La législation s’applique notamment à: entreprises privées commerciales, artisanales, agricoles ou libérales, organismes à but non lucratif employant des salariés, établissements publics à caractère industriel ou commercial
Les contrats concernés sont notamment:
📌 Les intermittents du spectacle, les salariés des transports routiers et les dockers relèvent de la législation sur la durée du travail avec un régime spécifique, tandis que les VRP, les gérants salariés, les dirigeants de société, les assistantes maternelles et les cadres dirigeants n’y relèvent pas en principe.
📌 Seuls les cadres intégrés à une équipe de travail et les cadres autonomes sont soumis à la législation sur la durée du travail, contrairement aux cadres dirigeants.
Cadres intégrés et autonomes soumis aux règles, cadres dirigeants exclus
★ À maîtriser
Le trajet entre le domicile et le lieu habituel de travail n’est en principe pas du temps de travail effectif, mais son dépassement par rapport au temps normal de trajet ouvre droit à une contrepartie en repos ou financière.
Tout trajet effectué entre deux lieux de travail est comptabilisé comme du temps de travail effectif.
Le temps de pause et le temps de repas ne sont pas du temps de travail effectif lorsque le salarié peut vaquer librement à ses occupations personnelles, mais ils le deviennent lorsqu’il doit rester à la disposition de l’employeur et suivre ses directives.
Le temps d’intervention et le déplacement nécessaire pour intervenir constituent du temps de travail effectif, tandis que le reste de l’astreinte n’est pas assimilé à du travail effectif et ouvre seulement droit à une contrepartie.
Compléments
📌 Le temps d’habillage, de déshabillage et de douche n’est en principe pas du temps de travail effectif, mais il ouvre droit à une contrepartie lorsque la tenue est imposée et doit être revêtue sur le lieu de travail.
📌 Les astreintes sont mises en place par accord collectif ou, à défaut, par décision unilatérale de l’employeur après avis du comité social et économique et information de l’inspection du travail.
Être présent ne suffit pas : disponibilité imposée ou liberté personnelle
★ À maîtriser
Depuis la loi du 19 janvier 2000, la durée hebdomadaire légale du travail est fixée à trente-cinq heures de travail effectif et constitue le seuil de référence pour déclencher le régime des heures supplémentaires.
La durée hebdomadaire maximale est de quarante-huit heures sur sept jours consécutifs, avec un dépassement temporaire possible jusqu’à soixante heures en cas de circonstances exceptionnelles et après autorisation administrative.
Sur douze semaines consécutives, la durée moyenne du travail ne peut pas dépasser quarante-quatre heures, sauf accord collectif ou autorisation administrative portant exceptionnellement cette moyenne à quarante-six heures.
La durée quotidienne maximale de travail effectif est de dix heures, mais elle peut atteindre douze heures dans les cas autorisés par la loi ou un accord collectif.
📌 Le repos quotidien doit être d’au moins onze heures consécutives, ce qui limite en principe l’amplitude de la journée de travail à treize heures.
📌 Dès que le temps de travail quotidien atteint six heures, le salarié doit bénéficier d’une pause d’au moins vingt minutes.
Compléments
35–48–44 : durée légale, plafond hebdomadaire, moyenne sur douze semaines
★ À maîtriser
📌 Une convention de forfait ne peut être imposée au salarié et doit déterminer le nombre d’heures correspondant à la rémunération convenue, laquelle doit être au moins aussi avantageuse que celle due sans convention, majorations comprises. — Cour de cassation, 4-12-2019
📌 Le forfait en heures peut être hebdomadaire, mensuel ou annuel, tandis que le forfait en jours est nécessairement annuel.
Compléments
📌 Le forfait annuel en heures concerne les salariés disposant d’une réelle autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps et les cadres intégrés non soumis à un horaire collectif, tandis que les règles relatives aux durées maximales et aux repos restent applicables.
Forfait en heures = volume horaire ; forfait en jours = nombre de jours
★ À maîtriser
📌 Le forfait annuel en jours concerne les cadres autonomes dans l’organisation de leur emploi du temps, les cadres intégrés non soumis à l’horaire collectif et les salariés non cadres dont la durée du travail ne peut être prédéterminée et qui disposent d’une réelle autonomie.
📌 Le forfait annuel en jours est limité à 218 jours travaillés par an et reste soumis aux règles du repos quotidien et hebdomadaire, mais pas aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire ni au régime des heures supplémentaires.
Compléments
📌 L’employeur doit s’assurer régulièrement que la charge de travail du salarié au forfait jours est raisonnable et correctement répartie dans le temps, faute de quoi la convention peut être privée d’effet ou déclarée nulle.
Forfait en jours ≠ forfait en heures : les jours comptent, pas les heures
★ À maîtriser
📌 Avec un horaire d’équivalence de 39 heures, les quatre premières heures effectuées au-delà de 35 heures ne sont pas des heures supplémentaires et seules les heures effectuées à partir de la 40e heure le deviennent.
📌 En cas d’aménagement annuel du temps de travail, les heures supplémentaires sont celles qui dépassent 1 607 heures sur l’année, tandis qu’une période de référence différente déclenche les heures supplémentaires au-delà d’une durée hebdomadaire moyenne de 35 heures.
Compléments
📌 Le régime supplétif permet à l’employeur de répartir la durée du travail sur neuf semaines au maximum dans les entreprises de moins de cinquante salariés et sur quatre semaines au maximum dans les autres entreprises.
📌 Les heures perdues lors d’une interruption collective peuvent être récupérées comme des heures normales, sans majoration ni repos compensateur, uniquement lorsqu’elles résultent notamment de causes accidentelles, d’intempéries, d’un cas de force majeure, d’un inventaire ou de certains jours chômés.
Variation de l’activité → répartition des horaires → limitation des heures supplémentaires
★ À maîtriser
Le travail de nuit doit rester exceptionnel et être justifié par la nécessité d’assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale.
La durée quotidienne d’un travailleur de nuit ne peut normalement pas dépasser huit heures et sa durée hebdomadaire est limitée à 40 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives, avec une limite conventionnelle pouvant atteindre 44 heures dans certains secteurs.
Dans les établissements de vente au détail situés en zones touristiques internationales, le travail effectué entre 21 heures et minuit peut relever du travail en soirée si un accord collectif l’autorise et si le salarié est volontaire et a donné son accord écrit.
Compléments
📌 Les heures de travail en soirée doivent être rémunérées au moins au double et donner lieu à un repos compensateur équivalent, tandis que l’employeur doit aussi financer le transport et compenser les frais de garde des enfants selon l’accord collectif.
Nuit : 21 h–6 h par défaut ; soirée : 21 h–minuit en zone touristique internationale
★ À maîtriser
📌 Seule la fraction des congés annuels dépassant 24 jours ouvrables peut être affectée au compte épargne-temps, ce qui correspond notamment à la cinquième semaine et aux congés conventionnels supplémentaires.
📌 Le compte épargne-temps est mis en place par convention ou accord d’entreprise ou d’établissement, ou à défaut par convention ou accord de branche, l’accord d’entreprise primant sur celui de branche.
Compléments
Le CET peut notamment servir à: prendre des congés supplémentaires rémunérés, financer une période d’absence ou de formation, obtenir un complément de rémunération, alimenter un PERECO ou un PEE, cesser progressivement son activité
Les droits acquis sur un compte épargne-temps sont garantis par l’AGS dans la limite de deux fois le plafond annuel de la sécurité sociale, soit 92 736 euros pour 2024.
Une réserve où s’accumulent jours de congé, repos et éléments de rémunération
★ À maîtriser
📌 Les heures supplémentaires sont décomptées en principe du lundi à 0 heure au dimanche à 24 heures, sauf accord collectif prévoyant une autre période de sept jours consécutifs ou un décompte annuel en cas d’aménagement du temps de travail.
📌 Le recours aux heures supplémentaires relève de l’employeur et suppose sa demande ou son accord, lequel peut être implicite s’il est informé de leur accomplissement et ne s’y oppose pas.
Compléments
📌 Le salarié doit effectuer les heures supplémentaires légalement demandées lorsqu’elles sont justifiées par la quantité ou la nature du travail et respectent les règles de durée maximale et de repos, sous peine de sanction en cas de refus.
Seuil dépassé → accord ou demande de l’employeur → décompte → contingent
★ À maîtriser
À défaut de disposition collective, les huit premières heures supplémentaires de la semaine, de la 36e à la 43e heure, sont majorées de 25 %, puis les heures accomplies à partir de la 44e heure sont majorées de 50 %.
Le taux de majoration des heures supplémentaires fixé par accord collectif ne peut pas être inférieur à 10 %.
Les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent annuel donnent droit, en plus de la majoration salariale, à une contrepartie obligatoire en repos fixée par accord collectif ou, à défaut, à 50 % dans les entreprises de 20 salariés ou moins et à 100 % dans les entreprises de plus de 20 salariés.
Compléments
Majoration salariale → dépassement du contingent → repos obligatoire
★ À maîtriser
📌 Les heures supplémentaires accomplies au-delà du contingent annuel ouvrent droit, en plus de la majoration salariale, à une contrepartie obligatoire en repos fixée par accord collectif ou, à défaut, par le Code du travail.
📌 Le paiement des heures supplémentaires peut être remplacé totalement ou partiellement par un repos compensateur équivalent si une convention ou un accord collectif le prévoit, ou unilatéralement par l'employeur en l'absence de délégué syndical et d'opposition du comité social et économique.
Compléments
📌 Les heures supplémentaires dont le paiement est intégralement compensé par un repos équivalent ne s'imputent pas sur le contingent annuel, mais un accord prévoyant seulement un repos ne suffit pas si le repos n'a pas été effectivement pris. — Cour de cassation, 13 mars 2024
Repos obligatoire au-delà du contingent, repos de remplacement à la place du paiement
★ À maîtriser
📌 Chaque salarié doit bénéficier chaque semaine de 24 heures consécutives de repos hebdomadaire auxquelles s'ajoutent 11 heures de repos quotidien, soit 35 heures consécutives au total.
📌 Le repos hebdomadaire doit être accordé au cours de chaque semaine civile, du lundi 0 heure au dimanche 24 heures, sans exiger qu'il intervienne au plus tard après six jours consécutifs de travail. — Cour de cassation, 13 novembre 2025
Compléments
Les travaux urgents peuvent suspendre le repos hebdomadaire pour sauver des personnes, prévenir des accidents imminents ou réparer des accidents matériels, mais donnent droit à un repos compensateur équivalent.
Pour certaines activités saisonnières fonctionnant seulement une partie de l'année, le repos hebdomadaire peut être différé à condition que chaque salarié bénéficie d'au moins deux jours de repos par mois.
La suspension du repos hebdomadaire pour certaines activités liées aux matières périssables ou à un surcroît extraordinaire de travail est limitée à deux fois par mois et six fois par an, les heures travaillées étant des heures supplémentaires.
Repos hebdomadaire garanti → dérogations encadrées par la loi
★ À maîtriser
📌 Les activités dont la continuité est nécessaire aux besoins du public ou aux contraintes de production peuvent bénéficier d'une dérogation permanente permettant d'accorder le repos hebdomadaire par roulement plutôt que le dimanche.
📌 Les salariés ne peuvent travailler les dimanches dérogatoires que s'ils sont volontaires et ont donné leur accord écrit, et leur refus ne constitue ni une faute ni un motif de licenciement.
Compléments
📌 Lorsque la surface de vente dépasse 400 m2, les salariés privés du repos dominical dans un commerce alimentaire bénéficient d'une rémunération majorée d'au moins 30 %.
Préfet, maire, zones géographiques
★ À maîtriser
La loi prévoit onze jours fériés : le 1er janvier, le lundi de Pâques, le 1er mai, le 8 mai, le jeudi de l'Ascension, le lundi de Pentecôte, le 14 juillet, le 15 août, la Toussaint, le 11 novembre et Noël.
Le 1er mai est obligatoirement chômé et payé sans perte de salaire, y compris pour les compléments et les éléments variables de rémunération.
Lorsqu'un salarié travaille le 1er mai dans une activité ne pouvant être interrompue, son salaire est obligatoirement doublé, et un repos compensateur ne peut s'y substituer.
Les autres jours fériés ne sont pas obligatoirement chômés et ne donnent pas droit à une majoration de salaire, sauf disposition conventionnelle contraire.
Depuis 2005, la journée de solidarité prend la forme d'une journée de travail supplémentaire non rémunérée et ne s'impute ni sur le contingent d'heures supplémentaires ni sur les heures complémentaires des salariés à temps partiel.
Compléments
📌 La journée de solidarité peut être accomplie en sept heures, en une seule fois ou de manière fractionnée, mais jamais pendant les congés payés légaux, un dimanche ou le 1er mai.
1er mai obligatoirement chômé, autres jours fériés seulement selon les règles applicables
★ À maîtriser
📌 Le droit aux congés annuels payés est un principe général applicable à tous les salariés, et l'employeur doit en assurer la prise effective sans pouvoir le remplacer par un paiement, sauf obstacle qu'il aurait lui-même créé.
📌 Les salariés à temps partiel acquièrent les mêmes droits à congés payés que les salariés à temps complet, sans proratisation selon la durée du travail.
📌 Depuis la loi du 22 avril 2024, les arrêts pour accident ou maladie non professionnels ouvrent droit à deux jours ouvrables de congé par mois, dans la limite de 24 jours ouvrables par période de référence.
Compléments
📌 Les congés non pris du fait d'un arrêt de travail peuvent être reportés pendant 15 mois, et la réforme relative aux arrêts non professionnels s'applique rétroactivement aux arrêts intervenus depuis le 1er décembre 2009.
📌 Toutes les périodes de travail de quatre semaines ou de 24 jours sont assimilées à un mois de travail effectif pour calculer les congés payés.
Travail effectif ou période assimilée → acquisition de congés payés
★ À maîtriser
La période des congés et l'ordre des départs sont fixés par accord collectif ou, à défaut, par l'employeur après avis du comité social et économique, avec information des salariés au moins deux mois avant la période de prise.
L'employeur doit accorder au moins douze jours ouvrables consécutifs de congé principal entre deux jours de repos hebdomadaire, normalement entre le 1er mai et le 31 octobre.
La durée des congés pris en une seule fois ne peut excéder 24 jours ouvrables, et la cinquième semaine ne peut normalement pas être accolée au congé principal.
Lorsque le congé principal est fractionné en dehors de la période du 1er mai au 31 octobre, le salarié bénéficie de deux jours supplémentaires si au moins six jours sont pris hors période et d'un jour supplémentaire si trois à cinq jours le sont.
Compléments
📌 Les congés non pris ne sont pas automatiquement reportés d'une année sur l'autre, sauf accord collectif, arrêt de travail ou congé parental justifiant un report.
Période, ordre des départs, report, fractionnement
★ À maîtriser
Lorsque le congé principal ne dépasse pas douze jours ouvrables, il doit être pris de manière continue pendant la période légale des congés, comprise entre le 1er mai et le 31 octobre, sauf accord ou disposition conventionnelle contraire.
Lorsque le congé principal dépasse douze jours ouvrables, il peut être fractionné avec l'accord du salarié, mais l'une des fractions doit comprendre au moins douze jours ouvrables continus entre deux jours de repos hebdomadaire.
Un congé supplémentaire est accordé lorsque le fractionnement du congé principal de quatre semaines entraîne une prise hors de la période du 1er mai au 31 octobre : deux jours pour au moins six jours pris hors période légale et un jour pour trois à cinq jours.
Compléments
📌 La renonciation du salarié aux jours de congé supplémentaires et son accord au fractionnement doivent être exprès et ne peuvent résulter d'une clause du contrat de travail ni d'une renonciation anticipée. — Cour de cassation, 5-5-2021 n° 20-14.39
Douze jours continus pendant la période légale, fractionnement possible au-delà
★ À maîtriser
📐 Formule — L'indemnité de congés payés est au moins égale au montant le plus favorable entre de la rémunération totale perçue pendant la période de référence et le salaire que le salarié aurait perçu s'il avait travaillé normalement.
📌 Les infractions aux règles relatives aux congés payés sont des contraventions de cinquième classe et peuvent entraîner une amende de 1 500 euros prononcée autant de fois que de salariés concernés.
📌 Depuis le 1er janvier 2017, un salarié peut bénéficier d'un congé de proche aidant pour aider un proche handicapé ou en perte d'autonomie, sans condition d'ancienneté depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2020.
📌 Sous réserve d'une condition d'ancienneté, le salarié qui crée ou reprend une entreprise peut bénéficier d'un congé ou d'une période de travail à temps partiel, dont la durée maximale est d'un an renouvelable une fois en l'absence d'accord collectif.
📌 À défaut de réponse de l'employeur dans les trente jours suivant la demande, son accord est réputé acquis, mais il peut différer le départ en congé ou le début du temps partiel de six mois au maximum.
📌 À l'issue du congé, le salarié retrouve son emploi précédent ou un emploi similaire avec une rémunération au moins équivalente, sauf s'il décide de rompre son contrat, mais il ne peut exiger un retour anticipé avant la fin du congé.
Compléments
Sont notamment pris en compte: le salaire brut, la part variable, l'indemnité de congé de l'année précédente, les heures supplémentaires, les avantages en nature qui cessent pendant les congés
Les remboursements de frais, les gratifications bénévoles et les sommes versées pendant une absence qui n'est pas assimilée à du travail effectif sont exclus du calcul de l'indemnité de congés payés.
Les primes annuelles globales, comme le treizième mois ou les primes de vacances, sont exclues du calcul car elles rémunèrent à la fois les périodes de travail et de congés. — Cour de cassation, 8 juin 2011 n°
Un salarié qui accomplit des travaux rémunérés pendant ses congés payés peut être poursuivi devant le tribunal judiciaire et condamné à verser des dommages et intérêts au régime d'assurance chômage.
Dixième de la rémunération ou salaire maintenu : retenir le plus favorable
| Règle | Salariés ordinaires | Jeunes salariés |
|---|---|---|
| Durée quotidienne maximale | 10 heures | 8 heures |
| Durée hebdomadaire maximale | 48 heures | 35 heures |
| Repos quotidien minimal | 11 heures | 12 heures, ou 14 heures avant 16 ans |
| Pause minimale | 20 minutes après 6 heures | 30 minutes après 4 h 30 |
| Élément | Travail de nuit | Travail en soirée |
|---|---|---|
| Champ d’application | Régime général défini par accord ou par la loi | Vente au détail en zones touristiques internationales |
| Période | Période comprenant minuit–5 heures ; par défaut 21 h–6 h | 21 h–minuit |
| Accord du salarié | Pas de condition générale d’accord écrit individuel | Salarié volontaire avec accord écrit |
| Contreparties | Repos compensateur et éventuellement compensation salariale | Rémunération au moins doublée et repos compensateur équivalent |
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1. Quel énoncé décrit correctement le champ d’application de la législation relative à la durée du travail ?
2. Qu'est-ce que le champ d’application de la législation du travail ?
Mémorisez les concepts clés de Temps de repos et congés payés avec 11 flashcards interactives.
À quelles entreprises s'applique la législation sur la durée du travail ?
Aux entreprises privées commerciales, artisanales, agricoles, libérales, organismes à but non lucratif et établissements publics industriels ou commerciaux.
Champ d’application législation
Entreprises privées, organismes publics, contrats variés.
Quelle caractéristique définit un cadre dirigeant selon la Cour de cassation 2020 ?
Il a une grande indépendance dans l'organisation de son emploi du temps et une rémunération parmi les plus élevées.
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