QCM : Prospection et connaissance client (20 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Une personne achète régulièrement les produits d’une PME, qui souhaite renforcer sa relation avec elle. Dans quelle catégorie cette personne se trouve-t-elle ?
Parmi les prospects de l’entreprise
Parmi les clients de l’entreprise
Parmi les non-consommateurs relatifs
Parmi les clients de la concurrence
Parmi les clients de l’entreprise
Explication
Un client de l’entreprise achète déjà ses produits ; l’effort commercial vise alors à le fidéliser. Le prospect n’est pas encore client, le client de la concurrence achète ailleurs, et le non-consommateur relatif n’achète pas actuellement le produit.
2. Une entreprise repère des consommateurs qui achètent un service similaire auprès d’un concurrent, sans avoir acheté auprès d’elle. Quelle catégorie doit-elle prospecter en se démarquant de la concurrence ?
Les non-consommateurs relatifs
Les clients de l’entreprise
Les clients de la concurrence
Les prospects déjà intéressés
Les clients de la concurrence
Explication
Les clients de la concurrence consomment des produits ou services similaires sans être clients de l’entreprise ; celle-ci doit les prospecter en se différenciant. Les clients de l’entreprise ont déjà acheté, tandis que les non-consommateurs relatifs n’achètent pas le produit.
3. Deux personnes n’achètent pas un produit : l’une pourrait l’acheter plus tard, tandis que l’autre s’en abstient pour une raison religieuse. Comment les classer respectivement ?
Cliente de la concurrence, puis non-consommatrice absolue
Prospect de l’entreprise, puis cliente de la concurrence
Non-consommatrice absolue, puis non-consommatrice relative
Non-consommatrice relative, puis non-consommatrice absolue
Non-consommatrice relative, puis non-consommatrice absolue
Explication
Un non-consommateur relatif peut acheter le produit à l’avenir, alors qu’un non-consommateur absolu ne l’achètera pas pour des raisons notamment religieuses. Inverser ces catégories confond la possibilité d’un achat ultérieur avec une raison d’abstention durable.
4. En étudiant les besoins d’une clientèle, quelle définition générale faut-il retenir pour le mot « besoin » ?
Un état de manque
Une crainte liée à l’usage d’un produit
Une décision d’achat déjà prise
Un désir de faire plaisir à autrui
Un état de manque
Explication
Un besoin se définit comme un état de manque. Le désir de faire plaisir à autrui est une motivation oblative, tandis qu’une crainte liée au produit est un frein à l’achat.
5. Une cliente cherche à appartenir à un groupe social et à y nouer des relations affectives. À quelle catégorie de besoins distinguée par Maslow cela correspond-il ?
Au besoin d’appartenance
Au besoin d’estime
Au besoin de sécurité
Au besoin d’accomplissement
Au besoin d’appartenance
Explication
Le besoin d’appartenance concerne l’intégration à un groupe social, ainsi que l’amour et l’affection. La sécurité renvoie à la protection contre les dangers, l’estime à la reconnaissance et l’accomplissement à l’épanouissement.
6. Un consommateur choisit un vêtement surtout pour exprimer sa personnalité. Quelle motivation d’achat décrit ce comportement ?
Une motivation oblative
Une motivation hédoniste
Une motivation d’auto-expression
Un frein lié au risque
Une motivation d’auto-expression
Explication
La motivation d’auto-expression conduit à acheter un produit pour exprimer sa personnalité. La motivation hédoniste vise le plaisir personnel, la motivation oblative cherche à faire plaisir à autrui et le risque est un frein à l’achat.
7. Une PME veut constituer des segments de clientèle à partir de la région de résidence, de l’âge et du revenu des clients. Quels types de critères utilise-t-elle ?
Géographiques, psychologiques et économiques
Géographiques, démographiques et économiques
Sociaux, géographiques et comportementaux
Démographiques, économiques et comportementaux
Géographiques, démographiques et économiques
Explication
La segmentation peut s’appuyer sur des critères géographiques, démographiques et économiques. Les critères comportementaux, psychologiques ou sociaux ne correspondent pas aux trois catégories visées ici.
8. Pour une PME, que désigne le capital client lorsqu’on examine la contribution de chaque client au chiffre d’affaires ?
La proportion de clients qui réalise la plus grande part du chiffre d’affaires
Les coûts engagés par la PME pour entretenir la relation avec chaque client
La marge générée par chaque client après déduction des coûts de la relation commerciale
La part du chiffre d’affaires représentée par chaque client selon son volume d’achat
La part du chiffre d’affaires représentée par chaque client selon son volume d’achat
Explication
Le capital client mesure la part du chiffre d’affaires de la PME représentée par chaque client selon son volume d’achat. La marge nette relève de la valeur client, tandis que les coûts de relation ne constituent pas à eux seuls le capital client.
9. Une cliente génère une marge de 900 € et occasionne 250 € de coûts de relation commerciale. Quelle est sa valeur client ?
650 € de marge nette après les coûts de relation
1 150 € de marge augmentée des coûts de relation
250 € de coûts engagés pour la relation commerciale
900 € de marge avant les coûts de relation
650 € de marge nette après les coûts de relation
Explication
La valeur client correspond à la marge diminuée des coûts de la relation commerciale : 900 € − 250 € = 650 €. Retenir 900 € oublie les coûts, tandis que 1 150 € les additionne au lieu de les déduire.
10. Une entreprise constate que la répartition de son chiffre d’affaires suit la loi de Pareto dite des 20/80. Quelle répartition observe-t-elle ?
20 % des clients réalisent 20 % du chiffre d’affaires
80 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires
20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires
80 % des clients réalisent 20 % du chiffre d’affaires
20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires
Explication
La loi de Pareto énonce que 20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires. L’option qui inverse ces proportions confond la part des clients avec celle du chiffre d’affaires.
11. Après avoir été contacté, un prospect n’a montré aucun intérêt pour l’offre, mais sait qu’il peut acheter et sera recontacté plus tard. Comment le qualifier ?
Prospect froid
Prospect tiède
Prospect chaud
Suspect
Prospect froid
Explication
Un prospect froid a été contacté, n’a pas manifesté d’intérêt et pourra être recontacté ultérieurement. Un prospect tiède a manifesté de l’intérêt, tandis qu’un suspect n’a pas encore été contacté.
12. Une personne contactée apprécie l’offre, mais ne souhaite pas acheter immédiatement. Quelle suite correspond à son niveau de qualification ?
La qualifier de suspect et l’ajouter avant tout contact à la base
La qualifier de prospect chaud et mobiliser immédiatement tous les moyens
La qualifier de prospect tiède et la relancer pour l’inciter à acheter
La qualifier de prospect froid et attendre qu’elle manifeste un intérêt
La qualifier de prospect tiède et la relancer pour l’inciter à acheter
Explication
Le prospect tiède est intéressé, mais ne souhaite pas acheter immédiatement ; une relance vise à l’inciter à acheter. Le prospect froid n’a pas manifesté d’intérêt, contrairement à la situation décrite.
13. Un prospect se montre très intéressé par une offre commerciale. Quelle action convient à ce niveau de qualification ?
Mobiliser les moyens nécessaires pour le transformer rapidement en client
Le recontacter plus tard puisqu’il n’a pas manifesté d’intérêt
Prévoir une relance ultérieure puisqu’il ne souhaite pas acheter dans l’immédiat
Le laisser sans suite puisqu’il n’a pas encore été contacté
Mobiliser les moyens nécessaires pour le transformer rapidement en client
Explication
Un prospect chaud est très intéressé et doit être transformé rapidement en client en mobilisant les moyens nécessaires. Une relance pour un achat différé correspond au prospect tiède, et l’absence d’intérêt caractérise le prospect froid.
14. Une PME organise sa prospection. Quelle séquence respecte l’enchaînement des étapes du processus, de la préparation jusqu’à l’après-vente ?
Préparer la campagne, définir les objectifs, concevoir la base, suivre les retours, rédiger le message, fidéliser les nouveaux clients
Définir les objectifs, concevoir la base, rédiger le message, préparer la campagne, fidéliser les nouveaux clients, suivre les retours
Définir les objectifs, rédiger le message, préparer la campagne, concevoir la base, suivre les retours, fidéliser les nouveaux clients
Définir les objectifs, préparer la campagne, concevoir la base, rédiger le message, suivre les retours, fidéliser les nouveaux clients
Définir les objectifs, préparer la campagne, concevoir la base, rédiger le message, suivre les retours, fidéliser les nouveaux clients
Explication
Le processus va de la définition d’objectifs clairs à la préparation de la campagne, puis à la conception de la base, à la rédaction du message, au suivi des retours et enfin à la fidélisation. Rédiger avant de préparer la campagne ou fidéliser avant le suivi inverse des étapes.
15. Une entreprise conçoit une campagne de prospection active et veut guider le prospect de la première prise de contact jusqu’à une action. Quelle progression doit-elle suivre ?
Susciter l’attention, le désir et l’intérêt, puis favoriser l’achat ou l’action
Susciter l’intérêt, l’achat et le désir, puis attirer l’attention
Susciter l’attention, l’intérêt et le désir, puis favoriser l’achat ou l’action
Susciter l’attention et l’intérêt, puis favoriser l’achat avant le désir
Susciter l’attention, l’intérêt et le désir, puis favoriser l’achat ou l’action
Explication
La méthode AIDA fait progresser le prospect de l’attention à l’intérêt, puis au désir, avant de favoriser l’achat ou l’action. Placer le désir avant l’intérêt inverse deux étapes, déclencher l’achat immédiatement confond attention et conversion, et supprimer le désir omet une étape de la méthode.
16. Une équipe prépare un publipostage et vérifie quels éléments doivent composer l’envoi. Quel ensemble correspond aux éléments du publipostage ?
Enveloppe porteuse, courrier personnalisé, coupon-réponse, dépliant et enveloppe T
Enveloppe T, courrier personnalisé, bon de commande, dépliant et fichier CRM
Enveloppe porteuse, courriel, coupon-réponse, dépliant et tableau de bord
Enveloppe porteuse, courrier personnalisé, invitation, prospectus et fichier CRM
Enveloppe porteuse, courrier personnalisé, coupon-réponse, dépliant et enveloppe T
Explication
Le publipostage comprend l’enveloppe porteuse, le courrier personnalisé, le coupon-réponse, le dépliant et l’enveloppe T. L’enveloppe T ne remplace pas l’enveloppe porteuse, un courriel n’est pas le coupon-réponse de cet ensemble et le tableau de bord sert au suivi de la prospection.
17. Une PME souhaite examiner finement sa base de données de prospects, leurs comportements d’achat et le suivi individualisé. Quel outil répond à ce besoin ?
Un logiciel de CRM
Un logiciel de gestion sans fonction CRM
Un logiciel de création graphique
Un tableau de bord sur tableur
Un logiciel de CRM
Explication
Les logiciels de CRM permettent l’analyse fine de la base de données, des comportements d’achat et du suivi individualisé. Un tableur sert notamment au tableau de bord, tandis qu’un logiciel graphique ne répond pas à ce besoin d’analyse commerciale.
18. Lorsqu’une équipe établit le bilan des résultats d’une campagne de prospection, quels nombres doit-elle distinguer ?
Prospects intéressés, devis demandés, chiffre d’affaires et coûts engagés
Prospects contactés, courriers envoyés, devis rédigés et nouveaux contacts
Prospects du fichier, réponses intéressées, coûts engagés et commandes
Prospects contactés, réponses intéressées, devis demandés et commandes
Prospects contactés, réponses intéressées, devis demandés et commandes
Explication
Les indicateurs cités sont le nombre de prospects contactés, de réponses intéressées, de devis demandés et de commandes. Le nombre de courriers envoyés ou le coût de la campagne peuvent être utiles à d’autres analyses, mais ne remplacent pas ces indicateurs de résultats.
19. Un prospecteur contacte 80 prospects, dont 24 manifestent de l’intérêt. Quel est le taux d’efficacité du prospecteur ?
30 %
24 %
33,3 %
12 %
30 %
Explication
L’efficacité du prospecteur se calcule en divisant les prospects intéressés par les prospects contactés, puis en multipliant par 100 : 8024×100=30%. Le rapport inversé donne environ 33,3 %, tandis que 24 % ne tient pas compte du dénominateur requis.
20. Une campagne a permis de contacter 250 prospects et d’obtenir 20 nouveaux clients. Quel est son taux de réussite ?
5 %
92 %
8 %
12,5 %
8 %
Explication
Le taux de réussite rapporte le nombre de nouveaux clients aux prospects contactés : 25020×100=8%. Le rapport inversé produit 12,5 %, et le calcul de 5 % utilise un autre dénominateur.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Prospection et connaissance client.
Quels clients l’entreprise cherche-t-elle à fidéliser ?
Les clients qui achètent ses produits.
Comment l’entreprise doit-elle attirer les clients de la concurrence ?
En prospectant et en se démarquant de la concurrence.
Que peuvent faire à l’avenir les non-consommateurs relatifs ?