QCM : Droit de la communication (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une équipe prépare un projet de communication présentant des particularités juridiques. Quel objectif la formation poursuit-elle pour aider l’équipe à avancer ?

Remplacer le conseil juridique par une vérification générale
Faire rédiger le projet de communication par un juriste
Repérer les risques et demander une validation adaptée au projet
Obtenir une garantie que le projet ne comporte aucun risque

Repérer les risques et demander une validation adaptée au projet

Explication

La formation apprend à identifier les risques et à demander une validation, sans se substituer à un conseil juridique adapté au projet. Remplacer le conseil confond les rôles, la garantie d’absence de risque promet davantage qu’une validation, et faire rédiger le projet par un juriste n’est pas l’objectif indiqué.

2. Avant de diffuser une campagne, une communicante repère un risque juridique potentiel. Quelle démarche correspond à son rôle et à la raison de cette vigilance ?

Signaler le risque avant diffusion pour prévenir une plainte, un retrait ou une atteinte à l’image
Attendre une plainte pour déterminer si le risque mérite d’être signalé
Diffuser la campagne puis retirer le contenu si une difficulté apparaît
Signaler le risque après diffusion, une fois l’image de l’entreprise évaluée

Signaler le risque avant diffusion pour prévenir une plainte, un retrait ou une atteinte à l’image

Explication

Le communicant doit repérer le risque avant la diffusion, car un risque ignoré peut conduire à une plainte, au retrait d’un contenu ou à une atteinte à l’image de l’entreprise. Attendre une plainte inverse la prévention, le retrait après publication intervient trop tard, et évaluer l’image après diffusion méconnaît le moment où le risque doit être repéré.

3. En préparant une séance de trois heures, une formatrice additionne les durées indicatives et obtient un total supérieur à 180 minutes. Comment doit-elle interpréter ces repères ?

Préparer un minutage réaliste, en intégrant les évaluations aux ateliers et en tenant compte des pauses
Ajouter le temps d’évaluation après les ateliers pour conserver toutes les durées prévues
Supprimer les pauses afin de faire tenir chaque durée indicative dans la séance
Respecter chaque durée annoncée comme un créneau distinct dans un agenda ferme

Préparer un minutage réaliste, en intégrant les évaluations aux ateliers et en tenant compte des pauses

Explication

Les repères annoncés dépassent le temps disponible et ne forment donc pas un agenda ferme ; les évaluations s’intègrent aux ateliers, avec les pauses prises en compte dans le minutage. Traiter chaque durée comme un créneau fixe confond repères et agenda, ajouter les évaluations aux ateliers les dédouble, et supprimer les pauses ne suit pas les consignes d’organisation.

4. Quel thème est prévu pour la séance du 28/10 dans le programme de formation ?

La protection des données avec le RGPD
La sécurisation d’un projet complet
Le repérage des risques juridiques
Les images et les droits d’auteur

Les images et les droits d’auteur

Explication

La séance du 28/10 porte sur les images et les droits d’auteur. Le RGPD correspond au 12/10, la sécurisation d’un projet complet au 18/11, et le repérage des risques juridiques au 05/10.

5. Quels éléments constituent les trois piliers du droit de la communication ?

Les marques, le droit à l’image et les messages publicitaires
Les données personnelles, les créations et l’événementiel
Les données personnelles, le droit à l’image et les marques
Les données personnelles, les créations et les messages publicitaires

Les données personnelles, les créations et les messages publicitaires

Explication

Les trois piliers sont les données personnelles encadrées par le RGPD, les créations susceptibles d’appartenir à un auteur et les messages publicitaires qui ne doivent pas tromper le public. Le droit à l’image et les marques relèvent des domaines à vérifier, tandis que l’événementiel n’est pas un pilier.

6. Une équipe prépare une campagne qui collecte des coordonnées, utilise le logo d’une entreprise, présente une promesse commerciale et organise une rencontre publique. Quels grands domaines doit-elle envisager dans sa vérification ?

Données et RGPD, droit d’auteur, marques, publicité et responsabilité pénale
Données et RGPD, droit à l’image, droit d’auteur, marques, publicité et événementiel
Données et RGPD, créations, messages publicitaires et responsabilité civile
Droit à l’image, droit d’auteur, marques, publicité et événementiel

Données et RGPD, droit à l’image, droit d’auteur, marques, publicité et événementiel

Explication

Les six domaines à vérifier comprennent les données et le RGPD, le droit à l’image, le droit d’auteur, les marques, la publicité et l’événementiel. La liste des trois piliers ne remplace pas cette vérification élargie, et les responsabilités civile et pénale n’en font pas partie.

7. Après la diffusion d’une photo sans autorisation, une personne subit une atteinte à sa vie privée et réclame une compensation. Quel objectif caractérise la responsabilité civile dans cette situation ?

Faire retirer le contenu sans réparer le préjudice
Réparer le dommage subi par la personne
Établir une infraction et prononcer une peine
Sanctionner un comportement interdit par un texte pénal

Réparer le dommage subi par la personne

Explication

La responsabilité civile peut obliger l’auteur d’une action ou d’un oubli à réparer le dommage subi par une autre personne. La sanction d’une infraction relève du pénal, et le retrait du contenu peut être une conséquence civile sans constituer à lui seul la réparation complète.

8. Une publication fautive est suivie d’une perte financière, mais les éléments disponibles ne montrent pas que cette publication a causé la perte. Quel élément du cadre général de la responsabilité civile reste à établir ?

Le lien de causalité entre la faute et le dommage
L’infraction prévue par un texte pénal
Le dommage subi par la personne concernée
La faute commise par l’auteur de la publication

Le lien de causalité entre la faute et le dommage

Explication

Le cadre général associe une faute, un dommage et un lien de causalité entre les deux; il faut donc établir que la publication a causé la perte. La faute ou le dommage isolés ne suffisent pas à compléter ce triptyque, et l’infraction pénale concerne une autre responsabilité.

9. Une personne diffuse une musique protégée sans licence, et le texte applicable qualifie ce comportement d’infraction. Quelle conséquence relève de la responsabilité pénale ?

La réparation du préjudice réclamée par la victime
Le retrait du contenu à titre de réparation civile
Une sanction pour l’infraction prévue par la loi pénale
L’indemnisation de la victime sans sanction de l’infraction

Une sanction pour l’infraction prévue par la loi pénale

Explication

La responsabilité pénale peut entraîner une sanction lorsqu’une loi pénale a été enfreinte. L’indemnisation et le retrait peuvent relever de la réparation civile; ils ne remplacent pas la sanction attachée à une infraction.

10. Après un comportement interdit par un texte pénal, la victime réclame une indemnisation tandis que l’action publique vise à faire sanctionner ce comportement. Quelle distinction s’applique ?

La victime recherche une réparation civile et l’action publique une sanction pénale
La victime et l’action publique recherchent toutes deux une sanction pénale
La victime et l’action publique recherchent toutes deux une réparation civile
La victime recherche une sanction pénale et l’action publique une réparation civile

La victime recherche une réparation civile et l’action publique une sanction pénale

Explication

La responsabilité civile vise la réparation réclamée par la victime, alors que l’action publique vise la sanction d’un comportement interdit prévu par un texte pénal. Attribuer la sanction à la victime inverse ces rôles; réduire l’action publique à une réparation confond les objectifs civil et pénal.

11. Dans une campagne de MediGroup, quelle responsabilité incombe à Léa ?

Respecter les engagements contractuels et les droits sur les contenus
Produire et vérifier les contenus, puis signaler les points douteux
Organiser la validation des contenus avant publication
Assumer les obligations d’annonceur liées à la diffusion

Produire et vérifier les contenus, puis signaler les points douteux

Explication

Léa produit et vérifie les contenus, puis signale les points douteux. Organiser la validation relève du responsable communication, les obligations d’annonceur de MediGroup et le respect des engagements de contenu des prestataires.

12. MediGroup prépare une campagne LinkedIn et un événement clients ; quel ensemble de vérifications correspond à ces deux projets ?

Campagne : droit d’auteur et assurances ; événement : publicité, RGPD et désinscription
Campagne : droit d’auteur, publicité et droit à l’image ; événement : image, RGPD et assurances
Campagne : base légale et désinscription ; événement : droit d’auteur, publicité et droit à l’image
Campagne : image, RGPD et assurances ; événement : droit d’auteur, publicité et droit à l’image

Campagne : droit d’auteur, publicité et droit à l’image ; événement : image, RGPD et assurances

Explication

La campagne LinkedIn appelle des vérifications concernant le droit d’auteur, la publicité et le droit à l’image ; l’événement clients appelle des vérifications sur l’image, le RGPD et les assurances. Les autres choix mélangent ces catégories ou empruntent des contrôles propres à une newsletter.

13. Une salariée identifiable refuse que sa photo soit publiée sur le site de MediGroup, alors que l’autorisation existante ne couvre que l’intranet. Que faut-il faire avant la publication sur le site ?

Publier la photo, car l’intranet était autorisé
Conserver la photo en ajoutant un crédit au photographe
Retirer la photo ou anonymiser la salariée
Publier la photo en citant la salariée

Retirer la photo ou anonymiser la salariée

Explication

L’autorisation doit couvrir le support et la diffusion envisagés ; en outre, un refus exprimé conduit à retirer l’image ou à anonymiser la personne. Une autorisation limitée à l’intranet ne vaut pas pour le site, et un crédit ne remplace pas l’autorisation.

14. Une vidéo doit être diffusée sur le site de MediGroup et sur LinkedIn ; quelle vérification faut-il effectuer pour la musique utilisée ?

Vérifier que la licence couvre la diffusion sur LinkedIn seulement
Vérifier que la musique est libre dès lors qu’elle est créditée
Vérifier que la licence et les usages autorisés couvrent chaque diffusion
Vérifier que la musique est créditée sur le site de MediGroup

Vérifier que la licence et les usages autorisés couvrent chaque diffusion

Explication

Pour une vidéo diffusée sur plusieurs supports, les licences doivent couvrir chaque diffusion ; il faut aussi vérifier les usages autorisés et, le cas échéant, les crédits. Un crédit ne remplace pas une licence, et l’autorisation d’un seul support ne suffit pas.

15. MediGroup envoie une offre à des professionnels dont l’activité est liée au sujet ; quelle démarche convient pour cet envoi B2B ?

Informer les destinataires et permettre l’opposition sans vérifier le lien professionnel
Vérifier le lien professionnel, informer les destinataires et permettre l’opposition
Vérifier le lien professionnel et informer, sans prévoir de possibilité d’opposition
Vérifier le lien professionnel et obtenir le consentement avant tout envoi

Vérifier le lien professionnel, informer les destinataires et permettre l’opposition

Explication

En B2B, le consentement n’est pas systématiquement requis, mais le lien avec l’activité professionnelle doit être vérifié, les destinataires informés et l’opposition rendue possible. L’absence de consentement systématique ne dispense donc ni de l’information ni de l’opposition.

16. Une équipe doit cartographier les risques d’une nouvelle campagne. Quels éléments doit-elle réunir dans sa fiche ?

Support, public, conséquences et mesures, sans identifier le domaine ni le risque
Domaine juridique, conséquences et mesures, sans préciser le support ni le public
Support, public, diffusion, domaine juridique, risque, conséquences et mesures prévues
Support, public, diffusion, domaine juridique et risque, sans conséquences ni mesures

Support, public, diffusion, domaine juridique, risque, conséquences et mesures prévues

Explication

La cartographie précise le support, le public et la diffusion prévue, puis le domaine juridique, le risque, ses conséquences et les mesures de correction, de preuve ou de validation. Les autres réponses omettent des éléments nécessaires à cette analyse.

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Que permet d’apprendre la formation concernant les risques juridiques ?

À repérer les risques juridiques et à demander une validation.

Que ne remplace pas la formation lorsqu’un projet nécessite un avis juridique ?

Un conseil juridique adapté au projet.

Quand le communicant doit-il repérer un risque lié à un contenu ?

Avant sa diffusion.

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