QCM : Comportement du consommateur touristique (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les principaux acteurs du tourisme de loisirs :

Les entreprises participent au tourisme de loisirs par des séjours familiaux planifiés.
Les ménages interviennent principalement dans le tourisme par l’organisation de congrès professionnels.
Les associations sportives peuvent participer au tourisme par des déplacements pour des compétitions.
Les ménages, quelle que soit leur composition, sont les principaux acteurs du tourisme de loisirs.
Les entreprises constituent les principaux acteurs du tourisme de loisirs par leurs voyages d’affaires.

Les associations sportives peuvent participer au tourisme par des déplacements pour des compétitions. · Les ménages, quelle que soit leur composition, sont les principaux acteurs du tourisme de loisirs.

Explication

Les ménages, qu’ils soient seuls, en couple ou en famille, sont les principaux acteurs des loisirs touristiques. Les associations peuvent aussi organiser des déplacements sportifs ; les voyages d’affaires relèvent des entreprises, tandis que les congrès professionnels ne caractérisent pas le rôle touristique des ménages.

2. Une résidente voyage dans son propre pays, tandis qu’un visiteur étranger séjourne dans ce pays. Comment qualifier ces flux ?

Pour la résidente en voyage national, le flux est qualifié d’émetteur.
Un visiteur étranger accueilli dans ce pays génère un flux interne.
Le séjour du visiteur étranger relève du tourisme récepteur.
Le déplacement de la résidente relève du tourisme interne.
Le tourisme récepteur désigne les résidents voyageant à l’étranger.

Le séjour du visiteur étranger relève du tourisme récepteur. · Le déplacement de la résidente relève du tourisme interne.

Explication

Le tourisme interne correspond aux résidents qui voyagent dans leur propre pays : le déplacement de la résidente est donc un flux interne. Le séjour d’un visiteur étranger dans le pays relève du tourisme récepteur. Le tourisme émetteur concerne les résidents qui voyagent à l’étranger ; il ne qualifie ni le voyage national de la résidente ni le séjour du visiteur étranger.

3. À propos de la saisonnalité de la demande touristique et des flux internationaux :

Les fêtes de fin d’année font partie des périodes associées aux variations saisonnières de la demande.
Les résidents qui voyagent à l’étranger relèvent du tourisme émetteur.
La concentration saisonnière complique la gestion des capacités et la tarification.
Les vacances scolaires constituent une période susceptible de renforcer la saisonnalité touristique.
Les pics estivaux contribuent à concentrer la demande touristique sur certaines périodes.

Les fêtes de fin d’année font partie des périodes associées aux variations saisonnières de la demande. · Les résidents qui voyagent à l’étranger relèvent du tourisme émetteur. · La concentration saisonnière complique la gestion des capacités et la tarification. · Les vacances scolaires constituent une période susceptible de renforcer la saisonnalité touristique. · Les pics estivaux contribuent à concentrer la demande touristique sur certaines périodes.

Explication

Les pics estivaux, les vacances scolaires et les fêtes de fin d’année contribuent à la saisonnalité, qui complique la gestion des capacités et la tarification. Le tourisme émetteur désigne les résidents qui voyagent à l’étranger.

4. Une destination augmente ses tarifs, puis lance une promotion ciblée et suit ses volumes de visiteurs. Quelles affirmations décrivent correctement ces démarches ?

La hausse des tarifs peut réduire la fréquentation touristique de la destination.
Mesurer les volumes de touristes peut aider à établir des tendances du marché.
Une promotion bien ciblée tend à diminuer les réservations touristiques.
La quantification de la demande ne permet pas d’évaluer la performance d’une destination.
Quantifier la demande peut contribuer au pilotage de la stratégie commerciale.

La hausse des tarifs peut réduire la fréquentation touristique de la destination. · Mesurer les volumes de touristes peut aider à établir des tendances du marché. · Quantifier la demande peut contribuer au pilotage de la stratégie commerciale.

Explication

Une hausse des tarifs peut réduire la fréquentation, tandis que des promotions bien ciblées peuvent stimuler les réservations. La quantification des volumes aide à dégager des tendances et à piloter la stratégie commerciale ; elle permet aussi d’évaluer la performance d’une destination ou d’un produit.

5. Concernant les rôles des acteurs dans un achat touristique :

L’acheteur règle la transaction, tandis que le consommateur utilise le service touristique.
Le prescripteur paie l’achat et décide du service retenu par le client.
Un journaliste spécialisé voyage peut être un leader d’opinion par son expertise.
Un influenceur crée du contenu numérique destiné à une communauté engagée sur les médias traditionnels.
Le prescripteur oriente un choix sans prendre la décision ni payer l’achat.

L’acheteur règle la transaction, tandis que le consommateur utilise le service touristique. · Un journaliste spécialisé voyage peut être un leader d’opinion par son expertise. · Le prescripteur oriente un choix sans prendre la décision ni payer l’achat.

Explication

L’acheteur paie, alors que le consommateur utilise effectivement le produit ou le service. Le prescripteur recommande sans décider ni payer : il ne règle donc pas l’achat et ne choisit pas le service à la place du client. Un journaliste spécialisé peut influencer par son expertise. Un influenceur crée du contenu numérique pour une communauté engagée sur les réseaux sociaux, et non sur les médias traditionnels.

6. Une créatrice de vidéos de voyage fédère une communauté sur les réseaux sociaux, tandis que des parents financent les vacances de leur fille. Quelles propositions sont exactes ?

La créatrice peut être qualifiée d’influenceuse grâce à sa communauté numérique engagée.
La créatrice correspond à un prescripteur qui paie le voyage et arrête le choix.
Les parents sont les consommateurs puisqu’ils financent le séjour de leur fille.
La fille illustre le consommateur puisqu’elle utilise effectivement le séjour touristique.
Les parents illustrent le rôle d’acheteurs distincts de la consommatrice du séjour.

La créatrice peut être qualifiée d’influenceuse grâce à sa communauté numérique engagée. · La fille illustre le consommateur puisqu’elle utilise effectivement le séjour touristique. · Les parents illustrent le rôle d’acheteurs distincts de la consommatrice du séjour.

Explication

Une créatrice de contenu suivie par une communauté engagée correspond à la définition d’une influenceuse. Les parents paient le séjour et sont donc les acheteurs, tandis que leur fille l’utilise et en est la consommatrice. La créatrice n’est pas définie comme un prescripteur payeur et le financement ne fait pas des parents les consommateurs.

7. Une destination veut comparer les entrées de touristes sur une période avec celles d’autres destinations. Quelles propositions sont exactes ?

Le nombre d’arrivées mesure les nuits passées par les touristes dans les hébergements.
L’Organisation mondiale du tourisme utilise cet indicateur pour comparer les performances des destinations.
Le nombre d’arrivées dénombre les touristes entrant dans la destination pendant la période étudiée.
Comprendre les consommateurs aide les entreprises à mieux répondre à leurs demandes touristiques.
La volatilité et l’infidélité croissantes des consommateurs incitent les entreprises à mieux les connaître.

L’Organisation mondiale du tourisme utilise cet indicateur pour comparer les performances des destinations. · Le nombre d’arrivées dénombre les touristes entrant dans la destination pendant la période étudiée. · Comprendre les consommateurs aide les entreprises à mieux répondre à leurs demandes touristiques. · La volatilité et l’infidélité croissantes des consommateurs incitent les entreprises à mieux les connaître.

Explication

Le nombre d’arrivées compte les touristes qui entrent dans une destination sur une période et l’OMT l’utilise pour comparer les performances. Les consommateurs étant décrits comme plus versatiles et infidèles, les entreprises cherchent à les connaître afin de mieux répondre à leurs demandes. Les nuits passées dans des hébergements relèvent des nuitées, non des arrivées.

8. Un hébergement analyse les nuits passées par ses clients et la part de sa capacité occupée pour ajuster son offre. Cochez les propositions exactes :

Les nuitées comptabilisent les nuits passées par les touristes dans des hébergements touristiques.
Le taux d’occupation rapporte les chambres ou emplacements occupés à la capacité totale disponible.
Le nombre de nuitées renseigne sur la durée des séjours et l’intensité de la fréquentation.
Le taux d’occupation aide l’hébergement à évaluer sa performance commerciale et sa tarification.
Le nombre d’arrivées comptabilise les touristes quittant une destination sur une période donnée.

Les nuitées comptabilisent les nuits passées par les touristes dans des hébergements touristiques. · Le taux d’occupation rapporte les chambres ou emplacements occupés à la capacité totale disponible. · Le nombre de nuitées renseigne sur la durée des séjours et l’intensité de la fréquentation. · Le taux d’occupation aide l’hébergement à évaluer sa performance commerciale et sa tarification.

Explication

Les nuitées comptent les nuits passées par les touristes en hébergement et renseignent sur la durée des séjours ainsi que sur l’intensité de la fréquentation. Le taux d’occupation rapporte les chambres ou emplacements occupés à la capacité totale disponible ; il aide l’hébergement à évaluer sa performance commerciale et à ajuster sa tarification. Le nombre d’arrivées mesure les touristes entrant dans une destination sur une période donnée, et non ceux qui la quittent.

9. Pour estimer la valeur économique générée localement par les visiteurs d’une destination, quelles propositions décrivent les dépenses touristiques ?

Elles comptabilisent les dépenses des seuls visiteurs consacrées au transport touristique.
Elles mesurent principalement la durée des séjours et l’intensité de fréquentation.
Elles additionnent les montants consacrés par les touristes à l’hébergement et à la restauration.
Elles aident à mesurer l’impact économique du tourisme dans la destination visitée.
Elles incluent les dépenses touristiques liées aux transports, aux loisirs et aux achats.

Elles additionnent les montants consacrés par les touristes à l’hébergement et à la restauration. · Elles aident à mesurer l’impact économique du tourisme dans la destination visitée. · Elles incluent les dépenses touristiques liées aux transports, aux loisirs et aux achats.

Explication

Les dépenses touristiques regroupent les sommes consacrées à l’hébergement, à la restauration, aux transports, aux loisirs et aux achats. Elles mesurent l’impact économique du tourisme et la valeur générée pour les acteurs locaux. Les dépenses ne se limitent pas au transport, et la durée des séjours ainsi que l’intensité de fréquentation sont renseignées par les nuitées.

10. L’étude du comportement d’un consommateur touristique vise à éclairer sa décision d’achat. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Elle examine les raisons qui conduisent le client à effectuer un achat touristique.
Elle porte sur le montant total dépensé par les touristes dans une destination.
Elle cherche à déterminer quels produits ou services touristiques le client achète.
Elle analyse les étapes par lesquelles le client prend sa décision d’achat.
Elle vise à mesurer les chambres occupées par rapport à la capacité disponible.

Elle examine les raisons qui conduisent le client à effectuer un achat touristique. · Elle cherche à déterminer quels produits ou services touristiques le client achète. · Elle analyse les étapes par lesquelles le client prend sa décision d’achat.

Explication

L’étude cherche à comprendre ce que le client achète, pourquoi il achète et comment il prend sa décision. Le montant total dépensé correspond aux dépenses touristiques, tandis que le rapport entre les chambres occupées et la capacité disponible définit le taux d’occupation.

11. Un voyagiste prépare des offres destinées à des clients motivés par des raisons différentes. Quelles propositions décrivent correctement les motivations touristiques ?

La visite de musées peut satisfaire un désir de découverte et d’apprentissage.
Un séjour en spa répond notamment à une recherche de détente et de bien-être.
Un voyage avec des proches vise principalement la prise de risque maîtrisée.
Les motivations touristiques sont des forces internes qui poussent une personne à voyager.
Les motivations touristiques guident les offres, mais pas les argumentaires de vente.

La visite de musées peut satisfaire un désir de découverte et d’apprentissage. · Un séjour en spa répond notamment à une recherche de détente et de bien-être. · Les motivations touristiques sont des forces internes qui poussent une personne à voyager.

Explication

Les motivations sont des forces internes qui orientent le voyage et la conception des offres comme des argumentaires. Le spa correspond à une motivation hédoniste, et les musées peuvent répondre à une motivation culturelle; le partage avec des proches est une motivation sociale, non une recherche de risque maîtrisé.

12. Un conseiller examine les obstacles d’un client qui hésite à réserver un séjour d’aventure. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

La prise de risque maîtrisée peut soutenir une motivation d’aventure touristique.
Une hésitation à choisir une prestation n’entre pas dans la définition d’un frein.
Des informations fiables peuvent rassurer face à des craintes sanitaires ou politiques.
Un obstacle réel ou perçu qui retient le client constitue un frein au voyage.
Le paiement en plusieurs fois peut atténuer une crainte liée à la sécurité.

La prise de risque maîtrisée peut soutenir une motivation d’aventure touristique. · Des informations fiables peuvent rassurer face à des craintes sanitaires ou politiques. · Un obstacle réel ou perçu qui retient le client constitue un frein au voyage.

Explication

Les freins sont des obstacles réels ou perçus qui empêchent de voyager ou de choisir une prestation, et la prise de risque maîtrisée caractérise notamment les motivations d’aventure. Le paiement fractionné atténue un frein financier, tandis que des informations fiables peuvent rassurer face aux risques; hésiter à choisir une prestation relève bien de la définition d’un frein.

13. Une agence analyse pourquoi plusieurs clients choisissent des séjours différents. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’expérience du client appartient aux facteurs d’environnement de sa décision d’achat.
Le style de vie d’un client relève des facteurs personnels influençant son achat touristique.
La famille constitue un facteur personnel au même titre que l’attitude du client.
La culture désigne des valeurs et manières d’agir propres à une seule personne.
Le groupe d’appartenance relève des caractéristiques personnelles du consommateur.

Le style de vie d’un client relève des facteurs personnels influençant son achat touristique.

Explication

Le style de vie, comme la personnalité, l’image de soi, l’expérience et l’attitude, relève des facteurs personnels. La famille et le groupe d’appartenance sont des facteurs d’environnement; la culture est partagée par une pluralité de personnes, et l’expérience est personnelle.

14. Concernant les phénomènes culturels qui peuvent influencer les comportements de consommation touristique, quelles propositions sont exactes ?

Les rituels sont des comportements symboliques répétés de manière régulière et structurée.
Les rituels contribuent à rythmer le comportement du consommateur.
La mondialisation homogénéise certaines habitudes culturelles et multiplie les échanges.
Les mythes sont des récits symboliques qui structurent les cultures et les façons de penser.
Les mythes sont des comportements symboliques répétés qui rythment la consommation.

Les rituels sont des comportements symboliques répétés de manière régulière et structurée. · Les rituels contribuent à rythmer le comportement du consommateur. · La mondialisation homogénéise certaines habitudes culturelles et multiplie les échanges. · Les mythes sont des récits symboliques qui structurent les cultures et les façons de penser.

Explication

Les mythes sont des récits à forte portée symbolique qui structurent les cultures, tandis que les rituels sont des comportements symboliques réguliers et structurés qui rythment la consommation. La mondialisation homogénéise certaines habitudes et multiplie les échanges; la proposition qui attribue aux mythes la définition des rituels confond ces deux notions.

15. Un voyageur compare plusieurs offres avant de réserver un séjour coûteux et difficile à évaluer avant le départ. Concernant le processus de décision touristique, quelles propositions sont exactes ?

Les conséquences importantes d’un mauvais choix contribuent au caractère impliquant de l’achat.
La reconnaissance du besoin résulte souvent d’une recherche formalisée sur Internet.
Le processus comprend la reconnaissance du besoin, la recherche, l’évaluation, l’achat et l’après-achat.
Le budget souvent élevé et l’intangibilité de la prestation rendent l’achat touristique impliquant.
La reconnaissance du besoin correspond à l’écart perçu entre la situation présente et la situation désirée.

Les conséquences importantes d’un mauvais choix contribuent au caractère impliquant de l’achat. · Le processus comprend la reconnaissance du besoin, la recherche, l’évaluation, l’achat et l’après-achat. · Le budget souvent élevé et l’intangibilité de la prestation rendent l’achat touristique impliquant. · La reconnaissance du besoin correspond à l’écart perçu entre la situation présente et la situation désirée.

Explication

Les conséquences importantes d’un mauvais choix contribuent au caractère impliquant de l’achat touristique. Le processus comprend cinq étapes : la reconnaissance du besoin, la recherche d’informations, l’évaluation des alternatives, la décision d’achat et le sentiment post-achat. Le budget souvent élevé et l’intangibilité de la prestation rendent également cet achat impliquant. La reconnaissance du besoin correspond à un écart entre l’état présent et l’état désiré ; elle peut être spontanée ou influencée par l’environnement, tandis que la recherche formalisée sur Internet relève de l’étape de recherche d’informations.

16. Une voyageuse consulte des publicités reçues sans les chercher, puis compare prix et marques avec des informations abondantes et envisage d’imiter une amie. Concernant les étapes concernées :

Une recherche d’imitation peut correspondre à une rationalité relative dans l’évaluation.
Une information trop abondante peut conduire à une rationalité limitée lors de l’évaluation.
L’exposition à des messages publicitaires peut constituer une recherche d’informations accidentelle.
Une comparaison fondée sur les prix et les marques relève de l’évaluation des alternatives.
La recherche délibérée d’informations sur Internet est qualifiée de recherche accidentelle.

Une recherche d’imitation peut correspondre à une rationalité relative dans l’évaluation. · Une information trop abondante peut conduire à une rationalité limitée lors de l’évaluation. · L’exposition à des messages publicitaires peut constituer une recherche d’informations accidentelle. · Une comparaison fondée sur les prix et les marques relève de l’évaluation des alternatives.

Explication

Une exposition publicitaire non recherchée est accidentelle, tandis qu’une recherche Internet intentionnelle est délibérée et formalisée. Les prix et les marques font partie de l’évaluation des alternatives ; l’imitation relève de la rationalité relative, et une information trop abondante peut entraîner une rationalité limitée.

17. Après un séjour, une cliente constate que la prestation dépasse ses attentes et évalue son expérience. Parmi les propositions suivantes concernant la satisfaction et le sentiment post-achat, lesquelles sont exactes ?

Le sentiment post-achat dépend du niveau d’attente préalable et de la satisfaction obtenue.
Une prestation qui dépasse les attentes du client correspond à une situation de satisfaction.
Une cliente satisfaite peut recommander le prestataire et publier un avis positif en ligne.
Le sentiment post-achat dépend du prix payé plutôt que du niveau de satisfaction obtenu.
Une prestation inférieure aux attentes entraîne une satisfaction liée à la fidélité du client.

Le sentiment post-achat dépend du niveau d’attente préalable et de la satisfaction obtenue. · Une prestation qui dépasse les attentes du client correspond à une situation de satisfaction. · Une cliente satisfaite peut recommander le prestataire et publier un avis positif en ligne.

Explication

La satisfaction survient lorsque la prestation correspond aux attentes ou les dépasse ; une réalité inférieure aux attentes entraîne l’insatisfaction. Le sentiment post-achat dépend des attentes préalables et de la satisfaction obtenue, et un client satisfait peut recommander le prestataire ou laisser un avis positif.

18. Après un séjour pourtant satisfaisant, un voyageur doute d’avoir choisi la bonne destination. Quelles propositions décrivent correctement la dissonance cognitive et les réponses possibles du professionnel ?

La dissonance cognitive correspond à une déception provoquée par une prestation insatisfaisante.
Un suivi post-séjour chaleureux peut contribuer à réduire le doute du voyageur.
Des communications valorisant le choix effectué peuvent renforcer la dissonance cognitive.
La satisfaction client favorise la fidélisation et le bouche-à-oreille positif en tourisme.
Un doute sur la pertinence d’un choix peut apparaître après un achat satisfaisant.

Un suivi post-séjour chaleureux peut contribuer à réduire le doute du voyageur. · La satisfaction client favorise la fidélisation et le bouche-à-oreille positif en tourisme. · Un doute sur la pertinence d’un choix peut apparaître après un achat satisfaisant.

Explication

La dissonance cognitive est un doute sur la pertinence du choix qui peut survenir même après un achat satisfaisant. Un suivi chaleureux et des communications valorisant le choix peuvent la réduire. La satisfaction favorise la fidélisation et le bouche-à-oreille positif ; la dissonance n’est donc pas définie par l’insatisfaction, et ces communications ne sont pas présentées comme un facteur qui l’accroît.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Comportement du consommateur touristique.

Quels ménages sont les principaux acteurs du tourisme de loisirs ?

Les ménages, quelle que soit leur composition.

Quels critères permettent de segmenter l’offre touristique ?

Des critères sociodémographiques, géographiques et comportementaux.

Quelles motivations distinguent le tourisme de loisirs du tourisme d’affaires ?

Le repos, la découverte, la culture ou le sport motivent les loisirs ; les obligations professionnelles motivent les affaires.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Comportement du consommateur touristique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM