QCM : Prospection et relation clientèle (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définit-on un besoin dans l’analyse de la clientèle ?

Une décision d’achat déjà prise par un consommateur
Un état de manque ressenti par une personne
Une caractéristique qui distingue un segment de clientèle
Une préférence pour une marque ou un produit

Un état de manque ressenti par une personne

Explication

Un besoin correspond à un état de manque ressenti par une personne. Une préférence concerne plutôt le choix entre des produits ou des marques.

2. Quelles catégories composent la hiérarchie des besoins proposée par Abraham Maslow ?

Besoins physiologiques, économiques, familiaux, affectifs et de consommation
Besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime et d’accomplissement
Besoins de sécurité, de confort, de reconnaissance, de loisirs et d’autonomie
Besoins matériels, sociaux, culturels, économiques et professionnels

Besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime et d’accomplissement

Explication

Maslow distingue les besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime et d’accomplissement. Les besoins économiques ou professionnels ne constituent pas la liste de ses cinq catégories.

3. Une entreprise souhaite distinguer les clients de ses concurrents de ses propres clients : quelle action convient à chaque groupe ?

Fidéliser les deux groupes en proposant une offre identique à celle des concurrents
Prospecter les deux groupes en évitant de différencier les produits proposés
Prospecter ses propres clients et fidéliser ceux de la concurrence avec une offre similaire
Fidéliser ses propres clients et prospecter ceux de la concurrence en différenciant son offre

Fidéliser ses propres clients et prospecter ceux de la concurrence en différenciant son offre

Explication

Les clients de l’entreprise doivent être fidélisés, tandis que les clients de la concurrence peuvent être prospectés en différenciant l’offre. Proposer une offre similaire ne reprend pas cette démarche de différenciation.

4. Une personne n’achète pas un produit pour le moment, mais pourrait le faire plus tard : à quelle catégorie appartient-elle ?

Aux clients de la concurrence, qui achètent des produits similaires ailleurs
Aux non-consommateurs absolus, qui rejettent le produit pour des raisons médicales
Aux clients de l’entreprise, qui achètent déjà ses produits et doivent être fidélisés
Aux non-consommateurs relatifs, qui peuvent devenir acheteurs ultérieurement

Aux non-consommateurs relatifs, qui peuvent devenir acheteurs ultérieurement

Explication

Un non-consommateur relatif n’achète pas pour certaines raisons, mais peut acheter ultérieurement. Un non-consommateur absolu ne prévoit pas d’acheter le produit pour des raisons médicales, religieuses ou morales.

5. Quelle distinction caractérise les motivations et les freins dans le comportement d’achat ?

Les motivations décrivent le contexte social, tandis que les freins décrivent le style de vie
Les motivations réduisent le risque perçu, tandis que les freins orientent vers une marque
Les motivations poussent positivement à l’achat, tandis que les freins s’y opposent
Les motivations apparaissent après l’achat, tandis que les freins surviennent après l’usage

Les motivations poussent positivement à l’achat, tandis que les freins s’y opposent

Explication

Les motivations sont des forces positives qui incitent à acheter, alors que les freins sont des forces négatives qui entravent l’achat. Le contexte social relève plutôt des variables environnementales.

6. Une personne achète un cadeau pour rendre un proche heureux : quel type de motivation d’achat manifeste-t-elle ?

Un frein lié à la peur des conséquences de l’utilisation du produit
Une motivation d’autoexpression, orientée vers l’affirmation de sa personnalité
Une motivation hédoniste, orientée vers son propre plaisir
Une motivation oblative, orientée vers le plaisir d’autrui

Une motivation oblative, orientée vers le plaisir d’autrui

Explication

La motivation oblative consiste à acheter pour faire plaisir à autrui. La motivation hédoniste concerne plutôt l’achat destiné à se faire plaisir.

7. Un acheteur renonce à un produit par crainte qu’il soit dangereux à utiliser : quel type de frein intervient ?

Une peur liée au produit
Une inhibition liée à l’autocensure ou à une croyance
Une motivation destinée à exprimer sa personnalité
Un risque lié à un événement défavorable pendant son usage

Une peur liée au produit

Explication

La crainte que le produit soit lui-même dangereux correspond à une peur liée au produit. Un risque d’usage renvoie plutôt à la possibilité qu’un événement défavorable se produise pendant son utilisation.

8. Après avoir reconnu un besoin et recherché des informations, quelle étape suit dans le processus de décision d’achat ?

La fidélisation du client par l’entreprise
L’étude des solutions envisageables
La décision d’achat du produit retenu
L’évaluation de l’achat après son utilisation

L’étude des solutions envisageables

Explication

Après la recherche d’informations, le consommateur étudie les solutions avant de prendre sa décision d’achat. L’évaluation intervient après l’achat.

9. Qu’est-ce qu’un segment de marché ?

Une partie de la population choisie sans critères de différenciation précis
Un groupe homogène de consommateurs défini à partir de critères pertinents et mesurables
Une catégorie de produits classés selon leurs prix et leurs caractéristiques
Un groupe de consommateurs réunis parce qu’ils achètent la même marque

Un groupe homogène de consommateurs défini à partir de critères pertinents et mesurables

Explication

Un segment est un ensemble homogène de consommateurs extrait de la population totale au moyen de critères pertinents et mesurables. Le fait d’acheter la même marque ne suffit pas à définir le segment selon cette définition.

10. Lesquels de ces critères sont cités pour segmenter un marché ?

Les critères géographiques, démographiques et économiques
Les critères culturels, politiques et liés aux marques
Les critères psychologiques, comportementaux et technologiques
Les critères familiaux, professionnels et saisonniers

Les critères géographiques, démographiques et économiques

Explication

Les critères cités sont géographiques, démographiques et économiques. Les critères comportementaux ou psychologiques ne font pas partie de cette liste.

11. Une PME veut adapter ses offres aux différents segments tout en maîtrisant ses coûts : quelle stratégie est cohérente ?

Proposer une offre identique à tous les segments et multiplier leur nombre
Personnaliser l’offre pour chaque segment et en limiter le nombre
Réduire les coûts en ignorant les différences entre les segments
Personnaliser l’offre pour chaque segment sans tenir compte des coûts

Personnaliser l’offre pour chaque segment et en limiter le nombre

Explication

La PME cherche à personnaliser son offre par segment tout en limitant leur nombre afin de maîtriser les coûts de production ou de distribution. Multiplier les segments peut au contraire rendre ces coûts plus difficiles à maîtriser.

12. Pour comparer la valeur économique de différents clients d’une PME selon leurs achats, quelle notion faut-il examiner ?

Le capital client, évalué selon le volume d’achat de chaque client
La valeur client, évaluée selon la marge nette qu’il procure
La fidélité client, évaluée selon la durée de la relation commerciale
Le chiffre d’affaires global, évalué selon les coûts de prospection

Le capital client, évalué selon le volume d’achat de chaque client

Explication

Le capital client désigne la valeur économique que représente chaque client pour la PME en fonction de son volume d’achat. La marge nette relève de la valeur client, qui tient compte des coûts de la relation commerciale.

13. Une PME veut mesurer ce qu’un client lui rapporte après déduction des coûts de la relation commerciale ; quelle mesure doit-elle calculer ?

Le chiffre d’affaires client, correspondant au montant total des ventes
La valeur client, correspondant à la marge diminuée des coûts associés
Le potentiel client, correspondant aux achats qu’il pourrait réaliser
Le capital client, correspondant au volume d’achat du client

La valeur client, correspondant à la marge diminuée des coûts associés

Explication

La valeur client est la marge générée par le client diminuée des coûts occasionnés par la relation commerciale. Le chiffre d’affaires client indique les ventes, mais ne déduit pas les coûts de cette relation.

14. Que signifie la loi des 20/80 de Pareto appliquée à la clientèle d’une PME ?

Environ 80 % des produits sont achetés par 20 % des entreprises
Environ 20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires
Environ 80 % des clients réalisent 20 % du chiffre d’affaires
Environ 20 % des ventes génèrent 80 % des coûts commerciaux

Environ 20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires

Explication

La loi de Pareto indique qu’environ 20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires. L’inversion des proportions entre clients et chiffre d’affaires constitue une interprétation erronée de cette relation.

15. Quel est le rôle principal de la prospection dans le développement commercial d’une entreprise ?

Finaliser les ventes en augmentant la valeur des commandes des clients existants
Évaluer les ventes passées en classant les clients selon leurs dépenses
Fidéliser le portefeuille en réduisant les contacts avec les nouveaux acheteurs
Préparer la vente en développant le portefeuille et en compensant des pertes de clients

Préparer la vente en développant le portefeuille et en compensant des pertes de clients

Explication

La prospection est une phase préliminaire à la vente qui développe le portefeuille clientèle et peut compenser des pertes de clients. La fidélisation concerne les relations avec les clients, mais ne décrit pas ce rôle préliminaire.

16. Une personne a été contactée par une entreprise et a manifesté de l’intérêt, mais ne souhaite pas acheter immédiatement ; comment la qualifier ?

De prospect tiède, car elle s’intéresse à l’offre sans achat immédiat
De suspect, car son besoin potentiel reste à vérifier avant tout contact
De prospect froid, car le contact n’a pas suscité d’intérêt manifeste
De prospect chaud, car son intérêt appelle une conversion rapide

De prospect tiède, car elle s’intéresse à l’offre sans achat immédiat

Explication

Un prospect tiède a manifesté de l’intérêt, mais ne souhaite pas acheter immédiatement. Un prospect chaud est très intéressé et doit être converti rapidement, ce qui ne correspond pas à la situation décrite.

17. Après avoir défini les objectifs d’une campagne de prospection, quelle séquence décrit correctement les étapes suivantes jusqu’à la fidélisation ?

Concevoir la base prospects, suivre les retours, préparer la campagne, fidéliser les nouveaux clients, rédiger le message
Préparer la campagne, concevoir la base prospects, rédiger le message, suivre les retours, fidéliser les nouveaux clients
Suivre les retours, préparer la campagne, rédiger le message, concevoir la base prospects, fidéliser les nouveaux clients
Rédiger le message, fidéliser les nouveaux clients, concevoir la base prospects, préparer la campagne, suivre les retours

Préparer la campagne, concevoir la base prospects, rédiger le message, suivre les retours, fidéliser les nouveaux clients

Explication

Après la définition des objectifs, la campagne est préparée, puis la base prospects est conçue et le message rédigé ; viennent ensuite le suivi des retours et la fidélisation. Concevoir la base avant de préparer la campagne inverse l’ordre prévu.

18. Une entreprise envoie directement un message à une cible afin de la solliciter ; de quel type de prospection s’agit-il ?

De fidélisation commerciale, car l’entreprise entretient un contact existant
De prospection active, car l’entreprise sollicite directement la cible
De qualification commerciale, car l’entreprise évalue le besoin de la cible
De prospection passive, car la cible découvre une présence visible

De prospection active, car l’entreprise sollicite directement la cible

Explication

La prospection active consiste à solliciter directement la cible en lui adressant un message. La prospection passive repose plutôt sur une présence visible qui attire le prospect.

19. Quelle exigence s’applique à une base de données prospects utilisée à des fins commerciales ?

Elle doit être réservée aux prospects ayant déjà effectué un achat
Elle doit contenir les éléments d’un publipostage personnalisé
Elle doit respecter le RGPD, entré en vigueur le 25 mai 2018
Elle doit être structurée selon les étapes de la méthode AIDA

Elle doit respecter le RGPD, entré en vigueur le 25 mai 2018

Explication

Une base de données prospects utilisée à des fins commerciales doit respecter le RGPD du 25 mai 2018. La méthode AIDA concerne les objectifs d’un publipostage, et non les règles applicables à la base de données.

20. Quelle caractéristique distingue la prospection passive de la prospection active ?

Elle s’appuie sur des contacts directs pour présenter une offre à des prospects ciblés.
Elle rend l’entreprise visible afin que le prospect consulte ses propositions sans sollicitation directe.
Elle consiste à relancer les clients existants pour encourager de nouveaux achats.
Elle repose sur l’analyse des commandes afin de personnaliser les échanges commerciaux.

Elle rend l’entreprise visible afin que le prospect consulte ses propositions sans sollicitation directe.

Explication

La prospection passive attire les prospects grâce à la visibilité de l’entreprise, sans les solliciter directement. À l’inverse, la prospection active repose sur une démarche directe auprès des prospects.

21. Une entreprise souhaite attirer des prospects grâce à un site Internet. Quelle combinaison de fonctions peut contribuer à cet objectif ?

Enregistrer les pages consultées, identifier les paniers abandonnés et transmettre des annonces ciblées.
Suivre les achats des clients, automatiser les relances et centraliser les données de gestion.
Diffuser des informations, proposer du contenu, recueillir des coordonnées et améliorer la visibilité par le référencement.
Présenter des devis, enregistrer les commandes et calculer le chiffre d’affaires de chaque campagne.

Diffuser des informations, proposer du contenu, recueillir des coordonnées et améliorer la visibilité par le référencement.

Explication

Un site Internet peut informer, proposer du contenu, recueillir des coordonnées et gagner en visibilité grâce au référencement. Le suivi des paniers abandonnés et la diffusion d’annonces ciblées relèvent plutôt des fonctions attribuées aux outils d’analyse et aux cookies.

22. Comment un logiciel CRM aide-t-il une entreprise à suivre sa clientèle ?

Il analyse la base clientèle et les comportements d’achat, puis permet un suivi individualisé.
Il automatise les processus de gestion à partir d’une base de données unique.
Il mesure la rentabilité d’une campagne en comparant directement son coût aux ventes obtenues.
Il représente graphiquement les indicateurs de prospection dans un tableau de bord.

Il analyse la base clientèle et les comportements d’achat, puis permet un suivi individualisé.

Explication

Un logiciel CRM permet d’analyser la base clientèle et les comportements d’achat, ainsi que d’assurer un suivi individualisé. L’automatisation autour d’une base unique correspond plutôt au rôle du PGI.

23. Dans un entonnoir de conversion, 1 000 prospects contactés génèrent 38 commandes : quel est le taux de transformation indiqué par cet exemple ?

38 %
3,8 %
45 %
12 %

3,8 %

Explication

Le taux de transformation rapporté aux 1 000 prospects contactés est de 38 commandes sur 1 000, soit 3,8 %. Le taux de 45 % correspond au taux de retour, associé aux 450 réponses intéressées.

24. Pour évaluer la rentabilité d’une campagne de prospection, quelle comparaison l’entreprise doit-elle effectuer ?

Comparer le coût de fidélisation au chiffre d’affaires de l’ensemble de l’entreprise.
Comparer le coût de la campagne au chiffre d’affaires obtenu grâce à ses résultats.
Comparer les demandes de devis au nombre de prospects ayant répondu.
Comparer le nombre de prospects contactés au nombre de clients fidélisés.

Comparer le coût de la campagne au chiffre d’affaires obtenu grâce à ses résultats.

Explication

La rentabilité d’une campagne s’évalue en mettant son coût en regard du chiffre d’affaires obtenu. Le fait que la fidélisation coûte moins cher que la prospection est une comparaison de coûts, mais ne remplace pas cette évaluation de campagne.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Prospection et relation clientèle.

Qu’est-ce qu’un besoin ?

Un état de manque.

Quelles sont les cinq catégories de besoins selon Abraham Maslow ?

Les besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime et d’accomplissement.

Qui a défini les cinq catégories de besoins mentionnées ?

Abraham Maslow.

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Consultez la fiche de révision complète sur Prospection et relation clientèle.

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