QCM : Fondements et sources du droit — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le droit positif ?

L’ensemble des usages sociaux transmis entre générations
L’ensemble des principes moraux indépendants des lois
L’ensemble des droits considérés comme inhérents à la personne
L’ensemble des règles en vigueur à un moment donné

L’ensemble des règles en vigueur à un moment donné

Explication

Le droit positif correspond aux règles législatives, réglementaires et jurisprudentielles applicables à un moment donné. Le droit naturel désigne plutôt les droits considérés comme inhérents à la personne.

2. Quel rôle principal le droit joue-t-il dans la vie collective ?

Il organise la vie sociale, protège les individus et prévoit des sanctions
Il remplace les choix individuels par des pratiques religieuses communes
Il protège les individus sans prévoir de conséquence en cas d’infraction
Il organise les relations privées sans intervenir dans la vie sociale

Il organise la vie sociale, protège les individus et prévoit des sanctions

Explication

Le droit rend possible la vie en société en organisant les relations sociales, en protégeant les personnes et en punissant certains comportements. L’absence de sanction ne correspond pas à l’un de ses objectifs essentiels.

3. Selon l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, comment la liberté est-elle définie ?

Comme la possibilité d’agir selon sa volonté, sous réserve d’une décision judiciaire
Comme la possibilité de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui, dans les limites de la loi
Comme la possibilité de faire tout ce qui n’est pas expressément interdit par la morale
Comme la possibilité de suivre ses convictions sans tenir compte des droits d’autrui

Comme la possibilité de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui, dans les limites de la loi

Explication

L’article 4 définit la liberté par la possibilité de faire ce qui ne nuit pas à autrui, dans les limites fixées par la loi. Cette définition s’oppose à une conception absolue de la liberté, qui ignorerait les droits des autres.

4. Quelle distinction permet de différencier une règle de droit d’une règle morale ou religieuse ?

La règle de droit concerne les croyances, tandis que les autres règles concernent les contrats
La règle de droit exprime une conviction personnelle, tandis que les autres règles sont générales
La règle de droit organise la conduite sociale et peut être sanctionnée par l’État
La règle de droit repose sur une tradition, tandis que les autres règles sont votées au Parlement

La règle de droit organise la conduite sociale et peut être sanctionnée par l’État

Explication

Les règles juridiques, morales et religieuses peuvent toutes organiser la conduite sociale, mais la règle de droit se distingue notamment par la sanction imposée par l’État. Une règle morale ou religieuse n’est donc pas, pour cette seule raison, une règle juridique.

5. Qui fait la loi selon l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ?

Les citoyens, directement ou par l’intermédiaire de leurs représentants au Parlement
Le gouvernement, lorsqu’il adopte des mesures destinées à appliquer les lois
Les juridictions, lorsqu’elles interprètent les règles applicables aux litiges
Les autorités religieuses, lorsqu’elles définissent les comportements acceptables

Les citoyens, directement ou par l’intermédiaire de leurs représentants au Parlement

Explication

L’article 6 présente la loi comme l’expression de la volonté générale, faite par les citoyens eux-mêmes ou par leurs représentants au Parlement. Les juridictions appliquent et interprètent le droit, mais ne sont pas l’autorité désignée ici pour faire la loi.

6. Que peut entraîner le non-respect d’une règle de droit ?

Une sanction imposée par l’État, selon une règle applicable à tous
Une réprobation morale sans intervention des pouvoirs publics
Une conséquence variable selon la position sociale de la personne
Une sanction religieuse décidée par la communauté concernée

Une sanction imposée par l’État, selon une règle applicable à tous

Explication

La règle de droit est obligatoire et sa violation peut entraîner une sanction imposée par l’État, tandis qu’elle doit être la même pour tous. La réprobation morale ne constitue pas, à elle seule, une sanction étatique.

7. Quel ordre présente correctement les principaux niveaux de la hiérarchie des normes, du plus important au moins important ?

Traités internationaux, règlements, bloc de constitutionnalité, lois ordinaires, lois organiques
Règlements, lois ordinaires, lois organiques, traités internationaux, bloc de constitutionnalité
Lois ordinaires, bloc de constitutionnalité, décrets, traités internationaux, lois organiques
Bloc de constitutionnalité, traités et droit de l’Union européenne, lois organiques, lois ordinaires, règlements

Bloc de constitutionnalité, traités et droit de l’Union européenne, lois organiques, lois ordinaires, règlements

Explication

La hiérarchie place le bloc de constitutionnalité au sommet, suivi des traités internationaux et du droit de l’Union européenne, puis des lois organiques, des lois ordinaires et des règlements. Les autres ordres inversent ou déplacent plusieurs niveaux de cette structure.

8. Quelle caractéristique distingue généralement les textes placés en haut de la hiérarchie des normes de ceux placés en bas ?

Les textes supérieurs sont plus généraux, tandis que les textes inférieurs sont plus précis et pratiques
Les textes supérieurs sont plus pratiques, tandis que les textes inférieurs énoncent des principes plus abstraits
Les textes supérieurs sont davantage spécialisés, tandis que les textes inférieurs ont une portée plus générale
Les textes supérieurs sont plus récents, tandis que les textes inférieurs proviennent de textes plus anciens

Les textes supérieurs sont plus généraux, tandis que les textes inférieurs sont plus précis et pratiques

Explication

Les normes supérieures énoncent des principes plus abstraits, importants et généraux, alors que les normes inférieures sont plus précises, pratiques et directement applicables. Leur position ne dépend donc pas principalement de leur date d’adoption.

9. Quelle institution ou quel texte fixe principalement le fonctionnement des pouvoirs publics sous la Ve République ?

La Charte de l’environnement adoptée en 2004
La Constitution adoptée en octobre 1958
Le Préambule constitutionnel adopté en octobre 1946
La Déclaration des droits de l’homme adoptée en 1789

La Constitution adoptée en octobre 1958

Explication

La Constitution de 1958 organise les pouvoirs publics et définit notamment les règles relatives au Président, au Gouvernement, au Parlement et au Conseil constitutionnel. Le Préambule de 1946 porte notamment sur des droits sociaux, dont la protection de la santé.

10. Quel droit est notamment affirmé par le Préambule constitutionnel d’octobre 1946 ?

Le droit de modifier par décret les règles constitutionnelles
Le droit à la protection de la santé pour l’enfant, la mère et le vieux travailleur
Le droit de contrôler les décisions rendues par les juridictions judiciaires
Le droit de participer directement à la rédaction de chaque loi nationale

Le droit à la protection de la santé pour l’enfant, la mère et le vieux travailleur

Explication

Le Préambule de 1946 affirme que la Nation garantit à l’enfant, à la mère et au vieux travailleur le droit à la protection de la santé. L’organisation générale des pouvoirs publics relève principalement de la Constitution de 1958.

11. Quelle association entre la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et son contenu est correcte ?

L’article 4 attribue le pouvoir exécutif au Gouvernement, tandis que l’article 6 règle la promulgation des lois.
L’article 1 organise les pouvoirs publics, tandis que l’article 6 garantit le droit à la protection de la santé.
L’article 6 reconnaît le droit à un environnement équilibré, tandis que l’article 4 compose le Parlement.
L’article 1 affirme la liberté et l’égalité en droits, tandis que l’article 6 définit la loi comme l’expression de la volonté générale.

L’article 1 affirme la liberté et l’égalité en droits, tandis que l’article 6 définit la loi comme l’expression de la volonté générale.

Explication

La DDHC de 1789 affirme la liberté et l’égalité en droits dans son article 1, encadre la liberté par le respect d’autrui dans son article 4 et définit la loi dans son article 6. Les autres associations confondent ces dispositions avec des règles institutionnelles ou des droits issus d’autres textes.

12. Quelle mission relève du pouvoir législatif exercé par le Parlement ?

Promulguer les lois et publier les textes réglementaires
Conduire la politique nationale et mettre en œuvre les lois
Trancher les conflits et sanctionner les infractions
Rédiger et adopter les lois tout en contrôlant l’exécutif

Rédiger et adopter les lois tout en contrôlant l’exécutif

Explication

Le Parlement, composé de l’Assemblée nationale et du Sénat, exerce le pouvoir législatif en rédigeant et adoptant les lois et en contrôlant l’exécutif. La mise en œuvre des lois appartient au pouvoir exécutif, tandis que le règlement des litiges relève du pouvoir judiciaire.

13. Qui exerce le pouvoir exécutif et quelle est sa fonction principale ?

Le Parlement, qui rédige les lois et tranche les litiges entre les citoyens
Le Conseil constitutionnel, qui adopte les lois et dirige les ministères
Le Président et le Gouvernement, qui conduisent la politique nationale et mettent en œuvre les lois
Les juges, qui conduisent la politique nationale et contrôlent le Gouvernement

Le Président et le Gouvernement, qui conduisent la politique nationale et mettent en œuvre les lois

Explication

Le pouvoir exécutif est exercé par le Président de la République et le Gouvernement, composé des ministres, qui conduisent la politique nationale et appliquent les lois. Les juges appartiennent au pouvoir judiciaire et ont pour fonction de trancher les conflits.

14. Dans quelle situation le pouvoir judiciaire intervient-il principalement ?

Lorsqu’un juge tranche impartialement un conflit entre un particulier et l’État
Lorsqu’un président promulgue une loi après son adoption
Lorsqu’un ministre prépare et met en œuvre une politique nationale
Lorsqu’un parlementaire rédige et adopte une loi avec ses collègues

Lorsqu’un juge tranche impartialement un conflit entre un particulier et l’État

Explication

Le pouvoir judiciaire appartient aux juges, qui tranchent impartialement les conflits entre particuliers, personnes morales ou physiques et l’État, et sanctionnent les infractions. La conduite de la politique nationale et l’application des lois relèvent du pouvoir exécutif.

15. Quelle distinction caractérise un projet de loi et une proposition de loi ?

Le projet vient d’un juge, tandis que la proposition vient d’un ministre agissant seul.
Le projet vient d’un sénateur, tandis que la proposition vient du Président de la République.
Le projet vient du Parlement, tandis que la proposition vient d’une juridiction judiciaire.
Le projet vient du Gouvernement, tandis que la proposition vient d’un député ou d’un sénateur.

Le projet vient du Gouvernement, tandis que la proposition vient d’un député ou d’un sénateur.

Explication

Un projet de loi est proposé par le Gouvernement, alors qu’une proposition de loi est déposée par un parlementaire, député ou sénateur. La qualité de l’auteur permet donc de distinguer ces deux catégories de textes.

16. Quelle succession décrit correctement l’application d’une loi ordinaire après son adoption ?

Entrée en vigueur, promulgation, publication au Journal officiel, puis dépôt d’un premier texte
Promulgation, publication au Journal officiel, entrée en vigueur, puis précisions éventuelles par décret ou arrêté
Promulgation, entrée en vigueur, adoption, publication au Journal officiel, puis modification du texte
Publication au Journal officiel, promulgation, entrée en vigueur, puis examen initial par le Parlement

Promulgation, publication au Journal officiel, entrée en vigueur, puis précisions éventuelles par décret ou arrêté

Explication

Après l’adoption, le Président de la République promulgue la loi, qui est ensuite publiée au Journal officiel avant son entrée en vigueur et d’éventuelles précisions réglementaires. La publication ne précède donc pas la promulgation.

17. Quel acte juridique peut supprimer, modifier ou abroger une loi ordinaire ?

Une autre loi adoptée selon la procédure législative
Un décret pris par une autorité administrative
Une décision individuelle rendue par un juge
Un arrêté pris par un ministre compétent

Une autre loi adoptée selon la procédure législative

Explication

Une loi ordinaire ne peut être supprimée, modifiée ou abrogée que par une autre loi. Un décret ou un arrêté peut préciser l’application d’une loi, mais il ne peut pas la remplacer juridiquement.

18. Quel domaine la loi Kouchner du 4 mars 2002 consacre-t-elle notamment ?

Les droits des patients, notamment l’information et le consentement
Le financement annuel de l’Assurance maladie et ses recettes
L’organisation territoriale du système de santé par les ARS
La répartition des compétences entre ministres et préfets

Les droits des patients, notamment l’information et le consentement

Explication

La loi Kouchner renforce plusieurs droits des patients, dont l’information, le consentement, la vie privée et la dignité. L’organisation territoriale par les ARS relève plutôt de la loi HPST.

19. Quelle mesure caractérise la loi Touraine de janvier 2016 ?

Le passage du délai légal de l’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse
L’autorisation pour les sages-femmes de réaliser des IVG instrumentales sous condition
La création des Agences régionales de santé pour réorganiser le système de santé
La relance du Dossier médical partagé et la création des communautés professionnelles territoriales de santé

La relance du Dossier médical partagé et la création des communautés professionnelles territoriales de santé

Explication

La loi Touraine relance le Dossier médical partagé, améliore l’accès et l’information concernant l’IVG et crée les communautés professionnelles territoriales de santé. Le passage de 12 à 14 semaines et l’IVG instrumentale par les sages-femmes résultent de la loi du 2 mars 2022.

20. Quelle évolution de l’IVG est introduite par la loi du 2 mars 2022 ?

Le délai passe de 12 à 14 semaines de grossesse et les sages-femmes peuvent pratiquer des IVG instrumentales sous condition
Le délai passe de 14 à 16 semaines de grossesse et les pharmaciens peuvent pratiquer des IVG instrumentales
Le délai passe de 10 à 12 semaines de grossesse et les médecins généralistes deviennent seuls compétents
Le délai reste fixé à 12 semaines et les sages-femmes peuvent prescrire tous les actes chirurgicaux

Le délai passe de 12 à 14 semaines de grossesse et les sages-femmes peuvent pratiquer des IVG instrumentales sous condition

Explication

La loi du 2 mars 2022 étend le délai de 12 à 14 semaines de grossesse et permet aux sages-femmes de réaliser des IVG instrumentales sous condition. Les autres propositions attribuent à cette loi des délais ou des compétences qui ne correspondent pas à son contenu.

21. Dans quelle situation un pharmacien peut-il prescrire et administrer un vaccin recommandé selon la LFSS de 2023 ?

À une personne de tout âge, y compris immunodéprimée, pour tout vaccin recommandé
À une personne âgée d’au moins 16 ans, lorsque le vaccin est vivant atténué ou inactivé
À une personne âgée d’au moins 11 ans, si le vaccin n’est pas vivant atténué et si elle n’est pas immunodéprimée
À une personne âgée d’au moins 11 ans, mais pour les vaccins administrés sur prescription médicale préalable

À une personne âgée d’au moins 11 ans, si le vaccin n’est pas vivant atténué et si elle n’est pas immunodéprimée

Explication

La LFSS de 2023 autorise les pharmaciens à prescrire et administrer les vaccins recommandés aux personnes d’au moins 11 ans, avec une exclusion des vaccins vivants atténués et des personnes immunodéprimées. L’âge, le type de vaccin et le statut immunitaire limitent donc cette possibilité.

22. Quel est le rôle des règlements d’application par rapport aux lois ordinaires ?

Ils définissent les droits fondamentaux sans être soumis à la loi
Ils précisent les lois pour les rendre applicables et doivent leur être conformes
Ils remplacent les lois lorsqu’une administration estime leur contenu insuffisant
Ils contrôlent la conformité des lois aux traités internationaux

Ils précisent les lois pour les rendre applicables et doivent leur être conformes

Explication

Les règlements d’application détaillent les modalités nécessaires à la mise en œuvre des lois et sont pris par le pouvoir exécutif. Ils restent juridiquement inférieurs à la loi et ne peuvent pas la contredire.

23. Quelle hiérarchie distingue les décrets des arrêtés ?

Les décrets et les arrêtés ont la même valeur, quelle que soit l’autorité qui les adopte
Les décrets sont pris par le Président ou le Premier ministre et sont supérieurs aux arrêtés ministériels
Les décrets sont pris par les ministres et sont inférieurs aux arrêtés du Premier ministre
Les décrets relèvent du Parlement et les arrêtés sont pris par les juridictions administratives

Les décrets sont pris par le Président ou le Premier ministre et sont supérieurs aux arrêtés ministériels

Explication

Les décrets sont pris par le Président de la République ou le Premier ministre, tandis que les arrêtés sont pris par les ministres et leur sont inférieurs. L’erreur fréquente consiste à inverser cette hiérarchie ou à attribuer ces actes à d’autres pouvoirs.

24. Que vérifie principalement le contrôle de conventionnalité d’une loi ?

Sa conformité aux objectifs de dépenses de l’Assurance maladie
Sa conformité aux traités internationaux
Sa conformité aux règlements pris par les ministres
Sa conformité au bloc de constitutionnalité

Sa conformité aux traités internationaux

Explication

Le contrôle de conventionnalité examine la compatibilité d’une loi avec les traités internationaux. Le contrôle de constitutionnalité porte, quant à lui, sur le respect du bloc de constitutionnalité.

25. Comment distinguer les parties législative et réglementaire du Code de la santé publique ?

Les articles R relèvent de la partie législative, tandis que les articles L ou D relèvent de la partie réglementaire
Les articles L correspondent aux arrêtés, tandis que les articles R correspondent aux traités internationaux
Les articles D relèvent de la partie législative, tandis que les articles L précisent les décrets
Les articles L relèvent de la partie législative, tandis que les articles R ou D relèvent de la partie réglementaire

Les articles L relèvent de la partie législative, tandis que les articles R ou D relèvent de la partie réglementaire

Explication

La partie législative du Code de la santé publique regroupe les dispositions issues de la loi et utilise des articles commençant par L. La partie réglementaire précise la loi et comprend des articles R ou D correspondant aux décrets.

26. Que désigne la jurisprudence en droit ?

L’ensemble des décisions rendues par les juges sous forme de jugements ou d’arrêts
L’ensemble des lois adoptées par le Parlement sous forme de codes ou de règlements
L’ensemble des commentaires doctrinaux publiés par les universitaires en droit
L’ensemble des arguments présentés par les avocats dans leurs conclusions écrites

L’ensemble des décisions rendues par les juges sous forme de jugements ou d’arrêts

Explication

La jurisprudence regroupe les décisions judiciaires rendues par les juges, qu’il s’agisse de jugements ou d’arrêts. Les lois, les arguments des avocats et les commentaires doctrinaux relèvent d’autres sources ou actes juridiques.

27. Lorsqu’une règle textuelle est lacunaire et que plusieurs interprétations divergent, quelle décision peut fournir une règle générale réutilisable dans des situations analogues ?

Un arrêt de principe formulé de manière générale et abstraite
Une décision purement factuelle appliquant une règle sans ambiguïté
Un arrêt d’espèce limité aux faits de l’affaire jugée
Une conclusion d’avocat proposant une interprétation parmi plusieurs

Un arrêt de principe formulé de manière générale et abstraite

Explication

L’arrêt de principe clarifie ou complète une règle lacunaire au moyen d’une formulation générale et abstraite, réutilisable dans des affaires analogues. L’arrêt d’espèce reste lié à l’affaire jugée et ne possède pas cette portée générale.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que le droit positif ?

Le droit en vigueur à un instant donné.

Quel est le rôle principal du droit dans la société ?

Permettre aux individus de vivre en société et organiser la vie sociale.

Quels sont les objectifs du droit ?

Protéger et punir.

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