QCM : Cinésiologie du poignet (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lorsqu’on analyse une préhension, quelle étape vient après le réglage linéaire des distances en couplage avec d’autres articulations et avant la prise ou la saisie ?

Le réglage angulaire des distances
Le transport et la mobilité
La tenue et le lâcher
L’orientation et le calibrage de la main

L’orientation et le calibrage de la main

Explication

Après le réglage linéaire, la séquence prévoit l’orientation et le calibrage de la main avant la prise. Le réglage angulaire appartient à une étape antérieure, tandis que le transport et la tenue interviennent après la saisie.

2. Quel ensemble décrit les contributions du poignet à la fonction de la main ?

Force de préhension, pronosupination, stabilité et sensibilité
Mobilité, opposition du pouce, sensibilité et force musculaire
Stabilité, mobilité, effet ténodèse et glissements articulaires
Orientation, flexion des doigts, transport et circulation sanguine

Stabilité, mobilité, effet ténodèse et glissements articulaires

Explication

Le poignet contribue à la stabilité et à la mobilité, participe à l’effet ténodèse et comporte des glissements articulaires. La pronosupination relève plutôt de l’avant-bras, et les autres propositions substituent des fonctions qui ne constituent pas cet ensemble.

3. Une personne cherche à maximiser la force des fléchisseurs des doigts pour ouvrir un bocal. À quelle position du poignet cette force est-elle maximale ?

À 60° d’extension
À 30° d’extension
En position neutre
À 30° de flexion

À 30° d’extension

Explication

La force des fléchisseurs des doigts est maximale lorsque le poignet est en extension de 30°. Une flexion, une extension de 60° ou la position neutre ne correspondent pas à cet angle optimal.

4. Quels éléments composent le poignet selon sa description anatomique ?

Le carpe de sept os, l’extrémité distale du radius et le disque radio-ulnaire
Le carpe de huit os, l’extrémité distale de l’ulna et le disque radio-ulnaire
Le carpe de huit os, l’extrémité distale du radius et le disque radio-ulnaire
Le carpe de huit os, l’extrémité distale du radius et le lunatum

Le carpe de huit os, l’extrémité distale du radius et le disque radio-ulnaire

Explication

Le poignet comprend le carpe, constitué de huit os, l’extrémité distale du radius et le disque radio-ulnaire. L’ulna distal, un carpe de sept os ou le lunatum substitué au disque ne respectent pas cette composition.

5. Lorsqu’on considère le fonctionnement articulaire du poignet, quelles articulations fonctionnent ensemble ?

Les articulations médiocarpienne et radio-ulnaire proximale
Les articulations radio-carpienne et radio-ulnaire distale
Les articulations radio-carpienne et médiocarpienne
Les articulations intercarpiennes et radio-ulnaire distale

Les articulations radio-carpienne et médiocarpienne

Explication

Au niveau du poignet, les articulations radio-carpienne et médiocarpienne fonctionnent ensemble. Les articulations radio-ulnaires et les articulations intercarpiennes ne constituent pas la paire désignée ici.

6. Lors d’une observation anatomique, on constate que les os du carpe glissent continuellement les uns par rapport aux autres. Quel concept décrit ce phénomène ?

La stabilité mécanique du carpe
La mobilité en flexion-extension du poignet
La géométrie variable du carpe
L’orientation fonctionnelle de la main

La géométrie variable du carpe

Explication

La géométrie variable du carpe désigne le glissement permanent des os carpiens les uns par rapport aux autres. La flexion-extension décrit un mouvement du poignet, tandis que stabilité et orientation renvoient à d’autres notions.

7. En préparant une mobilisation ciblant le pilier médial de la main, quels os et métacarpiens faut-il associer à ce pilier ?

Triquétrum, pisiforme, capitatum, M3 et M5
Radius, lunatum, capitatum et M3
Triquétrum, pisiforme, hamatum, M4 et M5
Scaphoïde, trapèze, trapézoïde, M1 et M2

Triquétrum, pisiforme, hamatum, M4 et M5

Explication

Le pilier médial de force comprend le triquétrum, le pisiforme, l’hamatum ainsi que M4 et M5. Le scaphoïde et M1–M2 appartiennent au pilier latéral, tandis que le radius, le lunatum, le capitatum et M3 forment le pilier central.

8. Quel type d’articulation est l’articulation radio-carpienne ?

Une articulation synoviale en charnière à un degré de liberté
Une articulation synoviale sphéroïde à trois degrés de liberté
Une articulation synoviale ellipsoïde à 2+1 degrés de liberté
Une articulation synoviale plane à deux degrés de liberté

Une articulation synoviale ellipsoïde à 2+1 degrés de liberté

Explication

L’articulation radio-carpienne est synoviale et ellipsoïde, avec 2+1 degrés de liberté. La sphéroïde, la plane et la charnière désignent d’autres types articulaires.

9. Lors d’une mobilisation en chaîne fermée, une surface fixe concave rencontre une surface mobile convexe : comment s’orientent les mouvements mineurs par rapport aux mouvements majeurs ?

Ils s’effectuent dans des plans perpendiculaires
Ils s’effectuent dans le même sens
Ils s’effectuent en sens opposés
Ils s’effectuent sans mouvement de glissement

Ils s’effectuent en sens opposés

Explication

Avec une surface fixe concave et une surface mobile convexe, les mouvements mineurs et majeurs sont en sens opposés. Le même sens correspond au cas d’une surface fixe convexe, tandis que l’absence de glissement ne découle pas de cette configuration.

10. Quel ensemble correspond aux structures contribuant à la stabilité radio-carpienne ?

La glène antébrachiale, les muscles intrinsèques, les ligaments interosseux et le ligament radié du carpe
La glène antébrachiale, le disque, la capsule, les rétinaculums, les muscles extrinsèques et les ligaments
La glène antébrachiale, le disque, les rétinaculums et la congruence des surfaces articulaires
Le disque, la capsule, les muscles intrinsèques et les ligaments interosseux antérieurs et postérieurs

La glène antébrachiale, le disque, la capsule, les rétinaculums, les muscles extrinsèques et les ligaments

Explication

La stabilité radio-carpienne dépend de plusieurs facteurs, dont l’orientation de la glène, le disque, la capsule, les rétinaculums, les muscles extrinsèques et les ligaments cités. Les ligaments interosseux et le ligament radié relèvent ici de la stabilité médiocarpienne, tandis que la congruence seule ne résume pas les facteurs énumérés.

11. Lors d’une inclinaison radiale du poignet, quelle caractéristique de stabilité est attendue au niveau radio-carpien ?

Une stabilité plutôt forte, avec glissement latéral du carpe
Une stabilité plutôt faible, avec glissement médial du carpe
Une stabilité plutôt faible, avec glissement latéral du carpe
Une stabilité plutôt forte, avec glissement médial du carpe

Une stabilité plutôt faible, avec glissement médial du carpe

Explication

L’inclinaison radiale est plutôt instable car le carpe glisse médialement. La stabilité relative est associée à l’inclinaison médiale, où le processus styloïde du radius contient le glissement latéral.

12. Quelle association décrit les trois parties de l’articulation médiocarpienne et leur type articulaire ?

Latérale hélicoïdale, centrale sphéroïde, médiale ellipsoïde
Latérale sphéroïde, centrale ellipsoïde, médiale hélicoïdale
Latérale ellipsoïde, centrale hélicoïdale, médiale sphéroïde
Latérale ellipsoïde, centrale sphéroïde, médiale hélicoïdale

Latérale ellipsoïde, centrale sphéroïde, médiale hélicoïdale

Explication

La médiocarpienne comprend une partie latérale ellipsoïde, une partie centrale sphéroïde et une partie médiale hélicoïdale. Les distracteurs déplacent un ou plusieurs de ces types vers une autre partie.

13. Quel rôle particulier le lunatum joue-t-il dans la disposition du ligament radié du carpe ?

Il constitue un vecteur de stabilité, car le ligament radié s’y insère
Il constitue un vecteur de mobilité, car le ligament radié l’épargne
Il constitue un vecteur de mobilité, car il donne naissance au ligament radié
Il constitue un vecteur de stabilité, car il relie directement les os adjacents

Il constitue un vecteur de mobilité, car le ligament radié l’épargne

Explication

Le ligament radié part du capitatum et se distribue aux os adjacents sauf au lunatum ; cette exception fait du lunatum un vecteur de mobilité. Le capitatum est l’origine du ligament, et non le lunatum.

14. Quels ligaments participent notamment à la stabilité médiocarpienne ?

Le ligament dorsal du carpe, le ligament radio-carpien postérieur et les ligaments interosseux antérieurs et postérieurs
Le ligament dorsal du carpe, le ligament radio-carpien antérieur et les ligaments interosseux antérieurs et postérieurs
Le ligament dorsal du carpe, le ligament radio-carpien postérieur et les ligaments collatéraux radial et ulnaire
Le ligament radié du carpe, le ligament radio-carpien postérieur et les ligaments interosseux antérieurs

Le ligament dorsal du carpe, le ligament radio-carpien postérieur et les ligaments interosseux antérieurs et postérieurs

Explication

La stabilité médiocarpienne est notamment assurée par le ligament dorsal du carpe, le ligament radio-carpien postérieur et les ligaments interosseux antérieurs et postérieurs. Les ligaments radio-carpiens antérieurs, les ligaments collatéraux et le ligament radié ne remplacent pas cet ensemble.

15. Dans quel plan et autour de quel axe s’effectue la flexion-extension du poignet ?

Dans le plan sagittal, autour d’un axe horizontal passant par les styloïdes radiale et ulnaire
Dans le plan sagittal, autour d’un axe vertical passant par les styloïdes radiale et ulnaire
Dans le plan frontal, autour d’un axe horizontal passant par les styloïdes radiale et ulnaire
Dans le plan sagittal, autour d’un axe horizontal passant par les bases des métacarpiens

Dans le plan sagittal, autour d’un axe horizontal passant par les styloïdes radiale et ulnaire

Explication

La flexion-extension du poignet se déroule dans le plan sagittal autour d’un axe horizontal qui passe par les styloïdes radiale et ulnaire. Le plan frontal, l’axe vertical et les bases métacarpiennes correspondent à des repères incorrects pour ce mouvement.

16. Lorsqu’un poignet passe de la flexion à l’extension, quelle évolution du roulement et du glissement du carpe accompagne le changement de zone ?

En extension, il roule en arrière et glisse en avant vers l’instabilité ; en flexion, il roule en avant et glisse en arrière vers la stabilité
En extension, il roule en arrière et glisse en avant vers la stabilité ; en flexion, il roule en avant et glisse en arrière vers l’instabilité
En extension, il roule et glisse en arrière vers l’instabilité ; en flexion, il roule et glisse en avant vers la stabilité
En extension, il roule en avant et glisse en arrière vers l’instabilité ; en flexion, il roule en arrière et glisse en avant vers la stabilité

En extension, il roule en arrière et glisse en avant vers l’instabilité ; en flexion, il roule en avant et glisse en arrière vers la stabilité

Explication

En extension, le carpe roule en arrière et glisse en avant vers l’instabilité ; en flexion, ces directions s’inversent et il va vers la stabilité. La stabilité attribuée à l’extension inverse les zones, tandis que les réponses qui alignent roulement et glissement méconnaissent leurs directions opposées.

17. Lors d’une mesure séparée des mouvements du poignet, quelle répartition moyenne entre articulations radio-carpienne et médiocarpienne faut-il attendre en flexion puis en extension ?

Flexion : 50° en radio-carpienne et 35° en médiocarpienne ; extension : 35° et 50° respectivement
Flexion : 50° en radio-carpienne et 35° en médiocarpienne ; extension : 50° et 35° respectivement
Flexion : 35° en radio-carpienne et 50° en médiocarpienne ; extension : 50° et 35° respectivement
Flexion et extension : 50° en radio-carpienne et 35° en médiocarpienne pour chacune

Flexion : 50° en radio-carpienne et 35° en médiocarpienne ; extension : 35° et 50° respectivement

Explication

La flexion comprend en moyenne 50° en radio-carpienne et 35° en médiocarpienne, tandis que l’extension répartit ces valeurs en 35° et 50°. L’inversion des contributions confond les deux mouvements, et une répartition identique ne tient pas compte de leur différence.

18. Une personne conserve 40° de flexion-extension du poignet pour ses gestes quotidiens. À quel secteur de mobilité cela correspond-il ?

Au secteur de contrainte physiologique pouvant atteindre 85°
Au secteur de mobilité usuelle des activités de la vie quotidienne
À l’amplitude moyenne totale de 85 à 90°
Au secteur utile d’adaptation permanente de 20°

Au secteur de mobilité usuelle des activités de la vie quotidienne

Explication

Le secteur de 40° correspond à la mobilité usuelle sollicitée dans les activités de la vie quotidienne. Le secteur d’adaptation permanente est de 20°, tandis que 85° et 85 à 90° renvoient au secteur de contrainte et à l’amplitude moyenne totale.

19. Pendant la flexion, comment se déplacent la première rangée du carpe et ses mouvements majeurs et mineurs ?

Elle roule vers l’avant et glisse vers l’arrière, avec des mouvements majeurs et mineurs concordants
Elle roule vers l’arrière et glisse vers l’avant, avec des mouvements majeurs et mineurs concordants
Elle roule vers l’arrière et glisse vers l’avant, avec des mouvements majeurs et mineurs opposés
Elle roule vers l’avant et glisse vers l’arrière, avec des mouvements majeurs et mineurs opposés

Elle roule vers l’avant et glisse vers l’arrière, avec des mouvements majeurs et mineurs opposés

Explication

En flexion, la première rangée roule vers l’avant et glisse vers l’arrière ; ces mouvements majeurs et mineurs sont opposés. Inverser les directions transpose le schéma, tandis que les dire concordants contredit leur relation.

20. Lors d’une flexion médiocarpienne, le dévissage des rangées met en tension les ligaments interosseux. Quelle combinaison de conséquences mécaniques en découle ?

L’arche carpienne s’aplatit et s’assouplit ; le diamètre sagittal du canal augmente et le diamètre frontal diminue
L’arche carpienne se creuse et se rigidifie ; les diamètres sagittal et frontal du canal augmentent
L’arche carpienne se creuse et se rigidifie ; le diamètre sagittal du canal diminue et le diamètre frontal augmente
L’arche carpienne se creuse et se rigidifie ; le diamètre sagittal du canal augmente et le diamètre frontal diminue

L’arche carpienne se creuse et se rigidifie ; le diamètre sagittal du canal augmente et le diamètre frontal diminue

Explication

Le dévissage met en tension les ligaments interosseux, creuse et rigidifie l’arche carpienne, augmente le diamètre sagittal du canal et diminue son diamètre frontal. L’inversion des diamètres, l’aplatissement de l’arche et l’augmentation simultanée des deux diamètres contredisent ces effets.

21. Pourquoi la flexion du carpe constitue-t-elle une position de stabilité ?

À la congruence des surfaces articulaires sans rôle ligamentaire
À une compression articulaire accrue entre les rangées
Aux tensions ligamentaires qui stabilisent le carpe
À la détente des ligaments qui libère le carpe

Aux tensions ligamentaires qui stabilisent le carpe

Explication

La flexion est une position de stabilité en raison des tensions ligamentaires. La détente ligamentaire va à l’encontre de ce mécanisme, et la compression ou la seule congruence articulaire ne sont pas l’explication donnée pour cette stabilité.

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Quelles sont les étapes successives de la préhension ?

Fixation de la racine, réglage angulaire puis linéaire des distances, orientation et calibrage de la main, saisie, transport et mobilité, puis tenue et lâcher.

À quelles fonctions le poignet contribue-t-il ?

À la stabilité, à la mobilité, à l’effet ténodèse et aux glissements articulaires.

Dans quelle position du poignet la force des fléchisseurs des doigts est-elle maximale ?

En extension de 30°.

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