QCM : Bilan de l’eau (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Deux compartiments sont séparés par une membrane perméable à l’eau et aux solutés. Le premier est plus concentré en solutés que le second. Dans quel sens les molécules de soluté diffusent-elles globalement jusqu’à l’équilibre ?

Sans déplacement global entre les compartiments
Dans le sens du déplacement osmotique de l’eau
Du compartiment le plus concentré vers le moins concentré
Du compartiment le moins concentré vers le plus concentré

Du compartiment le plus concentré vers le moins concentré

Explication

La diffusion déplace globalement les molécules du compartiment le plus concentré vers le moins concentré jusqu’à l’équilibre. Le sens osmotique concerne l’eau, tandis que le déplacement inverse le gradient de concentration.

2. Une membrane laisse passer l’eau, mais pas les solutés. Le compartiment A est moins concentré en solutés que le compartiment B. Dans quel sens l’eau se déplace-t-elle par osmose ?

Sans déplacement net, puisque les solutés ne traversent pas
De B vers A, le compartiment le moins concentré en solutés
De A vers B, le compartiment le plus concentré en solutés
De A vers B, en entraînant les solutés à travers la membrane

De A vers B, le compartiment le plus concentré en solutés

Explication

En osmose, l’eau traverse la membrane semi-perméable du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré. La diffusion concerne les solutés, et non le déplacement de l’eau décrit ici.

3. À l’équilibre, quelles valeurs d’osmolarité faut-il attendre entre les secteurs intracellulaire et extracellulaire, ainsi qu’entre le milieu interstitiel et le plasma ?

Des osmolarités identiques entre les secteurs cellulaires, mais différentes dans le secteur extracellulaire
Des osmolarités différentes dans les deux comparaisons
Des osmolarités pratiquement identiques dans les deux comparaisons
Des osmolarités identiques entre interstitium et plasma, mais différentes entre secteurs cellulaires

Des osmolarités pratiquement identiques dans les deux comparaisons

Explication

À l’équilibre, l’osmolarité est pratiquement identique entre les secteurs intracellulaire et extracellulaire, et aussi entre le milieu interstitiel et le plasma. L’égalité ne se limite donc pas à une seule de ces comparaisons.

4. Un homme pèse 80 kg et son eau corporelle représente environ 60 % de son poids. Quel volume d’eau corporelle totale estime-t-on, en prenant 1 kg d’eau pour environ 1 litre ?

Environ 32 litres
Environ 80 litres
Environ 60 litres
Environ 48 litres

Environ 48 litres

Explication

L’eau corporelle totale estimée vaut 0,60×80=480{,}60 \times 80 = 48 kg, soit environ 48 litres. Les 32 litres correspondent à 40 % du poids, tandis que 60 et 80 litres résultent d’autres bases de calcul.

5. Chez une personne dont le poids corporel est de 70 kg, quelle quantité d’eau se trouve dans le secteur intracellulaire selon la répartition corporelle habituelle ?

Environ 28 litres
Environ 14 litres
Environ 10,5 litres
Environ 42 litres

Environ 28 litres

Explication

Le secteur intracellulaire représente 40 % du poids corporel : 0,40×70=280{,}40 \times 70 = 28 litres. Les 14 litres correspondent au secteur extracellulaire, tandis que 10,5 litres correspondent à la fraction interstitielle du poids.

6. Une personne pèse 80 kg. En utilisant les proportions du secteur extracellulaire, quel volume d’eau se trouve dans le secteur interstitiel ?

Environ 4 litres
Environ 12 litres
Environ 16 litres
Environ 20 litres

Environ 12 litres

Explication

Le secteur interstitiel représente 15 % du poids corporel, donc 0,15×80=120{,}15 \times 80 = 12 litres. Les 4 litres correspondent au secteur plasmatique, qui représente 5 % du poids.

7. Une analyse révèle une hypernatrémie chez une patiente. Quel mouvement d’eau et quel état cellulaire faut-il prévoir ?

L’eau sort des cellules, entraînant une hyperhydratation intracellulaire
L’eau entre dans les cellules, entraînant une déshydratation intracellulaire
L’eau entre dans les cellules, entraînant une hyperhydratation intracellulaire
L’eau sort des cellules, entraînant une déshydratation intracellulaire

L’eau sort des cellules, entraînant une déshydratation intracellulaire

Explication

Une hypernatrémie entraîne une sortie d’eau des cellules et donc une déshydratation intracellulaire. L’entrée d’eau correspond à l’hyponatrémie, tandis que le pli cutané concerne l’évaluation interstitielle.

8. Lors d’une évaluation, quelle définition distingue correctement la volémie du plasma ?

Le volume sanguin dans les vaisseaux, comprenant le plasma sans les cellules
La partie liquide du sang circulant, sans les cellules sanguines
Le volume sanguin dans les vaisseaux, comprenant plasma et cellules sanguines
Le volume de liquide présent dans les tissus autour des vaisseaux

Le volume sanguin dans les vaisseaux, comprenant plasma et cellules sanguines

Explication

La volémie désigne le volume total de sang contenu dans les vaisseaux et comprend le plasma ainsi que les éléments cellulaires. La partie liquide seule est le plasma, et le liquide tissulaire relève du secteur interstitiel.

9. Un ionogramme plasmatique mesure les concentrations ioniques dans le plasma. Que permet-il d’évaluer directement, et comment renseigne-t-il sur les cellules ?

Le secteur intracellulaire directement, et le secteur extracellulaire indirectement par l’iso-osmolarité
Le secteur extracellulaire directement, et l’hydratation intracellulaire directement par le dosage des ions
Le secteur intracellulaire directement, et l’hydratation extracellulaire indirectement par les mouvements d’eau
Le secteur extracellulaire directement, et l’hydratation intracellulaire indirectement par l’iso-osmolarité

Le secteur extracellulaire directement, et l’hydratation intracellulaire indirectement par l’iso-osmolarité

Explication

L’ionogramme mesure les ions du plasma, donc du secteur extracellulaire; l’hydratation intracellulaire se déduit indirectement de l’iso-osmolarité et des mouvements d’eau. Une mesure plasmatique ne mesure pas directement le volume cellulaire.

10. Après l’ajout de 3 litres d’eau à un organisme à l’équilibre, comment ces 3 litres se répartissent-ils entre les secteurs intracellulaire et extracellulaire ?

1 litre dans le secteur intracellulaire et 2 litres dans le secteur extracellulaire
1,5 litre dans chaque secteur
2 litres dans le secteur intracellulaire et 1 litre dans le secteur extracellulaire
3 litres dans le secteur extracellulaire et aucun dans le secteur intracellulaire

2 litres dans le secteur intracellulaire et 1 litre dans le secteur extracellulaire

Explication

Dans cet exemple, l’eau ajoutée se répartit selon l’iso-osmolarité : 2 litres rejoignent le secteur intracellulaire et 1 litre le secteur extracellulaire. La répartition moitié-moitié et l’inversion des volumes ne correspondent pas à cette distribution.

11. À l’équilibre initial, on ajoute 285 milliosmoles de sel au secteur extracellulaire. Quel déplacement d’eau en résulte ?

De l’eau passe du secteur extracellulaire vers le secteur intracellulaire jusqu’à l’équilibre des osmolarités
De l’eau passe du secteur intracellulaire vers le secteur extracellulaire jusqu’à l’équilibre des osmolarités
De l’eau passe du secteur extracellulaire vers le secteur intracellulaire jusqu’à égaliser les volumes
Aucun déplacement net d’eau ne survient, car le sel reste dans le secteur extracellulaire

De l’eau passe du secteur intracellulaire vers le secteur extracellulaire jusqu’à l’équilibre des osmolarités

Explication

L’ajout de sel augmente l’osmolarité extracellulaire; l’eau quitte alors les cellules et se déplace vers le secteur extracellulaire jusqu’à l’équilibre des osmolarités. Un apport d’eau, à l’inverse, diluerait le milieu extracellulaire.

12. Après une dilution du secteur extracellulaire par de l’eau, son osmolarité diminue. Quelle interprétation de l’hydratation cellulaire est cohérente avec cette évolution ?

Une hyperhydratation intracellulaire, liée à la sortie d’eau des cellules
Une hyperhydratation intracellulaire, liée à l’entrée d’eau dans les cellules
Une déshydratation intracellulaire, liée à l’entrée d’eau dans les cellules
Une déshydratation intracellulaire, liée à la sortie d’eau des cellules

Une hyperhydratation intracellulaire, liée à l’entrée d’eau dans les cellules

Explication

Une osmolarité extracellulaire diminuée après dilution par l’eau indique une entrée d’eau dans les cellules et suggère une hyperhydratation intracellulaire. Une osmolarité élevée, elle, est associée à une sortie d’eau et à une déshydratation intracellulaire.

13. Chez une personne dont l’osmolarité plasmatique est normale, quel état d’hydratation intracellulaire peut-on déduire ?

Une hyperhydratation intracellulaire
Une déshydratation intracellulaire
Un état intracellulaire impossible à déduire
Une hydratation intracellulaire normale

Une hydratation intracellulaire normale

Explication

L’osmolarité plasmatique normale indique une hydratation intracellulaire normale. L’hyperhydratation est associée à une osmolarité basse, la déshydratation à une osmolarité élevée, et l’osmolarité plasmatique permet bien de déduire l’état des cellules.

14. Après un apport important d’eau, l’osmolarité plasmatique mesurée est basse. Quel état d’hydratation des cellules cette valeur indique-t-elle ?

Une absence de modification intracellulaire
Une hyperhydratation intracellulaire
Une hydratation intracellulaire normale
Une déshydratation intracellulaire

Une hyperhydratation intracellulaire

Explication

Une osmolarité basse traduit une hyperhydratation intracellulaire. La déshydratation correspond à une osmolarité élevée, tandis qu’une valeur normale indique une hydratation cellulaire normale.

15. Un patient présente une natrémie de 140 mmol/L140\,\mathrm{mmol/L} et une glycémie de 5 mmol/L5\,\mathrm{mmol/L}. Quelle osmolarité plasmatique estime-t-on avec la formule usuelle ?

425 mOsm/kg d’eau425\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}
285 mOsm/kg d’eau285\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}
145 mOsm/kg d’eau145\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}
290 mOsm/kg d’eau290\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}

$$285\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}$$

Explication

La formule est OsmP=2×natreˊmie+glyceˊmie\mathrm{OsmP}=2\times\mathrm{natrémie}+\mathrm{glycémie} ; ici, 2×140+5=285 mOsm/kg d’eau2\times140+5=285\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}. Le résultat 145145 oublie le doublement de la natrémie, 290290 double à tort la glycémie, et 425425 additionne les valeurs sans appliquer le facteur deux.

16. Quelle valeur approximative sert de référence pour l’osmolarité plasmatique normale ?

Environ 285 mOsm/kg d’eau285\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}
Environ 250 mOsm/kg d’eau250\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}
Environ 350 mOsm/kg d’eau350\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}
Environ 300 mOsm/kg d’eau300\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}

Environ $$285\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}$$

Explication

L’osmolarité plasmatique normale est d’environ 285 mOsm/kg d’eau285\,\mathrm{mOsm/kg\ d’eau}. Les valeurs 250250, 300300 et 350350 ne correspondent pas à cette référence approximative.

17. Chez une personne dont le bilan hydrique est stable, quelles quantités quotidiennes d’eau entrent et sortent globalement de l’organisme, et quels flux sont les plus adaptables ?

Environ 1 à 1,5 L dans chaque sens, avec les boissons et les selles comme variables adaptables
Environ 2 à 2,5 L d’entrées et 1 à 1,5 L de sorties, avec la sueur et la respiration comme variables adaptables
Environ 2 à 2,5 L dans chaque sens, avec les boissons et les urines comme variables adaptables
Environ 700 mL dans chaque sens, avec les aliments et les urines comme variables adaptables

Environ 2 à 2,5 L dans chaque sens, avec les boissons et les urines comme variables adaptables

Explication

Un bilan stable correspond à des entrées et des sorties globalement équilibrées, autour de 2 à 2,5 L par jour; les boissons et les urines sont les flux qui s’adaptent. La valeur de 1 à 1,5 L confond l’apport des boissons avec le bilan total, la sueur et la respiration ne sont pas les variables adaptables citées, et 700 mL correspond à l’apport alimentaire.

18. Après une hausse de l’osmolarité, quelle réponse coordonnée des osmorécepteurs cérébraux contribue à rétablir l’équilibre hydrique ?

Faire détecter le changement par les reins, réduisant la soif et augmentant les sorties urinaires
Réduire la soif et stimuler l’ADH, diminuant les entrées d’eau et les sorties urinaires
Déclencher la soif et réduire la sécrétion d’ADH, augmentant les entrées d’eau et les sorties urinaires
Déclencher la soif et la sécrétion d’ADH, augmentant les entrées d’eau et réduisant les sorties urinaires

Déclencher la soif et la sécrétion d’ADH, augmentant les entrées d’eau et réduisant les sorties urinaires

Explication

L’augmentation de l’osmolarité est détectée par les osmorécepteurs cérébraux, qui déclenchent la soif et la sécrétion d’ADH afin d’augmenter les apports et de diminuer les pertes urinaires. L’option qui réduit l’ADH inverse son effet, celle qui attribue la détection aux reins confond le rôle des organes, et la réduction de la soif contredit la réponse déclenchée.

19. Chez une personne présentant une hyperosmolarité, quelle proposition décrit correctement l’origine de l’ADH et le rôle de la post-hypophyse ?

L’hypothalamus synthétise l’ADH; la post-hypophyse la dégrade avant sa libération
La post-hypophyse synthétise l’ADH; l’hypothalamus la stocke et la libère
L’hypothalamus synthétise l’ADH en réponse à une baisse d’osmolarité; la post-hypophyse la libère
L’hypothalamus synthétise l’ADH; la post-hypophyse la stocke et la libère

L’hypothalamus synthétise l’ADH; la post-hypophyse la stocke et la libère

Explication

L’ADH est synthétisée par l’hypothalamus, et sa sécrétion est stimulée notamment par l’hyperosmolarité; la post-hypophyse la stocke et la libère. Attribuer synthèse et stockage à l’inverse confond leurs rôles, faire synthétiser l’hormone par la post-hypophyse déplace le lieu de synthèse, et une baisse d’osmolarité ne correspond pas au stimulus indiqué.

20. Un patient ne sécrète pas d’ADH; quel profil urinaire est attendu ?

Une urine concentrée et peu abondante, d’osmolarité supérieure à 100 mOsm
Une urine concentrée et abondante, d’osmolarité supérieure à 100 mOsm
Une urine diluée et abondante, d’osmolarité inférieure à 100 mOsm
Une urine diluée et peu abondante, d’osmolarité inférieure à 100 mOsm

Une urine diluée et abondante, d’osmolarité inférieure à 100 mOsm

Explication

Sans ADH, l’eau n’est pas réabsorbée selon ce mécanisme et l’urine est diluée et abondante, avec une osmolarité inférieure à 100 mOsm. Une urine concentrée traduit l’effet antidiurétique, l’osmolarité supérieure à 100 mOsm inverse le seuil décrit, et un faible volume ne correspond pas à l’absence de réabsorption.

21. Dans une cellule principale du tube collecteur exposée à l’ADH, quelle séquence permet à l’eau de rejoindre le plasma ?

Fixation basale de l’ADH, migration des vésicules, insertion apicale des AQP2, puis passage de l’eau vers le plasma
Fixation basale de l’ADH, insertion apicale des AQP3, puis passage de l’eau vers le plasma
Fixation apicale de l’ADH, migration des vésicules, insertion basale des AQP2, puis passage de l’eau vers le plasma
Fixation basale de l’ADH, migration des vésicules, insertion apicale des AQP2, puis passage de l’eau vers l’urine

Fixation basale de l’ADH, migration des vésicules, insertion apicale des AQP2, puis passage de l’eau vers le plasma

Explication

L’ADH se fixe aux récepteurs basaux et provoque la migration des vésicules qui insèrent les AQP2 dans la membrane apicale; l’eau traverse alors la cellule et rejoint le plasma. Inverser les pôles confond les sites de fixation et d’insertion, les AQP3 ne sont pas les canaux insérés par l’ADH, et un passage vers l’urine inverse le sens de la réabsorption.

22. Comment évolue l’osmolarité de l’interstitium rénal dans le gradient cortico-papillaire ?

Elle diminue du cortex vers la papille.
Elle augmente du cortex vers la papille.
Elle augmente de la papille vers le cortex.
Elle reste constante du cortex à la papille.

Elle augmente du cortex vers la papille.

Explication

Le gradient cortico-papillaire correspond à une augmentation de l’osmolarité interstitielle en allant du cortex vers la papille. La diminution inverse le sens du gradient, une osmolarité constante nie le gradient et l’augmentation vers le cortex en inverse l’orientation.

23. Chez un patient dont les AQP2 sont insérées dans les cellules du tube collecteur, quelle structure fournit la force qui attire l’eau hors du tube ?

La réabsorption du sel dans le tube collecteur.
Le gradient cortico-papillaire de l’interstitium rénal.
La perméabilité à l’eau de la branche ascendante.
Les AQP2 insérées dans la membrane apicale.

Le gradient cortico-papillaire de l’interstitium rénal.

Explication

Les AQP2 permettent le passage de l’eau, tandis que le gradient cortico-papillaire fournit la force osmotique qui l’attire vers l’interstitium. Attribuer cette force aux AQP2 confond passage et attraction, la branche ascendante est imperméable à l’eau, et la réabsorption de sel dans le tube collecteur n’est pas le mécanisme décrit.

24. Un échantillon présente une natriurèse de 70 mmol/L, une kaliurèse de 20 mmol/L et une urée urinaire de 300 mOsm/L. Quelle osmolarité urinaire estime-t-on avec la formule donnée ?

780 mOsm/L.
480 mOsm/L.
320 mOsm/L.
390 mOsm/L.

480 mOsm/L.

Explication

La formule donne OsmU=2×(70+20)+300=180+300=480 mOsm/L\mathrm{OsmU} = 2 \times (70 + 20) + 300 = 180 + 300 = 480\ \mathrm{mOsm/L}. Oublier le facteur deux donne 390, doubler aussi l’urée donne 780, et ne pas doubler sodium et potassium donne 390 — cette dernière erreur recoupe l’oubli du facteur, donc l’option distincte 320 correspond à une addition incorrecte des valeurs.

25. Une personne présente une hypernatrémie et une réponse normale à l’ADH. Quelle réponse urinaire est attendue ?

Des urines diluées, car l’ADH est inhibée pour éliminer de l’eau.
Des urines concentrées, car l’eau entre dans les cellules.
Des urines diluées, car l’hyperosmolarité empêche l’action de l’ADH.
Des urines concentrées, car l’ADH favorise la réabsorption d’eau.

Des urines concentrées, car l’ADH favorise la réabsorption d’eau.

Explication

En cas d’hypernatrémie, l’hyperosmolarité déshydrate les cellules et une réponse normale à l’ADH concentre les urines par réabsorption d’eau. L’inhibition de l’ADH et la dilution correspondent à la réponse à l’hyponatrémie; l’entrée d’eau dans les cellules ne décrit pas l’effet de l’hyperosmolarité.

26. Chez une personne dont l’ADH n’est pas dosée, des urines concentrées sont mesurées. Quelle interprétation indirecte est justifiée ?

L’ADH agit et favorise la réabsorption d’eau.
L’eau n’est pas réabsorbée dans le tube collecteur.
La concentration d’ADH dans le sang est directement connue.
L’ADH est inhibée et les urines sont diluées.

L’ADH agit et favorise la réabsorption d’eau.

Explication

L’osmolarité urinaire reflète indirectement l’action de l’ADH : des urines concentrées indiquent une réabsorption d’eau favorisée par cette hormone. Cette mesure ne dose pas directement l’ADH; l’absence de réabsorption et l’inhibition de l’ADH sont associées à des urines diluées.

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Dans quel sens diffusent globalement les molécules avec une membrane perméable aux solutés et à l’eau ?

Du compartiment le plus concentré vers le moins concentré, jusqu’à l’équilibre des concentrations.

Dans quel sens l’eau se déplace-t-elle par osmose à travers une membrane semi-perméable ?

Du compartiment le moins concentré en solutés vers le plus concentré.

Entre quels secteurs l’osmolarité est-elle pratiquement identique à l’équilibre ?

Entre les secteurs intracellulaire et extracellulaire, ainsi qu’entre le milieu interstitiel et le plasma.

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