QCM : Représentation du personnel (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment les représentants du personnel sont-ils distingués selon leur mode de désignation ?

Les élus du CSE, le DS et le RSS sont nommés par l’employeur après consultation des salariés.
Les élus du CSE sont choisis par les salariés, tandis que le DS et le RSS sont désignés par un syndicat.
Les élus du CSE et les représentants syndicaux sont tous choisis directement par les salariés.
Les élus du CSE sont désignés par un syndicat, tandis que le DS et le RSS sont élus par les salariés.

Les élus du CSE sont choisis par les salariés, tandis que le DS et le RSS sont désignés par un syndicat.

Explication

Les salariés élisent les membres du CSE, alors que le délégué syndical et le représentant de la section syndicale sont désignés par une organisation syndicale. Confondre ces deux modes de désignation revient à appliquer aux représentants syndicaux la règle propre aux élus du CSE.

2. Quelle caractéristique définit le Comité social et économique (CSE) ?

Il constitue une instance syndicale chargée de remplacer les organisations représentatives des salariés.
Il constitue une structure consultative ajoutée aux anciennes institutions qui continuent de fonctionner séparément.
Il constitue une instance unique regroupant plusieurs anciennes institutions représentatives du personnel.
Il constitue une commission spécialisée consacrée aux conditions de travail dans les grandes entreprises.

Il constitue une instance unique regroupant plusieurs anciennes institutions représentatives du personnel.

Explication

Le CSE est l’instance unique qui regroupe les anciennes délégation du personnel, comité d’entreprise et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Il ne s’ajoute donc pas à des institutions anciennes maintenues séparément.

3. Quelle structure de droit privé doit mettre en place un CSE lorsque l’effectif requis est atteint ?

Une association de droit privé et une entreprise publique sont concernées, tandis qu’une administration est exclue.
Une association de droit privé et une administration sont concernées, tandis qu’une entreprise publique est exclue.
Une association de droit privé est exclue, tandis qu’une administration et une entreprise publique sont concernées par ce cadre.
Une association de droit privé est concernée, tandis qu’une administration et une entreprise publique sont exclues de ce cadre.

Une association de droit privé est concernée, tandis qu’une administration et une entreprise publique sont exclues de ce cadre.

Explication

L’obligation concerne tout établissement de droit privé, y compris les associations, lorsque l’effectif requis est atteint. Les administrations et les entreprises publiques relèvent de l’exception indiquée dans cette règle.

4. Comment le CSE est-il organisé lorsqu’une entreprise comporte au moins deux établissements distincts ?

Des CSE séparés sont institués dans chaque établissement sans instance commune au niveau de l’entreprise.
Des CSE d’établissement sont institués et un CSE central les complète au niveau de l’entreprise.
Un CSE unique est institué au siège et les établissements distincts disposent de commissions internes.
Un CSE central est institué sans CSE d’établissement afin de représenter tous les salariés.

Des CSE d’établissement sont institués et un CSE central les complète au niveau de l’entreprise.

Explication

La présence d’au moins deux établissements distincts entraîne la mise en place de CSE d’établissement avec un CSE central. L’idée d’un CSE central sans CSE d’établissement inverse la structure prévue.

5. À quelles conditions plusieurs entreprises juridiquement distinctes peuvent-elles constituer une unité économique et sociale (UES) ?

Elles exercent une activité similaire et comptent au moins 50 salariés afin de former un comité européen commun.
Elles comptent au moins 11 salariés et présentent une unité économique ainsi qu’une unité sociale permettant un CSE commun.
Elles appartiennent au même groupe et présentent une direction commune permettant à chaque entreprise de conserver son CSE.
Elles partagent un site de travail et présentent une communauté professionnelle suffisante pour supprimer leurs personnalités juridiques.

Elles comptent au moins 11 salariés et présentent une unité économique ainsi qu’une unité sociale permettant un CSE commun.

Explication

Une UES réunit plusieurs entreprises juridiquement distinctes d’au moins 11 salariés qui présentent à la fois une unité économique et une unité sociale, afin de disposer d’un CSE commun. Une simple appartenance à un groupe ou un site partagé ne suffit pas à caractériser cette unité.

6. Quand une entreprise doit-elle mettre en place un CSE au titre du seuil d’effectif ?

Lorsque l’entreprise compte au moins 50 salariés en équivalent temps plein pendant 12 mois consécutifs.
Lorsque l’entreprise compte au moins 11 salariés en équivalent temps plein sur plusieurs années non consécutives.
Lorsque l’entreprise compte au moins 11 salariés pendant un mois, même si l’effectif diminue ensuite.
Lorsque l’entreprise compte au moins 11 salariés en équivalent temps plein pendant 12 mois consécutifs.

Lorsque l’entreprise compte au moins 11 salariés en équivalent temps plein pendant 12 mois consécutifs.

Explication

Le seuil est atteint lorsque l’entreprise compte au moins 11 salariés en équivalent temps plein pendant 12 mois consécutifs. Un dépassement ponctuel ou des périodes non consécutives ne répondent pas à la condition de durée prévue.

7. Comment sont comptés les salariés à temps partiel et les salariés en CDD, en CTT ou mis à disposition pour déterminer l’effectif ?

Les temps partiels sont comptés selon leur temps de présence, tandis que les autres sont comptés selon leur durée contractuelle annuelle.
Les temps partiels et les salariés temporaires sont comptés selon leur temps de travail prévu au contrat.
Les temps partiels sont comptés selon leur temps de travail, tandis que les autres sont comptés selon leur temps de présence sur les 12 derniers mois.
Les temps partiels et les salariés temporaires sont comptés comme des salariés à temps plein dès leur arrivée.

Les temps partiels sont comptés selon leur temps de travail, tandis que les autres sont comptés selon leur temps de présence sur les 12 derniers mois.

Explication

Le temps partiel est pris en compte au prorata du temps de travail, tandis que les CDD, CTT et salariés mis à disposition le sont au prorata de leur temps de présence pendant les 12 derniers mois. La confusion consiste à appliquer le critère du temps de travail aux salariés temporaires.

8. Quelle est la composition du CSE en l’absence d’accord collectif ?

Il comprend des représentants de l’employeur et un nombre fixe de titulaires identique dans toutes les entreprises.
Il comprend l’employeur et une délégation du personnel dont le nombre de titulaires varie selon l’effectif.
Il comprend une délégation du personnel sans employeur, avec un nombre de titulaires déterminé par chaque établissement.
Il comprend une délégation syndicale et un employeur dont le nombre de représentants varie selon l’ancienneté.

Il comprend l’employeur et une délégation du personnel dont le nombre de titulaires varie selon l’effectif.

Explication

À défaut d’accord collectif, le CSE réunit l’employeur et une délégation du personnel, dont le nombre de titulaires dépend de l’effectif, de 1 titulaire entre 11 et 24 salariés à 35 à partir de 10 000 salariés. Le nombre n’est donc pas fixe et l’employeur fait partie de la composition du comité.

9. Dans quelle entreprise la mise en place d’une commission santé, sécurité et conditions de travail est-elle obligatoire en raison de l’effectif ?

Dans une entreprise ou un établissement distinct d’au moins 300 salariés
Dans une entreprise ou un établissement distinct d’au moins 500 salariés
Dans une entreprise ou un établissement distinct d’au moins 100 salariés
Dans une entreprise ou un établissement distinct d’au moins 200 salariés

Dans une entreprise ou un établissement distinct d’au moins 300 salariés

Explication

La CSSCT est obligatoire dans les entreprises et établissements distincts comptant au moins 300 salariés, ainsi que dans certains secteurs ou sur décision de la Dreets. Un seuil de 100, 200 ou 500 salariés ne correspond pas à la règle indiquée.

10. Quelle composition minimale doit respecter la commission santé, sécurité et conditions de travail ?

Trois représentants de la direction, dont au moins un représentant du collège cadre
Quatre représentants du personnel issus de collèges électoraux différents
Deux représentants du personnel, dont au moins un représentant du collège cadre
Trois représentants du personnel, dont au moins un représentant du collège cadre

Trois représentants du personnel, dont au moins un représentant du collège cadre

Explication

La CSSCT comprend au moins trois représentants du personnel, avec au moins un représentant issu du collège cadre. La direction ne constitue pas la commission et les autres combinaisons ne correspondent pas à sa composition minimale.

11. Quelle est la durée normale du mandat des membres du CSE, sous réserve d’un accord d’entreprise ?

Trois ans
Cinq ans
Quatre ans
Deux ans

Quatre ans

Explication

Le mandat des membres du CSE dure normalement quatre ans, mais un accord d’entreprise peut prévoir une durée comprise entre deux et quatre ans. La limite de trois mandats successifs concerne une autre règle et ne modifie pas la durée normale du mandat.

12. Quelle affirmation décrit correctement l’ordre de la procédure électorale du CSE ?

Le personnel est informé, le premier tour est fixé au moins 90 jours plus tard, puis un second tour peut avoir lieu sous 15 jours
Le premier tour est organisé sous 15 jours, puis le protocole préélectoral est négocié avant l’information du personnel
Le personnel est informé, le second tour est fixé au moins 90 jours plus tard, puis le premier tour a lieu sous 15 jours
Le protocole est négocié, puis le premier tour est ouvert à toutes les listes avant l’information du personnel

Le personnel est informé, le premier tour est fixé au moins 90 jours plus tard, puis un second tour peut avoir lieu sous 15 jours

Explication

La procédure commence par l’information du personnel, suivie d’un premier tour fixé au moins 90 jours plus tard, puis d’un éventuel second tour sous 15 jours. Le premier tour est réservé aux listes syndicales, ce qui écarte l’affirmation d’une ouverture immédiate à toutes les listes.

13. Quel salarié remplit les conditions d’éligibilité aux élections du CSE ?

Un salarié âgé de 21 ans, présent depuis six mois, ayant un lien de parenté avec l’employeur sans prérogatives patronales
Un salarié âgé de 18 ans, présent depuis trois mois, exerçant des prérogatives patronales sans lien de parenté avec l’employeur
Un salarié âgé de 16 ans, présent depuis trois mois, sans prérogatives patronales ni lien de parenté avec l’employeur
Un salarié âgé de 18 ans, présent depuis un an, sans prérogatives patronales ni lien de parenté avec l’employeur

Un salarié âgé de 18 ans, présent depuis un an, sans prérogatives patronales ni lien de parenté avec l’employeur

Explication

L’éligibilité exige d’être électeur, d’avoir au moins 18 ans et un an d’ancienneté, tout en étant dépourvu de lien de parenté avec l’employeur et de prérogatives patronales. Les conditions d’âge et d’ancienneté plus faibles correspondent à l’électorat, pas à l’éligibilité.

14. Quelle caractéristique correspond au scrutin des élections du CSE ?

Un scrutin de listes à trois tours avec représentation proportionnelle au quotient électoral
Un scrutin individuel à deux tours avec attribution des sièges selon l’ancienneté
Un scrutin de listes à deux tours avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne
Un scrutin individuel à un tour avec attribution des sièges au candidat majoritaire

Un scrutin de listes à deux tours avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne

Explication

Les élections du CSE reposent sur un scrutin de listes à deux tours et une représentation proportionnelle à la plus forte moyenne, dans les 90 jours suivant l’information des salariés. Les autres propositions remplacent soit le scrutin de listes, soit la méthode de répartition prévue.

15. Quelle attribution relève du CSE dans une entreprise de moins de 50 salariés ?

Présenter les réclamations individuelles et collectives des salariés
Être informé avant toute décision sur la marche générale de l’entreprise
Gérer les activités sociales et culturelles des retraités
Être consulté sur les orientations stratégiques de l’entreprise

Présenter les réclamations individuelles et collectives des salariés

Explication

Dans une entreprise de moins de 50 salariés, le CSE présente notamment les réclamations individuelles et collectives, agit en santé et sécurité et peut saisir l’inspecteur du travail. Les consultations économiques et la gestion des activités sociales et culturelles relèvent du CSE doté d’attributions élargies.

16. Dans une entreprise d’au moins 50 salariés, que doit faire l’employeur avant une décision portant sur l’organisation ou la gestion de l’entreprise ?

Transmettre la décision au CSE après sa mise en œuvre
Informer et consulter le CSE
Informer le CSE sans organiser de consultation
Consulter les salariés sans saisir le CSE

Informer et consulter le CSE

Explication

Le CSE doit être informé et consulté avant toute décision concernant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise. Une simple information facultative ou une intervention après la décision ne respecte pas cette exigence.

17. Quels domaines relèvent des trois consultations récurrentes du CSE ?

Les orientations stratégiques, la situation économique et financière, et la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi
La discipline, les horaires individuels et les demandes de congés exceptionnels
La formation professionnelle, la restauration collective et les activités sportives
Les recrutements, les congés payés et la fixation individuelle des rémunérations

Les orientations stratégiques, la situation économique et financière, et la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi

Explication

Les trois consultations récurrentes portent sur les orientations stratégiques, la situation économique et financière, ainsi que la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi. Les autres domaines peuvent relever d’autres échanges ou dispositifs, mais ne constituent pas les trois consultations récurrentes énumérées.

18. Comment le temps consacré aux réunions obligatoires du CSE est-il décompté du crédit d’heures de délégation ?

Il est déduit du crédit d’heures, sauf lorsqu’il est organisé par l’employeur
Il est rémunéré comme du temps de travail et ne réduit pas le crédit d’heures
Il est imputé sur le crédit d’heures lorsque le CSE compte moins de cinquante salariés
Il est récupérable lorsque la réunion dépasse la durée habituelle du travail

Il est rémunéré comme du temps de travail et ne réduit pas le crédit d’heures

Explication

Les réunions obligatoires ou organisées à l’initiative de l’employeur sont rémunérées comme du temps de travail et ne s’imputent pas sur le crédit d’heures. En revanche, le temps consacré aux fonctions de représentation utilise ce crédit.

19. Quel est le taux de la subvention de fonctionnement du CSE dans une entreprise comptant 2 000 salariés ou davantage ?

0,22 % de la masse salariale brute
0,20 % de la masse salariale brute
0,25 % de la masse salariale brute
0,10 % de la masse salariale brute

0,22 % de la masse salariale brute

Explication

Dans les entreprises d’au moins 2 000 salariés, la subvention de fonctionnement correspond à 0,22 % de la masse salariale brute. Le taux de 0,20 % concerne les entreprises de 50 à 1 999 salariés.

20. Quelle situation relève de l’alerte sociale exercée par le CSE élargi ?

Un risque grave pour la santé publique et l’environnement
Un accroissement du recours aux contrats précaires
Une atteinte aux droits fondamentaux des personnes
Une dégradation de la situation économique de l’entreprise

Un accroissement du recours aux contrats précaires

Explication

L’alerte sociale porte sur l’accroissement des contrats précaires. La situation économique de l’entreprise relève de l’alerte économique, tandis que les autres situations correspondent à d’autres droits d’alerte.

21. Quelle affirmation décrit correctement les conditions de représentativité d’un syndicat ?

Il doit obtenir l’accord de l’employeur après les élections
Il doit satisfaire à trois critères choisis parmi les sept prévus
Il doit satisfaire cumulativement aux sept critères prévus
Il doit remplir le critère d’audience avant les autres conditions

Il doit satisfaire cumulativement aux sept critères prévus

Explication

La représentativité suppose de réunir cumulativement les sept critères, notamment l’indépendance, la transparence financière, l’ancienneté et l’audience électorale. Ces critères ne constituent donc pas des conditions alternatives.

22. Lors des élections des titulaires du CSE, quel seuil d’audience électorale permet à un syndicat de satisfaire ce critère de représentativité ?

Au moins 10 % des inscrits au premier tour
Au moins 8 % des suffrages exprimés au premier tour
Au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour
Au moins 5 % des suffrages exprimés au second tour

Au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour

Explication

Le critère d’audience électorale exige au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour des élections des titulaires du CSE. Le calcul se fait sur les suffrages exprimés, quel que soit le nombre de votants, et non sur les électeurs inscrits.

23. Qu’est-ce qu’une section syndicale au sein de l’entreprise ?

Une personne morale chargée de représenter le syndicat devant le juge
Une instance élue qui négocie les accords collectifs avec l’employeur
Un service administratif qui organise les élections professionnelles
Un regroupement de salariés adhérents qui prolonge l’action du syndicat

Un regroupement de salariés adhérents qui prolonge l’action du syndicat

Explication

La section syndicale regroupe des salariés adhérents souhaitant prolonger l’action de leur syndicat dans l’entreprise. Elle ne possède pas la personnalité juridique, contrairement au syndicat lui-même.

24. Quelle différence distingue principalement le représentant de section syndicale du délégué syndical ?

Le RSS dispose de moins d’heures de délégation que le délégué syndical
Le RSS peut négocier, tandis que le délégué syndical informe les salariés
Le RSS représente un syndicat représentatif, tandis que le délégué syndical représente un syndicat non représentatif
Le RSS ne peut pas négocier un accord collectif, contrairement au délégué syndical

Le RSS ne peut pas négocier un accord collectif, contrairement au délégué syndical

Explication

Le RSS dispose des mêmes prérogatives que le DS, à l’exception du pouvoir de négocier un accord collectif. Le délégué syndical possède le monopole de la négociation collective.

25. Dans une entreprise de moins de 50 salariés, quelle condition particulière s’applique à la désignation du RSS ?

Le RSS doit être un membre titulaire du CSE
Le RSS doit avoir obtenu 10 % des suffrages exprimés
Le RSS doit être élu délégué syndical au premier tour
Le RSS doit être choisi parmi les représentants de l’employeur

Le RSS doit être un membre titulaire du CSE

Explication

Sous le seuil de 50 salariés, le RSS doit être un membre titulaire du CSE. Dans une entreprise d’au moins 50 salariés, un syndicat non représentatif ayant constitué une section syndicale peut désigner un RSS.

26. Dans une entreprise d’au moins 50 salariés, quel syndicat peut désigner un délégué syndical ?

Un syndicat représentatif dépourvu de section syndicale
Un syndicat non représentatif sans adhérent dans l’entreprise
Un syndicat représentatif ayant constitué une section syndicale
Un syndicat présent dans l’entreprise sans satisfaire aux critères de représentativité

Un syndicat représentatif ayant constitué une section syndicale

Explication

Dans une entreprise d’au moins 50 salariés, la désignation d’un DS suppose qu’un syndicat représentatif ait constitué une section syndicale. Un syndicat non représentatif peut désigner un RSS, mais pas un DS dans cette situation.

27. Quel est le rôle principal de la Base de données économiques, sociales et environnementales dans les entreprises concernées ?

Elle sert de support aux consultations récurrentes du CSE et rassemble les orientations ainsi que les données utiles.
Elle remplace les réunions du CSE en transmettant directement les décisions prises par l’employeur.
Elle diffuse les consignes quotidiennes de sécurité et les horaires applicables dans chaque service.
Elle présente les résultats individuels des salariés afin d’organiser les évaluations professionnelles.

Elle sert de support aux consultations récurrentes du CSE et rassemble les orientations ainsi que les données utiles.

Explication

La BDESE rassemble les grandes orientations de l’entreprise et les informations nécessaires aux trois consultations récurrentes du CSE. Elle ne se réduit pas à un affichage d’informations et ne remplace pas les échanges avec les représentants du personnel.

28. Dans une entreprise de plus de 50 salariés, quelles périodes la BDESE doit-elle couvrir ?

L’année précédente, l’année en cours et les deux années suivantes sous forme de perspectives.
Les deux années précédentes, l’année en cours et les trois années suivantes sous forme de perspectives.
L’année en cours ainsi que les résultats prévisionnels du prochain exercice comptable.
Les trois années précédentes, l’année en cours et l’année suivante sous forme de perspectives.

Les deux années précédentes, l’année en cours et les trois années suivantes sous forme de perspectives.

Explication

La BDESE doit présenter deux années passées, l’année actuelle et trois années futures sous forme de perspectives. Une présentation limitée à l’année en cours ne satisfait donc pas cette exigence temporelle.

29. Quelle protection particulière bénéficie aux représentants du personnel concernant leur contrat de travail ?

Ils bénéficient d’une garantie permanente contre toute évolution de leur rémunération ou de leur poste.
Ils bénéficient d’une immunité disciplinaire pendant toute la durée de leur mandat représentatif.
Ils bénéficient d’un droit automatique au renouvellement de leur contrat à chaque échéance.
Ils bénéficient d’une protection spéciale et temporaire contre sa modification ou sa rupture.

Ils bénéficient d’une protection spéciale et temporaire contre sa modification ou sa rupture.

Explication

Les représentants du personnel bénéficient d’une protection spéciale et temporaire visant la modification ou la rupture de leur contrat de travail. Cette protection ne constitue pas une immunité générale contre toute mesure disciplinaire ou évolution professionnelle.

30. Quelle formalité est requise avant la rupture du contrat de travail d’un salarié protégé, notamment par licenciement ?

L’avis préalable du service de médecine du travail doit être obtenu.
L’autorisation préalable de l’inspection du travail doit être obtenue.
La validation préalable de l’ensemble des salariés doit être obtenue.
L’accord préalable du conseil de prud’hommes doit être obtenu.

L’autorisation préalable de l’inspection du travail doit être obtenue.

Explication

La rupture du contrat d’un salarié protégé, y compris dans les formes mentionnées, nécessite l’autorisation préalable de l’inspection du travail. L’intervention du conseil de prud’hommes ne constitue pas la formalité préalable exigée dans cette situation.

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Quels représentants composent la représentation du personnel ?

Les représentants élus au CSE et les représentants désignés par les syndicats.

Quels représentants syndicaux sont désignés par les organisations syndicales ?

Le délégué syndical et le représentant de la section syndicale.

Qu'est-ce que le Comité social et économique (CSE) ?

L'instance unique de représentation des salariés.

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