1. Un demandeur saisit le juge, mais il apparaît ensuite qu’il ne détient aucun droit substantiel sur lequel fonder sa prétention. Quelle distinction permet de comprendre que son action puisse néanmoins être examinée ?
L’action ouvre l’examen de la prétention, tandis que le droit substantiel détermine si elle est fondée.
Explication
L’action est autonome par rapport au droit substantiel : elle permet au juge d’examiner la prétention, même si aucun droit substantiel n’est finalement reconnu. La confusion consiste à croire que l’absence de droit substantiel empêche nécessairement l’examen de l’action, alors qu’elle concerne le bien-fondé.