★ À maîtriser
Selon Peter Drucker, l’entreprise doit aussi créer des richesses pour ses parties prenantes : les clients attendent une valeur du produit, les salariés une rémunération, les actionnaires des dividendes, les fournisseurs un chiffre d’affaires et l’État des impôts et taxes.
Les finalités de l’entreprise sont influencées par des facteurs internes — statuts, histoire, valeurs et aspirations des dirigeants — et par des facteurs externes, notamment les attentes du personnel et les contraintes de l’environnement.
Compléments
Le profit assure la survie ; la richesse créée répond aussi aux attentes des parties prenantes.
★ À maîtriser
📌 La RSE peut améliorer l’image, le chiffre d’affaires, la part de marché et la position concurrentielle de l’entreprise, mais ses retombées économiques sont difficiles à quantifier précisément.
Compléments
📌 Une démarche RSE doit préserver la performance économique et éviter les projets trop ambitieux ou contradictoires avec la politique de l’entreprise, notamment une restructuration entraînant des licenciements ou une chaîne de fournisseurs mal maîtrisée.
Visualiser la RSE comme un équilibre à trois pieds : économie, social et environnement.
★ À maîtriser
📌 Les décisions stratégiques orientent l’entreprise à long terme, les décisions tactiques ou administratives concernent sa gestion à moyen terme et les décisions opérationnelles portent sur ses opérations courantes à court terme. - I. Ansoff ou R. N. Anthony
📌 Les décisions stratégiques ont un impact décisif sur l’activité, tandis que les décisions opérationnelles ont un impact plus restreint, limité à une partie ou à une fonction de l’entreprise, et peuvent être rapidement réversibles.
Compléments
📌 Si l’évaluation valide la décision, celle-ci se poursuit ; sinon, le processus reprend à l’étape concernée par le dysfonctionnement. - H. Simon
IMC puis évaluation : Intelligence, Modélisation, Choix, Évaluation.
★ À maîtriser
📌 Selon Herbert Simon, la rationalité limitée ou procédurale conduit les décideurs à choisir une solution qu’ils jugent satisfaisante selon leurs aspirations, plutôt qu’une solution optimale au sens de la rationalité parfaite.
Compléments
La perception de l’environnement des décideurs est limitée par le temps disponible et l’abondance des informations. - Herbert Simon
L. Sfez souligne que certaines décisions non rationnelles sont justifiées après leur réalisation.
Simon oppose le choix satisfaisant au choix optimal ; le modèle de la poubelle fait rencontrer problèmes et solutions.
★ À maîtriser
📌 Le manager consultatif recherche un large consensus avec une délégation limitée, tandis que le manager participatif adopte un mode non directif et motive les salariés par la participation et l’intéressement. - R. Likert
Compléments
📌 Le manager autoritaire dirige par la crainte, tandis que le manager paternaliste ajoute des relations de proximité avec les subordonnés et un système de récompense souvent arbitraire. - R. Likert
★ À maîtriser
Les six catégories de PESTEL sont :
L’analyse PESTEL repère et hiérarchise les évolutions de l’environnement afin d’identifier les menaces et opportunités réelles et de dégager des tendances structurelles.
Pour organiser une veille efficace, l’entreprise définit ses besoins d’information, identifie les salariés concernés et leur rôle, repère les sources utiles, puis collecte les informations.
Compléments
PESTEL : Politique, Économique, Sociologique, Technologique, Écologique, Légal.
★ À maîtriser
Les cinq forces de Porter sont (M. Porter, années 1980) :
La rivalité entre entreprises établies augmente lorsque les concurrents sont nombreux ou de taille équivalente, lorsque la croissance du secteur est faible et lorsque les produits sont indifférenciés avec de faibles coûts de transfert.
Compléments
Des coûts fixes élevés incitent les entreprises à accroître leur production pour bénéficier d’économies d’échelle et peuvent intensifier la concurrence par les prix.
Les barrières à la sortie, notamment les actifs très spécialisés et les synergies entre domaines d’activité, empêchent les entreprises de quitter facilement un secteur et renforcent la rivalité.
Faible croissance du secteur → concurrence plus vive pour gagner des parts de marché.
★ À maîtriser
Le pouvoir de négociation des clients augmente lorsqu’ils sont peu nombreux ou achètent de grandes quantités, lorsque les fournisseurs sont nombreux et dispersés, et lorsqu’il existe des approvisionnements de remplacement ou de faibles coûts de transfert.
Le pouvoir de négociation des fournisseurs est élevé lorsqu’ils sont concentrés face à des clients nombreux et dispersés, ou lorsque leurs produits sont difficiles à remplacer ou indispensables à l’activité des clients.
Compléments
📌 Dans l’analyse des pouvoirs de négociation, un pouvoir élevé des clients signifie que le pouvoir des fournisseurs est faible.
Clients concentrés face à des fournisseurs dispersés : pouvoir des clients fort ; fournisseurs concentrés : pouvoir des fournisseurs fort.
★ À maîtriser
Compléments
📌 La menace des produits ou services de substitution augmente lorsque ceux-ci offrent des avantages technologiques, de qualité ou de prix et n’entraînent pas de coûts de conversion importants pour les utilisateurs.
Les entrants franchissent des barrières d’accès ; les substituts répondent déjà au même besoin.
Les cinq forces concurrentielles
| Force | Facteurs qui renforcent la pression |
|---|---|
| Rivalité entre entreprises établies | Concurrents nombreux ou de taille équivalente, faible croissance, produits indifférenciés, coûts fixes et barrières à la |
| Pouvoir des clients | Clients peu nombreux ou achetant de grandes quantités, fournisseurs nombreux et dispersés, alternatives et faibles coûts |
| Pouvoir des fournisseurs | Fournisseurs concentrés, produits difficiles à remplacer ou indispensables |
| Nouveaux entrants | Faibles barrières à l’entrée et riposte peu crédible des entreprises en place |
| Produits de substitution | Avantages technologiques, de qualité ou de prix et faibles coûts de conversion |
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1. Quelle place le profit occupe-t-il parmi les finalités de l’entreprise ?
2. Selon Peter Drucker, quelle attente associe correctement une partie prenante à la richesse créée par l’entreprise ?
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Quelle est la finalité de l’entreprise ?
Sa volonté de survivre.
Selon Peter Drucker, que doit aussi créer l’entreprise pour ses parties prenantes ?
Des richesses.
Qu’attendent les clients, les salariés, les actionnaires, les fournisseurs et l’État de l’entreprise ?
Une valeur du produit, une rémunération, des dividendes, un chiffre d’affaires et des impôts et taxes.
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