QCM : Pouvoirs publics et politiques sociales (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Sur 48 953 personnes, 25 676 ne sont pas allées voter. Quel taux d’abstention est associé à ces chiffres ?

25,68 %
48,95 %
47,51 %
52,49 %

52,49 %

Explication

Ces chiffres correspondent à 52,49 % d’abstentionnistes. Le taux de 47,51 % représente la part complémentaire, et non celle des personnes qui se sont abstenues.

2. Quelle forme d’expression politique est associée à des jeunes qui se sentent blasés à l’égard des élections ?

Ils s’expriment plutôt par les manifestations ou les réseaux sociaux.
Ils privilégient les consultations organisées par les institutions.
Ils s’engagent principalement dans les débats parlementaires.
Ils participent davantage aux campagnes des partis politiques.

Ils s’expriment plutôt par les manifestations ou les réseaux sociaux.

Explication

Le désenchantement électoral des jeunes est associé à une expression par les manifestations ou les réseaux sociaux. La participation aux campagnes partisanes n’est pas la forme d’expression mentionnée ici.

3. Quelle caractéristique définit l’État comme mode d’organisation sociale territoriale ?

Il détient le monopole de la règle de droit et exerce la force publique.
Il repose sur la capacité individuelle d’influencer autrui.
Il partage la règle de droit entre des groupes sociaux sans autorité commune.
Il organise la société sans territoire reconnu ni force publique.

Il détient le monopole de la règle de droit et exerce la force publique.

Explication

L’État est une organisation sociale territoriale reconnue, caractérisée par le monopole de l’utilisation de la règle de droit et l’exercice de la force publique. La capacité d’influencer autrui définit le pouvoir, pas l’État.

4. Que désigne le pouvoir dans son sens général ?

La reconnaissance d’un territoire par les autres États.
La capacité d’agir sur quelqu’un ou quelque chose.
La mise en œuvre des politiques publiques par des ministres.
Le contrôle des lois par une institution parlementaire.

La capacité d’agir sur quelqu’un ou quelque chose.

Explication

Le pouvoir désigne la capacité d’agir sur une personne ou une chose. La mise en œuvre des politiques publiques relève plus précisément de l’action du gouvernement.

5. Quelle distinction décrit correctement l’élection des députés et des sénateurs ?

Les députés sont élus au suffrage indirect et les sénateurs au suffrage direct.
Les députés sont élus au suffrage direct et les sénateurs au suffrage indirect.
Les députés et les sénateurs sont élus au suffrage universel direct.
Les députés et les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect.

Les députés sont élus au suffrage direct et les sénateurs au suffrage indirect.

Explication

Les députés sont élus au suffrage universel direct, tandis que les sénateurs le sont au suffrage universel indirect. L’inversion de ces deux modes de scrutin constitue une confusion fréquente.

6. Lorsqu’une loi a été examinée par le Parlement, quel rôle institutionnel est attribué à l’Assemblée nationale ?

Elle prononce les décisions judiciaires relatives à la loi.
Elle peut avoir le dernier mot dans le processus législatif.
Elle dirige les services publics chargés de faire respecter la loi.
Elle nomme les ministres chargés d’appliquer la loi.

Elle peut avoir le dernier mot dans le processus législatif.

Explication

Le Parlement vote les lois et contrôle l’action du gouvernement, et l’Assemblée nationale a le dernier mot. La nomination des ministres relève du président de la République.

7. Pourquoi la séparation des pouvoirs répartit-elle les compétences entre des institutions indépendantes ?

Pour confier le contrôle de toutes les institutions aux juges.
Pour prévenir les abus en permettant au pouvoir d’arrêter le pouvoir.
Pour soustraire l’action du gouvernement à tout contrôle institutionnel.
Pour concentrer les décisions publiques dans une autorité centrale.

Pour prévenir les abus en permettant au pouvoir d’arrêter le pouvoir.

Explication

La séparation des pouvoirs vise à éviter les abus grâce à des institutions indépendantes, selon le principe que « le pouvoir arrête le pouvoir ». La concentration des décisions dans une autorité centrale va à l’encontre de cette répartition.

8. Quelle tâche relève du pouvoir législatif exercé par l’Assemblée nationale et le Sénat ?

Faire respecter les lois et diriger les services publics.
Veiller au respect des lois en rendant des décisions judiciaires.
Rédiger, discuter et voter les lois, puis contrôler l’exécutif.
Diriger l’armée et fixer la politique nationale.

Rédiger, discuter et voter les lois, puis contrôler l’exécutif.

Explication

Le pouvoir législatif rédige, discute et vote les lois, tout en contrôlant l’exécutif. La direction de l’armée et de la politique nationale relève du pouvoir exécutif.

9. Quel ensemble d’actions caractérise le pouvoir exécutif ?

Veiller au respect des lois en exerçant la fonction de juge.
Élire les parlementaires et renouveler le Sénat par moitié.
Faire respecter les lois, édicter des règlements et diriger la politique nationale.
Rédiger les lois, les voter et contrôler l’action du gouvernement.

Faire respecter les lois, édicter des règlements et diriger la politique nationale.

Explication

L’exécutif fait respecter les lois et l’ordre public, édicte des règlements et dirige notamment la politique nationale. Le contrôle du gouvernement et le vote des lois relèvent du pouvoir législatif.

10. Une personne chargée de veiller au respect des lois exerce quelle fonction ?

La fonction exécutive, exercée par le gouvernement.
La fonction présidentielle, exercée par le chef de l’État.
La fonction législative, exercée par les parlementaires.
La fonction judiciaire, exercée par les juges.

La fonction judiciaire, exercée par les juges.

Explication

Le pouvoir judiciaire est exercé par les juges et veille au respect des lois. Le pouvoir législatif, lui, élabore et vote les lois.

11. Quel mécanisme caractérise la déconcentration au sein de l’administration de l’État ?

Des attributions sont transférées de l’État à des collectivités dotées d’une autonomie financière.
Des pouvoirs sont délégués par l’administration centrale à des services répartis sur le territoire.
Des compétences sont confiées à des organismes privés pour gérer les services publics locaux.
Des pouvoirs sont transférés des collectivités territoriales à l’administration centrale.

Des pouvoirs sont délégués par l’administration centrale à des services répartis sur le territoire.

Explication

La déconcentration délègue certains pouvoirs de l’administration centrale à des services de l’État implantés localement. Le transfert d’attributions à des collectivités autonomes relève de la décentralisation.

12. Une réforme confie des attributions de l’État à des collectivités territoriales disposant d’un pouvoir juridique et d’une autonomie financière : de quel mode d’organisation s’agit-il ?

De la décentralisation, qui transfère des attributions aux collectivités territoriales.
De la déconcentration, qui délègue des pouvoirs aux services locaux de l’État.
De la délégation hiérarchique, qui place les collectivités sous l’autorité des préfets.
De la centralisation, qui maintient les décisions auprès de l’administration centrale.

De la décentralisation, qui transfère des attributions aux collectivités territoriales.

Explication

La décentralisation consiste à transférer des attributions de l’État à des collectivités territoriales dotées d’un pouvoir juridique et d’une autonomie financière. La déconcentration concerne plutôt la délégation de pouvoirs aux services locaux de l’État.

13. Comment le principe de subsidiarité définit-il le rôle de l’Union européenne par rapport aux États ?

Elle remplace leurs politiques nationales par une politique uniforme.
Elle limite son rôle à la coordination des collectivités territoriales.
Elle complète leur action et encourage la coopération entre eux.
Elle confie aux États la mise en œuvre des politiques européennes communes.

Elle complète leur action et encourage la coopération entre eux.

Explication

Selon la subsidiarité, l’Union européenne complète l’action des États et favorise leur coopération. Le principe ne signifie pas que leurs politiques nationales sont remplacées par une politique uniforme.

14. Dans certains domaines de compétence, quels instruments l’Union européenne peut-elle mobiliser ?

Des avis et des recommandations, mais sans règlement ni directive contraignants.
Des traités nationaux, des lois locales, des budgets communaux ou des arrêtés préfectoraux.
Des règlements et des directives, mais sans avis, recommandations ni décisions de justice.
Des avis, des recommandations, des règlements, des directives ou des décisions de justice.

Des avis, des recommandations, des règlements, des directives ou des décisions de justice.

Explication

Dans certains domaines, l’Union européenne peut émettre des avis et des recommandations, mais aussi imposer des règlements, des directives ou des décisions de justice. Elle dispose donc d’instruments variés, au-delà des seuls avis consultatifs.

15. Lors d’une crise sanitaire mondiale, quelle mission correspond au rôle de l’Organisation mondiale de la santé ?

Remplacer les autorités sanitaires nationales pour décider de toutes les mesures locales.
Négocier les règles commerciales internationales et financer les systèmes de protection sociale.
Assurer une veille sanitaire internationale et fournir un appui technique aux États.
Gérer les services hospitaliers nationaux et fixer les budgets de santé de chaque pays.

Assurer une veille sanitaire internationale et fournir un appui technique aux États.

Explication

L’Organisation mondiale de la santé assure notamment une veille sanitaire internationale et apporte un appui technique aux États, tout en pilotant des actions mondiales et en fixant des normes. La gestion des services hospitaliers nationaux relève des autorités des pays.

16. Quel rôle l’État reçoit-il en matière d’aide aux citoyens malheureux dans la conception de 1789 ?

Il doit laisser à l’Église la responsabilité principale des secours publics.
Il doit réserver l’aide aux citoyens capables de contribuer à son financement.
Il doit les aider, les secours publics étant reconnus comme une « dette sacrée ».
Il doit organiser leur aide par la charité privée, sans responsabilité publique.

Il doit les aider, les secours publics étant reconnus comme une « dette sacrée ».

Explication

En 1789, les secours publics sont reconnus comme une « dette sacrée » et l’État se voit attribuer le rôle d’aider les citoyens malheureux. La charité privée caractérise plutôt la présentation du XIXe siècle.

17. Quel objectif définit le mieux les politiques sociales ?

Répondre aux besoins d’un groupe précis sans intervenir sur les inégalités sociales générales.
Lutter contre les inégalités sociales et la précarité, tout en favorisant le bien-être de la population.
Organiser les services publics par secteur et répartir les compétences entre les collectivités territoriales.
Soutenir la croissance économique en réduisant les dépenses publiques et les prélèvements obligatoires.

Lutter contre les inégalités sociales et la précarité, tout en favorisant le bien-être de la population.

Explication

Les politiques sociales regroupent des dispositions visant à combattre les inégalités et la précarité tout en favorisant le bien-être de la population. Une action ciblant un groupe précis peut en faire partie, mais ne résume pas la définition générale.

18. Une mesure vise les personnes âgées plutôt qu’un secteur d’activité : à quelle catégorie de politique sociale correspond-elle ?

À une politique transversale, qui traite une problématique complexe à la fois catégorielle et spécifique.
À une politique territoriale, qui cible un niveau particulier d’administration publique.
À une politique sectorielle, qui cible un domaine d’activité.
À une politique catégorielle, qui cible un public spécifique.

À une politique catégorielle, qui cible un public spécifique.

Explication

Une politique catégorielle cible un public déterminé, comme les personnes âgées. Une politique sectorielle se définit plutôt par le domaine d’activité visé, par exemple la santé ou le logement.

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Sur 48 953 personnes, combien ne se sont pas rendues aux urnes ?

25 676 personnes.

Quel pourcentage d’abstentionnistes est relevé parmi 48 953 personnes ?

52,49 %.

Pourquoi les jeunes se sentent-ils blasés à l’égard des élections ?

Ils se sentent blasés à l’égard des élections.

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