendre livraison du fonds après la signature de l’acte
Garantir l’acquéreur contre les troubles de jouissance et la concurrence déloyale
Accomplir les formalités d’immatriculation de l’acquéreur
Souscrire les assurances nécessaires à la poursuite de l’exploitation

Garantir l’acquéreur contre les troubles de jouissance et la concurrence déloyale

Explication

Le vendeur doit notamment délivrer le fonds et garantir l’acquéreur contre les troubles de jouissance et la concurrence déloyale. Les assurances, l’immatriculation et la prise de livraison relèvent des obligations de l’acheteur.

19. Pendant quelle période l’enregistrement d’une marque confère-t-il un monopole d’exploitation avant renouvellement ?

Vingt ans, sans formalité supplémentaire
Cinq ans, sans possibilité de prolongation
Quinze ans, avec un renouvellement unique
Dix ans, avec possibilité de renouvellements successifs

Dix ans, avec possibilité de renouvellements successifs

Explication

L’enregistrement confère un monopole d’exploitation pendant dix ans et ce monopole peut être renouvelé indéfiniment sous réserve du paiement de la redevance annuelle à l’INPI. La durée n’est donc pas limitée à une protection définitive sans renouvellement.

20. Quelle est la situation juridique d’un mineur émancipé qui accomplit des actes de commerce pour exercer professionnellement le commerce ?

Il ne peut pas devenir commerçant et ses actes de commerce irréguliers peuvent être annulés.
Il peut exercer le commerce si ses parents autorisent chaque opération commerciale importante.
Il peut devenir commerçant lorsque son activité reste limitée à des actes de faible valeur.
Il peut devenir commerçant dès son émancipation, sous réserve d’une inscription au registre compétent.

Il ne peut pas devenir commerçant et ses actes de commerce irréguliers peuvent être annulés.

Explication

L’émancipation ne permet pas au mineur d’acquérir la capacité commerciale, car le mineur ne peut pas être commerçant. Les actes de commerce accomplis irrégulièrement sont susceptibles d’être annulés.

21. Quel élément est indispensable à l’existence d’un fonds de commerce ?

Un brevet exploité par l’entreprise
Un immeuble affecté à l’activité
Une clientèle attachée à l’exploitation
Un stock de marchandises nanti

Une clientèle attachée à l’exploitation

Explication

La clientèle est indispensable, car elle établit l’existence d’une fréquentation commerciale du fonds. L’immeuble où l’activité est exercée n’appartient pas au fonds de commerce en tant qu’élément immobilier.

22. Comment se définit un acte mixte en droit commercial ?

Il combine deux opérations commerciales réalisées par des commerçants indépendants
Il est commercial pour une partie commerçante et civil pour une partie non commerçante
Il est commercial pour deux parties exerçant des activités professionnelles différentes
Il est civil pour une partie commerçante et commercial pour une société commerciale

Il est commercial pour une partie commerçante et civil pour une partie non commerçante

Explication

L’acte mixte reçoit une qualification différente selon les parties : il est commercial pour le commerçant et civil pour le non-commerçant. L’achat de produits par un négociant auprès d’un agriculteur en constitue un exemple.

23. Lequel de ces actes est qualifié d’acte de commerce par l’article L. 110-1 du Code de commerce ?

La donation d’un bien familial à un proche
La consommation d’un produit acheté pour un usage privé
La gestion bénévole d’un patrimoine personnel
L’achat d’un bien destiné à être revendu

L’achat d’un bien destiné à être revendu

Explication

L’achat de biens meubles ou immeubles dans l’intention de les revendre figure parmi les actes de commerce énumérés par l’article L. 110-1. Les autres situations relèvent d’actes civils dépourvus d’opération commerciale de revente.

24. Quelle est la durée minimale prévue pour un bail commercial, et selon quelle organisation temporelle ?

Neuf ans, répartis en trois périodes triennales
Neuf ans, répartis en neuf périodes annuelles
Six ans, répartis en deux périodes triennales
Douze ans, répartis en quatre périodes triennales

Neuf ans, répartis en trois périodes triennales

Explication

Le bail commercial est conclu pour une durée minimale de neuf ans, structurée en trois périodes de trois ans. Cette durée ne signifie pas que le commerçant doit attendre neuf ans pour partir, car il peut généralement donner congé à chaque échéance triennale.

25. Quelle distinction décrit correctement la clientèle et l’achalandage ?

La clientèle désigne les produits, tandis que l’achalandage désigne les locaux
La clientèle concerne les fournisseurs, tandis que l’achalandage concerne les salariés
La clientèle est habituelle, tandis que l’achalandage est constitué de clients de passage
La clientèle est occasionnelle, tandis que l’achalandage regroupe les clients habituels

La clientèle est habituelle, tandis que l’achalandage est constitué de clients de passage

Explication

La clientèle correspond aux personnes qui fréquentent habituellement le fonds, alors que l’achalandage désigne les clients de passage. Les autres propositions attribuent ces notions à des personnes ou à des éléments qui ne correspondent pas à leur définition.

26. Quelle distinction caractérise les actes de commerce objectifs et les actes de commerce subjectifs ?

Les actes objectifs sont commerciaux par leur nature ou leur forme, tandis que les actes subjectifs le deviennent en raison de leur auteur commerçant
Les actes objectifs concernent les sociétés, tandis que les actes subjectifs concernent les personnes qui agissent sans activité professionnelle
Les actes objectifs sont civils à l’origine, tandis que les actes subjectifs sont commerciaux en raison de leur forme juridique
Les actes objectifs dépendent de l’activité du commerçant, tandis que les actes subjectifs sont commerciaux par leur nature économique

Les actes objectifs sont commerciaux par leur nature ou leur forme, tandis que les actes subjectifs le deviennent en raison de leur auteur commerçant

Explication

Un acte objectif est commercial en lui-même, par sa nature ou sa forme. Un acte subjectif est civil à l’origine mais acquiert un caractère commercial lorsqu’un commerçant l’accomplit pour les besoins de son commerce.

27. Quel ensemble correspond aux trois livres de commerce obligatoires et à la durée minimale de conservation des livres et pièces justificatives ?

Le livre de caisse, le registre des factures et le livre des salaires, conservés pendant au moins cinq ans.
Le livre journal, le registre des stocks et le livre des immobilisations, conservés pendant au moins trois ans.
Le grand livre, le registre des contrats et le livre de banque, conservés pendant au moins dix ans.
Le livre journal, le grand livre et le livre d’inventaire, conservés pendant au moins dix ans.

Le livre journal, le grand livre et le livre d’inventaire, conservés pendant au moins dix ans.

Explication

Les livres obligatoires sont le livre journal, le grand livre et le livre d’inventaire, et leur conservation doit durer au moins dix ans avec les pièces justificatives. Le registre des factures ne remplace pas l’un de ces trois livres obligatoires.

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Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Droit commercial et fonds de commerce.

Qui est le commerçant selon l'article L. 121-1 du Code de commerce ?

Celui qui exerce des actes de commerce comme profession habituelle, de façon indépendante et personnelle.

Qu'est-ce qui distingue un acte de commerce objectif d'un acte de commerce subjectif ?

L'acte objectif est commercial par nature ou forme, le subjectif devient commercial par le commerçant.

Quels actes qualifie l'article L. 110-1 du Code de commerce comme actes de commerce ?

L'achat pour revente, les opérations d'intermédiaire, la location de meubles, et diverses entreprises commerciales.

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