QCM : Droit de la consommation (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle loi constitue la première grande loi française de protection du consommateur ?

La loi du 17 mars 2014 sur les droits des consommateurs
La loi du 1er décembre 1986 sur la liberté des prix
La loi du 26 juillet 1993 sur le Code de la consommation
La loi du 1er août 1905 sur les fraudes et falsifications

La loi du 1er août 1905 sur les fraudes et falsifications

Explication

La loi du 1er août 1905 sur les fraudes et falsifications marque la première grande étape législative française de protection du consommateur. La loi de 1993 concerne la création de la partie législative du Code de la consommation, et non cette première loi.

2. Quelle réforme a mis fin aux prix réglementés et instauré la liberté des prix en France ?

L’ordonnance du 14 mars 2016
L’ordonnance du 1er décembre 1986
La loi du 26 juillet 1993
Le décret du 27 mars 1997

L’ordonnance du 1er décembre 1986

Explication

L’ordonnance du 1er décembre 1986 a libéralisé les prix en mettant fin aux prix réglementés. La création de la partie législative du Code de la consommation relève de la loi de 1993, et non de cette réforme.

3. Quel texte a créé la partie législative du Code de la consommation ?

L’ordonnance du 14 mars 2016
Le décret du 27 mars 1997
L’ordonnance du 1er décembre 1986
La loi du 26 juillet 1993

La loi du 26 juillet 1993

Explication

La loi du 26 juillet 1993 a créé la partie législative du Code de la consommation, tandis que le décret de 1997 en a créé la partie réglementaire. Le décret de 1997 est donc un distracteur proche, mais il concerne l’autre partie du Code.

4. Quel changement la loi Hamon de 2014 a-t-elle apporté au délai de rétractation pour les ventes à distance et hors établissement ?

Elle l’a fixé à 14 jours pour les ventes en magasin.
Elle l’a réduit de 14 à 7 jours.
Elle l’a porté de 7 à 30 jours.
Elle l’a porté de 7 à 14 jours.

Elle l’a porté de 7 à 14 jours.

Explication

La loi Hamon du 17 mars 2014 a porté le délai de rétractation de 7 à 14 jours pour les ventes à distance et hors établissement. Le délai de 30 jours ne correspond pas à la modification indiquée pour ces ventes.

5. Quels droits fondamentaux le programme préliminaire de la CEE de 1975 énonce-t-il ?

Les intérêts économiques, la libre circulation, la sécurité, la propriété et la représentation
La santé et la sécurité, les intérêts économiques, la réparation, l’information et l’éducation, ainsi que la représentation
La réparation, la représentation, la protection des données, la concurrence et l’éducation
La santé et la sécurité, la libre circulation, la concurrence, l’information et l’accès à la justice

La santé et la sécurité, les intérêts économiques, la réparation, l’information et l’éducation, ainsi que la représentation

Explication

Le programme préliminaire de la CEE du 14 avril 1975 énonce cinq droits, portant notamment sur la santé, les intérêts économiques, la réparation, l’information et la représentation. La libre circulation et la concurrence, présentes dans un distracteur, ne font pas partie de cette liste de cinq droits.

6. Quel fondement du traité de Lisbonne soutient la politique européenne de protection des consommateurs ?

L’article 114 du TFUE
L’article 169 du TFUE
L’article 267 du TFUE
L’article 101 du TFUE

L’article 169 du TFUE

Explication

Depuis le traité de Lisbonne du 13 décembre 2007, l’article 169 du TFUE fonde la politique européenne de protection des consommateurs. L’article 101 du TFUE porte sur les règles de concurrence, et non sur ce fondement spécifique.

7. Quelle distinction caractérise un règlement et une directive de l’Union européenne ?

Les deux s’appliquent directement sans mesure nationale de mise en œuvre.
Les deux doivent être transposés en droit national avant de produire leurs effets.
Le règlement s’applique directement, tandis que la directive doit être transposée en droit national.
La directive s’applique directement, tandis que le règlement doit être transposé en droit national.

Le règlement s’applique directement, tandis que la directive doit être transposée en droit national.

Explication

Un règlement de l’Union européenne est directement applicable, alors qu’une directive nécessite une transposition en droit national. Le distracteur qui inverse ces effets attribue à chaque instrument le régime de l’autre.

8. Quelle personne relève de la définition du professionnel en droit de la consommation ?

Une personne physique agissant à des fins étrangères à toute activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole
Une personne physique ou morale agissant dans le cadre d’une activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole
Une personne physique achetant un bien pour son usage personnel, hors de son activité professionnelle
Une personne morale agissant à des fins étrangères à toute activité professionnelle

Une personne physique ou morale agissant dans le cadre d’une activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole

Explication

Le professionnel peut être une personne physique ou morale qui agit dans le cadre de l’une des activités professionnelles visées. Une personne physique agissant à des fins étrangères à son activité correspond plutôt à la définition du consommateur.

9. Qui peut être qualifié de consommateur au sens du droit de la consommation ?

Une personne morale agissant à des fins étrangères à son activité professionnelle
Une personne morale agissant dans le cadre de son activité artisanale
Une personne physique agissant à des fins étrangères à son activité professionnelle
Une personne physique agissant dans le cadre de son activité commerciale

Une personne physique agissant à des fins étrangères à son activité professionnelle

Explication

Le consommateur est une personne physique qui agit à des fins étrangères à son activité professionnelle. Une personne morale répond plutôt à la définition du non-professionnel lorsqu’elle n’agit pas à des fins professionnelles.

10. Que doit faire le juge lorsqu’il constate qu’une clause est abusive ?

Attendre que le consommateur en demande expressément l’annulation.
La renvoyer à la DGCCRF pour décision.
La maintenir si le professionnel la justifie.
L’écarter d’office.

L’écarter d’office.

Explication

En application de l’article R. 632-1, le juge doit écarter d’office une clause abusive. Contrairement au distracteur fondé sur une demande expresse, cette obligation ne dépend pas d’une demande du consommateur.

11. Quelle mission correspond au rôle de la DGCCRF en matière de consommation ?

Conseiller les consommateurs dans le choix des biens et services proposés sur le marché
Trancher les litiges individuels opposant les consommateurs aux professionnels
Contrôler l’application du droit de la consommation sous l’autorité du ministère de l’Économie
Représenter les associations de consommateurs lors des procédures judiciaires

Contrôler l’application du droit de la consommation sous l’autorité du ministère de l’Économie

Explication

La DGCCRF relève du ministère de l’Économie et contrôle l’application du droit de la consommation. Le conseil individuel aux consommateurs, proposé comme distracteur, ne fait pas partie de son rôle décrit ici.

12. Avant la conclusion d’un contrat à titre onéreux, quelles informations le professionnel doit-il communiquer de manière lisible et compréhensible ?

Les caractéristiques essentielles, le prix, la livraison, son identité et ses coordonnées, les garanties et le SAV, ainsi que le recours à un médiateur
Les caractéristiques essentielles, le prix et la livraison, sans qu’il soit nécessaire de préciser l’identité du professionnel ou les garanties
L’identité et les coordonnées du professionnel, le prix et le SAV, mais les caractéristiques essentielles peuvent être communiquées après le contrat
Les caractéristiques essentielles, le prix, les garanties et le recours à un médiateur, tandis que les modalités de livraison sont facultatives

Les caractéristiques essentielles, le prix, la livraison, son identité et ses coordonnées, les garanties et le SAV, ainsi que le recours à un médiateur

Explication

L’article L. 111-1 prévoit la communication de l’ensemble de ces informations avant tout contrat à titre onéreux, dans une forme lisible et compréhensible. La deuxième réponse omet notamment l’identité du professionnel et les garanties, qui font partie des informations requises.

13. Pour une prestation de services sans contrat écrit, à quel moment les informations prévues par l’article L. 111-2 doivent-elles être communiquées ?

Dans les trente jours suivant la fin de la prestation
Avant le début de la prestation
Au moment de la remise de la facture finale
Après le paiement de la prestation

Avant le début de la prestation

Explication

Pour les services, les coordonnées, l’activité et les conditions contractuelles doivent être communiquées avant le contrat ou, en l’absence d’écrit, avant la prestation. Une communication après paiement intervient trop tard pour satisfaire cette exigence.

14. Une prestation coûte 30 € TTC : quelle obligation s’applique à la note de prestation de service ?

Elle doit être remise avant paiement, en double exemplaire conservé deux ans
Elle doit être remise après paiement, en double exemplaire conservé deux ans
Elle est remise avant paiement uniquement si le client en fait la demande
Elle doit être remise avant paiement en un exemplaire conservé un an

Elle doit être remise avant paiement, en double exemplaire conservé deux ans

Explication

À partir de 25 € TTC, la note est obligatoire avant le paiement et doit être établie en double exemplaire conservé deux ans. La remise sur demande concerne les montants inférieurs au seuil.

15. Quelle relation existe entre la garantie commerciale et la garantie légale de conformité ?

La garantie commerciale devient obligatoire lorsque le professionnel ne propose pas de garantie légale
La garantie commerciale est facultative et ne se substitue pas à la garantie légale de conformité
La garantie commerciale est obligatoire et remplace la garantie légale de conformité pendant sa durée
La garantie commerciale est facultative et suspend la garantie légale de conformité pendant son application

La garantie commerciale est facultative et ne se substitue pas à la garantie légale de conformité

Explication

La garantie commerciale est facultative et ne remplace pas la garantie légale de conformité. La confusion consiste à croire qu’une garantie commerciale peut se substituer à cette protection légale.

16. Qui doit prouver que les obligations d’information précontractuelle ont été exécutées ?

La partie qui réclame l’exécution, conformément à la règle générale de l’article 1353
Le médiateur, qui vérifie l’information avant toute contestation du contrat
Le consommateur, puisqu’il doit établir les faits à l’appui de sa réclamation
Le professionnel, en vertu de la règle particulière de l’article L. 111-5

Le professionnel, en vertu de la règle particulière de l’article L. 111-5

Explication

Par dérogation au principe général de l’article 1353, l’article L. 111-5 fait peser cette preuve sur le professionnel. La règle générale de l’article 1353 n’est donc pas celle qui s’applique à cette obligation particulière.

17. Quelle conséquence peut avoir un défaut d’information précontractuelle, selon les faits de la situation ?

Il peut constituer une pratique commerciale trompeuse par omission ou une tromperie, sans être en soi un délit
Il constitue automatiquement un délit dès qu’une information obligatoire manque
Il relève exclusivement d’une sanction administrative et ne peut caractériser une tromperie
Il entraîne nécessairement la nullité du contrat, indépendamment de ses effets sur le consentement

Il peut constituer une pratique commerciale trompeuse par omission ou une tromperie, sans être en soi un délit

Explication

Le défaut d’information n’est pas en soi un délit, mais peut relever d’une pratique trompeuse par omission ou d’une tromperie selon les circonstances. L’absence d’une information ne suffit donc pas à établir automatiquement un délit.

18. Qui doit prouver le vice du consentement invoqué pour demander la nullité civile d’un contrat ?

Le professionnel, dès lors qu’une information précontractuelle est contestée
Le juge, qui doit établir lui-même l’existence du vice avant toute demande
La partie qui n’invoque aucun vice, mais souhaite obtenir l’annulation du contrat
La personne qui invoque l’erreur, le dol ou la violence

La personne qui invoque l’erreur, le dol ou la violence

Explication

La nullité civile peut sanctionner un vice du consentement tel que l’erreur, le dol ou la violence, et la preuve incombe à celui qui l’invoque. Le professionnel ne supporte pas, pour cette preuve, la règle particulière applicable à l’exécution des obligations d’information.

19. Quels éléments caractérisent une pratique commerciale déloyale ?

Une contrariété à la diligence professionnelle et une altération, ou une altération susceptible, du comportement économique du consommateur moyen
Une violation d’une règle contractuelle et une modification démontrée du comportement d’un concurrent professionnel
Une intention de tromper et une décision du consommateur de renoncer à tout achat
Une information inexacte et la preuve d’une perte financière effectivement subie par un consommateur particulier

Une contrariété à la diligence professionnelle et une altération, ou une altération susceptible, du comportement économique du consommateur moyen

Explication

La déloyauté suppose une contrariété à la diligence professionnelle et une altération, effective ou susceptible, du comportement économique du consommateur moyen. Il n’est pas nécessaire de prouver une perte financière effectivement subie par un consommateur particulier.

20. Par quels mécanismes une pratique commerciale peut-elle être qualifiée de trompeuse ?

Par une action ou son inscription dans une liste établie par chaque professionnel
Par une action, une omission ou son appartenance à la liste noire de l’article L. 121-4
Par une action ou une omission, à condition qu’un consommateur prouve une perte financière
Par une omission ou une violation contractuelle, à condition que le professionnel reconnaisse son erreur

Par une action, une omission ou son appartenance à la liste noire de l’article L. 121-4

Explication

Une pratique trompeuse peut résulter d’une action, d’une omission ou relever de la liste noire prévue à l’article L. 121-4. La preuve d’une perte financière n’est pas une condition générale de cette qualification.

21. Comment sont traitées les pratiques figurant dans la liste noire de l’article L. 121-4 ?

Elles ne sont trompeuses que si le consommateur établit une altération effective de son comportement économique
Elles sont réputées trompeuses, sans possibilité pour le professionnel d’apporter une preuve contraire
Elles sont considérées comme déloyales, mais leur caractère trompeur doit être démontré au cas par cas
Elles sont présumées trompeuses, mais le professionnel peut écarter cette qualification par une preuve contraire

Elles sont réputées trompeuses, sans possibilité pour le professionnel d’apporter une preuve contraire

Explication

Les 28 pratiques de la liste noire sont réputées trompeuses et le professionnel ne peut pas apporter de preuve contraire. Les traiter comme une simple présomption renversable ne rend pas compte de leur régime.

22. Quelle caractéristique permet de qualifier une pratique commerciale d’agressive ?

Des sollicitations répétées et insistantes ou une contrainte qui altère la liberté de choix, vicie le consentement ou entrave les droits contractuels
Une information inexacte sur les caractéristiques d’un produit qui peut induire le consommateur en erreur
Une différence de traitement entre consommateurs fondée sur leurs habitudes d’achat
Un désaccord sur l’exécution du contrat qui ne limite pas la liberté de décision du consommateur

Des sollicitations répétées et insistantes ou une contrainte qui altère la liberté de choix, vicie le consentement ou entrave les droits contractuels

Explication

La pratique est agressive lorsqu’elle repose sur des sollicitations insistantes ou une contrainte qui porte atteinte à la liberté de choix ou aux droits contractuels. La seule inexactitude d’une information relève plutôt d’une pratique trompeuse et ne caractérise pas à elle seule l’agressivité.

23. Un professionnel a recours à une pratique commerciale agressive lors de la conclusion d’un contrat. Quelle conséquence s’applique sans qu’il soit nécessaire de prouver un vice du consentement ?

Le contrat est résilié après qu’une autorité a constaté un préjudice financier
Le contrat demeure valable, mais le consommateur peut réclamer une réduction du prix
Le contrat est nul de plein droit en application de l’article L. 132-10
Le contrat est annulable uniquement si une erreur déterminante est établie

Le contrat est nul de plein droit en application de l’article L. 132-10

Explication

L’article L. 132-10 prévoit la nullité de plein droit du contrat issu d’une pratique commerciale agressive, sans preuve distincte d’un vice du consentement. L’annulation fondée sur une erreur suppose, elle, que ce vice soit établi.

24. Quelle sanction pénale est prévue pour l’abus de faiblesse, en plus de la possibilité d’annuler le contrat ?

Deux ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende
Cinq ans d’emprisonnement et 375 000 € d’amende
Trois ans d’emprisonnement et 375 000 € d’amende
Trois ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende

Trois ans d’emprisonnement et 375 000 € d’amende

Explication

L’abus de faiblesse est passible de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 € d’amende, et peut aussi entraîner la nullité du contrat. La peine de deux ans d’emprisonnement assortie de 300 000 € d’amende ne correspond pas à la sanction indiquée.

25. Une entreprise propose une prime liée à un achat. Quel principe s’applique aux primes et aux loteries publicitaires ?

Elles sont licites dès lors que le consommateur connaît leur valeur
Elles sont interdites dès qu’elles sont liées à l’achat d’un produit
Elles ne sont pas interdites par principe, mais peuvent devenir illicites si elles sont déloyales
Elles sont soumises au même régime que les ventes subordonnées et sont interdites par principe

Elles ne sont pas interdites par principe, mais peuvent devenir illicites si elles sont déloyales

Explication

Les primes et les loteries publicitaires, comme les ventes subordonnées, ne sont pas interdites par principe, mais leur caractère déloyal peut les rendre illicites. La connaissance de la valeur de la prime ne suffit donc pas à garantir la licéité de l’opération.

26. Dans quelles conditions une publicité comparative peut-elle être licite ?

Elle peut comporter des affirmations non vérifiables si les produits comparés répondent aux mêmes besoins
Elle n’est pas trompeuse et compare objectivement des biens répondant aux mêmes besoins selon des caractéristiques essentielles, pertinentes, vérifiables et représentatives, dont le prix
Elle compare des caractéristiques secondaires, pourvu que les biens soient proposés par des entreprises concurrentes
Elle compare des produits de catégories différentes dès lors qu’elle met en avant leur prix et indique leur marque

Elle n’est pas trompeuse et compare objectivement des biens répondant aux mêmes besoins selon des caractéristiques essentielles, pertinentes, vérifiables et représentatives, dont le prix

Explication

La publicité comparative doit être non trompeuse et porter sur des biens répondant aux mêmes besoins, en comparant objectivement des caractéristiques pertinentes et vérifiables, dont le prix. Comparer des produits de catégories différentes ne satisfait pas l’exigence de besoins identiques ou similaires.

27. En annonçant une réduction de prix, quel prix antérieur le professionnel doit-il indiquer depuis le 28 mai 2022 ?

Le prix le plus bas qu’il a pratiqué au cours des 30 jours précédents
Le prix moyen pratiqué par ses concurrents au cours des 30 jours précédents
Le prix de référence qu’il choisit pour illustrer l’ampleur de la réduction
Le prix qu’il a pratiqué le jour précédant immédiatement la réduction

Le prix le plus bas qu’il a pratiqué au cours des 30 jours précédents

Explication

Le prix antérieur à indiquer est le plus bas prix pratiqué par le professionnel pendant les 30 jours précédant l’annonce de la réduction. Un prix de référence librement choisi ne répond pas à cette règle.

28. Un commerçant organise des soldes et vend certains articles à perte. Quelle règle s’applique à cette revente ?

La revente à perte reste interdite pendant les soldes
La revente à perte est permise seulement pour les articles proposés depuis moins d’un mois
La revente à perte est permise pendant les soldes
La revente à perte est permise si les articles sont réapprovisionnés

La revente à perte est permise pendant les soldes

Explication

Le régime des soldes permet la revente à perte, contrairement au régime général des ventes. Le réapprovisionnement n’est pas une condition qui autorise cette revente : les produits soldés doivent au contraire être proposés et payés depuis au moins un mois, sans réassort.

29. Un commerçant vend des marchandises dans un emplacement qui n’est pas destiné à la vente. De quelle forme de vente s’agit-il, et quelle limite de durée s’applique ?

D’une vente à distance, limitée à quatre semaines par an et par lieu
D’une vente au déballage, limitée à deux mois par an et par lieu
D’une liquidation, limitée à deux mois par an et par lieu
De soldes, limités à quatre semaines par an et par lieu

D’une vente au déballage, limitée à deux mois par an et par lieu

Explication

La vente au déballage se déroule dans des locaux ou emplacements qui ne sont pas destinés à la vente et est limitée à deux mois par an et par lieu. Les soldes ont lieu dans des commerces et relèvent d’une durée de quatre semaines.

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Quelle loi constitue la première grande loi française de protection du consommateur ?

La loi du 1er août 1905 sur les fraudes et falsifications.

Qu’instaure l’ordonnance n° 86-1243 du 1er décembre 1986 ?

La liberté des prix, après la fin des prix réglementés.

Quelles parties du Code de la consommation créent respectivement la loi du 26 juillet 1993 et le décret du 27 mars 1997 ?

Les parties législative et réglementaire.

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