QCM : Langage oral et écrit au cycle 1 (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi l’enseignement du langage oral et écrit au cycle 1 est-il déterminant pour la suite du parcours scolaire ?

Il contribue aux fondements des apprentissages poursuivis tout au long de la scolarité.
Il sert surtout de soutien ponctuel aux élèves en difficulté.
Il constitue un apprentissage propre à la seule école maternelle.
Il prépare principalement les élèves aux premières activités de lecture.

Il contribue aux fondements des apprentissages poursuivis tout au long de la scolarité.

Explication

Au cycle 1, l’enseignement du langage oral et écrit établit des fondements utiles aux apprentissages pendant toute la scolarité. Le réduire à la préparation à la lecture, à la seule maternelle ou au soutien ciblé en méconnaît la portée.

2. À la fin de la grande section, quel repère lexical traduit une maîtrise suffisante de la langue ?

L’usage d’au moins 2 500 réseaux lexicaux.
L’usage d’au moins 2 500 mots.
L’usage d’au moins 2 000 mots.
L’usage d’au moins 3 000 mots.

L’usage d’au moins 2 500 mots.

Explication

Le repère indiqué pour une maîtrise suffisante de la langue en fin de grande section est l’usage d’au moins 2 500 mots. Les seuils de 2 000 et de 3 000 modifient cette valeur, tandis que les réseaux lexicaux ne sont pas l’unité de mesure.

3. Une enseignante présente une notion de langage, guide les élèves dans son apprentissage, puis leur propose de la réemployer à plusieurs reprises. Quel principe met-elle en œuvre ?

Un enseignement explicite, structuré et progressif, régulièrement repris avec pratique guidée et réemploi.
Un apprentissage spontané, organisé autour d’occasions de langage sans séquence structurée.
Une découverte autonome, suivie d’exercices plutôt que d’une pratique guidée.
Une progression organisée en répétitions, sans réemploi des apprentissages antérieurs.

Un enseignement explicite, structuré et progressif, régulièrement repris avec pratique guidée et réemploi.

Explication

L’enseignement du langage associe explicitation, structuration, progression et récurrence, ainsi que pratique guidée et réemploi. Les occasions spontanées ne remplacent pas cet enseignement, et la progression ne consiste ni à omettre le réemploi ni à supprimer le guidage.

4. Quel est l’objectif de l’enrichissement lexical à l’école maternelle ?

Amener l’enfant à mieux comprendre les mots sans chercher à les réutiliser.
Amener l’enfant à parler plus et mieux en étendant et en approfondissant son vocabulaire.
Amener l’enfant à parler plus correctement en travaillant surtout la grammaire.
Amener l’enfant à retenir des mots isolés sans développer leur usage oral.

Amener l’enfant à parler plus et mieux en étendant et en approfondissant son vocabulaire.

Explication

L’enrichissement lexical vise à faire parler l’enfant davantage et mieux, en étendant et en approfondissant son vocabulaire. La mémorisation isolée, le seul travail grammatical ou la compréhension sans réemploi ne rendent pas compte de cet objectif.

5. Une enseignante prépare un réseau lexical autour du jardin pour une classe de maternelle. Quel choix respecte les principes de planification des réseaux ?

Le construire à partir de mots variés, sans lien avec le vécu ou les intérêts des enfants.
Le planifier progressivement en lien avec le vécu, les intérêts et les domaines travaillés par les enfants.
Le présenter en une seule fois, sans progression au fil de l’année scolaire.
Le choisir indépendamment des domaines abordés et des activités de la classe.

Le planifier progressivement en lien avec le vécu, les intérêts et les domaines travaillés par les enfants.

Explication

Les réseaux lexicaux sont choisis et planifiés progressivement, en les reliant au vécu, aux intérêts des enfants et aux domaines travaillés. Un réseau déconnecté de ces repères ou présenté sans progression ne respecte pas cette règle.

6. Après avoir présenté de nouveaux mots à ses élèves, quelle suite respecte l’ordre des étapes d’une séquence de vocabulaire ?

Réutiliser les mots à l’oral, structurer le lexique, puis les faire mémoriser.
Faire mémoriser les mots, structurer le lexique, puis les réutiliser dans les activités orales.
Structurer le lexique, faire mémoriser les mots, puis les réutiliser dans les activités orales.
Structurer le lexique, réutiliser les mots à l’oral, puis les faire mémoriser.

Structurer le lexique, faire mémoriser les mots, puis les réutiliser dans les activités orales.

Explication

La séquence suit cet ordre : apporter de nouveaux mots, structurer le lexique, faire mémoriser les mots, puis les réutiliser à l’oral. Faire mémoriser avant la structuration, ou réutiliser avant la mémorisation, inverse des étapes.

7. Un professeur planifie les corpus de mots pour une période dans une classe de grande section. Combien de corpus doit-il enseigner ?

Deux corpus de mots.
Trois corpus de mots.
Trois mots au total.
Quatre corpus de mots.

Trois corpus de mots.

Explication

En grande section, le professeur enseigne trois corpus de mots par période. Le repère de deux corpus concerne la petite et la moyenne sections ; trois mots désignerait des mots, et non des corpus.

8. Lorsqu’un enfant ordonne et relie ses mots pour produire un énoncé compréhensible à son interlocuteur, quelle fonction de la syntaxe met-il en œuvre ?

Mémoriser les sons entendus afin de les reproduire plus tard
Prononcer distinctement les sons pour rendre chaque mot reconnaissable
Organiser les idées et permettre l’interaction par un énoncé qui a du sens
Enrichir le vocabulaire en ajoutant des mots nouveaux à l’énoncé

Organiser les idées et permettre l’interaction par un énoncé qui a du sens

Explication

La syntaxe organise les idées et permet d’interagir avec autrui en produisant un énoncé qui a du sens. L’enrichissement du vocabulaire concerne le lexique, tandis que la prononciation et la mémorisation des sons relèvent d’autres apprentissages.

9. Au fil du cycle, une enseignante accompagne un élève dont les phrases sont encore courtes et répétitives. Quelle évolution correspond aux apprentissages syntaxiques attendus ?

Remplacer les phrases orales par des mots isolés et des gestes d’accompagnement
Diversifier les pronoms, mieux organiser les temps et passer de phrases simples à des phrases plus complexes
Apprendre des connecteurs, puis passer de phrases complexes à des phrases simples
Conserver un seul pronom et un seul temps tout en allongeant les phrases

Diversifier les pronoms, mieux organiser les temps et passer de phrases simples à des phrases plus complexes

Explication

Au fil du cycle, l’élève diversifie les pronoms, construit un système de temps plus efficace et formule des phrases d’abord simples, puis plus complexes. L’emploi de connecteurs peut enrichir les énoncés, mais ne remplace pas ces trois axes de progression.

10. Pourquoi l’articulation distincte est-elle importante dans le développement du langage de l’élève ?

Elle aide l’élève à enrichir son vocabulaire et prédit l’acquisition de la syntaxe orale
Elle aide l’élève à se faire comprendre et prédit l’acquisition de la conscience phonologique et du principe alphabétique
Elle améliore la communication immédiate sans lien avec d’autres apprentissages
Elle aide l’élève à organiser ses phrases et prédit la maîtrise des temps verbaux

Elle aide l’élève à se faire comprendre et prédit l’acquisition de la conscience phonologique et du principe alphabétique

Explication

Une articulation distincte permet à l’élève de se faire comprendre et constitue un prédicteur de l’acquisition de la conscience phonologique et du principe alphabétique. Le vocabulaire, la syntaxe et les temps verbaux sont des dimensions distinctes.

11. Avant quatre ans, un enseignant prépare un jeu pour entraîner les élèves à percevoir des différences entre des consonnes proches. Quels couples convient-il de leur faire distinguer ?

é/in, a/an et o/on
t/d, k/g et f/v
t/k, f/s et m/n
f/v, s/z et p/b

t/k, f/s et m/n

Explication

Avant quatre ans, les élèves s’entraînent notamment à distinguer les consonnes des couples t/k, f/s et m/n. Les couples f/v, s/z, p/b, t/d et k/g sont abordés à partir de quatre ans, tandis qu'é/in, a/an et o/on sont des distinctions de sons nasaux.

12. Un enfant raconte une expérience qui a eu lieu la veille à un camarade absent. Quel type de langage mobilise-t-il principalement ?

Le langage d’évocation
Le langage des conversations ordinaires
La récitation mémorisée
Le langage en situation

Le langage d’évocation

Explication

Le langage d’évocation sert à décrire une situation qui n’est pas présente et complète progressivement le langage des conversations ordinaires. Le langage en situation concerne ce qui est présent, la récitation porte sur un texte mémorisé et la conversation ordinaire ne désigne pas spécifiquement l’évocation.

13. Une classe de grande section suit le rythme moyen attendu pour la mémorisation de textes : combien de textes les élèves mémorisent-ils en une semaine ?

Deux textes
Un texte
Un texte par jour
Un texte par mois

Un texte

Explication

En moyenne et en grande section, les élèves mémorisent un texte par semaine, qui peut être un chant, une comptine, un poème ou un extrait d’œuvre. Un texte par mois ralentit ce rythme, deux textes le double et un texte par jour confond apprentissage hebdomadaire et répétition quotidienne.

14. À cinq ans, Lina explique à un adulte qui n’a pas assisté à une activité ce qu’un autre élève a fait, puis propose une explication possible. Quelles habiletés correspondantes met-elle en œuvre ?

Réciter un texte mémorisé et entrer en communication
Décrire une action sans tenir compte des informations manquantes
Dire ce qu’elle fait, ce qu’elle a fait et ce qu’elle fera
Décrire l’action d’un autre, se faire comprendre et émettre une hypothèse

Décrire l’action d’un autre, se faire comprendre et émettre une hypothèse

Explication

À partir de cinq ans, l’élève apprend à décrire l’action d’un autre, à se faire comprendre d’un interlocuteur qui ignore la situation et à émettre une hypothèse. Le récit de ses propres actions correspond à des apprentissages antérieurs, tandis que la récitation ne rend pas compte de ces habiletés.

15. Une enseignante demande aux élèves d’isoler puis de manipuler volontairement les syllabes, les rimes et les phonèmes de mots entendus. Quelle capacité travaille-t-elle ?

La conscience phonologique
Le principe alphabétique
La connaissance des graphies
La compréhension en lecture

La conscience phonologique

Explication

La conscience phonologique consiste à identifier et manipuler intentionnellement des unités sonores, notamment les syllabes, les attaques, les rimes et les phonèmes. Le principe alphabétique relie lettres et sons, la connaissance des graphies porte sur les formes écrites et la compréhension en lecture concerne le sens.

16. Un élève associe le groupe de lettres « ch » au son qu’il représente lorsqu’il déchiffre un mot. Quel principe applique-t-il ?

Le principe alphabétique
La correspondance entre sons et lettres dans le sens inverse
La dénomination de l’alphabet
La conscience syllabique

Le principe alphabétique

Explication

Le principe alphabétique établit un lien entre les lettres ou groupes de lettres et les sons qu’ils représentent. La conscience syllabique porte sur les syllabes, et connaître le nom des lettres ne revient pas à associer un groupe écrit au son correspondant.

17. Pour organiser une progression d’activités sur les unités sonores, quel ordre l’enseignante doit-elle suivre, du niveau le plus large au plus fin ?

Syllabes, mots, phonèmes
Phonèmes, syllabes, mots
Mots, phonèmes, syllabes
Mots, syllabes, phonèmes

Mots, syllabes, phonèmes

Explication

L’enseignement progresse de la perception des mots à celle des syllabes, puis des phonèmes. Commencer par les phonèmes inverse la progression, tandis que placer les syllabes avant les mots ou les phonèmes avant les syllabes rompt l’ordre prévu.

18. À partir de cinq ans, une élève connaît les noms des lettres et leurs différentes graphies. Quelle connaissance sonore est également attendue, avec quelle exception ?

Leur nom, hormis celui des consonnes occlusives
Leur valeur sonore, y compris celle des occlusives
Leur valeur sonore, hormis celle des occlusives
Leur valeur sonore, hormis celle des voyelles

Leur valeur sonore, hormis celle des occlusives

Explication

À partir de cinq ans, les élèves connaissent le nom des lettres, leurs différentes graphies et leur valeur sonore, à l’exception de celle des occlusives. Exclure les voyelles invente une autre exception, inclure les occlusives supprime l’exception prévue, et les noms de lettres ne sont pas leur valeur sonore.

19. Quel constat central les élèves découvrent-ils lors d’activités d’éveil à la diversité linguistique ?

La communication peut se faire dans d’autres langues que le français, dont la langue des signes française.
La communication se fait dans les langues familiales, mais pas dans la langue des signes française.
La communication passe par les langues écrites, tandis que les langues orales servent à les apprendre.
La communication se fait dans les langues étrangères, mais pas dans les langues régionales.

La communication peut se faire dans d’autres langues que le français, dont la langue des signes française.

Explication

L’éveil montre que la communication peut s’effectuer dans plusieurs types de langues autres que le français, notamment les langues régionales, étrangères, familiales et la langue des signes française. Réduire cette diversité aux seules langues étrangères, aux langues familiales ou aux supports écrits en donne une vision erronée.

20. Une classe accueille des élèves multilingues et allophones : quelle démarche met en valeur leur langue d’origine conformément à l’éveil à la diversité linguistique ?

Limiter les échanges aux langues étrangères prévues dans les séances d’exposition.
Accueillir ces langues comme une richesse et permettre aux élèves de les faire découvrir.
Remplacer les activités en français par des échanges dans les langues d’origine.
Présenter le multilinguisme comme une difficulté qu’il faut éviter en classe.

Accueillir ces langues comme une richesse et permettre aux élèves de les faire découvrir.

Explication

Valoriser les langues d’origine permet de faire découvrir que le multilinguisme est une richesse. Remplacer le français, présenter cette diversité comme un obstacle ou écarter les langues familiales confond la valorisation avec d’autres démarches.

21. Dans une classe de maternelle, quelle fréquence de lecture par le professeur répond à l’objectif d’enseignement de la compréhension ?

Lire une histoire ou un texte documentaire au moins une fois par jour.
Faire lire une histoire chaque jour par les élèves eux-mêmes.
Lire un texte documentaire chaque jour, sans lire d’histoires.
Lire une histoire ou un texte documentaire au moins une fois par semaine.

Lire une histoire ou un texte documentaire au moins une fois par jour.

Explication

Le professeur lit une histoire ou un texte documentaire aux élèves au moins une fois par jour et enseigne la compréhension. Une fréquence hebdomadaire, l’exclusion des histoires ou le remplacement de la lecture du professeur par celle des élèves ne correspond pas à cette pratique.

22. Une enseignante prépare une séance de compréhension après avoir choisi un récit : quelle démarche reprend les étapes essentielles de son enseignement ?

Installer l’écoute, lire le récit, puis demander aux élèves de recopier les mots difficiles.
Préparer contexte et lexique, installer l’écoute, questionner, mobiliser l’expérience, faire restituer et garder une trace.
Questionner le récit, fournir son interprétation, puis passer directement à une autre activité.
Préparer le lexique, lire le récit, puis évaluer la vitesse de lecture à voix haute.

Préparer contexte et lexique, installer l’écoute, questionner, mobiliser l’expérience, faire restituer et garder une trace.

Explication

L’enseignement de la compréhension articule la préparation du contexte et du lexique, l’écoute, le questionnement, la mobilisation de l’expérience des élèves, la restitution et une trace des apprentissages. La copie de mots, la vitesse de lecture ou l’absence de restitution ne remplacent pas ces étapes.

23. Un enfant vient d’avoir cinq ans et connaît déjà une histoire : quelle capacité de compréhension peut-on commencer à travailler avec lui ?

Réciter le titre de l’histoire et nommer les objets présents dans les illustrations.
Raconter toute l’histoire sans support et comprendre les émotions et intentions des personnages.
Raconter l’histoire avec les illustrations et décrire les lieux sans évoquer les personnages.
Reconnaître un personnage dans les illustrations et comprendre une action quotidienne.

Raconter toute l’histoire sans support et comprendre les émotions et intentions des personnages.

Explication

À partir de cinq ans, les élèves apprennent à raconter intégralement une histoire connue sans support et à comprendre les émotions, les intentions et les sentiments des personnages. Reconnaître un personnage ou suivre des actions quotidiennes correspond à des objectifs plus élémentaires, et les illustrations ne remplacent pas le récit sans support.

24. Un élève tient son crayon de façon adaptée, mais guide son tracé sans mobiliser de façon coordonnée l’épaule, le coude, le poignet et les doigts. Quel aspect du geste d’écriture reste à travailler ?

La préhension du crayon avec l’orientation de la feuille
La coordination des articulations avec le contrôle visuel des tracés
La maîtrise du tracé cursif avec la mémorisation des mots
La posture corporelle avec la reconnaissance des lettres

La coordination des articulations avec le contrôle visuel des tracés

Explication

Le geste d’écriture demande une coordination de l’épaule, du coude, du poignet et des doigts, associée au contrôle visuel des tracés. La préhension et la posture sont des aspects liés mais distincts ; la reconnaissance des lettres ou la mémorisation des mots ne désignent pas cette coordination motrice.

25. Quel rôle joue l’apprentissage du geste d’écriture commencé dès la petite section dans le parcours scolaire ?

Il prépare progressivement à l’écriture manuscrite du cycle 2.
Il développe des tracés graphiques sans préparer l’écriture manuscrite.
Il enseigne principalement le décodage des mots du cycle 2.
Il conduit directement à maîtriser l’écriture cursive en petite section.

Il prépare progressivement à l’écriture manuscrite du cycle 2.

Explication

Commencé progressivement dès la petite section, le geste d’écriture construit les habiletés qui préparent l’écriture manuscrite du cycle 2. Le décodage relève de la lecture, et cette préparation ne signifie ni maîtrise immédiate de la cursive ni absence de lien avec l’écriture.

26. Une classe prépare une affiche dictée à l’adulte. Quelle démarche respecte l’ordre des étapes de cet exercice ?

Définir l’intention, préparer l’exercice, énoncer le propos, le dicter, puis réviser l’écrit.
Préparer l’exercice, dicter le propos, définir l’intention, puis réviser l’écrit.
Définir l’intention, dicter le propos, réviser l’écrit, puis préparer l’exercice.
Choisir un modèle, le copier, énoncer le propos, puis réviser l’écrit.

Définir l’intention, préparer l’exercice, énoncer le propos, le dicter, puis réviser l’écrit.

Explication

La dictée à l’adulte suit une démarche explicite : intention d’écriture, préparation, formulation orale, dictée au professeur, puis révision. Réviser avant la production inverse les étapes, tandis que dicter avant de définir l’intention omet la préparation du projet.

27. À cinq ans, une élève décompose un mot oral en syllabes, puis repère les sons qui composent une syllabe. Quelle compétence travaille-t-elle ?

Segmenter l’oral en mots, les mots en syllabes et certaines syllabes en phonèmes.
Découper une phrase écrite en mots, puis les mots en lettres.
Associer chaque lettre écrite à un mot, puis chaque mot à une phrase orale.
Assembler des phonèmes en syllabes, puis des syllabes en mots écrits.

Segmenter l’oral en mots, les mots en syllabes et certaines syllabes en phonèmes.

Explication

À partir de cinq ans, les élèves apprennent à segmenter l’oral en mots, les mots en syllabes et certaines syllabes en phonèmes. Reconnaître des lettres est un apprentissage distinct ; assembler les unités inverse ici le travail de segmentation, et le découpage d’une phrase écrite ne porte pas sur l’oral.

28. Lorsqu’un élève dicte une phrase à son enseignante, que lui permet principalement de comprendre la dictée à l’adulte ?

La reproduction graphique d’un texte déjà écrit et ses formes de lettres.
Le passage de l’oral à l’écrit et les règles de la langue écrite.
La mémorisation d’un propos oral et les règles de la prise de parole.
Le passage des lettres aux sons et les règles de la lecture à voix haute.

Le passage de l’oral à l’écrit et les règles de la langue écrite.

Explication

La dictée à l’adulte aide l’élève à comprendre comment un propos oral devient un écrit régi par des règles. La copie concerne la reproduction graphique, le lien lettres-sons relève du principe alphabétique et la mémorisation orale ne rend pas compte de ce passage à l’écrit.

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À quoi contribue l’enseignement du langage oral et écrit au cycle 1 ?

Aux fondements des apprentissages poursuivis pendant toute la scolarité.

Combien de mots faut-il maîtriser à la fin de la grande section ?

Au moins 2 500 mots.

Comment l’enseignement du langage doit-il être organisé ?

De façon explicite, structurée, progressive et régulièrement récurrente.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Langage oral et écrit au cycle 1.

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