QCM : Direction et décision organisationnelle (13 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit le mieux l’organisation de la journée de travail des managers ?

Ils passent d’un sujet à l’autre au fil de la journée.
Ils reportent les problèmes jusqu’à une réunion périodique.
Ils consacrent chaque journée à un dossier long et stable.
Ils répartissent leur journée entre des tâches de durée identique.

Ils passent d’un sujet à l’autre au fil de la journée.

Explication

Mintzberg observe que les managers jonglent entre plusieurs sujets pendant toute leur journée. L’idée d’un travail organisé autour d’un dossier stable ne correspond pas à cette observation.

2. Quelle durée concerne environ la moitié des activités réalisées par les managers ?

Elles durent cinq minutes ou moins.
Elles durent plusieurs heures consécutives.
Elles durent environ une heure entière.
Elles durent entre quinze et vingt minutes.

Elles durent cinq minutes ou moins.

Explication

Selon l’observation de Mintzberg, la moitié des activités managériales ne dépasse pas cinq minutes. Une activité d’environ une heure ne représente donc pas la durée caractéristique mentionnée.

3. Dans quel type de contacts les managers consacrent-ils la majorité de leur temps ?

Dans des analyses écrites réalisées à distance des équipes.
Dans des échanges impersonnels centrés sur les procédures.
Dans des contacts personnels privilégiant la communication orale.
Dans des tâches techniques exécutées sans interaction.

Dans des contacts personnels privilégiant la communication orale.

Explication

Les managers consacrent la majorité de leur temps à des contacts personnels, où la communication orale joue un rôle central. Les tâches écrites ou techniques sans interaction ne correspondent pas à cette caractéristique.

4. Lequel de ces ensembles correspond au rôle interpersonnel du manager selon Mintzberg ?

L’observateur, le diffuseur et le porte-parole.
Le négociateur, l’analyste et le contrôleur budgétaire.
L’entrepreneur, le régulateur et le répartisseur de ressources.
Le symbole, le leader et l’agent de liaison.

Le symbole, le leader et l’agent de liaison.

Explication

Le rôle interpersonnel regroupe le symbole, le leader et l’agent de liaison, qui renvoient aux relations et à la représentation. L’observateur, le diffuseur et le porte-parole relèvent plutôt du rôle informationnel.

5. Quelle distinction décrit correctement les fonctions d’observateur et de diffuseur dans le rôle informationnel ?

L’observateur représente l’organisation et le diffuseur dirige les membres de l’équipe.
L’observateur transmet les informations et le diffuseur les reçoit auprès des partenaires.
L’observateur répartit les ressources et le diffuseur conduit les négociations externes.
L’observateur reçoit les informations et le diffuseur les transmet aux membres de l’organisation.

L’observateur reçoit les informations et le diffuseur les transmet aux membres de l’organisation.

Explication

Dans le rôle informationnel, l’observateur recueille les informations tandis que le diffuseur les communique aux membres de l’organisation. Inverser ces deux fonctions constitue la confusion principale entre leurs responsabilités.

6. Quels rôles appartiennent au rôle décisionnaire du manager ?

Le porte-parole, le négociateur et l’agent de liaison.
Le symbole, le leader et l’agent de liaison.
L’observateur, le diffuseur et le porte-parole.
L’entrepreneur, le régulateur et le répartisseur de ressources.

L’entrepreneur, le régulateur et le répartisseur de ressources.

Explication

Le rôle décisionnaire comprend l’entrepreneur, le régulateur et le répartisseur de ressources. Le symbole, le leader et l’agent de liaison appartiennent au rôle interpersonnel, non au rôle décisionnaire.

7. Quelle différence oppose le style autoritaire au style paternaliste ?

L’autoritaire consulte les employés, tandis que le paternaliste évite toute relation.
L’autoritaire privilégie la récompense, tandis que le paternaliste valorise davantage la sanction.
L’autoritaire privilégie la sanction, tandis que le paternaliste valorise davantage la récompense.
L’autoritaire partage la décision, tandis que le paternaliste la confie à la production.

L’autoritaire privilégie la sanction, tandis que le paternaliste valorise davantage la récompense.

Explication

Le style autoritaire ne consulte pas le subordonné et recourt à la sanction, alors que le style paternaliste accorde davantage de valeur aux récompenses. La proposition qui inverse sanction et récompense reprend précisément la confusion courante entre ces deux styles.

8. Comment le style consultatif se distingue-t-il du style participatif ?

Le consultatif confie la décision à la production, tandis que le participatif la réserve au directeur.
Le consultatif refuse l’avis des employés, tandis que le participatif limite les échanges aux cadres.
Le consultatif laisse la décision finale au directeur, tandis que le participatif la confie à toute la chaîne de production.
Le consultatif fonde l’autorité sur la sanction, tandis que le participatif privilégie les récompenses.

Le consultatif laisse la décision finale au directeur, tandis que le participatif la confie à toute la chaîne de production.

Explication

Le style consultatif associe les employés à la décision, mais le directeur conserve la décision finale, tandis que le style participatif l’attribue à toute la chaîne de production. Dire que le directeur conserve la décision dans le style participatif inverse les deux notions.

9. Quelles dimensions sont croisées dans le modèle de Blake et Mouton ?

L’intérêt pour le résultat et l’intérêt pour les relations humaines, chacun évalué de 1 à 9.
L’intérêt pour le contrôle et l’intérêt pour la négociation, chacun évalué de 1 à 7.
L’intérêt pour la production et l’intérêt pour l’ancienneté, chacun évalué de 0 à 10.
L’intérêt pour la sanction et l’intérêt pour la récompense, chacun évalué de 1 à 5.

L’intérêt pour le résultat et l’intérêt pour les relations humaines, chacun évalué de 1 à 9.

Explication

La grille de Blake et Mouton croise l’intérêt porté au résultat avec celui porté aux bonnes relations humaines, sur deux échelles allant de 1 à 9. Elle ne mesure donc pas la sanction et la récompense sur une échelle de 1 à 5.

10. Comment peut-on définir une décision dans une organisation ?

La comparaison de plusieurs services à partir de leurs résultats
La perception d’un problème et la volonté de le résoudre
La collecte d’informations sans intention d’agir
La formulation d’un objectif sans identification d’une difficulté

La perception d’un problème et la volonté de le résoudre

Explication

Une décision commence par la perception d’un problème accompagnée de la volonté de le résoudre. La collecte d’informations peut soutenir la décision, mais elle ne suffit pas à la définir sans problème identifié ni intention de résolution.

11. Dans un processus de décision, quel rôle les critères de sélection jouent-ils après l’analyse des solutions ?

Ils déterminent le choix à effectuer parmi les solutions étudiées
Ils garantissent la fiabilité de chaque information recueillie
Ils décrivent le problème avant toute recherche d’information
Ils remplacent l’analyse des solutions par une règle automatique

Ils déterminent le choix à effectuer parmi les solutions étudiées

Explication

Les critères de sélection servent à déterminer le choix après que les informations ont permis d’analyser les différentes solutions. Confondre ces critères avec l’information est incorrect, car l’information soutient l’analyse tandis que les critères orientent la sélection.

12. Quelle caractéristique d’une décision renvoie à la durée pendant laquelle elle produit ses effets ?

Son horizon temporel
Son niveau d’information disponible
Son degré de structuration
Son champ d’action organisationnel

Son horizon temporel

Explication

L’horizon temporel caractérise une décision selon sa durée ou la période concernée par ses effets. Le degré de structuration renvoie plutôt à la présence d’un algorithme permettant d’organiser la décision.

13. Quelle situation correspond à une décision non structurée dans une organisation ?

Elle repose sur un jugement sans algorithme prédéfini
Elle déclenche automatiquement une commande selon un niveau fixé
Elle suit une règle calculée à partir de seuils établis
Elle applique une procédure algorithmique de gestion des stocks

Elle repose sur un jugement sans algorithme prédéfini

Explication

Une décision non structurée, ou non programmable, ne repose sur aucun algorithme et nécessite donc un jugement face à la situation. Les autres situations décrivent des décisions structurées, car elles suivent des règles ou des procédures prédéfinies.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Direction et décision organisationnelle.

Que font les managers toute la journée selon Mintzberg ?

Ils jonglent d’un sujet à l’autre.

Quelle proportion des activités des managers dure moins de 5 minutes ?

La moitié des activités.

À quoi les managers consacrent-ils la majorité de leur temps ?

À des contacts personnels avec communication orale.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Direction et décision organisationnelle.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM