★ À maîtriser
Les échanges internationaux se sont intensifiés, particulièrement au cours des deux derniers siècles, sous l’effet des progrès technologiques et du développement économique.
À partir du 15e siècle, l’affirmation de l’État moderne s’accompagne du développement d’ambassades permanentes et d’une plus grande régularité des relations internationales.
Au 19e siècle, la révolution industrielle améliore les communications et les transports, tandis que la colonisation contribue à une première phase de mondialisation.
Au 20e siècle, les progrès technologiques, les armes capables d’atteindre les grandes puissances et la bombe atomique renforcent l’interdépendance des États et la préoccupation pour la maîtrise des conflits armés.
Compléments
Dans l’Antiquité, les relations internationales sont surtout des relations de voisinage entre États d’un même ensemble régional, souvent dominé par une puissance hégémonique.
La conquête d’Alexandre le Grand établit une communication entre l’Europe et l’Asie.
En 476, la chute de l’Empire romain d’Occident met fin à un empire qui avait favorisé les communications et les échanges commerciaux et culturels entre l’Europe latine et l’Afrique du Nord.
Du 11e au 13e siècle, les croisades répondent aux conquêtes musulmanes commencées au 7e siècle, dans un contexte mêlant conflits, échanges culturels et transmission en Occident de savoirs islamiques.
★ À maîtriser
📌 La définition classique réduit les relations internationales aux liens entre États relevant de leur politique étrangère, tandis que la définition actualisée inclut les relations transfrontières impliquant aussi des acteurs non étatiques.
Compléments
Relations interétatiques : les États seuls ; relations transfrontières : acteurs publics et privés.
★ À maîtriser
Thucydide, auteur de l’histoire de la guerre du Péloponnèse, explique les motivations des cités par la crainte, l’intérêt et le goût de la gloire. - l'histoire de la guerre du Péloponnèse
🔄 La dynamique de puissance décrite par Thucydide suit cette chaîne :
Dans La politique des nations (1948), Hans Morgenthau présente les États comme des acteurs recherchant la puissance et la sécurité, et la politique internationale comme une lutte pour maintenir et accroître la puissance nationale.
📌 Raymond Aron distingue la réalité intraétatique, où l’État peut imposer la paix aux particuliers, de la réalité interétatique, où les États peuvent se faire justice eux-mêmes par la force. - Paix et guerre entre les nations, 1962
Compléments
Dans la guerre du Péloponnèse décrite par Thucydide, deux coalitions s’affrontent, l’une dirigée par Athènes et l’autre par Sparte, qui cherche à contester la prééminence athénienne. - l'histoire de la guerre du Péloponnèse
Dans Le Léviathan (1651), Thomas Hobbes attribue au pouvoir politique absolu la fonction d’imposer la paix et de protéger l’intérêt des individus.
Hans Morgenthau considère que la diplomatie peut rechercher un équilibre des puissances et une pacification, parce qu’une guerre permanente ne sert pas l’intérêt des États. - politique des nations, 1948
Kenneth Waltz reprend l’idée réaliste d’une scène internationale anarchique, sans autorité supérieure aux États, et souligne que les chocs pétroliers de 1973 et 1979 contribuent à l’insécurité énergétique et à l’instabilité politique internationale.
Le néoréalisme décrit les États comme soucieux de leurs intérêts et souligne que les transformations technologiques et économiques peuvent accroître l’incertitude et déstabiliser les rapports de force internationaux.
Crainte et recherche de puissance → armement → conflit → hégémonie précaire.
★ À maîtriser
Dans Droit de la guerre et de la paix (1625), Grotius présente les traités internationaux, expression de la volonté des États, comme une source du droit international qui doit respecter le droit naturel et ses principes universels. - Hugo de Groot, Grotius
Dans ses Quatorze Points de 1918, Woodrow Wilson recommande notamment la liberté économique et de navigation, le règlement des conflits territoriaux selon la volonté des peuples, le désarmement généralisé et une association des nations. - Thomas Woodrow Wilson, 14points
📌 Le pacte Briand-Kellogg, signé le 27 août 1928, engage ses signataires à régler pacifiquement leurs différends et à ne pas recourir à la force armée, sauf en cas de légitime défense, mais ne prévoit pas de sanction et ne lie pas les États non signataires.
Compléments
Dans Vers une société des nations (1910), Léon Bourgeois défend le développement du droit international, la prise en compte des besoins communs à l’humanité et la mobilisation d’une opinion mondiale contre les risques de guerre.
La Société des Nations est décidée par les Alliés à la conférence de la paix de 1919, avec une vocation lointaine à l’universalité dans un contexte colonial.
📌 Adoptée par les États-Unis en janvier 1932, la doctrine Stimson refuse de reconnaître une modification territoriale résultant de l’emploi de la force armée, notamment la création du Mandchoukouo par le Japon.
Là où le réalisme mise sur la puissance, l’idéalisme mise sur le droit et la coopération.
★ À maîtriser
Dans L’Esprit des lois (1748), Montesquieu expose la théorie du doux commerce, selon laquelle les échanges rendent les nations réciproquement dépendantes et portent à la paix. - L'esprit des lois
En 1946, Mitrany défend une coopération fonctionnelle entre États, notamment économique et technologique, comme base d’un système international intégré et organisé. - Un système de paix efficace . Un argument pour le développement fonctionnel de l'organisation internationale
L’approche de l’interdépendance estime que la dépendance croissante des politiques intérieures aux politiques extérieures réduit la marge de liberté des États et rend nécessaires des instances internationales ou transnationales de régulation.
Dans L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme (1916), Lénine présente l’impérialisme comme le produit de l’évolution du capitalisme commercial et industriel vers un capitalisme financier dominé par les banques et les monopoles.
Selon l’explication léniniste, la concentration capitaliste et la concurrence poussent les grandes puissances à contrôler les matières premières et à conquérir des marchés pour écouler la surproduction ; le partage forcé des zones d’influence contribue aux guerres. - Lénine, 1916
Compléments
À partir des années 1960, des politologues étudient les organisations internationales et les relations Nord-Sud, notamment dans le contexte de l’affirmation des nouveaux États issus de la décolonisation.
L’approche fonctionnaliste associe la mondialisation et la transnationalisation à la montée des échanges commerciaux, des investissements directs à l’étranger et des entreprises multinationales.
📌 L’approche de l’interdépendance valorise le multilatéralisme, qui implique plusieurs États dans les instances de régulation, plutôt que le bilatéralisme, qui repose sur des relations entre deux États.
L’approche fonctionnaliste est critiquée pour confondre interdépendance et coopération et pour minimiser le poids des États, leurs rivalités et leur tendance belliciste, notamment autour des richesses et des ressources naturelles.
Selon la théorie marxiste présentée, la politique extérieure des États capitalistes est orientée par les intérêts de la bourgeoisie et de groupes d’intérêts constitués par des capitalistes.
Selon la théorie marxiste présentée, la victoire du socialisme devait supprimer le capitalisme, considéré comme une source essentielle des conflits, et instaurer une paix durable.
À partir des années 1960, le camp socialiste se divise notamment en raison de la concurrence entre l’Union soviétique et la Chine populaire pour le leadership international.
★ À maîtriser
📌 Pour l’URSS, le monde oppose l’impérialisme capitaliste dirigé par les États-Unis à l’internationalisme prolétarien dirigé par l’Union soviétique.
Compléments
Deux blocs soviétiques, trois mondes chinois
★ À maîtriser
📌 La théorie de la dépendance est critiquée pour négliger les facteurs socioculturels locaux, notamment les rivalités ethniques, claniques et tribales, ainsi que pour réduire le sous-développement à un facteur explicatif privilégié.
Compléments
La théorie de la dépendance dénonce l’appui des États capitalistes sur les multinationales, les organisations internationales et les élites corrompues du tiers monde.
La théorie de la dépendance accuse les multinationales de profiter des bas salaires et de l’absence de protection sociale dans le tiers monde, puis de rapatrier les bénéfices vers leur siège social.
La théorie de la dépendance critique les aides humanitaires lorsqu’elles créent une dépendance aux biens des pays capitalistes et des habitudes de consommation favorables aux pays du Nord.
Pierre Jalée publie « Le Pillage du Tiers Monde » en 1965. - Pilage du Tiers Monde
Centre qui exploite la périphérie → dépendance
★ À maîtriser
La fixation conventionnelle d’une frontière repose sur un accord entre les États concernés, la représentation de la frontière sur une carte annexée au traité, puis la démarcation sur le terrain par des repères matériels.
La cession transfère à un autre État les droits qu’un État décide librement d’abandonner sur un territoire, tandis que la fusion réunit librement au moins deux territoires pour former un seul État.
La Charte des Nations unies interdit à ses membres de menacer ou d’employer la force contre l’intégrité territoriale d’un État, et l’article 51 maintient l’exception de légitime défense.
La résolution 2625 de l’Assemblée générale des Nations unies, adoptée en 1970, affirme qu’aucune acquisition territoriale obtenue par la menace ou l’emploi de la force ne sera reconnue comme légale.
Compléments
📌 En droit, une frontière doit être stable et définitive afin de garantir la stabilité et la sécurité politico-juridique.
En cas de conflit frontalier, les États peuvent saisir un tribunal international ou une cour arbitrale pour faire interpréter les traités existants et examiner leurs actes et comportements au regard de l’effectivité de leur autorité souveraine.
La décolonisation a laissé en Afrique des frontières souvent artificielles, tracées par les puissances coloniales sans tenir compte de la volonté des populations.
La conférence de Berlin pose trois principes d’appropriation coloniale :
📌 Les frontières naturelles suivent notamment un fleuve ou une montagne, tandis que les frontières artificielles sont tracées sur une carte selon des règles topographiques sans suivre la géographie physique.
Frontière héritée stabilise, frontière arbitraire divise
📌 Dans les eaux intérieures, l’État exerce une compétence souveraine exclusive, tandis que les eaux territoriales prolongent l’espace terrestre sous souveraineté étatique.
📌 Dans les eaux territoriales, l’État exerce sa souveraineté mais doit autoriser le passage inoffensif, continu et rapide des navires étrangers.
★ À maîtriser
L’État côtier dispose sur son plateau continental d’un droit de prospection des ressources naturelles.
La haute mer est un espace maritime reconnu par la convention de Montego Bay sur lequel aucun État n’exerce de souveraineté.
Horizontalement, l’espace aérien d’un État correspond à ses limites terrestres et maritimes ainsi qu’à l’espace atmosphérique.
Compléments
Les fonds marins et leur sous-sol sont considérés comme le patrimoine commun de l’humanité, bien qu’ils soient prospectés et exploités par les États et les entreprises qui en ont les moyens.
La Suisse est un État enclavé qui ne possède pas d’espace maritime et n’a pas accès à la mer.
📌 Un État peut interdire le survol de son territoire dans son espace aérien.
L’espace aérien international n’est soumis à la souveraineté d’aucun État et est réglementé par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), une organisation intergouvernementale à portée universelle appartenant au système des Nations Unies.
L’espace extra-atmosphérique, dépourvu d’oxygène, est internationalisé, tandis que les corps célestes sont considérés comme le patrimoine commun de l’humanité.
Dans la ZEE, l’État exploite des ressources ; en haute mer, aucun État n’est souverain.
★ À maîtriser
Sur le plan juridique, la population de l’État est un ensemble d’individus unis par des liens juridiques de nationalité, quel que soit son nombre.
L’État est souverain pour attribuer ou retirer la nationalité et peut choisir le droit du sang, le droit du sol ou leur combinaison comme critères d’attribution.
Le droit du sang attribue la nationalité par ascendance, tandis que le droit du sol l’attribue en fonction du lieu de naissance sur le territoire.
La nationalité originaire s’impose à l’individu, tandis que la nationalité acquise peut être demandée notamment par naturalisation après une certaine durée de séjour ou par mariage avec un titulaire de cette nationalité.
L’État décide souverainement des conditions d’accès à son territoire, mais la libre circulation des personnes dans l’espace européen, issue de l’accord de Schengen signé en 1985 et mise en place en 1995, peut être restreinte pour des raisons de sécurité intérieure.
Compléments
📌 Les ressortissants ou nationaux d’un État possèdent sa nationalité, tandis que les étrangers possèdent celle d’un autre État et restent soumis au droit de l’État sur le territoire duquel ils résident.
Le droit du sang rattache aux parents ; le droit du sol rattache au lieu de naissance.
★ À maîtriser
En 1789, la Révolution française affirme une conception de la nation comme collectivité librement constituée de citoyens détenteurs de droits et de libertés, en rupture avec la conception monarchique des sujets du roi.
L’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 affirme que toute souveraineté réside dans la nation, fondant le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Le principe des nationalités affirme à la fois que toute nation a le droit de se constituer en État et qu’un État ne devrait comprendre qu’une seule nation.
La conception allemande objectiviste définit la nation par des critères communs comme la culture et la langue, tandis que la conception française subjectiviste la fonde sur une volonté partagée et le désir de vivre ensemble.
En 1882, Ernest Renan définit la nation par un passé commun et le « plébiscite de tous les jours », c’est-à-dire la volonté de vivre ensemble et de construire un avenir commun. - Qu'est ce qu'une nation
Compléments
La population de l’État comprend notamment les groupes secondaires suivants :
Au XIIIe siècle, la nation désigne une nouvelle unité socio-politique réunissant les habitants de différentes provinces sous l’autorité du monarque.
Georges Duby souligne le rôle des conflits armés dans la construction du sentiment national français, notamment la bataille de Bouvines du 27 juillet 1214, remportée par Philippe Auguste contre les alliés du roi d’Angleterre.
La théorie du contrat social de Jean-Jacques Rousseau, publiée en 1762, est présentée comme un héritage de la Révolution française. - Jean Jacques Rousseau
La Première République française est instaurée par la Convention le 22 septembre 1792, après son élection au suffrage universel masculin.
En 1794, la France annexe la future Belgique en invoquant la théorie des frontières naturelles, en contradiction avec le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Herder, associé au mouvement allemand « Sturm und Drang », critique l’universalisme des Lumières et met en avant les racines, la culture et la langue comme fondements de la nation.
Le pangermanisme vise à rassembler toute la population germanique dans une seule unité et a été invoqué pour justifier l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne en 1871.
Dans les États démocratiques modernes souvent hétérogènes sur les plans culturel, linguistique et religieux, la volonté de vivre ensemble est présentée comme un élément déterminant de l’unité nationale.
La conception allemande ancre la nation dans des critères objectifs ; la conception française dans une volonté partagée.
★ À maîtriser
La définition de l’ethnie est contestée, car le nom du groupe peut différer selon qu’il est choisi par ses membres ou attribué par les groupes voisins, sa langue peut être celle d’un sous-groupe dominant et son histoire peut être manipulée pour justifier une domination.
Dans certains nouveaux États du Sud, les conflits intraétatiques qualifiés de tribaux ou d’ethniques révèlent la difficulté de construire un sentiment d’appartenance national et d’unifier la population, parfois au point de faire parler de quasi-État.
Compléments
Le terme « ethnie », issu du grec « ethnos », a d’abord désigné les peuples grecs non organisés en cités, puis les peuples non chrétiens au Moyen Âge, avant de réapparaître au XIXe siècle pour désigner des populations non occidentales considérées comme primitives.
En 1932, Bose dénonce la dérive raciste qui établit un lien entre faits culturels et faits biologiques et affirme que les matériaux anthropologiques ne justifient pas l’existence d’une relation entre type biologique et forme de culture.
Plusieurs ethnies peuvent cohabiter sur un même territoire, tandis qu’un même groupe ethnique peut être dispersé sur plusieurs territoires.
Les anthropologues ne s’accordent pas sur la notion d’ethnie : Vansina refuse de l’employer, Godelier juge le fait ethnique incontournable, et Balandier n’utilise pas le mot dans son ouvrage « Anthropologie économique ».
Les populations locales peuvent mobiliser l’identité ethnique à des fins politiques pour justifier la conquête du pouvoir ou disqualifier leurs adversaires.
★ À maîtriser
À l’issue de la Première Guerre mondiale, le pacte de la Société des Nations de 1919 introduit la notion de sécurité collective, selon laquelle la SDN doit désigner l’État agresseur en cas de conflit armé.
L’article 1 de la Charte des Nations Unies fixe comme objectif primordial le maintien de la paix et de la sécurité internationales.
L’article 2, paragraphe 4, de la Charte interdit aux États membres de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un État, ou de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.
La Charte reconnaît deux exceptions au principe de non-recours à la force : l’action collective décidée par le Conseil de sécurité dans le cadre du chapitre VII et la légitime défense prévue à l’article 51 en cas d’agression armée.
Les représailles armées sont condamnées, tandis que les actes de contrainte non militaires, comme la rupture des relations diplomatiques ou le boycott, sont admis s’ils ne menacent pas la survie de l’État.
Compléments
En 1986, la Cour internationale de justice affirme que le principe de non-emploi de la force peut être considéré comme une règle de droit international coutumier opposable aux États non membres des Nations Unies.
L’article 33 recommande notamment les moyens suivants de règlement pacifique :
Interdiction du recours à la force, sauf légitime défense ou action collective
★ À maîtriser
📌 Le couloir humanitaire accorde un droit de passage limité dans le temps à la durée nécessaire aux secours, dans l’espace à un parcours précis et dans son objet à l’assistance humanitaire.
Compléments
📌 Une intervention dans un autre État peut être sollicitée par son gouvernement, notamment en application d’un accord de défense mutuelle préalablement conclu.
Souveraineté de l’État, accès humanitaire encadré
★ À maîtriser
L’article 2, paragraphe 1, de la Charte des Nations Unies fonde l’Organisation sur l’égalité souveraine de tous ses membres.
L’égalité juridique des États leur garantit notamment le droit de conclure des traités, d’établir des relations diplomatiques et d’agir en justice devant les juridictions internationales.
📌 La puissance d’un État dépend notamment de facteurs militaires, démographiques, géographiques et de ressources naturelles, mais le développement économique et technologique est présenté comme déterminant.
📌 La puissance d’un État est relative à celle des autres acteurs et au champ stratégique considéré, et elle évolue avec les transformations de ses facteurs constitutifs.
Compléments
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité sont les États-Unis, la Fédération de Russie, la Chine populaire, la Grande-Bretagne et la France.
En 1964, la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement adopte le principe de non-réciprocité, traduit par des réductions tarifaires et des traitements préférentiels en faveur des pays du Tiers monde.
Les catégories de puissance citées sont les superpuissances, les puissances régionales, les petites puissances et les micro-États.
| Zone | Statut | Prérogative |
|---|---|---|
| Eaux intérieures | Souveraineté pleine | Compétence exclusive |
| Eaux territoriales | Souveraineté | Passage inoffensif des navires étrangers |
| Zone contiguë | Pas de souveraineté | Police douanière, sanitaire et migratoire |
| Zone économique exclusive | Pas de souveraineté | Droits exclusifs sur les ressources naturelles |
| Conception | Fondement | Appartenance |
|---|---|---|
| Allemande objectiviste | Culture et langue communes | Critères présentés comme objectifs |
| Française subjectiviste | Passé commun et volonté de vivre ensemble | Adhésion volontaire au projet collectif |
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1. Au XVe siècle, un souverain renforce l’État moderne et établit des représentations diplomatiques durables. Quelle évolution des relations internationales cela favorise-t-il ?
2. Au XIXe siècle, une région adopte le chemin de fer et le télégraphe tandis que les puissances étendent leur domination coloniale. Quelle dynamique historique ces changements contribuent-ils à produire ?
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Qu’est-ce qui a particulièrement intensifié les échanges internationaux au cours des deux derniers siècles ?
Les progrès technologiques et le développement économique.
À partir du 15e siècle, qu’accompagne l’affirmation de l’État moderne dans les relations internationales ?
Le développement d’ambassades permanentes et une plus grande régularité des relations internationales.
Au 19e siècle, à quoi la révolution industrielle contribue-t-elle en améliorant communications et transports ?
À une première phase de mondialisation, avec la colonisation.
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