QCM : Intégration et institutions européennes (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la distinction entre l’Europe et l’Union européenne, quelles propositions sont exactes ?

Le Conseil de l’Europe constitue une institution de l’Union européenne.
L’Union européenne et l’Europe désignent un périmètre institutionnel identique.
L’Europe désigne un espace géographique et institutionnel plus large que l’Union européenne.
L’Union européenne rassemble 27 États membres selon le repère retenu pour 2026.
La Cour européenne des droits de l’homme relève des institutions de l’Union européenne.

L’Europe désigne un espace géographique et institutionnel plus large que l’Union européenne. · L’Union européenne rassemble 27 États membres selon le repère retenu pour 2026.

Explication

L’Europe est plus large que l’Union européenne, et le repère de 2026 compte 27 États membres dans l’UE. Le Conseil de l’Europe et la Cour européenne des droits de l’homme ne sont pas des institutions de l’UE.

2. À propos de la nature sui generis de l’Union européenne, quelles propositions sont exactes ?

L’Union européenne est un État souverain doté d’une souveraineté étatique indivisible.
Selon Max Weber, l’État revendique le monopole de la violence physique légitime sur un territoire.
La souveraineté est présentée comme divisible par nature dans l’organisation étatique classique.
L’expression sui generis signifie « de son propre genre » et caractérise l’Union européenne.
L’État, selon Weber, renonce à revendiquer le monopole de la violence légitime.

Selon Max Weber, l’État revendique le monopole de la violence physique légitime sur un territoire. · L’expression sui generis signifie « de son propre genre » et caractérise l’Union européenne.

Explication

Sui generis signifie « de son propre genre » et souligne que l’UE n’est ni une organisation internationale classique ni un État souverain. Weber caractérise l’État par sa revendication du monopole de la violence physique légitime ; la souveraineté est en principe unitaire et indivisible.

3. Concernant les logiques intergouvernementale et supranationale dans l’Union européenne, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La logique intergouvernementale repose sur des normes communes contraignantes au-delà de la coopération diplomatique.
La logique intergouvernementale confie aux institutions communes la production d’effets contraignants.
La logique supranationale permet à des normes communes de produire des effets contraignants.
La logique intergouvernementale fait participer les gouvernements des États membres aux décisions européennes.
La logique supranationale désigne la participation des gouvernements nationaux aux décisions européennes.

La logique supranationale permet à des normes communes de produire des effets contraignants. · La logique intergouvernementale fait participer les gouvernements des États membres aux décisions européennes.

Explication

L’intergouvernemental renvoie à la participation des gouvernements, tandis que le supranational permet à des institutions et normes communes de produire des effets contraignants. Les propositions inversent ces deux caractéristiques.

4. Un projet européen concerne un domaine sans compétence attribuée par les traités, tandis qu’un autre vise à compléter une action nationale. Quelles propositions sont exactes ?

L’appui européen peut renforcer une action nationale sans remplacer celle-ci.
Une compétence d’appui peut coordonner l’action nationale sans s’y substituer.
Le principe d’attribution limite l’action de l’Union aux compétences conférées par les traités.
Une compétence d’appui peut compléter l’action nationale tout en la laissant aux États.
L’utilité d’un projet ne crée pas, à elle seule, une compétence européenne attribuée.

L’appui européen peut renforcer une action nationale sans remplacer celle-ci. · Une compétence d’appui peut coordonner l’action nationale sans s’y substituer. · Le principe d’attribution limite l’action de l’Union aux compétences conférées par les traités. · Une compétence d’appui peut compléter l’action nationale tout en la laissant aux États. · L’utilité d’un projet ne crée pas, à elle seule, une compétence européenne attribuée.

Explication

L’Union ne peut agir que dans les limites des compétences que les traités lui attribuent : l’utilité d’une mesure ne suffit pas à créer une compétence. Les compétences d’appui peuvent coordonner ou compléter l’action nationale sans s’y substituer.

5. Dans un domaine non exclusif, les États ne peuvent atteindre suffisamment un objectif, que l’échelon européen pourrait mieux réaliser. Quelles propositions sont exactes ?

La subsidiarité justifie l’action européenne lorsque les États peuvent atteindre suffisamment l’objectif.
La subsidiarité peut justifier l’action de l’Union si les États n’atteignent pas suffisamment l’objectif.
La proportionnalité exige que le contenu de l’action ne dépasse pas ce qui est nécessaire.
La proportionnalité autorise une mesure dont la forme dépasse ce qui est nécessaire à l’objectif.
La subsidiarité prend en compte la possibilité d’une meilleure réalisation de l’objectif au niveau européen.

La subsidiarité peut justifier l’action de l’Union si les États n’atteignent pas suffisamment l’objectif. · La proportionnalité exige que le contenu de l’action ne dépasse pas ce qui est nécessaire. · La subsidiarité prend en compte la possibilité d’une meilleure réalisation de l’objectif au niveau européen.

Explication

Dans un domaine non exclusif, la subsidiarité autorise l’action européenne si les États ne peuvent atteindre suffisamment l’objectif et que l’échelon européen peut mieux le faire. La proportionnalité limite le contenu et la forme de l’action à ce qui est nécessaire.

6. Pour examiner une mesure européenne, une équipe doit suivre la méthode d’analyse d’un cas pratique relatif aux compétences. Quelles propositions sont exactes ?

L’équipe identifie d’abord la base de compétence au regard du principe d’attribution.
Elle vérifie ensuite le niveau d’action pertinent au regard de la subsidiarité, si applicable.
Elle contrôle la subsidiarité après avoir évalué l’intensité de la mesure adoptée.
Elle examine d’abord la proportionnalité, puis recherche la base de compétence attribuée.
Elle contrôle enfin l’intensité de la mesure au regard de la proportionnalité.

L’équipe identifie d’abord la base de compétence au regard du principe d’attribution. · Elle vérifie ensuite le niveau d’action pertinent au regard de la subsidiarité, si applicable. · Elle contrôle enfin l’intensité de la mesure au regard de la proportionnalité.

Explication

La méthode commence par l’identification de la base de compétence, puis vérifie le niveau d’action pertinent par la subsidiarité si elle s’applique, et contrôle enfin l’intensité au regard de la proportionnalité. Les deux dernières propositions inversent cet ordre.

7. Concernant les fonctions de la Commission européenne et du Parlement européen, quelles propositions sont exactes ?

La Commission exerce la fonction de colégislateur avec le Conseil de l’Union européenne.
La Commission adopte généralement seule les actes législatifs et contrôle leur application nationale.
Le Parlement européen représente les citoyens élus et colégifère dans la procédure législative ordinaire.
La Commission propose généralement les actes législatifs et surveille l’application des traités.
Le Parlement européen représente les gouvernements nationaux et définit les orientations politiques générales.

Le Parlement européen représente les citoyens élus et colégifère dans la procédure législative ordinaire. · La Commission propose généralement les actes législatifs et surveille l’application des traités.

Explication

La Commission propose généralement les actes législatifs et surveille l’application des traités; le Parlement représente les citoyens élus et colégifère avec le Conseil de l’UE. La Commission ne les adopte pas seule, le Parlement ne représente pas les gouvernements, et la colégislation associe le Parlement au Conseil de l’UE.

8. Dans une formation réunissant les ministres nationaux compétents, quelle(s) proposition(s) exacte(s) caractérise(nt) le Conseil de l’UE ?

Les ministres y représentent les gouvernements de leurs États membres.
La formation réunit des chefs d’État ou de gouvernement pour définir les orientations politiques.
Les ministres y représentent directement les citoyens élus de l’Union.
Le Conseil de l’UE colégifère avec le Parlement européen dans la procédure ordinaire.
La formation réunit des ministres nationaux sélectionnés selon la matière examinée.

Les ministres y représentent les gouvernements de leurs États membres. · Le Conseil de l’UE colégifère avec le Parlement européen dans la procédure ordinaire. · La formation réunit des ministres nationaux sélectionnés selon la matière examinée.

Explication

Le Conseil de l’UE réunit des ministres nationaux selon les matières, représente les gouvernements et colégifère avec le Parlement. Les chefs d’État ou de gouvernement siègent au Conseil européen, tandis que la représentation élective des citoyens revient au Parlement.

9. Une juridiction constate un conflit entre une norme nationale et une règle de l’Union applicable :

La norme nationale incompatible prévaut dès lors qu’elle est postérieure à la règle européenne.
L’arrêt Costa c. ENEL a été rendu par la Cour de justice en 1964.
La primauté du droit de l’Union ne concerne pas les conflits avec les normes nationales.
Dans le champ d’application du droit de l’Union, la norme européenne prévaut sur la norme nationale incompatible.
L’arrêt Costa c. ENEL de 1964 est associé à l’affirmation du principe de primauté.

L’arrêt Costa c. ENEL a été rendu par la Cour de justice en 1964. · Dans le champ d’application du droit de l’Union, la norme européenne prévaut sur la norme nationale incompatible. · L’arrêt Costa c. ENEL de 1964 est associé à l’affirmation du principe de primauté.

Explication

Dans son champ d’application, le droit de l’Union prévaut en cas de conflit avec une norme nationale incompatible. Costa c. ENEL, rendu par la Cour de justice en 1964, est associé à l’affirmation de ce principe; la date d’adoption de la norme nationale ne renverse pas cette primauté.

10. Une loi nationale incompatible avec le droit de l’Union applicable est invoquée devant un juge national :

Le juge n’a pas à attendre qu’une autre autorité supprime la disposition nationale.
Le juge doit laisser inappliquée la disposition incompatible dans le litige.
L’arrêt Simmenthal impose au juge d’annuler lui-même la loi nationale incompatible.
La durée moyenne de 19 mois constitue une constante universelle des procédures concernées.
Les chiffres d’environ 20 à 40 % désignent des ordres de grandeur de normes d’origine européenne.

Le juge n’a pas à attendre qu’une autre autorité supprime la disposition nationale. · Le juge doit laisser inappliquée la disposition incompatible dans le litige. · Les chiffres d’environ 20 à 40 % désignent des ordres de grandeur de normes d’origine européenne.

Explication

Depuis Simmenthal, le juge national doit écarter la disposition incompatible sans attendre sa suppression par une autre autorité; cela ne signifie pas qu’il l’annule. Les proportions de 20 à 40 % sont des ordres de grandeur, et 19 mois n’est pas une durée universelle constante.

11. Concernant les formes d’intégration économique, quelles propositions sont exactes ?

L’intégration économique a débuté par l’adoption de l’euro, avant la CECA et le marché commun.
L’intégration positive vise à retirer les obstacles aux échanges entre États membres.
L’intégration négative supprime des obstacles aux échanges, comme les droits de douane.
La CECA constitue un repère historique de l’intégration économique à partir de 1952.
L’intégration négative et l’intégration positive sont complémentaires dans l’organisation du marché.

L’intégration négative supprime des obstacles aux échanges, comme les droits de douane. · La CECA constitue un repère historique de l’intégration économique à partir de 1952. · L’intégration négative et l’intégration positive sont complémentaires dans l’organisation du marché.

Explication

L’intégration négative retire des obstacles, et la CECA date de 1952. Les deux formes d’intégration sont complémentaires ; c’est l’intégration négative qui facilite la circulation, tandis que la positive crée des règles communes. Les repères historiques placent la CECA et le marché commun avant l’intégration monétaire et l’euro.

12. À propos de la parlementarisation du Parlement européen, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le renforcement des pouvoirs budgétaires du Parlement européen intervient en 1979.
Les premières élections européennes au suffrage universel direct ont lieu en 1979.
Le renforcement des pouvoirs budgétaires du Parlement européen intervient en 1992.
La procédure législative ordinaire devient centrale en 1992.
Le traité de Maastricht introduit la codécision en 1970.

Les premières élections européennes au suffrage universel direct ont lieu en 1979.

Explication

Les premières élections européennes au suffrage universel direct ont lieu en 1979. Le renforcement des pouvoirs budgétaires du Parlement européen intervient en 1970, et non en 1979 ou en 1992. La codécision est introduite par le traité de Maastricht en 1992, tandis que la procédure législative ordinaire devient centrale en 2009 avec le traité de Lisbonne.

13. Dans l’analyse des limites de la parlementarisation européenne, quelles propositions sont exactes ?

La Commission ne procède pas du Parlement comme un gouvernement national issu d’une majorité.
Les limites du mécanisme des Spitzenkandidaten sont également relevées pour 2024.
Son rôle est plus réduit dans certaines procédures législatives spéciales.
Le Parlement européen ne possède pas de pouvoir général d’initiative législative.
Les limites du mécanisme des Spitzenkandidaten sont notamment relevées pour 2019.

La Commission ne procède pas du Parlement comme un gouvernement national issu d’une majorité. · Les limites du mécanisme des Spitzenkandidaten sont également relevées pour 2024. · Son rôle est plus réduit dans certaines procédures législatives spéciales. · Le Parlement européen ne possède pas de pouvoir général d’initiative législative. · Les limites du mécanisme des Spitzenkandidaten sont notamment relevées pour 2019.

Explication

Le Parlement n’a pas de pouvoir général d’initiative et son rôle diminue dans certaines procédures spéciales. La Commission ne découle pas d’une majorité parlementaire comme un gouvernement national ; les limites des Spitzenkandidaten sont signalées pour 2019 et 2024.

14. Un État transpose une directive européenne environnementale et adapte ses pratiques administratives. Quelles propositions décrivent correctement l’européanisation ?

L’européanisation concerne la seule transposition juridique, sans transformation des pratiques administratives.
La définition de Radaelli inclut l’incorporation de règles et de pratiques européennes dans les systèmes nationaux.
Le mécanisme comprend la diffusion de références communes puis leur incorporation aux niveaux national et local.
La transposition de la directive peut transformer la réglementation et les pratiques administratives de l’État.
Les échanges économiques, sociaux et culturels ne participent pas à l’européanisation des réseaux.

La définition de Radaelli inclut l’incorporation de règles et de pratiques européennes dans les systèmes nationaux. · Le mécanisme comprend la diffusion de références communes puis leur incorporation aux niveaux national et local. · La transposition de la directive peut transformer la réglementation et les pratiques administratives de l’État.

Explication

Radaelli décrit un processus qui incorpore des éléments européens dans les discours, structures et politiques nationaux ou infranationaux. La chaîne passe par la diffusion puis l’incorporation, et la transposition environnementale peut transformer les pratiques administratives ; les échanges économiques, sociaux et culturels participent aussi à l’européanisation des réseaux.

15. Au sujet des modèles théoriques de l’Union européenne, quelles propositions sont exactes ?

Le Staatenverbund décrit une association d’États qui restent souverains tout en coopérant.
Le Staatenverbund présente l’Union comme un système régional doté de traits étatiques plutôt qu’une association d’États souverains.
Dans l’usage du cours, la polyarchie met en évidence une séparation horizontale des pouvoirs.
Le Staatenverbund prévoit l’exercice de certaines compétences en commun par des institutions fondées sur les traités.
Dans l’usage du cours, la polyarchie désigne principalement la participation étendue et la compétition politique ouverte.

Le Staatenverbund décrit une association d’États qui restent souverains tout en coopérant. · Dans l’usage du cours, la polyarchie met en évidence une séparation horizontale des pouvoirs. · Le Staatenverbund prévoit l’exercice de certaines compétences en commun par des institutions fondées sur les traités.

Explication

Le Staatenverbund associe des États souverains qui coopèrent et exercent des compétences en commun par des institutions fondées sur les traités. Dans l’usage spécifique du cours, la polyarchie souligne les séparations horizontale entre institutions et verticale entre niveaux ; la participation et la compétition relèvent ici de la définition générale, tandis que les traits étatiques caractérisent le Regional State.

16. Concernant les modèles théoriques de l’Union européenne et le Regional State :

Le Regional State associe des identités composites à une gouvernance elle aussi composite.
La polyarchie désigne une gouvernance composite fondée sur des identités régionales communes.
Le Regional State suppose une souveraineté étatique complète et des frontières définitivement fixées.
Le Regional State décrit un « État régional » en devenir, caractérisé par une souveraineté partagée.
La polyarchie repose sur une participation politique étendue et une compétition ouverte entre forces politiques.

Le Regional State associe des identités composites à une gouvernance elle aussi composite. · Le Regional State décrit un « État régional » en devenir, caractérisé par une souveraineté partagée. · La polyarchie repose sur une participation politique étendue et une compétition ouverte entre forces politiques.

Explication

Le Regional State renvoie à un « État régional » en devenir, avec souveraineté partagée, et des identités et une gouvernance composites. La polyarchie désigne une participation politique étendue et une compétition ouverte ; elle ne définit pas la gouvernance composite du Regional State.

17. Une analyse de l’Union relève à la fois le partage de compétences et le maintien du rôle des États. Quelles propositions rendent compte de cette caractérisation ?

Les traits fédéraux de l’Union tiennent surtout au maintien de la souveraineté des États membres.
Les traits confédéraux de l’Union sont liés au rôle et à la souveraineté des États membres.
L’ordre juridictionnel de l’Union constitue un indice de son statut d’État souverain.
Les caractéristiques étatiques de l’Union impliquent qu’elle soit devenue un État souverain.
La coexistence de traits fédéraux et confédéraux permet à un modèle classique de décrire entièrement l’Union.

Les traits confédéraux de l’Union sont liés au rôle et à la souveraineté des États membres.

Explication

Les traits confédéraux sont liés au rôle et à la souveraineté des États ; les traits fédéraux concernent notamment la mise en commun de compétences et le droit commun. Les institutions, les normes contraignantes et les ordres juridique et juridictionnel ne font pas de l’Union un État souverain, et aucun modèle classique ne la décrit entièrement.

18. Un État membre accepte un partage de compétences au sein de l’Union tout en conservant la possibilité de la quitter. Concernant la caractérisation de Paul Magnette, quelles propositions sont exactes ?

Les États transfèrent l’intégralité de leur souveraineté et perdent leur faculté de retrait.
Les États conservent la possibilité de suspendre leur participation à l’Union.
Les États concèdent un fragment de souveraineté dans ce régime politique original.
La possibilité de quitter l’Union appartient aux institutions européennes plutôt qu’aux États.
L’Union combine des logiques intergouvernementales et supranationales.

Les États concèdent un fragment de souveraineté dans ce régime politique original. · L’Union combine des logiques intergouvernementales et supranationales.

Explication

Pour Magnette, les États concèdent un fragment de souveraineté et l’Union combine des logiques intergouvernementales et supranationales. Ils conservent la possibilité de quitter l’Union, et non de suspendre leur participation ; ils ne transfèrent donc pas toute leur souveraineté, et cette faculté ne revient pas aux institutions européennes.

19. Concernant les degrés d’intégration économique selon Béla Balassa :

Le marché commun précède la zone de libre-échange dans la progression proposée.
Le modèle distingue une zone de libre-échange et une union douanière parmi ses degrés.
L’intégration économique totale précède l’union économique dans la progression proposée.
Le modèle comporte cinq degrés, de la zone de libre-échange à l’intégration économique totale.
L’union économique figure parmi les degrés d’intégration du modèle.

Le modèle distingue une zone de libre-échange et une union douanière parmi ses degrés. · Le modèle comporte cinq degrés, de la zone de libre-échange à l’intégration économique totale. · L’union économique figure parmi les degrés d’intégration du modèle.

Explication

Le modèle de Balassa distingue cinq degrés : zone de libre-échange, union douanière, marché commun, union économique et intégration économique totale. Le marché commun vient après les deux premiers degrés, et l’intégration économique totale constitue le degré final, non un degré antérieur à l’union économique.

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Quelle distinction sépare l’Europe de l’Union européenne ?

L’Europe est un espace géographique et institutionnel plus large que l’Union européenne.

Combien d’États membres l’Union européenne compte-t-elle selon le repère de 2026 ?

27 États membres.

Selon quel auteur l’État revendique-t-il le monopole de la violence physique légitime ?

Max Weber.

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