1. Quelle part de la valeur ajoutée en France le secteur bancaire représente-t-il ?
2,2 %
Explication
Le secteur bancaire représente 2,2 % de la valeur ajoutée en France. 22 % déplace la virgule, tandis que 0,22 % et 2,2 ‰ sous-estiment cette part.
2,2 %
Explication
Le secteur bancaire représente 2,2 % de la valeur ajoutée en France. 22 % déplace la virgule, tandis que 0,22 % et 2,2 ‰ sous-estiment cette part.
L’innovation digitale, les tarifs, le service et l’image
Explication
Lorsque les produits se ressemblent, les banques se concurrencent notamment par l’innovation digitale, les tarifs, la qualité de service et l’image. Le capital et les locaux sont des moyens mobilisés, les dépôts et crédits relèvent de l’activité bancaire, et les règles prudentielles encadrent le secteur.
La monnaie est créée par le crédit inscrit au compte
Explication
En accordant le crédit, la banque crédite le compte de l’emprunteuse : cette inscription crée de la monnaie. La destruction intervient lors du remboursement, tandis que le crédit ne correspond pas nécessairement au transfert d’un dépôt ni à l’émission de billets.
Financer les agents économiques et faciliter la circulation de la monnaie
Explication
La banque finance les agents économiques, dont les entreprises, et contribue à faire circuler la monnaie grâce aux moyens de paiement comme les virements. La collecte des impôts, l’émission des billets et l’assurance des biens ne décrivent pas ce rôle.
La difficulté de rendre immédiatement l’argent demandé par les clients après en avoir prêté une partie
Explication
Le risque de liquidité correspond à la possibilité que la banque ne puisse pas restituer immédiatement les sommes réclamées par ses clients, puisqu’elle en a prêté une partie. Le défaut de remboursement d’un emprunteur relève plutôt du risque de défaillance.
À 1 408 milliards d’euros
Explication
Le montant indiqué pour les crédits aux entreprises en France est de 1 408 milliards d’euros. Les près de 62 000 paiements par minute désignent le volume des paiements scripturaux, et non celui des crédits.
Contribuer à gérer les faillites bancaires
Explication
Le fonds de résolution sert à gérer les faillites bancaires. Il ne garantit pas les emprunts individuels, qui relèvent d’un autre type de protection.
Les accords de Bâle fixent des exigences minimales de fonds propres et de liquidités, tandis que l’ACPR contrôle la protection de la clientèle bancaire.
Explication
Les accords de Bâle définissent des exigences prudentielles minimales concernant les fonds propres et les liquidités, alors que l’ACPR contrôle la protection de la clientèle bancaire. Les déclarations de soupçon à Tracfin relèvent de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, et non du rôle attribué aux accords de Bâle.
Pour fonctionner comme une entreprise, servir ses clients et maîtriser ses coûts
Explication
Ces ressources permettent à la banque d’exercer son activité, de satisfaire sa clientèle, de se développer et de contrôler ses coûts. Elles ne garantissent pas le remboursement des crédits, qui dépend notamment de la capacité des emprunteurs à payer leurs dettes.
Elle détruit une partie de la monnaie créée lors de l’octroi du crédit.
Explication
Le remboursement réduit la dette et détruit la monnaie qui avait été créée lorsque la banque avait accordé le crédit. À l’inverse, le crédit initial crée de la monnaie en créditant le compte de l’emprunteur.
Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur L’environnement bancaire.
Que crée une banque lorsqu’elle accorde un crédit à un emprunteur ?
De la monnaie.
Quel est l’effet du remboursement d’une dette sur la monnaie créée par le crédit ?
Il la détruit.
Quels objectifs une banque poursuit-elle comme toute entreprise ?
Conquérir et fidéliser ses clients, satisfaire leurs besoins, faire du profit, se développer et maîtriser ses coûts.
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