QCM : Société civile et démocratie (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. En quoi la démocratie participative modifie-t-elle la relation entre représentants et représentés ?

Elle réserve les décisions publiques aux représentants sans échange avec les citoyens.
Elle transfère directement aux citoyens les fonctions des représentants élus.
Elle remplace les institutions représentatives par des consultations sans élus.
Elle multiplie les échanges entre eux tout en enrichissant la démocratie représentative.

Elle multiplie les échanges entre eux tout en enrichissant la démocratie représentative.

Explication

La démocratie participative décloisonne la décision en organisant davantage d’échanges entre représentants et représentés. Contrairement à la démocratie directe, elle ne consiste pas à écarter les représentants.

2. Quelle distinction caractérise la consultation par rapport à la concertation ?

La consultation et la concertation confient toutes deux la décision finale aux participants après un échange.
La consultation donne aux participants la décision finale, tandis que la concertation recueille un avis sans échange.
La consultation organise des critiques et des contre-propositions, tandis que la concertation sollicite un avis sans dialogue.
La consultation recueille un avis qui peut être suivi ou non, tandis que la concertation organise un dialogue avec critiques et contre-propositions.

La consultation recueille un avis qui peut être suivi ou non, tandis que la concertation organise un dialogue avec critiques et contre-propositions.

Explication

La consultation sollicite un avis qui n’oblige pas les décideurs, alors que la concertation permet un dialogue nourri de critiques et de contre-propositions. La confusion consiste à attribuer à la consultation le dialogue propre à la concertation.

3. Lorsqu’un désaccord persiste au terme d’une concertation sur une affaire publique, qui conserve la décision ultime ?

Les élus, qui incarnent l’intérêt général.
Les participants, qui ont formulé les contre-propositions.
Les associations consultées, qui représentent les intérêts concernés.
Les services administratifs, qui arbitrent le conflit.

Les élus, qui incarnent l’intérêt général.

Explication

Dans la concertation, les élus gardent la décision ultime en cas de conflit, car ils incarnent l’intérêt général. Les participants peuvent contribuer au dialogue, mais cette contribution ne leur transfère pas l’arbitrage final.

4. Comment définir la société civile par rapport à la conquête du pouvoir d’État ?

Elle rassemble des acteurs qui interviennent dans la sphère politique sans chercher à conquérir le pouvoir ou l’appareil d’État.
Elle regroupe les partis dont l’objet principal est de prendre le contrôle de l’appareil d’État.
Elle rassemble des acteurs économiques dont l’activité se déroule en dehors de la sphère politique.
Elle réunit les institutions qui gouvernent et administrent l’État au nom des citoyens.

Elle rassemble des acteurs qui interviennent dans la sphère politique sans chercher à conquérir le pouvoir ou l’appareil d’État.

Explication

La société civile rassemble des acteurs organisés ou non qui interviennent dans le champ politique sans avoir pour objet la conquête du pouvoir ou de l’appareil d’État. Les partis cherchant à gouverner relèvent d’une logique distincte de cette définition.

5. Quels types d’intérêts les réseaux de citoyens de la société civile peuvent-ils défendre ?

Les intérêts de l’État, à l’exclusion des intérêts particuliers.
Les intérêts électoraux des partis, plutôt que ceux des citoyens.
Les intérêts des administrations, à l’exclusion de l’intérêt commun.
L’intérêt général ou commun, ainsi que des intérêts particuliers.

L’intérêt général ou commun, ainsi que des intérêts particuliers.

Explication

La société civile comprend des réseaux de citoyens qui recherchent l’intérêt général ou commun, ou défendent des intérêts particuliers. La défense d’intérêts particuliers n’exclut donc pas l’appartenance à la société civile.

6. Une association intervient dans un débat politique : quelle conclusion permet de la distinguer de l’État et de son administration ?

Son intervention politique lui confère le statut d’administration chargée de mettre en œuvre les décisions.
Son intervention politique la rend identique à l’État dès qu’elle défend une revendication collective.
Son intervention politique ne la transforme pas en composante de l’État, du gouvernement ou de l’administration.
Son intervention politique la place sous la direction du gouvernement et de ses services.

Son intervention politique ne la transforme pas en composante de l’État, du gouvernement ou de l’administration.

Explication

La société civile agit dans le champ politique tout en restant distincte de l’État, du gouvernement et de l’administration. Une action politique ne suffit donc pas à faire d’une association une institution gouvernementale.

7. Quel principe la loi Le Chapelier invoque-t-elle pour interdire les corps intermédiaires et les corporations ?

La distinction entre intérêt particulier et intérêt général.
La séparation entre les pouvoirs judiciaire et exécutif.
La nécessité de reconnaître les syndicats comme représentants des travailleurs.
La priorité accordée aux corporations dans la représentation politique.

La distinction entre intérêt particulier et intérêt général.

Explication

La loi Le Chapelier interdit les corps intermédiaires et les corporations au nom de la distinction entre intérêt particulier et intérêt général. La reconnaissance des syndicats est associée à une autre étape historique, la loi de 1884.

8. Quel engagement les députés du tiers état prennent-ils le 20 juin 1789 lors du serment du Jeu de paume ?

Rétablir les corporations pour représenter les intérêts particuliers.
Ne pas se séparer avant d’avoir donné une constitution à la France.
Convoquer les États généraux pour résoudre la crise financière.
Prendre la Bastille afin de défendre les revendications populaires.

Ne pas se séparer avant d’avoir donné une constitution à la France.

Explication

Le serment du Jeu de paume engage les députés du tiers état à ne pas se séparer avant d’avoir donné une constitution à la France. La convocation des États généraux relève d’un événement antérieur, en mai 1789.

9. Dans quel cadre le pouvoir politique est-il exercé ?

Dans les familles et les communautés, par des autorités fondées sur la tradition.
Dans les tribunaux et les médias, selon des règles établies par les partis.
Dans la cité et dans l’État, par les institutions et selon des règles juridiques.
Dans les entreprises et les associations, selon des règles économiques et professionnelles.

Dans la cité et dans l’État, par les institutions et selon des règles juridiques.

Explication

Le pouvoir politique s’exerce dans la cité et dans l’État par leurs institutions, conformément à des règles juridiques. Les entreprises et les associations peuvent avoir une influence sociale, mais elles ne définissent pas ce cadre du pouvoir politique.

10. Quel régime permet au peuple de participer à la gestion des affaires politiques directement ou par l’intermédiaire de représentants ?

La démocratie, qui associe participation populaire directe et représentation politique.
La technocratie, où les décisions reviennent à des spécialistes de l’administration.
L’oligarchie, où la gestion politique est confiée à un groupe restreint.
La monarchie, où le pouvoir politique est transmis au sein d’une dynastie.

La démocratie, qui associe participation populaire directe et représentation politique.

Explication

La démocratie se caractérise par la participation du peuple à la gestion politique, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants. La monarchie se définit plutôt par la transmission dynastique du pouvoir.

11. Une constitution garantit les libertés, prévoit des élections périodiques et disputées, et protège la critique du gouvernement par des contre-pouvoirs : quels principes démocratiques cette situation réunit-elle ?

La garantie des droits, le choix des gouvernants par les élections et la possibilité de contester le pouvoir.
La souveraineté parlementaire, la stabilité gouvernementale et la limitation de la participation électorale.
La protection des libertés, la sélection administrative des dirigeants et la coopération des institutions.
La séparation des pouvoirs, la nomination des gouvernants et la recherche d’un consensus politique.

La garantie des droits, le choix des gouvernants par les élections et la possibilité de contester le pouvoir.

Explication

Les trois principes concernés sont la garantie des droits et libertés, le choix des gouvernants par des élections périodiques et disputées, et l’existence de contre-pouvoirs. La nomination administrative des dirigeants ne correspond pas au principe électoral décrit.

12. Quelle distinction sépare la démocratie directe de la démocratie représentative ?

Dans la démocratie directe, le peuple exerce lui-même le pouvoir souverain; dans la représentative, il agit par des représentants.
Dans la démocratie directe, les élus exercent le pouvoir souverain; dans la représentative, les citoyens décident sans intermédiaire.
Dans la démocratie directe, les tribunaux gouvernent; dans la représentative, les partis remplacent les citoyens.
Dans la démocratie directe, le pouvoir revient aux collectivités; dans la représentative, il revient aux institutions religieuses.

Dans la démocratie directe, le peuple exerce lui-même le pouvoir souverain; dans la représentative, il agit par des représentants.

Explication

La démocratie directe ne fait pas intervenir de représentants dans l’exercice du pouvoir souverain, contrairement à la démocratie représentative. L’idée selon laquelle les élus gouvernent dans la démocratie directe inverse la distinction.

13. Quel élément correspond à la définition d’un contre-pouvoir ?

Un service public qui informe les citoyens sur les décisions prises par les gouvernants.
Une institution chargée d’exécuter les décisions de l’État et d’en assurer l’application.
Un centre de décision, une coalition ou une influence capable de faire obstacle à l’action de l’État.
Un groupe électoral qui soutient l’action gouvernementale en échange d’une représentation.

Un centre de décision, une coalition ou une influence capable de faire obstacle à l’action de l’État.

Explication

Un contre-pouvoir peut être un centre organisé de décision, une coalition d’intérêts ou une influence capable de limiter l’action de l’appareil d’État. Un service qui informe les citoyens n’est pas, par cette seule fonction, nécessairement un tel obstacle.

14. Dans un régime démocratique, quelle condition permet aux partis politiques et à la presse d’exercer les rôles de contre-pouvoir qui leur sont associés ?

La participation électorale rend les partis efficaces, tandis que l’unité éditoriale permet à la presse de jouer ce rôle.
Le financement public rend les partis efficaces, tandis que le contrôle gouvernemental permet à la presse de jouer ce rôle.
Le pluralisme rend les partis efficaces, tandis que l’indépendance à l’égard du pouvoir politique permet à la presse de jouer ce rôle.
L’indépendance rend les partis efficaces, tandis que le pluralisme permet à la presse de jouer ce rôle.

Le pluralisme rend les partis efficaces, tandis que l’indépendance à l’égard du pouvoir politique permet à la presse de jouer ce rôle.

Explication

L’efficacité des partis politiques dépend du pluralisme, alors que le rôle de contre-pouvoir de la presse repose sur son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique. Le pluralisme ne remplace donc pas l’indépendance nécessaire à la presse.

15. Quelle comparaison décrit le rôle des contre-pouvoirs dans une dictature et dans une démocratie ?

Ils sont nombreux dans une dictature et protègent les gouvernants de la contestation dans une démocratie.
Ils contrôlent l’administration dans une dictature et choisissent les gouvernants dans une démocratie.
Ils représentent les citoyens dans une dictature et remplacent les élections dans une démocratie.
Ils sont absents ou peu nombreux dans une dictature et protègent les citoyens de la toute-puissance des gouvernants dans une démocratie.

Ils sont absents ou peu nombreux dans une dictature et protègent les citoyens de la toute-puissance des gouvernants dans une démocratie.

Explication

Dans une dictature, les contre-pouvoirs sont absents ou peu nombreux; dans une démocratie, ils contribuent à protéger les citoyens contre la toute-puissance des gouvernants. Leur rôle n’est pas de protéger les gouvernants de la contestation.

16. Quel rôle la société civile joue-t-elle face au pouvoir politique ?

Elle désigne les gouvernants en se substituant aux procédures électorales.
Elle constitue un contre-pouvoir susceptible de faire obstacle à l’action du pouvoir politique.
Elle garantit l’application des décisions gouvernementales par les tribunaux.
Elle met en œuvre les décisions politiques au nom des institutions de l’État.

Elle constitue un contre-pouvoir susceptible de faire obstacle à l’action du pouvoir politique.

Explication

La société civile exerce un rôle de contre-pouvoir face au pouvoir politique. La mise en œuvre des décisions étatiques relève plutôt des institutions chargées de les appliquer.

17. Une association défend ses positions par des campagnes, interpelle les décideurs et utilise les médias pour encourager les citoyens à s’engager : quelles fonctions exerce-t-elle ?

Elle arbitre les conflits entre l’État et les marchés et fixe les politiques publiques.
Elle fournit des services aux populations et remplace les administrations locales.
Elle défend des points de vue et incite les citoyens à participer à la vie publique.
Elle organise les élections et attribue les mandats aux représentants politiques.

Elle défend des points de vue et incite les citoyens à participer à la vie publique.

Explication

Les acteurs de la société civile peuvent défendre leurs points de vue par des campagnes, des plaidoyers et les médias, tout en incitant les citoyens à participer à la vie publique. Fournir des services aux populations est aussi une activité possible, mais ce n’est pas la fonction illustrée ici.

18. Parmi les associations actives en France, quelle proportion emploie des salariés, sur un total d’environ 1,6 million ?

Environ 14 % emploient des salariés.
Environ 5 % emploient des salariés.
Environ 10 % emploient des salariés.
Environ 24 % emploient des salariés.

Environ 10 % emploient des salariés.

Explication

Le repère statistique indique qu’environ 10 % des 1,6 million d’associations actives emploient des salariés. Le taux de 24 % correspond à la part des associations relevant du domaine culturel, et non à celles qui sont employeuses.

19. Quel domaine regroupe la plus grande part des associations parmi les secteurs cités ?

La santé, avec 5 % des associations.
L’environnement, avec 14 % des associations.
Les loisirs, avec 12 % des associations.
La culture, avec 24 % des associations.

La culture, avec 24 % des associations.

Explication

La culture représente 24 % des associations citées, soit la part la plus importante parmi ces domaines. L’environnement arrive ensuite avec 14 %, tandis que les loisirs représentent 12 %.

20. Quelle définition correspond à une association au sens de la loi du 1er juillet 1901 ?

Un groupement administratif créé par l’État afin d’organiser une activité au profit de ses membres.
Un organisme public par lequel plusieurs personnes mettent en commun des biens afin de distribuer les bénéfices de leur activité.
Un contrat par lequel plusieurs personnes mettent durablement en commun leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que le partage des bénéfices.
Un contrat temporaire par lequel plusieurs personnes réunissent leurs capitaux pour partager les bénéfices d’une entreprise.

Un contrat par lequel plusieurs personnes mettent durablement en commun leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que le partage des bénéfices.

Explication

La loi de 1901 définit l’association comme un contrat permettant une mise en commun durable de connaissances ou d’activité dans un but autre que le partage des bénéfices. Un groupement constitué pour distribuer les bénéfices ne correspond pas à cette définition.

21. Quelle différence juridique distingue une association de fait d’une association déclarée ?

L’association de fait acquiert la personnalité morale par sa création, tandis que l’association déclarée reste dépourvue de capacité juridique.
L’association de fait n’a ni personnalité juridique ni patrimoine propre, tandis que la déclaration confère la personnalité morale à l’association déclarée.
L’association de fait possède un patrimoine propre, tandis que l’association déclarée dépend d’une autorisation administrative pour exister.
L’association de fait relève du droit public, tandis que l’association déclarée devient une personne morale de droit privé.

L’association de fait n’a ni personnalité juridique ni patrimoine propre, tandis que la déclaration confère la personnalité morale à l’association déclarée.

Explication

Une association de fait n’a ni personnalité juridique ni patrimoine propre, alors que la déclaration au Journal officiel permet à l’association déclarée d’acquérir la personnalité morale. La déclaration ne transforme pas l’association en organisme de droit public.

22. Une personne souhaite rejoindre une association, tandis qu’une autre préfère ne pas en rejoindre. Quelle règle s’applique à leur situation ?

L’adhésion est libre, mais toute création d’association exige une autorisation préalable de l’administration.
La liberté d’association permet l’adhésion, mais le refus de rejoindre nécessite une autorisation administrative.
L’adhésion et le refus sont soumis à une décision préalable de l’autorité publique.
La liberté d’association leur permet d’adhérer ou non sans autorisation administrative préalable.

La liberté d’association leur permet d’adhérer ou non sans autorisation administrative préalable.

Explication

La liberté d’association comprend la possibilité d’adhérer ou de ne pas adhérer sans autorisation administrative préalable. Exiger une autorisation avant de créer une association confond cette liberté avec un régime d’autorisation.

23. Quel apport est associé à la loi Waldeck-Rousseau de 1884 concernant les syndicats ?

Elle confie aux collectivités locales la création et la direction des syndicats professionnels.
Elle reconnaît les syndicats comme entreprises privées ayant pour objectif de distribuer des bénéfices.
Elle reconnaît les syndicats, constitués comme personnes morales de droit privé à but non lucratif.
Elle transforme les syndicats en organismes publics chargés de réglementer les professions.

Elle reconnaît les syndicats, constitués comme personnes morales de droit privé à but non lucratif.

Explication

La loi Waldeck-Rousseau de 1884 reconnaît les syndicats, qui sont des personnes morales de droit privé à but non lucratif. Les syndicats ne sont pas pour autant des organismes publics chargés de réglementer les professions.

24. Quel est l’objet des syndicats professionnels défini par l’article L2131-1 du Code du travail ?

Étudier et défendre les droits et intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels, de leurs membres.
Gérer les entreprises de leurs membres et répartir entre eux les bénéfices tirés de leur activité.
Négocier au nom de l’État les règles applicables à toutes les professions et à l’ensemble des travailleurs.
Organiser les services publics locaux et défendre les intérêts institutionnels des collectivités territoriales.

Étudier et défendre les droits et intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels, de leurs membres.

Explication

L’article L2131-1 définit l’objet des syndicats professionnels comme l’étude et la défense des droits et intérêts matériels et moraux de leurs membres, à la fois collectifs et individuels. La négociation d’accords collectifs constitue une fonction syndicale, mais ne remplace pas cette définition de leur objet.

25. Dans une mutuelle, comment les adhérents participent-ils à la gouvernance ?

Les voix sont réparties entre les adhérents selon le montant de leur cotisation.
Les décisions sont prises par les salariés, sans participation des adhérents.
Chaque adhérent dispose d’une voix, indépendamment du nombre d’actions détenues.
Le poids de chaque adhérent dépend du nombre d’actions qu’il détient.

Chaque adhérent dispose d’une voix, indépendamment du nombre d’actions détenues.

Explication

Le principe de gouvernance mutualiste est « un adhérent, une voix », et les mutuelles sont des personnes morales privées à but non lucratif. Une gouvernance pondérée par le nombre d’actions correspond à une logique différente de celle décrite pour les mutuelles.

26. Quelle distinction caractérise une SCOP par rapport à une SCIC ?

Dans une SCOP, plusieurs parties prenantes poursuivent un intérêt collectif ; une SCIC donne la majorité aux salariés.
Dans une SCOP, les salariés sont associés majoritaires ; une SCIC réunit plusieurs parties prenantes autour d’un intérêt collectif.
Dans une SCOP, les salariés sont les seuls associés ; une SCIC réunit plusieurs parties prenantes autour d’un intérêt collectif.
Dans une SCOP, les salariés sont associés majoritaires ; une SCIC est une société détenue par des investisseurs extérieurs.

Dans une SCOP, les salariés sont associés majoritaires ; une SCIC réunit plusieurs parties prenantes autour d’un intérêt collectif.

Explication

La SCOP se distingue par la majorité des salariés parmi les associés, tandis que la SCIC rassemble diverses parties prenantes autour d’une activité d’intérêt collectif. La présence de plusieurs parties prenantes ne définit donc pas la SCOP.

27. Quelle caractéristique définit une fondation au regard de la loi du 4 juillet 1990 ?

L’affectation irrévocable de biens, de droits ou de ressources à une œuvre d’intérêt général.
La création d’une entreprise dont les bénéfices sont distribués à ses membres fondateurs.
Le rassemblement de personnes qui mettent en commun leurs compétences autour d’un projet collectif.
La gestion temporaire de ressources destinées aux services de ses adhérents.

L’affectation irrévocable de biens, de droits ou de ressources à une œuvre d’intérêt général.

Explication

La définition repose sur l’affectation irrévocable d’un patrimoine à la réalisation d’une œuvre d’intérêt général. Le rassemblement de personnes autour d’un projet caractérise plutôt l’association que la fondation.

28. Une fondation abritée s’appuie sur une fondation existante pour gérer son patrimoine : quelle en est la conséquence juridique ?

Elle ne crée pas une nouvelle personne morale.
Elle acquiert automatiquement une personnalité morale distincte de la fondation abritante.
Elle transfère la propriété de son patrimoine aux bénéficiaires de ses actions.
Elle devient une association dotée de ses propres adhérents et de ses statuts.

Elle ne crée pas une nouvelle personne morale.

Explication

Le patrimoine d’une fondation abritée est géré par une fondation existante, et cette forme ne crée pas une nouvelle personne morale. Le fait d’être abritée ne lui confère donc pas une personnalité juridique distincte.

29. Quel ensemble de critères correspond à la reconnaissance des ONG présentée ici ?

Une constitution d’origine privée, une activité commerciale, une indépendance politique et une mission d’intérêt public.
Une constitution d’origine privée, un but non lucratif, une dépendance financière et une mission d’intérêt public.
Une constitution publique, un but non lucratif, une indépendance financière et une mission d’intérêt public.
Une constitution d’origine privée, un but non lucratif, des indépendances financière et politique, et une mission d’intérêt public.

Une constitution d’origine privée, un but non lucratif, des indépendances financière et politique, et une mission d’intérêt public.

Explication

Les critères associent origine privée, but non lucratif, indépendance financière et politique, ainsi qu’une mission d’intérêt public. Une constitution publique contredit le critère d’origine privée, même si les autres éléments peuvent sembler compatibles.

30. Dans une association bénévole, quelle règle organise le droit de vote des adhérents en assemblée générale ?

Chaque personne dispose d’une voix, quel que soit le montant de sa cotisation.
Le droit de vote est réservé aux adhérents qui bénéficient des services de l’association.
Le nombre de voix de chaque adhérent dépend du montant de sa cotisation.
Les voix sont attribuées selon les responsabilités exercées au conseil d’administration.

Chaque personne dispose d’une voix, quel que soit le montant de sa cotisation.

Explication

La logique bénévole décrite prévoit un droit de vote en assemblée générale selon le principe « une personne, une voix ». Le montant de la cotisation ne détermine donc pas le poids du vote.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Société civile et démocratie.

Que décloisonne la démocratie participative et par quel moyen ?

La décision, grâce à davantage d’échanges entre représentants et représentés.

Quelle différence distingue la consultation de la concertation ?

La consultation sollicite un avis facultatif, tandis que la concertation organise un dialogue où les participants formulent critiques et contre-propositions.

Qui détient la décision ultime en concertation lorsqu’un conflit survient ?

Les élus.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Société civile et démocratie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM