QCM : Réglementation bancaire et risques (39 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Quelles activités bancaires peuvent exposer une banque à des pertes potentielles ?
Les investissements, le recrutement et la gestion des agences
La collecte de dépôts, la gestion des effectifs et la communication financière
Les opérations de paiement, la formation du personnel et la conformité
Les opérations de crédit, la collecte de dépôts et les investissements
Les opérations de crédit, la collecte de dépôts et les investissements
Explication
Les activités de crédit, de collecte de dépôts et d’investissement comportent toutes des pertes potentielles. La gestion des effectifs peut soulever des enjeux opérationnels, mais elle ne remplace pas ces trois activités bancaires dans cette caractérisation.
2. Une banque souhaite renforcer sa gestion des risques tout en tenant compte de ses déposants et du système financier. Quel objectif correspond le mieux à cette démarche ?
Accroître ses revenus à court terme, réduire ses coûts administratifs et privilégier les intérêts de ses actionnaires
Garantir l’absence de pertes, limiter ses activités de crédit et maintenir ses rendements à un niveau constant
Préserver sa solvabilité et sa réputation, respecter la réglementation prudentielle, optimiser le couple rendement-risque et protéger les parties concernées
Améliorer sa réputation commerciale, augmenter ses dépôts et transférer la responsabilité des risques aux emprunteurs
Préserver sa solvabilité et sa réputation, respecter la réglementation prudentielle, optimiser le couple rendement-risque et protéger les parties concernées
Explication
La gestion des risques vise à préserver la solvabilité et la réputation, à respecter les exigences prudentielles, à optimiser le couple rendement-risque et à protéger déposants, actionnaires et système financier. La recherche de revenus à court terme ne couvre pas ces objectifs de protection et de maîtrise des risques.
3. Quelle situation relève de la définition du risque opérationnel retenue par Bâle II ?
Des pertes dues au non-remboursement d’un emprunteur selon les conditions de son contrat
Des pertes dues à un processus interne défaillant, à des personnes, à des systèmes ou à un événement externe
Des pertes dues à une baisse de la valeur des titres détenus dans un portefeuille
Des pertes dues à une variation défavorable des taux d’intérêt sur les marchés financiers
Des pertes dues à un processus interne défaillant, à des personnes, à des systèmes ou à un événement externe
Explication
Le risque opérationnel comprend les pertes résultant de processus internes inadéquats ou défaillants, de personnes, de systèmes ou d’événements externes. Le non-remboursement d’un emprunteur correspond plutôt au risque de crédit.
4. Une banque classe les incidents liés à ses activités. Quel ensemble correspond aux catégories de risques opérationnels ?
Défaut, dégradation de note, concentration sectorielle, risque pays, fraude externe, pannes de systèmes et risque de marché
Fraudes interne et externe, variations de change, liquidité, dommages physiques, concentration régionale, exécution et risque pays
Pratiques d’emploi, clients et produits, défaut de crédit, taux d’intérêt, pannes de systèmes, gestion des processus et liquidité
Fraudes interne et externe, emploi, clients et produits, dommages physiques, pannes de systèmes, exécution et gestion des processus
Fraudes interne et externe, emploi, clients et produits, dommages physiques, pannes de systèmes, exécution et gestion des processus
Explication
Les catégories comprennent les fraudes interne et externe, les pratiques en matière d’emploi, les clients et produits, les dommages physiques, les pannes de systèmes, ainsi que l’exécution et la gestion des processus. Le défaut de crédit et le risque pays sont des types de risque de crédit, et non des catégories opérationnelles.
5. Une analyse des incidents opérationnels d’une institution met en évidence une part importante de problèmes liés au comportement du personnel et aux procédures. Quelle proportion de ces incidents est associée aux erreurs humaines ou aux processus défaillants ?
Environ 40 %
Environ 80 %
Environ 60 %
Environ 25 %
Environ 60 %
Explication
Environ 60 % des incidents opérationnels sont liés aux erreurs humaines ou aux processus défaillants. Une proportion de 40 % sous-estimerait cette part indiquée.
6. Pour gérer son risque opérationnel dans la durée, une banque doit suivre quel cycle ?
Contrôler les risques, les déclarer, les assurer et les supprimer
Surveiller les risques, les classer, les provisionner et les externaliser
Identifier les risques, les évaluer, les contrôler et les surveiller
Évaluer les risques, les financer, les transférer et les clôturer
Identifier les risques, les évaluer, les contrôler et les surveiller
Explication
La gestion du risque opérationnel repose sur un cycle continu d’identification, d’évaluation, de contrôle et de surveillance. Le financement ou l’externalisation peuvent être des mesures particulières, mais ils ne constituent pas les étapes du cycle décrit.
7. Quel événement caractérise le risque de crédit pour une banque ?
Une banque manque temporairement de liquidités pour régler ses propres obligations
Un emprunteur ne rembourse pas tout ou partie de sa dette conformément au contrat
Un portefeuille perd de la valeur à la suite d’une variation des prix du marché
Un système bancaire subit une panne qui interrompt le traitement des paiements
Un emprunteur ne rembourse pas tout ou partie de sa dette conformément au contrat
Explication
Le risque de crédit est le risque qu’un emprunteur ne rembourse pas tout ou partie de sa dette selon les conditions contractuelles. Une panne de traitement relève plutôt du risque opérationnel.
8. Lorsqu’une banque décompose son risque de crédit pour l’analyser, quels éléments doit-elle prendre en compte ?
La perte en cas de défaut, la note du secteur et le coût de financement de la banque
La probabilité de défaut, la perte en cas de défaut et l’exposition au moment du défaut
L’exposition au moment du défaut, la garantie disponible et la rentabilité de l’emprunteur
La probabilité de défaut, la durée du contrat et le taux d’intérêt appliqué à l’emprunt
La probabilité de défaut, la perte en cas de défaut et l’exposition au moment du défaut
Explication
Les trois composantes du risque de crédit sont la probabilité de défaut, la perte en cas de défaut et l’exposition au moment du défaut. La durée du contrat et le taux d’intérêt peuvent être pertinents pour d’autres analyses, mais ne remplacent pas ces trois composantes.
9. Une banque prête à plusieurs entreprises d’un même secteur et à des emprunteurs d’un même pays. Quels risques de crédit cette situation peut-elle notamment soulever ?
Un risque de marché et un risque lié aux systèmes informatiques
Un risque de dégradation de note et un risque de liquidité
Un risque de défaut et un risque opérationnel
Un risque de concentration et un risque pays
Un risque de concentration et un risque pays
Explication
Une forte exposition à un secteur ou à une région peut constituer un risque de concentration, tandis que l’exposition à un pays soulève un risque pays. Une panne informatique relève du risque opérationnel, pas de cette concentration de crédit.
10. Comment calcule-t-on le CET1 effectif minimum indiqué à partir du ratio minimal de fonds propres CET1 et du coussin de conservation ?
En retranchant 2,5 % du minimum de 4,5 %, ce qui donne 2 %
En doublant le minimum de 4,5 %, ce qui donne 9 %
En ajoutant 2,5 % au minimum de 4,5 %, ce qui donne 7 %
En ajoutant 4,5 % au minimum de 2,5 %, ce qui donne 8 %
En ajoutant 2,5 % au minimum de 4,5 %, ce qui donne 7 %
Explication
Le minimum CET1 de 4,5 % augmenté du coussin de conservation de 2,5 % donne un minimum effectif de 7 %. Le seuil de 8 % correspond au ratio total minimal de solvabilité, et non à ce calcul du CET1 effectif.
11. Une institution ne peut pas payer ses obligations à court terme sans vendre des actifs à perte importante. Quel risque illustre cette situation ?
Le risque de solvabilité, lié à la solidité financière globale de l’institution
Le risque de contrepartie, lié au non-respect d’engagements par une autre partie
Le risque de liquidité, lié à la difficulté d’honorer les paiements à court terme sans pertes significatives
Le risque de marché, lié à une évolution défavorable des prix financiers
Le risque de liquidité, lié à la difficulté d’honorer les paiements à court terme sans pertes significatives
Explication
Le risque de liquidité concerne l’incapacité à honorer des obligations à court terme sans subir de pertes significatives. Le risque de solvabilité porte plutôt sur la solidité financière de l’institution.
12. Une banque dispose d’actifs dont elle ne peut obtenir rapidement la vente sans forte décote, mais elle peut encore emprunter des fonds. Quel problème rencontre-t-elle ?
Un problème de solvabilité, car ses actifs ne couvrent plus ses engagements à long terme
Un problème de liquidité de financement, car elle ne peut pas obtenir les fonds nécessaires
Un problème de concentration, car ses déposants dépendent d’une source commune
Un problème de liquidité de marché, car la vente rapide des actifs exige une forte décote
Un problème de liquidité de marché, car la vente rapide des actifs exige une forte décote
Explication
La liquidité de marché concerne la difficulté à vendre rapidement un actif sans forte décote. La liquidité de financement désigne plutôt l’impossibilité d’obtenir des fonds pour couvrir des sorties de trésorerie.
13. Une institution dépend de quelques grands déposants et finance des engagements longs par des ressources courtes. Quels facteurs peuvent contribuer à son risque de liquidité ?
La concentration des déposants et le décalage de maturité entre ressources et engagements
La réduction du risque de défaut et l’amélioration de la qualité de crédit des contreparties
La diversification des financements et la détention d’actifs rapidement mobilisables
La hausse de la valeur des obligations existantes et l’appréciation des devises étrangères
La concentration des déposants et le décalage de maturité entre ressources et engagements
Explication
La concentration des déposants et le décalage de maturité figurent parmi les causes principales du risque de liquidité. La diversification des financements et la détention d’actifs liquides sont plutôt des moyens de gestion de ce risque.
14. Une entreprise subit une perte parce que les prix des marchés financiers évoluent défavorablement. De quel risque s’agit-il ?
Du risque de solvabilité, qui découle d’une insuffisance de solidité financière
Du risque de contrepartie, qui découle du non-respect d’un engagement financier
Du risque de liquidité, qui découle de la difficulté à obtenir des fonds à court terme
Du risque de marché, qui découle d’une évolution défavorable des prix financiers
Du risque de marché, qui découle d’une évolution défavorable des prix financiers
Explication
Le risque de marché est la possibilité de subir une perte financière en raison d’une évolution défavorable des prix sur les marchés financiers. Le risque de liquidité porte sur l’accès aux fonds ou la vente d’actifs dans des conditions acceptables.
15. Un portefeuille est exposé aux variations des taux, des devises, des cours boursiers et des prix du pétrole. Comment classer ces expositions ?
Comme les quatre grandes catégories de risques de marché : taux, change, actions et matières premières
Comme les quatre mesures de risque de crédit : probabilité, perte, exposition et protection
Comme les quatre formes de risque de contrepartie : défaut, migration, règlement tardif et règlement manquant
Comme les quatre causes principales de risque de liquidité : maturité, confiance, marché et déposants
Comme les quatre grandes catégories de risques de marché : taux, change, actions et matières premières
Explication
Les risques de taux, de change, actions et matières premières constituent les grandes catégories de risques de marché. Les catégories liées au défaut et au règlement décrivent plutôt le risque de contrepartie.
16. Si les taux d’intérêt montent, quel effet cette évolution a-t-elle généralement sur la valeur de marché des obligations déjà émises ?
Elle la diminue, car les obligations existantes deviennent moins attractives par rapport aux nouvelles émissions
Elle la laisse inchangée, car les paiements prévus des obligations ne varient pas
Elle la rend impossible à estimer, car la hausse des taux supprime les échanges obligataires
Elle l’augmente, car les obligations existantes procurent des paiements fixes plus élevés
Elle la diminue, car les obligations existantes deviennent moins attractives par rapport aux nouvelles émissions
Explication
Une hausse des taux d’intérêt diminue la valeur de marché des obligations existantes. Leurs paiements fixes ne sont pas relevés, ce qui les rend moins attractives par rapport aux nouvelles obligations offrant des taux plus élevés.
17. Un gestionnaire veut résumer la perte maximale susceptible d’être subie sur un portefeuille pour un horizon et un niveau de confiance définis. Quel outil correspond à cet objectif ?
L’exposition au défaut, qui mesure le montant exposé au moment d’un défaut
La Value at Risk, qui estime une perte potentielle selon un horizon et un niveau de confiance donnés
La perte en cas de défaut, qui estime la part perdue lorsqu’une contrepartie fait défaut
La liquidité de marché, qui indique la facilité de vendre un actif sans forte décote
La Value at Risk, qui estime une perte potentielle selon un horizon et un niveau de confiance donnés
Explication
La Value at Risk estime la perte maximale susceptible d’être subie sur un portefeuille pour un niveau de confiance et un horizon donnés. La perte en cas de défaut concerne plutôt la perte associée au défaut d’une contrepartie.
18. Un partenaire financier pourrait ne pas respecter les engagements qu’il a pris envers une institution. Quel risque cette situation représente-t-elle ?
Le risque de contrepartie, lié à l’incapacité ou au refus d’une autre partie d’honorer ses engagements
Le risque de solvabilité, lié à la solidité financière de l’institution elle-même
Le risque de marché, lié à une évolution défavorable des prix des instruments financiers
Le risque de liquidité, lié à la difficulté de couvrir des sorties de trésorerie à court terme
Le risque de contrepartie, lié à l’incapacité ou au refus d’une autre partie d’honorer ses engagements
Explication
Le risque de contrepartie correspond à la probabilité qu’une autre partie ne puisse pas ou ne veuille pas respecter ses engagements. Le risque de solvabilité concerne plutôt la solidité financière de l’institution exposée.
19. Dans lequel de ces ensembles le risque de contrepartie peut-il se manifester ?
Dans les variations des taux, des devises, des actions et des prix des matières premières
Dans les retraits des déposants, les décalages de maturité et les ventes d’actifs à forte décote
Dans la diversification des financements, la surveillance des indicateurs et les tests de crise
Dans les prêts bancaires, les obligations, les produits dérivés, l’assurance et la réassurance
Dans les prêts bancaires, les obligations, les produits dérivés, l’assurance et la réassurance
Explication
Le risque de contrepartie peut apparaître dans les prêts bancaires, les obligations, les produits dérivés, les contrats d’assurance et la réassurance. Les variations des taux, des devises, des actions et des matières premières relèvent des risques de marché.
20. Une contrepartie subit une dégradation de sa qualité de crédit sans faire défaut, puis retarde un paiement. Quels types de risque de contrepartie ces événements illustrent-ils ?
La perte en cas de défaut et l’exposition au défaut
Le défaut et la variation défavorable des prix de marché
Le décalage de maturité et la concentration des sources de financement
La migration de la qualité de crédit et le règlement tardif
La migration de la qualité de crédit et le règlement tardif
Explication
La dégradation de la qualité de crédit correspond au risque de migration, tandis qu’un paiement retardé relève du risque de règlement tardif. Un défaut est une autre catégorie de risque de contrepartie, distincte de la simple dégradation de crédit.
21. Une institution veut réduire son exposition à une contrepartie en utilisant des protections contractuelles et en répartissant ses engagements. Quelles mesures sont pertinentes ?
Les garanties, le netting et la diversification des expositions
La mesure de la VaR, l’allongement des maturités et la concentration des déposants
La couverture des taux, l’ajustement des devises et la vente d’obligations existantes
La détention d’actifs liquides, les tests de crise et la diversification des financements
Les garanties, le netting et la diversification des expositions
Explication
Les garanties, le netting et la diversification permettent de réduire l’exposition au risque de contrepartie. La détention d’actifs liquides et les tests de crise sont plutôt des moyens de gérer le risque de liquidité.
22. Quel organisme élabore les accords internationaux de Bâle sur les fonds propres et la gestion des risques bancaires ?
Le Comité de Bâle
Le Conseil de stabilité financière
Le G20
La Banque centrale européenne
Le Comité de Bâle
Explication
Le Comité de Bâle élabore les accords portant sur les fonds propres et la gestion des risques bancaires. Le Conseil de stabilité financière coordonne plutôt les politiques visant à prévenir les risques systémiques.
23. Une banque étudie les principales évolutions des accords de Bâle : quelle association entre accord et évolution est correcte ?
Bâle I instaure un ratio de solvabilité de 8 %, Bâle II intègre le risque opérationnel en 2004 et Bâle III renforce les règles après la crise de 2008.
Bâle I intègre le risque opérationnel en 2004, Bâle II instaure un ratio de solvabilité de 8 % et Bâle III suit la crise de 2008.
Bâle I fixe les règles de l’après-crise de 2008, Bâle II renforce les fonds propres entre 2010 et 2023 et Bâle III introduit le risque opérationnel en 2004.
Bâle I renforce les règles après la crise de 2008, Bâle II introduit le ratio de solvabilité de 8 % et Bâle III intègre le risque opérationnel.
Bâle I instaure un ratio de solvabilité de 8 %, Bâle II intègre le risque opérationnel en 2004 et Bâle III renforce les règles après la crise de 2008.
Explication
Bâle I est associé au ratio de solvabilité de 8 %, Bâle II à l’introduction du risque opérationnel en 2004, et Bâle III au renforcement des règles après la crise de 2008. L’introduction du risque opérationnel en 2004 relève de Bâle II, et non de Bâle I.
24. Dans l’Union européenne, quelle institution supervise directement les grandes banques de la zone euro par le mécanisme de supervision unique ?
L’Autorité des marchés financiers
Le Conseil de stabilité financière
La Banque centrale européenne
Le Comité de Bâle
La Banque centrale européenne
Explication
La BCE supervise directement les grandes banques de la zone euro dans le cadre du mécanisme de supervision unique. Le Comité de Bâle élabore des accords prudentiels, mais n’exerce pas cette supervision directe.
25. Quel ensemble d’objectifs correspond aux finalités de la réglementation bancaire ?
Financer les entreprises, gérer les réserves de change et organiser la distribution des billets en euros aux clients.
Protéger les clients et les dépôts, renforcer la transparence, prévenir les risques systémiques et combattre les fraudes et le blanchiment.
Garantir la rentabilité des banques, orienter les investissements des épargnants et fixer les taux de change entre pays.
Superviser les marchés financiers, délivrer les agréments bancaires et déterminer la politique monétaire de la zone euro.
Protéger les clients et les dépôts, renforcer la transparence, prévenir les risques systémiques et combattre les fraudes et le blanchiment.
Explication
La réglementation bancaire vise notamment la protection des clients et des dépôts, la transparence, la prévention des risques systémiques et la lutte contre les fraudes et le blanchiment. La supervision des marchés et la réglementation des services d’investissement relèvent plutôt des missions de l’AMF.
26. Une banque demande un agrément et fait l’objet d’un contrôle portant sur ses obligations prudentielles : quelle autorité est compétente ?
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution
L’Autorité des marchés financiers
La Banque de France
Le Comité de Bâle
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution
Explication
L’ACPR supervise les banques et les assureurs, délivre les agréments et sanctionne les manquements. L’AMF surveille les marchés financiers et protège les épargnants qui y investissent.
27. Quelle mission relève de l’Autorité des marchés financiers ?
Coordonner les politiques nationales et internationales afin de prévenir les risques systémiques.
Superviser les banques et les assureurs, délivrer leurs agréments et sanctionner leurs manquements prudentiels.
Protéger les épargnants investisseurs, surveiller les marchés financiers et réglementer les services d’investissement.
Mettre en œuvre la politique monétaire de la BCE en France et mettre les billets en euros en circulation.
Protéger les épargnants investisseurs, surveiller les marchés financiers et réglementer les services d’investissement.
Explication
L’AMF protège les épargnants qui investissent, surveille les marchés financiers et réglemente les services d’investissement. La délivrance des agréments aux banques et aux assureurs relève de l’ACPR.
28. Deux entreprises, l’une disposant d’une capacité de financement et l’autre ayant besoin de financement, sont mises en relation par un intermédiaire : quelle activité est ainsi décrite ?
L’intermédiation financière
La médiation du crédit
La réglementation des marchés
La supervision prudentielle
L’intermédiation financière
Explication
L’intermédiation financière consiste à mettre en relation des agents ayant une capacité de financement et des agents ayant un besoin de financement. La médiation du crédit est une mission distincte, notamment associée à la Banque de France.
29. Une banque collecte l’épargne de ses clients puis accorde des prêts à des emprunteurs : quel mécanisme décrit cette activité ?
La surveillance des investissements et la réglementation des services proposés sur les marchés.
L’enregistrement officiel des professionnels autorisés à exercer dans les secteurs financiers.
La mise en relation directe des épargnants sans transformation des fonds par un intermédiaire.
La collecte, la transformation et la redistribution des fonds sous forme de financements.
La collecte, la transformation et la redistribution des fonds sous forme de financements.
Explication
L’intermédiation bancaire transforme les fonds collectés auprès des épargnants et les redistribue aux emprunteurs sous forme de financements. La mise en relation sans transformation décrit plus largement l’intermédiation financière, et non le processus bancaire spécifié ici.
30. Quelles professions figurent parmi les catégories de professions financières réglementées ?
Les établissements de crédit, les intermédiaires en assurance et les conseillers en investissements financiers.
Les banques centrales, les autorités de supervision et les organismes de coordination internationale.
Les agents à capacité de financement, les emprunteurs et les opérateurs de marchés financiers.
Les gestionnaires de réserves de change, les médiateurs du crédit et les teneurs de fichiers bancaires.
Les établissements de crédit, les intermédiaires en assurance et les conseillers en investissements financiers.
Explication
Les catégories citées comprennent les établissements de crédit, les intermédiaires en assurance et les conseillers en investissements financiers. Les banques centrales et les autorités de supervision sont des institutions, pas les catégories de professions réglementées visées ici.
31. Quelle obligation annuelle s’applique aux intermédiaires en assurance en matière d’immatriculation et de formation continue ?
Être immatriculés à l’ORIAS et suivre 10 heures de formation continue par an
Être immatriculés à l’ACPR et suivre 15 heures de formation continue par an
Être immatriculés à l’ORIAS et suivre 15 heures de formation continue par an
Être immatriculés à la Fédération bancaire française et suivre 20 heures de formation continue par an
Être immatriculés à l’ORIAS et suivre 15 heures de formation continue par an
Explication
Les intermédiaires en assurance doivent être immatriculés à l’ORIAS et accomplir 15 heures de formation continue chaque année. L’ACPR intervient dans la supervision, mais elle ne remplace pas l’ORIAS pour cette immatriculation.
32. Un client souhaite qu’un professionnel recherche pour lui les offres d’assurance les mieux adaptées sur le marché ; quel statut correspond à ce rôle ?
Le courtier, mandataire d’une ou plusieurs compagnies
L’agent général, mandataire d’une ou plusieurs compagnies
L’agent général, indépendant et mandataire de son client
Le courtier, indépendant et mandataire de son client
Le courtier, indépendant et mandataire de son client
Explication
Le courtier est indépendant et agit comme mandataire du client pour rechercher les meilleures offres. L’agent général, au contraire, est mandataire d’une ou plusieurs compagnies et exerce à titre libéral.
33. Quelle combinaison de fonctions peut être exercée par un conseiller en gestion de patrimoine qui cumule plusieurs statuts ?
Conseiller en investissements financiers, représentant bancaire salarié, expert-comptable et agent immobilier
Conseiller en investissements financiers, intermédiaire bancaire, professionnel de l’assurance et agent immobilier
Courtier en assurance, commissaire aux comptes, conseiller fiscal et gestionnaire de copropriété
Intermédiaire bancaire, notaire, agent général d’assurance et administrateur de biens
Conseiller en investissements financiers, intermédiaire bancaire, professionnel de l’assurance et agent immobilier
Explication
Le conseiller en gestion de patrimoine peut cumuler les statuts de conseiller en investissements financiers, d’intermédiaire en opérations de banque, de professionnel de l’assurance et d’agent immobilier. Les autres combinaisons lui attribuent notamment des fonctions qui ne figurent pas dans les statuts énumérés.
34. Lorsqu’il formule une recommandation patrimoniale, quelle exigence particulière s’impose au conseiller en gestion de patrimoine ?
Respecter un devoir de conseil renforcé et privilégier les intérêts de ses partenaires commerciaux
Respecter un devoir de conseil renforcé et agir dans l’intérêt exclusif de son client
Respecter un devoir de conseil ordinaire et agir dans l’intérêt exclusif de son client
Respecter un devoir de conseil renforcé et retenir l’offre la plus rémunératrice pour lui
Respecter un devoir de conseil renforcé et agir dans l’intérêt exclusif de son client
Explication
Le conseiller en gestion de patrimoine est soumis à un devoir de conseil renforcé et doit agir dans l’intérêt exclusif de son client. Une recommandation privilégiant les intérêts de partenaires commerciaux ne répond pas à cette exigence.
35. Quel est le rôle de la Fédération bancaire française auprès des pouvoirs publics ?
Contrôler indirectement les établissements bancaires moins significatifs
Représenter les banques exerçant en France et défendre leurs intérêts
Immatriculer les intermédiaires en assurance et contrôler leur formation
Superviser directement les groupes bancaires significatifs de la zone euro
Représenter les banques exerçant en France et défendre leurs intérêts
Explication
La Fédération bancaire française représente les banques exerçant en France et défend leurs intérêts auprès des pouvoirs publics. La supervision des groupes bancaires significatifs relève de la BCE, et non de cette fédération.
36. Quel plafond et quel taux net sont indiqués pour le Livret A ?
12 000 euros et 1,75 %
10 000 euros et 2,50 %
22 950 euros et 1,75 %
22 950 euros et 2,50 %
22 950 euros et 1,75 %
Explication
Le Livret A présente un plafond de 22 950 euros et un taux net indiqué de 1,75 %. Le plafond de 12 000 euros correspond au LDDS, tandis que le taux de 2,50 % est celui indiqué pour le LEP.
37. Un épargnant place un capital C à un taux t ; quelle formule donne les intérêts I selon la règle de calcul considérée ?
I=C+t
I=C×t
I=t−C
I=tC
$$I = C \times t$$
Explication
Les intérêts se calculent en multipliant le capital par le taux, ce qui donne I=C×t. La division du capital par le taux ne correspond pas à la règle de calcul des intérêts.
38. Quel effet le défaut partiel de l’État grec en 2012 a-t-il eu sur les banques européennes qui détenaient ses obligations ?
Il a accru la valeur de leurs obligations.
Il a entraîné des pertes pour ces banques.
Il a transféré leurs créances à la BCE.
Il a réduit leurs besoins de financement.
Il a entraîné des pertes pour ces banques.
Explication
Le défaut partiel grec a provoqué des pertes pour les banques européennes détentrices d’obligations de l’État grec. Une hausse de la valeur des obligations ne correspond pas à l’effet décrit d’un défaut.
39. Dans le dispositif de supervision bancaire européen, quel organisme exerce le contrôle direct des banques moins significatives ?
L’ACPR exerce leur contrôle direct.
La BCE exerce leur contrôle direct.
La Commission européenne exerce leur contrôle direct.
Le Comité européen du risque systémique exerce leur contrôle direct.
L’ACPR exerce leur contrôle direct.
Explication
Les banques moins significatives restent sous le contrôle direct de l’ACPR. La BCE supervise directement les groupes significatifs, tandis que l’ACPR contrôle indirectement les établissements moins significatifs dans ce cadre.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Réglementation bancaire et risques.
Quelles opérations exposent une banque à des pertes potentielles ?
Le crédit, la collecte de dépôts et l’investissement.
Quels objectifs la gestion des risques bancaires cherche-t-elle à préserver ?
La solvabilité et la réputation de la banque.
Quelle exigence réglementaire la gestion des risques bancaires doit-elle respecter ?