QCM : Intermittence du spectacle (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Après avoir saisi les DPAE et rédigé le contrat pour embaucher des musiciens, quelles démarches font partie de la suite du processus employeur ?

Transmettre le bulletin de paie et l’AER-CS, puis créer le numéro d’objet et saisir les DPAE après le spectacle
Payer salaires, charges et défraiements, transmettre le bulletin de paie et l’AER-CS, puis déclarer et payer mensuellement les charges par DSN
Déclarer les charges par DSN avant de payer les salaires, puis transmettre le contrat et l’AER-CS à la fin de l’année
Payer les salaires et défraiements, puis transmettre la DSN aux musiciens avant de régler les charges trimestrielles

Payer salaires, charges et défraiements, transmettre le bulletin de paie et l’AER-CS, puis déclarer et payer mensuellement les charges par DSN

Explication

Une fois les démarches initiales effectuées, l’employeur paie les salaires, charges et défraiements, transmet les documents de paie, puis déclare et paie mensuellement les charges par DSN. La DSN ne remplace pas le bulletin de paie ni l’AER-CS à transmettre.

2. Pour déclarer les heures liées à une activité d’auto-entrepreneur, comment faut-il convertir le chiffre d’affaires ?

Diviser le chiffre d’affaires avant abattement par le SMIC horaire brut en vigueur, puis arrondir à l’entier supérieur.
Multiplier le chiffre d’affaires avant abattement par le SMIC horaire brut en vigueur, puis arrondir à l’entier supérieur.
Diviser le chiffre d’affaires après abattement par le SMIC horaire net en vigueur, puis arrondir à l’entier inférieur.
Diviser le chiffre d’affaires avant abattement par le salaire mensuel brut, puis arrondir à l’entier le plus proche.

Diviser le chiffre d’affaires avant abattement par le SMIC horaire brut en vigueur, puis arrondir à l’entier supérieur.

Explication

Le nombre d’heures déclarées se calcule à partir du chiffre d’affaires avant abattement divisé par le SMIC horaire brut, avec un arrondi à l’entier supérieur. Employer le montant après abattement ou arrondir à l’entier inférieur modifierait le calcul prévu.

3. Quel organisateur de spectacle vivant peut effectuer les formalités d’embauche d’intermittents par le dossier Guso ?

Un exploitant professionnel de lieux de spectacles dont l’objet comprend la programmation régulière d’événements.
Une entreprise de diffusion de spectacles dont l’activité principale relève de l’organisation professionnelle de tournées.
Un organisateur non professionnel dont l’activité principale ou l’objet ne relève pas de l’exploitation ou de la production de spectacles.
Un employeur dont l’activité principale consiste à produire des spectacles et à en assurer la diffusion.

Un organisateur non professionnel dont l’activité principale ou l’objet ne relève pas de l’exploitation ou de la production de spectacles.

Explication

Le Guso concerne les organisateurs non professionnels qui n’ont pas pour activité principale ou objet l’exploitation de lieux de spectacles, de parcs d’attraction, la production ou la diffusion de spectacles. Un producteur professionnel dont l’activité principale relève de la production ne correspond donc pas à ce cas.

4. Où un intermittent peut-il consulter ses périodes récentes de travail, de maladie et de formation, et quand apparaît le bouton de réexamen des droits ?

Auprès de chaque employeur, pour les 24 derniers mois ; le bouton apparaît 15 jours après la date anniversaire.
Dans son espace personnel, pour les 12 derniers mois ; le bouton apparaît le jour de la date anniversaire.
Dans son espace personnel, pour les 36 derniers mois ; le bouton apparaît au début de la période d’actualisation.
Dans son espace personnel, pour les 24 derniers mois ; le bouton apparaît 15 jours avant la date anniversaire.

Dans son espace personnel, pour les 24 derniers mois ; le bouton apparaît 15 jours avant la date anniversaire.

Explication

L’espace personnel permet de consulter l’historique des périodes de travail, de maladie et de formation sur les 24 derniers mois, et le bouton de réexamen apparaît 15 jours avant la date anniversaire. La date anniversaire ne marque donc pas le début de l’accès au bouton.

5. Lorsqu’un arrêt maladie est pris en compte pour l’ouverture des droits au chômage, comment cette période peut-elle être comptabilisée ?

Comme une journée entière de travail, tandis que la prise en charge dépend du salaire de référence des 12 derniers mois
Comme 5 heures par semaine, tandis que la prise en charge relève de France Travail selon les contrats conclus
Comme 7 heures par jour, tandis que la prise en charge relève de la caisse de retraite selon les revenus perçus
Comme 5 heures par jour, tandis que la prise en charge relève de la CPAM selon les cotisations versées

Comme 5 heures par jour, tandis que la prise en charge relève de la CPAM selon les cotisations versées

Explication

Les périodes concernées peuvent être assimilées à 5 heures par jour pour l’ouverture des droits, et la CPAM les prend en charge selon les cotisations versées. L’assimilation correspond à un nombre d’heures par jour, pas par semaine.

6. Quels critères permettent de déterminer si un employeur relève des domaines concernés par l’intermittence ?

Son activité secondaire relève d’un domaine concerné, identifié par le code NAF, et ses contrats relèvent d’un accord d’entreprise.
Son statut privé ou public suffit à le rattacher au dispositif, quel que soit son domaine d’activité ou la convention applicable.
Le métier du salarié détermine le domaine de l’employeur, tandis que le contrat relève d’une convention collective choisie par les parties.
Son activité principale relève d’un domaine concerné, identifié par le code NAF, et ses contrats relèvent d’une convention collective nationale répertoriée.

Son activité principale relève d’un domaine concerné, identifié par le code NAF, et ses contrats relèvent d’une convention collective nationale répertoriée.

Explication

Les employeurs concernés, privés ou publics, ont une activité principale relevant notamment du cinéma, de l’audiovisuel, de la diffusion ou du spectacle ; le code NAF aide à déterminer le domaine et les contrats relèvent d’une convention collective nationale répertoriée. Le statut privé ou public ne suffit donc pas, à lui seul, à établir l’éligibilité.

7. Quelle combinaison de conditions personnelles est requise pour demander l’indemnisation ?

Être inscrit à France Travail, rechercher effectivement et en permanence un emploi, être apte physiquement à travailler et résider dans un territoire relevant du régime
Être inscrit à France Travail, rechercher effectivement un emploi, être apte physiquement à travailler et résider dans tout territoire, quel que soit son régime
Être inscrit à France Travail, rechercher un emploi de manière ponctuelle, être apte physiquement à travailler et résider dans un territoire relevant du régime
Être inscrit à France Travail, rechercher effectivement et en permanence un emploi, être apte physiquement à travailler et résider à l’étranger

Être inscrit à France Travail, rechercher effectivement et en permanence un emploi, être apte physiquement à travailler et résider dans un territoire relevant du régime

Explication

La demande suppose l’inscription à France Travail, une recherche effective et permanente d’emploi, l’aptitude physique à exercer un emploi et la résidence sur un territoire relevant du régime. Une résidence hors du champ du régime ne satisfait pas cette dernière condition.

8. Un contrat relevant de l’annexe 8 est encore en cours à la date anniversaire. Quand l’examen du renouvellement est-il reporté ?

Au premier jour non couvert par un contrat relevant des annexes 8 ou 10
Au premier jour du mois suivant la réception des justificatifs, même si le contrat se poursuit
À la date de fin du contrat, sans tenir compte du jour où sa couverture s’achève
Au lendemain de la date anniversaire, même si le contrat se poursuit

Au premier jour non couvert par un contrat relevant des annexes 8 ou 10

Explication

Si un contrat annexe 8 ou 10 est en cours, l’examen est reporté au premier jour qui n’est plus couvert par un tel contrat. En l’absence de contrat en cours, l’examen est fixé au lendemain de la date anniversaire après les démarches requises.

9. Dans quel contexte le recours au CDDU est-il autorisé ?

Dans certains secteurs où l’activité temporaire et irrégulière conduit à un usage de ne pas recourir au CDI
Dans les secteurs où une convention collective impose de remplacer chaque CDI par un contrat à durée déterminée
Dans tout secteur où l’employeur souhaite éviter les obligations associées à un CDI
Dans les secteurs où les fonctions sont permanentes, mais où le volume de travail varie chaque semaine

Dans certains secteurs où l’activité temporaire et irrégulière conduit à un usage de ne pas recourir au CDI

Explication

Le CDDU est permis dans certains secteurs où le caractère temporaire et irrégulier de l’activité explique l’usage de ne pas recourir au CDI. Une simple volonté d’éviter les obligations du CDI ne suffit pas à justifier ce contrat.

10. Un technicien du spectacle relève de quelle annexe du règlement d’assurance chômage ?

De l’annexe 10, destinée aux artistes
De l’annexe 8, destinée aux ouvriers et techniciens
De l’annexe 8, destinée aux artistes
De l’annexe 10, destinée aux ouvriers et techniciens

De l’annexe 8, destinée aux ouvriers et techniciens

Explication

L’annexe 8 concerne les ouvriers et techniciens, tandis que l’annexe 10 concerne les artistes. L’association de l’annexe 10 aux techniciens est la confusion à éviter.

11. Pour un même cachet, combien d’heures sont retenues respectivement par France Travail et par l’URSSAF ?

France Travail retient 7 heures et l’URSSAF en retient 12
France Travail et l’URSSAF retiennent chacun 7 heures
France Travail retient 12 heures et l’URSSAF en retient 7
France Travail et l’URSSAF retiennent chacun 12 heures

France Travail retient 12 heures et l’URSSAF en retient 7

Explication

Pour un cachet, France Travail retient 12 heures de travail alors que l’URSSAF en retient 7. Les deux organismes n’utilisent donc pas la même valorisation.

12. Quel effet l’abattement pour frais professionnels peut-il avoir sur la rémunération et les droits sociaux d’un salarié ?

Il peut augmenter le salaire net et réduire les cotisations, tout en laissant inchangés les droits à la retraite et au chômage
Il peut diminuer le salaire brut et les droits sociaux, tandis que l’assurance chômage applique aussi l’abattement
Il peut augmenter le salaire net et réduire certaines cotisations, tout en diminuant des droits fondés sur les cotisations ; l’assurance chômage est exclue de cette assiette abattue
Il peut diminuer le salaire net et augmenter certaines cotisations, tout en améliorant les droits à la retraite et au chômage

Il peut augmenter le salaire net et réduire certaines cotisations, tout en diminuant des droits fondés sur les cotisations ; l’assurance chômage est exclue de cette assiette abattue

Explication

L’abattement peut accroître le salaire net en réduisant certaines cotisations, mais il peut également réduire des indemnités et droits calculés à partir des cotisations. L’assurance chômage est citée comme une assiette qui n’applique pas l’abattement.

13. Pour estimer le coût salarial incluant les charges de l’employeur, quel calcul faut-il effectuer ?

Ajouter les cotisations salariales au salaire brut
Retrancher les cotisations salariales du salaire brut
Retrancher les charges patronales du salaire brut
Ajouter les charges patronales au salaire brut

Ajouter les charges patronales au salaire brut

Explication

Le salaire chargé correspond au salaire brut augmenté des charges patronales. Retrancher les charges patronales ne donne pas le coût total supporté par l’employeur.

14. Quel taux d’abattement forfaitaire pour frais professionnels est indiqué pour les artistes dramatiques, lyriques, cinématographiques ou chorégraphiques ?

10 %
16 %
18 %
12 %

18 %

Explication

Le taux cité pour ces catégories d’artistes est de 18 %, tandis que plusieurs autres professions mentionnées bénéficient d’un taux de 16 %. Le taux de 16 % correspond notamment aux musiciens et au personnel de création de l’industrie cinématographique.

15. Quel profil correspond à la définition d’un intermittent du spectacle ?

Un ouvrier embauché en CDD classique, travaillant toute l’année sans interruption
Un artiste salarié en CDI, travaillant de façon continue et indemnisé par son employeur
Un technicien indépendant, rémunéré à la mission et sans périodes de travail salariées
Un artiste, ouvrier ou technicien embauché en CDDU, alternant périodes travaillées et non travaillées et pouvant être indemnisé par France Travail

Un artiste, ouvrier ou technicien embauché en CDDU, alternant périodes travaillées et non travaillées et pouvant être indemnisé par France Travail

Explication

L’intermittent du spectacle est un artiste, ouvrier ou technicien du spectacle ou de l’audiovisuel employé en CDDU, avec une alternance de périodes travaillées et non travaillées et une possibilité d’indemnisation. Un salarié en CDI continu ne correspond pas à ce profil.

16. Sur quelles données France Travail s’appuie-t-il pour calculer le montant de l’allocation chômage ?

Le revenu annuel moyen et les jours travaillés, à partir des relevés de cotisations retraite
Le salaire de référence des 12 derniers mois et les jours non travaillés, à partir des attestations employeurs de fin de contrat
Le montant des indemnités de congé et la durée d’inscription, à partir des justificatifs transmis par le salarié
Le salaire du dernier mois et le nombre de contrats, à partir des déclarations annuelles des employeurs

Le salaire de référence des 12 derniers mois et les jours non travaillés, à partir des attestations employeurs de fin de contrat

Explication

Le calcul prend en compte le salaire de référence des 12 derniers mois et le nombre de jours non travaillés, selon les attestations remises à la fin des contrats. Les cotisations retraite servent à déterminer les trimestres validés, et non le montant de cette allocation.

17. Une entreprise embauche des intermittents pour des fonctions figurant parmi les emplois concernés ; quelles obligations générales s’appliquent à elle ?

S’affilier, verser les contributions chômage et la cotisation AGS au service de recouvrement concerné, transmettre les attestations, appliquer une convention collective répertoriée et respecter la liste des emplois
Déclarer les contrats à la caisse de congés, verser une prime de précarité, transmettre les bulletins de paie et respecter une liste d’emplois définie par l’entreprise
Verser les contributions chômage et l’AGS, sans affiliation préalable, puis transmettre les attestations à la convention collective applicable
S’affilier au régime de retraite, verser les seules cotisations salariales, transmettre un relevé annuel et appliquer la convention choisie par le salarié

S’affilier, verser les contributions chômage et la cotisation AGS au service de recouvrement concerné, transmettre les attestations, appliquer une convention collective répertoriée et respecter la liste des emplois

Explication

Les obligations comprennent l’affiliation, le versement des contributions chômage et de la cotisation AGS au service indiqué, la transmission des attestations et l’application d’une convention répertoriée pour des fonctions admissibles. La déclaration à une caisse de congés et le versement d’une prime de précarité ne remplacent pas ces exigences.

18. À quel moment prend fin la période de droits attribuée au titre des annexes 8 et 10 ?

À la date anniversaire fixée 12 mois après la première indemnisation versée
À la date anniversaire fixée 12 mois après la fin du contrat retenu pour l’ouverture des droits
À la date anniversaire fixée 6 mois après la fin du contrat retenu pour l’ouverture des droits
À la date anniversaire fixée 12 mois après le début du contrat retenu pour l’ouverture des droits

À la date anniversaire fixée 12 mois après la fin du contrat retenu pour l’ouverture des droits

Explication

Les droits sont attribués jusqu’à une date anniversaire fixée 12 mois après la fin du contrat retenu pour leur ouverture. Le point de départ n’est donc ni le début du contrat ni le premier versement.

19. Quelle attestation l’employeur doit-il établir pour chaque salarié et chaque prestation, même lorsque celle-ci est de courte durée ?

Une attestation de fin de mission indiquant la durée totale et le motif du recours au contrat
Une attestation mensuelle indiquant les cotisations patronales et le numéro de convention collective
Une attestation mensuelle indiquant la période d’emploi, les rémunérations et un numéro d’objet également inscrit au contrat
Une attestation annuelle indiquant le nombre de jours travaillés et le salaire net perçu

Une attestation mensuelle indiquant la période d’emploi, les rémunérations et un numéro d’objet également inscrit au contrat

Explication

Cette attestation est établie chaque mois pour chaque prestation et doit mentionner la période d’emploi, les rémunérations ainsi qu’un numéro d’objet également porté au contrat. Une attestation de fin de mission ne répond pas à cette obligation mensuelle.

20. Quelle démarche mensuelle permet à un intermittent de déclencher le paiement de son allocation ?

Déclarer ses périodes de formation, puis obtenir le versement provisoire sans actualisation mensuelle.
Actualiser sa situation, puis transmettre les justificatifs employeurs pour la régularisation du paiement provisoire.
Consulter son historique de travail, puis demander le réexamen de ses droits avant le versement.
Transmettre les justificatifs employeurs, puis attendre le paiement définitif avant d’actualiser sa situation.

Actualiser sa situation, puis transmettre les justificatifs employeurs pour la régularisation du paiement provisoire.

Explication

L’actualisation mensuelle déclenche un paiement provisoire, qui est ensuite régularisé lorsque les justificatifs employeurs sont reçus. La consultation de l’historique permet de suivre les périodes déclarées, mais ne remplace pas l’actualisation nécessaire au paiement.

21. Comment calculer le salaire net à partir du salaire brut et des cotisations salariales ?

En ajoutant les cotisations salariales au salaire brut
En ajoutant les charges patronales au salaire brut
En retranchant les charges patronales du salaire brut
En retranchant les cotisations salariales du salaire brut

En retranchant les cotisations salariales du salaire brut

Explication

Le salaire net s’obtient en diminuant le salaire brut du montant des cotisations sociales salariales. Les charges patronales servent plutôt à calculer le salaire chargé.

22. Dans une relation de travail, quels éléments caractérisent le lien de subordination ?

La possibilité pour l’employeur de donner des directives, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements.
La réalisation d’une prestation régulière, la fourniture de matériel et le paiement de frais professionnels.
La présence d’un contrat écrit, d’horaires convenus et d’une rémunération calculée selon le chiffre d’affaires.
La possibilité pour le salarié de fixer ses tarifs, de contrôler l’employeur et de sanctionner les retards de paiement.

La possibilité pour l’employeur de donner des directives, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements.

Explication

Le lien de subordination repose sur le pouvoir de l’employeur de donner des ordres et directives, de contrôler leur exécution et de sanctionner les manquements. Un contrat écrit ou des horaires convenus ne suffisent pas, à eux seuls, à définir ce lien.

23. Quelle distinction de rémunération s’applique généralement aux artistes et aux techniciens dans les pratiques d’embauche de spectacle ?

Les artistes sont rémunérés en heures et les techniciens au cachet, selon un minimum fixé par l’employeur
Les artistes et les techniciens sont rémunérés au cachet, selon un minimum déterminé par le nombre de représentations
Les artistes et les techniciens sont rémunérés en heures, selon un minimum calculé à partir des heures de répétition
Les artistes sont rémunérés au cachet et les techniciens en heures, selon un minimum encadré qui ne peut être inférieur au SMIC horaire

Les artistes sont rémunérés au cachet et les techniciens en heures, selon un minimum encadré qui ne peut être inférieur au SMIC horaire

Explication

Les pratiques distinguent le cachet pour les artistes et la rémunération en heures pour les techniciens, avec un minimum encadré par la convention collective étendue ou un accord d’entreprise et jamais inférieur au SMIC horaire. Le mode de rémunération des techniciens n’est donc pas le cachet.

24. Dans quelles conditions l’ARE des annexes 8 et 10 peut-elle être cumulée avec les revenus d’une autre activité professionnelle ?

Elle peut être cumulée partiellement avec les revenus d’une activité salariée ou non salariée exercée dans un métier différent de l’activité principale.
Elle peut être cumulée intégralement avec les revenus d’une activité salariée ou non salariée, quel que soit le métier exercé.
Elle peut être cumulée intégralement avec les revenus d’une activité salariée exercée dans le même métier que l’activité principale.
Elle peut être cumulée partiellement avec les revenus d’une activité non salariée exercée dans le même métier que l’activité principale.

Elle peut être cumulée partiellement avec les revenus d’une activité salariée ou non salariée exercée dans un métier différent de l’activité principale.

Explication

Le cumul partiel est possible pour une autre activité professionnelle, salariée ou non salariée, à condition qu’elle relève d’un métier différent de l’activité principale. Le cumul dans le même métier ne répond pas à cette condition.

25. Que désigne un cachet dans l’embauche d’un artiste en CDDU ?

Une rémunération calculée à l’heure réelle, exprimée en euros pour chaque heure effectuée
Un décompte du temps de travail réel, utilisé pour déterminer le salaire horaire de l’artiste
Une indemnité forfaitaire exprimée en heures, indépendante de la rémunération de l’artiste
Une rémunération forfaitaire exprimée en euros, qui ne représente pas le nombre d’heures réellement travaillées

Une rémunération forfaitaire exprimée en euros, qui ne représente pas le nombre d’heures réellement travaillées

Explication

Le cachet est une rémunération forfaitaire en euros utilisée pour embaucher des artistes en CDDU et ne mesure pas leurs heures réellement travaillées. Une rémunération calculée heure par heure correspond à un autre mode de décompte.

26. Un salarié s’absente de son domicile habituel pendant 10 jours, puis totalise 36 jours d’absence au cours de l’année civile : quelles règles s’appliquent ?

Il doit déclarer son absence au retour et, au-delà de 35 jours cumulés, son indemnisation est maintenue
Il doit déclarer son absence avant le départ et, au-delà de 30 jours cumulés, son allocation journalière est réduite
Il doit déclarer son absence avant le départ et, au-delà de 35 jours cumulés, son indemnisation est interrompue
Il doit déclarer son absence dans les 48 heures et, au-delà de 40 jours cumulés, son inscription est supprimée

Il doit déclarer son absence avant le départ et, au-delà de 35 jours cumulés, son indemnisation est interrompue

Explication

Toute absence de plus de 7 jours doit être déclarée avant le départ, et un total supérieur à 35 jours d’absence fait considérer la personne comme indisponible, ce qui interrompt l’indemnisation. La déclaration au retour ne satisfait pas à l’obligation préalable.

27. En France, quelle situation est compatible avec l’indemnisation d’un artiste relevant de l’annexe 10 ?

Cumuler deux emplois artistiques salariés sans exercer d’autre activité professionnelle.
Conserver un emploi artistique salarié et exercer une auto-entreprise dans une activité différente.
Exercer simultanément la même activité artistique comme salarié et comme indépendant.
Remplacer son emploi artistique salarié par une activité indépendante dans le même métier.

Conserver un emploi artistique salarié et exercer une auto-entreprise dans une activité différente.

Explication

Un artiste indemnisé en annexe 10 peut cumuler son emploi artistique salarié avec une auto-entreprise dans une autre activité. Exercer simultanément son activité artistique comme salarié et comme indépendant n’est pas compatible avec la règle indiquée.

28. Une artiste de 50 ans suit des cours liés à son métier dans un établissement agréé : quelle limite d’heures d’enseignement peut être retenue dans sa recherche des 507 heures ?

Jusqu’à 507 heures, sans que ces heures entrent dans le calcul de l’allocation journalière
Jusqu’à 70 heures, avec intégration de ces heures dans le calcul de l’allocation journalière
Jusqu’à 120 heures, avec intégration de ces heures dans le calcul de l’allocation journalière
Jusqu’à 120 heures, sans que ces heures entrent dans le calcul de l’allocation journalière

Jusqu’à 120 heures, sans que ces heures entrent dans le calcul de l’allocation journalière

Explication

À partir de 50 ans, les heures d’enseignement artistique ou technique liées au métier et dispensées dans un établissement agréé sont retenues dans la limite de 120 heures. Elles contribuent à la recherche des 507 heures, mais pas au calcul de l’allocation journalière.

29. Pour ouvrir des droits au titre des annexes 8 ou 10, quel volume d’activité faut-il justifier et sur quelle période ?

Au moins 507 heures dans les secteurs et métiers du spectacle durant les 6 mois précédant la date du contrat retenu pour l’examen
Au moins 507 heures dans tout secteur professionnel durant les 12 mois précédant la date du contrat retenu pour l’examen
Au moins 507 heures dans les secteurs et métiers du spectacle durant les 12 mois précédant la fin de l’indemnisation
Au moins 507 heures dans les secteurs et métiers du spectacle durant les 12 mois précédant la date du contrat retenu pour l’examen

Au moins 507 heures dans les secteurs et métiers du spectacle durant les 12 mois précédant la date du contrat retenu pour l’examen

Explication

L’ouverture des droits exige au moins 507 heures dans les secteurs et métiers du spectacle au cours des 12 mois qui précèdent la date du contrat retenu pour l’examen. La période ne se calcule pas à partir de la fin de l’indemnisation.

30. Comment diffère la déclaration du travail d’un artiste de celle d’un technicien ?

Les artistes peuvent être déclarés en heures et/ou en cachets valorisés à 12 heures, tandis que les techniciens sont déclarés en heures réelles
Les artistes et les techniciens sont déclarés en cachets valorisés à 12 heures
Les artistes et les techniciens sont déclarés en heures réelles, sans recours aux cachets
Les artistes sont déclarés en heures réelles, tandis que les techniciens peuvent être déclarés en cachets valorisés à 12 heures

Les artistes peuvent être déclarés en heures et/ou en cachets valorisés à 12 heures, tandis que les techniciens sont déclarés en heures réelles

Explication

Les artistes peuvent être déclarés en heures et/ou en cachets, chaque cachet étant compté comme 12 heures par France Travail, alors que les techniciens sont déclarés en heures réelles. La valorisation en cachets ne s’applique donc pas de la même façon aux techniciens.

Révisez avec les flashcards

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Quel contrat embauche un intermittent du spectacle ?

Un CDDU.

Quelles périodes un intermittent du spectacle alterne-t-il ?

Des périodes travaillées et non travaillées.

Quel organisme peut indemniser un intermittent du spectacle ?

France Travail.

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