QCM : Règles locales et PLU (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle le PLU joue-t-il dans l’instruction des autorisations d’urbanisme ?

Il recense les opérations déjà réalisées sans orienter l’examen des demandes d’autorisation.
Il sert de document de référence pour les accorder ou les refuser, en traduisant les contraintes supérieures et les choix locaux.
Il fournit un avis consultatif sur les projets sans intervenir dans la décision d’accorder ou de refuser une autorisation.
Il fixe les normes nationales qui s’imposent aux plans supérieurs et aux décisions des acteurs locaux.

Il sert de document de référence pour les accorder ou les refuser, en traduisant les contraintes supérieures et les choix locaux.

Explication

Le PLU constitue le document de référence pour accorder ou refuser les autorisations et traduit à la fois les contraintes des plans supérieurs et les choix locaux. Un rôle simplement consultatif ne correspond pas à sa portée dans l’instruction.

2. Une personne privée entreprend des travaux d’excavation et d’exhaussement des sols visés par un PLU : quel principe s’applique ?

Le PLU s’applique aux personnes privées et à ces catégories de travaux, comme aux personnes publiques et aux autres opérations concernées.
Le PLU concerne les personnes privées, mais ses règles sur les sols visent les travaux de construction plutôt que les excavations.
Le PLU s’applique à ces travaux lorsqu’ils sont réalisés par une personne publique, mais pas lorsqu’ils relèvent d’une personne privée.
Le PLU encadre l’aménagement et les plantations, tandis que les excavations et les exhaussements relèvent d’un autre document.

Le PLU s’applique aux personnes privées et à ces catégories de travaux, comme aux personnes publiques et aux autres opérations concernées.

Explication

Le champ du PLU inclut les personnes publiques et privées ainsi que les excavations et exhaussements des sols visés par le plan. L’idée que ces travaux seraient soustraits au PLU parce qu’ils ne sont pas des constructions contredit ce champ d’application.

3. Lorsqu’un PLU comporte des OAP, quelle relation les autorisations d’urbanisme doivent-elles respecter avec les différentes pièces du plan ?

Elles doivent être conformes au règlement et aux documents graphiques, et compatibles avec les OAP.
Elles doivent être compatibles avec les OAP, tandis que le règlement et les documents graphiques n’ont pas d’effet direct.
Elles doivent être conformes au règlement et aux OAP, tandis que les documents graphiques ont un rôle indicatif.
Elles doivent être compatibles avec le règlement et les documents graphiques, et conformes aux OAP.

Elles doivent être conformes au règlement et aux documents graphiques, et compatibles avec les OAP.

Explication

Les autorisations doivent respecter une conformité au règlement et aux documents graphiques, ainsi qu’une compatibilité avec les OAP lorsqu’elles existent. Inverser les rapports de conformité et de compatibilité ne décrit pas le régime du PLU.

4. Quelle réforme a instauré les PLU en remplacement des plans d’occupation des sols ?

La loi ALUR de 2014.
La loi SRU de 2010.
La loi ALUR de 2000.
La loi SRU de 2000.

La loi SRU de 2000.

Explication

La loi SRU, adoptée en 2000, a instauré les PLU pour remplacer les POS. La loi ALUR est une autre réforme et ne correspond pas à cette instauration.

5. Quelle était la dernière échéance indiquée pour maintenir certains POS ?

Le 25 novembre 2020.
Le 3 avril 2020.
Le 31 décembre 2019.
Le 31 décembre 2015.

Le 25 novembre 2020.

Explication

La dernière échéance indiquée pour le maintien de certains POS était le 25 novembre 2020. Le 31 décembre 2019 correspond à une échéance antérieure, ensuite dépassée.

6. Quel constat chiffré décrit la couverture de la population par les PLU et le règlement national d’urbanisme ?

Environ 89 % de la population relève d’un PLU, tandis que le RNU concerne environ 14 % des communes représentant moins de 1,5 % de la population.
Environ 89 % des communes relèvent d’un PLU, tandis que le RNU concerne 14 % de la population représentant moins de 1,5 % des communes.
Environ 89 % de la population relève du RNU, tandis que les PLU couvrent 14 % des communes représentant moins de 1,5 % de la population.
Environ 14 % de la population relève d’un PLU, tandis que le RNU concerne 89 % des communes représentant moins de 1,5 % de la population.

Environ 89 % de la population relève d’un PLU, tandis que le RNU concerne environ 14 % des communes représentant moins de 1,5 % de la population.

Explication

Les chiffres indiquent qu’environ 89 % de la population est soumise à un PLU, alors qu’environ 14 % des communes relèvent du RNU et représentent moins de 1,5 % de la population. Confondre la part des communes avec celle de la population inverse les unités auxquelles se rapportent les chiffres.

7. Quel bilan associe le nombre de PLUi recensés au nombre d’EPCI compétents ?

631 PLUi sont en élaboration ou opposables, et 667 EPCI sur 1 245 sont compétents, soit environ 47 %.
667 PLUi sont en élaboration ou opposables, et 631 EPCI sur 1 245 sont compétents, soit environ 53 %.
1 245 PLUi sont en élaboration ou opposables, et 631 EPCI sur 667 sont compétents, soit environ 47 %.
667 PLUi sont en élaboration ou opposables, et 631 EPCI sur 1 245 sont compétents, soit environ 47 %.

667 PLUi sont en élaboration ou opposables, et 631 EPCI sur 1 245 sont compétents, soit environ 47 %.

Explication

Le bilan recense 667 PLUi en élaboration ou opposables et 631 EPCI compétents sur 1 245, soit environ 47 %. Le chiffre de 667 désigne les PLUi, et non le nombre d’EPCI compétents.

8. Quels objectifs la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010 a-t-elle intégrés dans les PLU ?

La densification, le développement des transports publics et les bâtiments à haute performance énergétique
La protection du patrimoine, le développement des transports publics et la réduction des hauteurs de construction
La densification, l’extension des réseaux routiers et la préservation des espaces agricoles
La rénovation des logements, la création de zones commerciales et la réduction des émissions industrielles

La densification, le développement des transports publics et les bâtiments à haute performance énergétique

Explication

La loi Grenelle 2 a intégré des objectifs environnementaux portant notamment sur la densification, les transports publics et la performance énergétique des bâtiments. La protection du patrimoine peut relever d’autres règles d’urbanisme, mais ne correspond pas aux objectifs cités ici.

9. Quelle orientation la loi ALUR du 24 mars 2014 a-t-elle renforcée concernant les PLU ?

Le transfert des PLU à l’échelle intercommunale
La délégation de l’élaboration des PLU aux autorités de transport
Le remplacement des PLU communaux par des plans de sauvegarde
L’élaboration obligatoire des PLU à l’échelle régionale

Le transfert des PLU à l’échelle intercommunale

Explication

La loi ALUR a renforcé l’orientation vers le transfert des PLU à l’échelle intercommunale. Elle n’a pas déplacé leur élaboration à l’échelle régionale, qui est une échelle distincte.

10. Quel est le principe général concernant le périmètre d’un PLU communal ?

Il couvre les secteurs urbanisés de la commune, tandis que les espaces naturels relèvent d’un document distinct
Il porte sur les secteurs choisis par le conseil municipal, sans devoir englober le reste du territoire
Il suit le périmètre de l’intercommunalité, même lorsque celle-ci comprend plusieurs communes
Il couvre l’intégralité du territoire de la commune, sous réserve de certaines hypothèses de couverture partielle

Il couvre l’intégralité du territoire de la commune, sous réserve de certaines hypothèses de couverture partielle

Explication

En principe, un PLU communal couvre toute la commune, même si certaines hypothèses permettent une couverture partielle. Limiter par principe le plan aux secteurs urbanisés ne correspond pas à cette règle générale.

11. Lorsqu’un plan de sauvegarde et de mise en valeur s’applique à une partie de la commune, quelle configuration du PLU est possible ?

Le PLU peut remplacer le plan de sauvegarde dans la partie concernée
Le PLU peut couvrir les communes voisines plutôt que le territoire communal
Le PLU peut couvrir le reste du territoire communal
Le PLU peut être limité aux secteurs compris dans le plan de sauvegarde

Le PLU peut couvrir le reste du territoire communal

Explication

Lorsqu’un PSMV s’applique à une partie du territoire, le PLU peut ne couvrir que le reste de la commune. Le PLU ne remplace pas le PSMV dans le secteur où celui-ci s’applique.

12. Lorsqu’un EPCI compétent élabore un PLU intercommunal, quel périmètre ce plan couvre-t-il en principe ?

Les secteurs urbanisés de chaque commune membre
Le territoire intercommunal à l’exclusion des communes rurales
L’ensemble du territoire intercommunal
Les seules communes qui ont demandé l’élaboration du plan

L’ensemble du territoire intercommunal

Explication

Le principe est que le PLUi couvre l’ensemble du territoire de l’EPCI compétent. Une limitation aux secteurs urbanisés de chaque commune ne correspond pas à ce périmètre général.

13. Quelle opposition communale peut empêcher le transfert de la compétence d’élaboration du PLUi ?

25 % des communes représentant 25 % de la population, ou 20 % des communes représentant 20 % de la population
25 % des communes représentant 20 % de la population, ou 20 % des communes représentant 25 % de la population
20 % des communes représentant 15 % de la population, ou 15 % des communes représentant 20 % de la population
30 % des communes représentant 20 % de la population, ou 20 % des communes représentant 30 % de la population

25 % des communes représentant 20 % de la population, ou 20 % des communes représentant 25 % de la population

Explication

Le transfert peut être empêché si l’une des deux majorités prévues est atteinte : 25 % des communes représentant 20 % de la population, ou 20 % des communes représentant 25 % de la population. Les seuils ne sont pas identiques pour les communes et la population dans ces deux configurations.

14. Dans quelles circonstances un PLUi peut-il intégrer un programme d’orientations et d’actions (POA) ?

Lorsqu’il est élaboré conjointement avec plusieurs communes rurales.
Lorsqu’il comprend un règlement et des annexes graphiques détaillées.
Lorsqu’il établit un diagnostic environnemental sans volet sectoriel.
Lorsqu’il tient lieu de plan de mobilité ou de programme local de l’habitat.

Lorsqu’il tient lieu de plan de mobilité ou de programme local de l’habitat.

Explication

Le POA peut être intégré au PLUi lorsque celui-ci tient lieu de plan de mobilité ou de programme local de l’habitat. Un diagnostic environnemental peut faire partie du rapport de présentation, mais ne constitue pas à lui seul le motif indiqué pour intégrer un POA.

15. Un EPCI souhaite que son PLUi tienne lieu à la fois de plan de mobilité et de programme local de l’habitat. Quelles compétences doit-il détenir ?

Être autorité organisatrice de la mobilité et être compétent en matière d’habitat.
Être compétent en matière d’habitat et exercer la gestion des espaces naturels.
Être compétent en matière de logement et exercer la compétence de voirie communale.
Être autorité organisatrice de la mobilité et gérer les équipements scolaires.

Être autorité organisatrice de la mobilité et être compétent en matière d’habitat.

Explication

Le volet mobilité suppose que l’EPCI soit autorité organisatrice de la mobilité, tandis que le volet habitat requiert sa compétence en matière d’habitat. La gestion des espaces naturels ne remplace pas la compétence nécessaire pour tenir lieu de plan de mobilité.

16. Quels documents composent la liste des cinq éléments du PLU énumérés à l’article L. 151-2 ?

Le rapport de présentation, le PADD, le programme local de l’habitat, le règlement et les annexes.
Le rapport de présentation, les orientations sectorielles, les OAP, les permis et les annexes.
Le diagnostic, le POA, les OAP, le règlement et les cartes de zonage.
Le rapport de présentation, le PADD, les OAP, le règlement et les annexes.

Le rapport de présentation, le PADD, les OAP, le règlement et les annexes.

Explication

La liste comprend le rapport de présentation, le PADD, les OAP, le règlement et les annexes. Le POA peut être ajouté dans certains cas, mais il ne fait pas partie de cette liste des cinq documents.

17. Quelle forme les documents constitutifs du PLU peuvent-ils prendre en complément de leur contenu écrit ?

Chacun peut comprendre un ou plusieurs documents graphiques.
Les documents graphiques remplacent le rapport de présentation et le PADD.
Chaque document doit être accompagné d’un document graphique unique.
Seuls le règlement et les annexes peuvent comprendre des documents graphiques.

Chacun peut comprendre un ou plusieurs documents graphiques.

Explication

Chacun des documents du PLU peut comprendre un ou plusieurs documents graphiques. Limiter cette possibilité au règlement et aux annexes exclurait à tort les autres documents constitutifs du PLU.

18. Quel rôle central remplit le rapport de présentation dans l’élaboration d’un PLU ?

Justifier les choix retenus et expliquer la cohérence entre les documents du plan.
Organiser la mise en œuvre des actions de mobilité et du programme local de l’habitat.
Fixer les règles de constructibilité et délimiter directement chaque zone du territoire.
Approuver les orientations du plan et contrôler leur application par les communes.

Justifier les choix retenus et expliquer la cohérence entre les documents du plan.

Explication

Le rapport de présentation justifie les choix du PLU et rend compte de la cohérence entre ses documents. La fixation des règles de constructibilité relève du règlement, et non de la fonction centrale de ce rapport.

19. Une commune prépare le diagnostic du rapport de présentation : quels sujets doit-il notamment couvrir ?

Les classements fonciers, les budgets communaux, les effectifs administratifs et les contrats de commande publique.
Les limites cadastrales, les procédures de permis, le financement des travaux et les règles de contrôle des chantiers.
Les prévisions économiques et démographiques, l’agriculture, l’environnement, le logement, le commerce, les équipements, les services et les transports.
Les objectifs de mobilité, les actions de logement, le calendrier de vote et les modalités d’évaluation triennale.

Les prévisions économiques et démographiques, l’agriculture, l’environnement, le logement, le commerce, les équipements, les services et les transports.

Explication

Le diagnostic porte notamment sur les prévisions économiques et démographiques, l’agriculture et la forêt, l’environnement, le logement, le commerce, les équipements, les services et les transports. Les procédures de permis et le contrôle des chantiers ne correspondent pas aux principaux thèmes de diagnostic énumérés.

20. Quel risque juridique présente un rapport de présentation qui se limite à des affirmations générales et imprécises ?

Il entraîne automatiquement la révision des annexes graphiques.
Il suspend l’application du règlement jusqu’à un vote communal.
Il peut conduire à l’annulation du PLU.
Il transforme le rapport en programme local de l’habitat.

Il peut conduire à l’annulation du PLU.

Explication

Un rapport de présentation composé d’affirmations générales et imprécises peut entraîner l’annulation du PLU. La conséquence décrite concerne la validité du plan, et non une transformation en programme local de l’habitat.

21. Quel rôle central le PADD joue-t-il dans un PLU ?

Il encadre les autorisations d’urbanisme par des conditions d’aménagement sectorielles.
Il délimite les secteurs constructibles et attribue à chacun une fonction réglementaire.
Il fixe le détail des règles applicables à chaque parcelle et à chaque bâtiment.
Il définit les orientations générales d’aménagement, d’équipement et de protection des espaces et continuités écologiques.

Il définit les orientations générales d’aménagement, d’équipement et de protection des espaces et continuités écologiques.

Explication

Le PADD établit les orientations générales des politiques d’aménagement, d’équipement, de protection des espaces non urbanisés et des continuités écologiques. Le détail des règles applicables à chaque zone relève du règlement, et non du PADD.

22. Quel objectif chiffré le PADD doit-il fixer depuis la loi Grenelle II de 2010 ?

Des objectifs de modération de la consommation d’espace et de lutte contre l’étalement urbain.
Des objectifs de protection des terres agricoles et de création de nouveaux espaces de loisirs.
Des objectifs de hausse de la densité commerciale et de réduction des déplacements automobiles.
Des objectifs de rénovation énergétique des logements et de développement des transports collectifs.

Des objectifs de modération de la consommation d’espace et de lutte contre l’étalement urbain.

Explication

Depuis la loi Grenelle II de 2010, le PADD fixe des objectifs chiffrés visant à modérer la consommation d’espace et à lutter contre l’étalement urbain. La rénovation énergétique et les transports collectifs peuvent relever d’autres orientations, mais ne constituent pas l’objectif décrit ici.

23. Un changement envisagé dans un PLU porte atteinte aux orientations du PADD : quelle procédure faut-il engager ?

Une révision du PLU, car le changement affecte les orientations définies dans le PADD.
Une modification simplifiée du PLU, car cette procédure s’applique aux changements touchant le PADD.
Une procédure de modification ordinaire, car la révision concerne les changements sans incidence sur le PADD.
Une mise à jour des seuls documents graphiques, sans modification de la procédure du PLU.

Une révision du PLU, car le changement affecte les orientations définies dans le PADD.

Explication

Une révision est requise lorsque le changement envisagé porte atteinte aux orientations du PADD. La modification simplifiée est envisageable lorsque ces orientations ne sont pas touchées.

24. Quand le débat sur les orientations générales du PADD doit-il se tenir par rapport à l’examen du PLU par l’organe délibérant ?

Au cours de la séance consacrée à cet examen.
Au moins deux semaines avant cet examen.
Au moins deux mois avant cet examen.
Au plus tard deux mois après cet examen.

Au moins deux mois avant cet examen.

Explication

Le débat sur les orientations générales du PADD doit avoir lieu au moins deux mois avant l’examen du PLU par l’organe délibérant. Le tenir après cet examen ne respecte pas cette échéance préalable.

25. Quel rapport s’applique aux autorisations d’urbanisme encadrées par les OAP ?

Un rapport de compatibilité avec les conditions d’aménagement définies par les OAP.
Un rapport de cohérence équivalent à celui qui relie le règlement au PADD.
Un rapport de conformité avec des règles détaillées fixées dans les OAP.
Un rapport consultatif qui ne lie pas les autorisations d’urbanisme.

Un rapport de compatibilité avec les conditions d’aménagement définies par les OAP.

Explication

Les OAP précisent les conditions d’aménagement de secteurs ou de thèmes et encadrent les autorisations par un rapport de compatibilité. Le rapport de conformité s’applique au règlement et aux documents graphiques, ce qui constitue la confusion classique.

26. Quel ensemble correspond aux catégories d’actions que les OAP peuvent prévoir ?

La fixation des objectifs chiffrés de consommation d’espace, le calendrier électoral, les normes de construction et les règles de propriété.
La définition des limites communales, le classement des bâtiments, l’attribution des permis, l’équipement scolaire et la gestion des déchets.
La mise en valeur des paysages, le renouvellement urbain, la diversité fonctionnelle, la programmation, la densité liée aux transports et les espaces publics.
La protection des continuités écologiques, la fixation des règles par zone, le zonage agricole, les servitudes et la fiscalité locale.

La mise en valeur des paysages, le renouvellement urbain, la diversité fonctionnelle, la programmation, la densité liée aux transports et les espaces publics.

Explication

Les catégories facultatives incluent la mise en valeur de l’environnement et des paysages, le renouvellement urbain, la diversité fonctionnelle, la programmation, la densité en lien avec les transports et les caractéristiques des voies et espaces publics. La fixation des règles applicables à chaque zone relève du règlement, pas de cette liste d’actions des OAP.

27. Dans un secteur dépourvu de règlement, quel élément les OAP doivent-elles notamment préciser ?

Les règles de conformité applicables à chaque parcelle et les limites détaillées de toutes les zones du PLU.
L’organisation spatiale du secteur, ainsi que des éléments relatifs à la qualité, aux risques, aux déplacements et aux réseaux.
Les dispositions commerciales normalement prévues par un SCoT, dans tout secteur sans règlement.
Les objectifs chiffrés de modération de la consommation d’espace à l’échelle de toute la commune.

L’organisation spatiale du secteur, ainsi que des éléments relatifs à la qualité, aux risques, aux déplacements et aux réseaux.

Explication

En l’absence de règlement, les OAP doivent notamment préciser l’organisation spatiale du secteur, la qualité architecturale et environnementale, la mixité sociale, la prévention des risques et les besoins de déplacement et de réseaux. Les objectifs chiffrés de consommation d’espace sont fixés par le PADD, pas par ces dispositions des OAP.

28. Quel est le rôle du règlement du PLU par rapport aux différentes zones ?

Il définit les grandes orientations politiques d’aménagement et de protection des espaces non urbanisés.
Il recense les actions facultatives portant sur les paysages, les transports et les espaces publics.
Il fixe les règles d’urbanisme applicables à chaque zone, en lien avec les documents graphiques qui la délimitent.
Il précise les conditions d’aménagement de secteurs en encadrant les autorisations par compatibilité.

Il fixe les règles d’urbanisme applicables à chaque zone, en lien avec les documents graphiques qui la délimitent.

Explication

Le règlement fixe les règles d’urbanisme applicables à chaque zone, tandis que les documents graphiques délimitent ces zones. Les orientations générales relèvent du PADD, et les conditions d’aménagement sectorielles relèvent des OAP.

29. Comment le règlement et les documents graphiques s’imposent-ils aux autorisations d’urbanisme, par comparaison avec les OAP ?

Par conformité pour le règlement et les OAP, et par compatibilité pour les documents graphiques.
Par cohérence pour le règlement et les documents graphiques, et par conformité pour les OAP.
Par conformité pour le règlement et les documents graphiques, et par compatibilité pour les OAP.
Par compatibilité pour le règlement et les documents graphiques, et par conformité pour les OAP.

Par conformité pour le règlement et les documents graphiques, et par compatibilité pour les OAP.

Explication

Le règlement et les documents graphiques s’imposent aux autorisations par un rapport de conformité, tandis que les OAP s’imposent par compatibilité. Inverser ces deux rapports est une confusion fréquente entre les instruments du PLU.

30. Quel rapport de cohérence le règlement et les OAP doivent-ils entretenir avec le PADD ?

Une simple compatibilité, identique au rapport appliqué aux autorisations et aux OAP.
Une cohérence plus exigeante que la simple compatibilité, sans atteindre la conformité.
Une cohérence moins exigeante que la compatibilité, sans lien avec les orientations du PADD.
Une conformité complète, qui oblige à reproduire exactement les orientations du PADD.

Une cohérence plus exigeante que la simple compatibilité, sans atteindre la conformité.

Explication

Le règlement et les OAP doivent être cohérents avec le PADD selon une exigence supérieure à la simple compatibilité, mais distincte de la conformité. Assimiler cette cohérence à une conformité complète en exagère la portée.

31. Quelles sont les quatre catégories de zones délimitées par le règlement du PLU ?

Les zones centrales C, périphériques P, rurales R et protégées N
Les zones résidentielles R, commerciales C, industrielles I et agricoles A
Les zones urbaines U, à urbaniser AU, agricoles A et naturelles ou forestières N
Les zones constructibles B, agricoles A, forestières F et littorales L

Les zones urbaines U, à urbaniser AU, agricoles A et naturelles ou forestières N

Explication

Le règlement distingue les zones U, AU, A et N, correspondant respectivement aux espaces urbains, à urbaniser, agricoles et naturels ou forestiers. Les catégories résidentielles, commerciales et industrielles ne constituent pas les quatre zonages réglementaires indiqués ici.

32. Quel changement le décret de 2015 a-t-il apporté au classement des destinations des bâtiments ?

Il a porté les destinations de cinq à neuf et prévu vingt et une sous-destinations
Il a ramené les destinations de seize à cinq et prévu vingt sous-destinations
Il a ramené les destinations de neuf à cinq et prévu vingt et une sous-destinations
Il a ramené les destinations de neuf à quatre et prévu vingt-deux sous-destinations

Il a ramené les destinations de neuf à cinq et prévu vingt et une sous-destinations

Explication

Le décret de 2015 a réduit le nombre de destinations de neuf à cinq tout en définissant vingt et une sous-destinations. La réduction de seize à cinq confond ce changement avec l’ancienne organisation du règlement en rubriques.

33. Un PLU cherche à préserver un alignement bâti, limiter l’imperméabilisation des sols et encadrer les matériaux des façades : quel type de règles peut-il mobiliser ?

Des règles de classement des bâtiments selon leur destination et leur sous-destination
Des règles de qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Des règles de zonage qui répartissent les terrains entre secteurs agricoles et urbains
Des règles de desserte qui déterminent les réseaux et les voies accessibles

Des règles de qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Explication

Les règles de qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère peuvent encadrer les alignements, les matériaux et l’imperméabilisation des sols. Les règles de desserte concernent plutôt l’accès aux réseaux et aux voies, pas l’apparence des bâtiments.

34. Quelle différence distingue les catégories de règles du règlement depuis la recodification de 2015 de l’ancienne organisation ?

Elles sont facultatives depuis la recodification, alors que l’ancienne organisation imposait seize rubriques
Elles sont organisées en cinq catégories depuis la recodification, alors que l’ancienne organisation imposait quatre rubriques
Elles sont obligatoires depuis la recodification, alors que l’ancienne organisation proposait seize rubriques facultatives
Elles sont facultatives depuis la recodification, alors que l’ancienne organisation imposait vingt et une rubriques

Elles sont facultatives depuis la recodification, alors que l’ancienne organisation imposait seize rubriques

Explication

Depuis la recodification de 2015, les catégories de règles sont facultatives, contrairement à l’ancien cadre qui imposait seize rubriques. La confusion consiste à attribuer le caractère obligatoire à la nouvelle organisation plutôt qu’à l’ancienne.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Règles locales et PLU.

Quel rôle joue le PLU dans l’octroi des autorisations d’urbanisme ?

Il sert de document de référence pour les accorder ou les refuser.

Quelles contraintes et quels choix le PLU traduit-il ?

Les contraintes des plans supérieurs et les choix des acteurs locaux.

À qui et à quels travaux le PLU s’applique-t-il ?

Aux personnes publiques et privées, ainsi qu’aux travaux visés par le plan.

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Consultez la fiche de révision complète sur Règles locales et PLU.

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