QCM : Imagerie médicale et radiologie dentaire (46 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lorsqu’un anatomiste décrit une coupe horizontale du corps, quel plan anatomique désigne-t-il ?

Le plan transversal
Le plan longitudinal
Le plan sagittal
Le plan frontal

Le plan transversal

Explication

Le plan transversal est horizontal. Le plan frontal est parallèle au front, tandis que le plan sagittal est orienté d’avant en arrière.

2. Sur un schéma anatomique, une région située près de l’axe du corps est désignée par rapport à une région plus éloignée de cet axe ; quel terme convient à la première région ?

Supérieure
Médiale
Superficielle
Antérieure

Médiale

Explication

Une face médiale ou mésiale est tournée vers l’axe du corps. « Antérieure » indique une orientation vers l’avant, « supérieure » une position vers le haut et « superficielle » une proximité de la surface.

3. À quelle date Wilhelm Conrad Roentgen découvre-t-il le rayonnement mystérieux qu’il nomme X ?

En juin 1896
Le 8 novembre 1895
Le 20 janvier 1896
Le 22 novembre 1895

Le 8 novembre 1895

Explication

Roentgen découvre le rayonnement X le 8 novembre 1895. Le 22 novembre correspond à la photographie de la main de son épouse, le 20 janvier 1896 à une radiographie réalisée en France et juin 1896 à la première radiographie dentaire.

4. Qui réalise la première radiographie dentaire, en juin 1896 ?

Un assistant de Roentgen
Barthélémy et Oudin
Frank Harrison
Wilhelm Conrad Roentgen

Frank Harrison

Explication

Frank Harrison réalise la première radiographie dentaire en juin 1896. Roentgen est associé à la découverte des rayons X et à la photographie de la main de son épouse ; Barthélémy et Oudin réalisent une radiographie de la main en France.

5. Quelle caractéristique décrit un rayonnement, qu’il soit électromagnétique ou corpusculaire ?

Une émission spontanée produite par tout noyau instable
Une matière qui se déplace nécessairement sous forme de particules lentes
Une forme d’énergie qui se propage exclusivement sous forme d’ondes
Une forme d’énergie qui se propage sous forme d’ondes ou de particules rapides

Une forme d’énergie qui se propage sous forme d’ondes ou de particules rapides

Explication

Un rayonnement est une forme d’énergie qui peut se propager sous forme d’ondes électromagnétiques ou de particules se déplaçant à grande vitesse. Le choix « matière » confond énergie et substance, « exclusivement sous forme d’ondes » écarte les particules et « émission spontanée d’un noyau » désigne la radioactivité.

6. Dans une expérience, la fréquence d’une onde électromagnétique augmente. Quelle évolution accompagne ce changement ?

La longueur d’onde augmente et l’énergie transportée diminue
La longueur d’onde diminue et l’énergie transportée diminue
La longueur d’onde diminue et l’énergie transportée augmente
La longueur d’onde augmente et l’énergie transportée augmente

La longueur d’onde diminue et l’énergie transportée augmente

Explication

Une fréquence plus élevée correspond à une longueur d’onde plus courte et à une énergie transportée plus importante. Le choix « longueur d’onde augmente » inverse la relation fréquence-longueur d’onde, tandis que les options où l’énergie diminue inversent son évolution avec la fréquence.

7. Une onde radio traverse un milieu sans avoir assez d’énergie pour ioniser ses atomes. Dans quelle catégorie la classe-t-on ?

Rayonnement ionisant
Rayonnement corpusculaire
Rayonnement non ionisant
Rayonnement sans propagation

Rayonnement non ionisant

Explication

Les ondes radio font partie des rayonnements non ionisants, qui n’ont pas assez d’énergie pour ioniser les atomes ou les molécules. « Ionisant » inverse la distinction, « corpusculaire » confond la catégorie d’ionisation avec le mode de propagation, et « sans propagation » confond ionisation et propagation.

8. Lorsqu’un noyau instable émet spontanément un rayonnement pour atteindre une configuration plus stable, quel processus se produit ?

La radioactivité
L’absorption radiative
La propagation électromagnétique
L’ionisation de la matière

La radioactivité

Explication

La radioactivité est le processus par lequel un noyau émet spontanément un rayonnement afin de retrouver une configuration plus stable. « Absorption radiative » inverse l’émission, « ionisation de la matière » décrit une interaction du rayonnement, et « propagation électromagnétique » désigne un mode de déplacement.

9. Un laboratoire veut quantifier le nombre de désintégrations par seconde d’un échantillon radioactif. Quelle unité doit-il utiliser ?

Le becquerel
Le sievert
Le joule par kilogramme
Le gray

Le becquerel

Explication

Le becquerel mesure l’activité d’une matière radioactive, exprimée par le nombre de désintégrations par seconde. Le gray mesure la dose absorbée et le sievert les doses équivalente et efficace; le joule par kilogramme correspond à l’équivalence énergétique du gray.

10. Une matière irradiée absorbe une énergie de 3 J3\,\mathrm{J} par kilogramme. Quelle dose absorbée cela représente-t-il ?

13 Gy\frac{1}{3}\,\mathrm{Gy}
1 Gy1\,\mathrm{Gy}
3 Sv3\,\mathrm{Sv}
3 Gy3\,\mathrm{Gy}

$$3\,\mathrm{Gy}$$

Explication

Un gray équivaut à un joule par kilogramme; une énergie absorbée de 3 J/kg3\,\mathrm{J/kg} correspond donc à 3 Gy3\,\mathrm{Gy}. Le sievert concerne les doses équivalente et efficace, tandis que les valeurs 1 Gy1\,\mathrm{Gy} et 13 Gy\frac{1}{3}\,\mathrm{Gy} résultent d’une conversion ou d’un rapport erroné.

11. Deux tissus reçoivent la même dose absorbée, mais l’équipe doit tenir compte du type de rayonnement pour comparer leurs effets biologiques. Quelle dose et quelle unité conviennent ?

L’activité radioactive, en becquerels
La dose équivalente, en grays
La dose équivalente, en sieverts
La dose absorbée, en grays

La dose équivalente, en sieverts

Explication

La dose équivalente tient compte du type de rayonnement, s’exprime en sieverts et se calcule à partir de la dose absorbée multipliée par un facteur dépendant du rayonnement. « Dose absorbée en grays » ne prend pas en compte ce facteur, « activité en becquerels » mesure les désintégrations, et « dose équivalente en grays » associe la dose à la mauvaise unité.

12. Deux matériaux d’épaisseur comparable sont traversés par un faisceau de rayons X. Lequel le faisceau pénètre-t-il le plus aisément si sa masse atomique est plus faible ?

Le matériau de masse atomique plus faible
Le matériau de plus grande épaisseur
Le matériau de masse atomique plus élevée
Les deux matériaux de façon identique

Le matériau de masse atomique plus faible

Explication

Une masse atomique plus faible facilite la pénétration des rayons X dans la matière. Le choix d’une masse plus élevée inverse cette relation, tandis que l’épaisseur et la longueur d’onde ne sont pas les facteurs comparés dans cette situation.

13. Dans une expérience, un faisceau traverse une matière plus épaisse et de masse atomique plus élevée, et sa longueur d’onde augmente. Quel changement est attendu pour l’absorption des rayons X ?

Une absorption dépendant seulement de l’énergie incidente
Une augmentation de l’absorption
Une absorption inchangée
Une diminution de l’absorption

Une augmentation de l’absorption

Explication

L’absorption augmente lorsque la longueur d’onde, la masse atomique du matériau ou l’épaisseur traversée augmente. Une absorption réduite inverse l’effet indiqué, et les choix qui négligent certains facteurs ne respectent pas cette relation.

14. Après une irradiation, une lésion apparaît rapidement seulement au-delà d’une dose seuil et devient plus grave quand la dose augmente. À quelle catégorie d’effet correspond-elle ?

Un effet déterministe sans seuil dont seule la fréquence augmente
Un effet stochastique dont la fréquence augmente avec la dose
Un effet déterministe lié à la mort de nombreuses cellules
Un effet stochastique lié à une altération de l’ADN

Un effet déterministe lié à la mort de nombreuses cellules

Explication

Les effets déterministes résultent de la mort d’un grand nombre de cellules, apparaissent au-delà d’un seuil et leur gravité augmente avec la dose. L’altération de l’ADN et l’augmentation de fréquence caractérisent les effets stochastiques, qui n’ont pas de seuil.

15. Sur une radiographie, quelle zone est généralement traversée le plus facilement par les rayons X ?

Une structure dentaire
Un tissu mou
Une structure osseuse
Un sinus rempli d’air

Un sinus rempli d’air

Explication

Les lacunes aériennes, comme les sinus, sont traversées plus facilement que les tissus mous, eux-mêmes davantage traversés que les structures osseuses et dentaires. Placer les os ou les tissus mous avant une lacune aérienne inverse cet ordre.

16. Quel dispositif est un tube de verre vidé d’air, contenant une cathode et une anode, où sont produits les rayons X ?

La cible de tungstène
Le tube de Crookes
Le générateur de haute tension
Le tube de Coolidge

Le tube de Coolidge

Explication

Le tube de Coolidge est le tube de verre sous vide qui contient la cathode et l’anode et dans lequel les rayons X sont produits. Le générateur fournit la tension, tandis que la cible n’est qu’un élément de l’anode.

17. Quels sont les deux composants principaux d’un film radiologique argentique ?

Un papier noir et une enveloppe plastique
Un film sensible et un emballage protecteur
Un film sensible et un révélateur chimique
Une feuille de plomb et un papier noir

Un film sensible et un emballage protecteur

Explication

Le film sensible aux rayons X et à la lumière enregistre l’image, tandis que l’emballage le protège. Le papier noir et l’enveloppe plastique sont des éléments de cet emballage, la feuille de plomb en est un autre, et le révélateur intervient lors du traitement.

18. Deux images radiologiques occupent la même surface, mais la seconde contient davantage de pixels contigus que la première. Laquelle a la définition la plus élevée ?

La seconde image
Les deux ont la même définition
La définition dépend du procédé chimique
La première image

La seconde image

Explication

À surface égale, une image numérique est d’autant plus définie que son nombre de pixels est élevé. Des pixels plus grands ne signifient pas davantage de pixels, et le procédé chimique concerne la visualisation des clichés argentiques.

19. Un praticien compare un cliché argentique nécessitant un développement et une image radiologique numérique affichée sur ordinateur par l’intermédiaire d’un capteur. Quelle distinction décrit correctement leur visualisation ?

L’argentique relève d’un procédé physique, tandis que le numérique exige un procédé chimique
Les deux relèvent d’un procédé physique avant leur affichage
Les deux exigent un procédé chimique avant leur affichage
L’argentique exige un procédé chimique, tandis que le numérique relève d’un procédé physique

L’argentique exige un procédé chimique, tandis que le numérique relève d’un procédé physique

Explication

Le cliché argentique nécessite un procédé chimique pour être visualisé, alors que le cliché numérique provient d’un procédé physique et s’affiche sur ordinateur par l’intermédiaire d’un capteur. Inverser les procédés confond les deux modalités ; le négatoscope sert à visualiser le cliché argentique, pas à remplacer le capteur numérique.

20. Lors du choix d’un capteur radiologique, un technicien doit distinguer les capteurs directs des capteurs indirects à mémoire. Quel classement est correct ?

ERLM, PSP et CMOS sont directs ; CCD et CMOS/APS sont indirects à mémoire
CCD, CMOS et CMOS/APS sont directs ; ERLM et PSP sont indirects à mémoire
CCD, CMOS et ERLM sont directs ; CMOS/APS et PSP sont indirects à mémoire
CMOS, CMOS/APS et PSP sont directs ; CCD et ERLM sont indirects à mémoire

CCD, CMOS et CMOS/APS sont directs ; ERLM et PSP sont indirects à mémoire

Explication

Les capteurs directs regroupent les CCD, CMOS et CMOS/APS ; les capteurs indirects à mémoire comprennent les ERLM et les PSP. Classer une plaque au phosphore comme directe ou un CMOS comme capteur à mémoire inverse les catégories.

21. Dans un capteur numérique direct, quelle séquence décrit correctement la formation du signal mémorisable après l’arrivée des rayons X ?

Le scintillateur produit des photons, le convertisseur les numérise, puis le CCD crée le signal analogique
Le scintillateur produit des photons, le CCD les convertit en signal analogique, puis le convertisseur le numérise
Le CCD produit des photons, le scintillateur les convertit en signal numérique, puis le convertisseur le mémorise
Le scintillateur produit un signal analogique, le CCD le convertit en photons, puis le convertisseur le numérise

Le scintillateur produit des photons, le CCD les convertit en signal analogique, puis le convertisseur le numérise

Explication

Le scintillateur transforme les rayons X en photons lumineux, que les fibres conduisent au CCD ; celui-ci produit un signal électrique analogique ensuite numérisé pour être mémorisé. Intervertir photons et signal analogique, ou numériser avant le CCD, altère l’ordre des étapes.

22. Une plaque au phosphore reçoit une image radiologique qui sera numérisée lors du traitement de la plaque. De quel type de capteur s’agit-il et sous quelle forme l’image est-elle d’abord enregistrée ?

Un capteur direct CMOS, avec une image d’abord numérique
Un capteur indirect à mémoire, avec une image d’abord numérique
Un capteur indirect à mémoire, avec une image d’abord analogique
Un capteur direct CCD, avec une image d’abord analogique

Un capteur indirect à mémoire, avec une image d’abord analogique

Explication

Dans un capteur indirect, l’image est enregistrée sous forme analogique sur une plaque au phosphore, puis convertie au format numérique lors du traitement. Un CCD ou un CMOS appartient aux capteurs directs, et la numérisation n’a pas lieu dès l’exposition de la plaque.

23. Lors de la numérisation d’une radiographie, quelle transformation est appliquée à l’image ?

Elle est fractionnée en pixels auxquels est attribuée une couleur distincte.
Elle est convertie en nombres binaires sans être divisée en points.
Elle est convertie en mesures de contraste sans valeur de gris.
Elle est fractionnée en pixels auxquels est attribuée une valeur de gris.

Elle est fractionnée en pixels auxquels est attribuée une valeur de gris.

Explication

La numérisation décompose l’image en pixels et attribue à chacun une valeur allant du blanc pur au noir intense. Les nombres binaires servent à mémoriser les pixels, tandis que les pseudo-couleurs constituent une fonction de traitement distincte.

24. De combien les temps d’irradiation en radiographie numérique ont-ils été mesurés comme inférieurs à ceux de la radiographie argentique ?

De 78 à 94 %.
De 18 à 49 %.
De 78 à 94 % de plus.
De 7 à 9 %.

De 78 à 94 %.

Explication

Les temps d’irradiation mesurés en radiographie numérique sont inférieurs de 78 à 94 % à ceux de la radiographie argentique. Une réduction de 7 à 9 % ou de 18 à 49 % ne correspond pas à l’intervalle indiqué, et une durée supérieure inverse le résultat.

25. Une radiographie intra-orale doit montrer une dent jusqu’à son apex ainsi que les structures qui l’entourent. Quel examen convient ?

La panoramique dentaire.
L’examen interproximal.
La téléradiographie de profil.
L’examen rétro-alvéolaire.

L’examen rétro-alvéolaire.

Explication

L’examen rétro-alvéolaire montre une ou plusieurs dents contiguës de la couronne à l’apex et leurs structures environnantes. L’interproximal ne montre que les couronnes, la panoramique offre une vue globale et la téléradiographie sert notamment aux mesures céphalométriques.

26. Pour rechercher des caries proximales et vérifier l’ajustage d’une prothèse fixée sur les deux arcades, tout en observant les seules couronnes, quel examen choisir ?

La panoramique dentaire.
La téléradiographie de profil.
L’examen interproximal.
L’examen rétro-alvéolaire.

L’examen interproximal.

Explication

L’examen interproximal sert notamment à détecter les caries proximales et à évaluer l’ajustage des prothèses fixées sur les deux arcades, mais il ne montre que les couronnes. Le rétro-alvéolaire inclut l’apex, tandis que la panoramique et la téléradiographie répondent à d’autres objectifs.

27. Pour établir un diagnostic orthodontique à partir de mesures céphalométriques et visualiser les tissus osseux et mous à l’échelle 1:1, quel examen utiliser ?

L’examen interproximal.
La téléradiographie de profil.
La panoramique dentaire.
L’examen rétro-alvéolaire.

La téléradiographie de profil.

Explication

La téléradiographie de profil permet les mesures céphalométriques utiles au diagnostic orthodontique et montre les tissus osseux et mous à l’échelle 1:1. La panoramique donne une vue globale de la denture, tandis que les examens intra-oraux ciblent les dents et leurs couronnes ou structures environnantes.

28. Une panoramique montre l’ensemble de la denture, mais une anomalie locale reste difficile à caractériser. Quelle démarche est la plus adaptée ?

Se limiter à la panoramique puisqu’elle montre toute la denture.
Remplacer la panoramique par une téléradiographie de profil.
Compléter par une radiographie intra-orale ciblée.
Répéter la panoramique pour obtenir une image locale plus fine.

Compléter par une radiographie intra-orale ciblée.

Explication

La panoramique donne une vue globale de la denture, mais son manque de finesse conduit souvent à la compléter par une radiographie intra-orale pour préciser un diagnostic local. Répéter la vue globale ne corrige pas cette limite, et la téléradiographie répond principalement aux besoins céphalométriques.

29. Lors d’une radiographie intra-buccale, quelle différence distingue la technique de la bissectrice de celle du parallélisme pour maintenir le film ?

Le patient tient le film avec son doigt dans les deux techniques, mais le tube est orienté différemment.
Le patient tient le film avec son doigt en bissectrice, tandis qu’un porte-film angulateur est utilisé en parallélisme.
Un porte-film angulateur est utilisé en bissectrice, tandis que le patient tient le film avec son doigt en parallélisme.
Un porte-film angulateur est utilisé dans les deux techniques, mais le patient le positionne différemment.

Le patient tient le film avec son doigt en bissectrice, tandis qu’un porte-film angulateur est utilisé en parallélisme.

Explication

La bissectrice repose sur le maintien du film par le patient, alors que le parallélisme utilise un porte-film angulateur pour reproduire son positionnement. L’inversion des dispositifs confond les techniques, et les deux autres propositions attribuent à tort un dispositif commun aux deux méthodes.

30. Avant une panoramique, une patiente est correctement placée sur l’embout et ses guides lumineux sont alignés. Quelle consigne complète la préparation avant l’acquisition ?

Laisser le menton sans ajustement, bloquer la tête, puis lui demander d’avaler et de rester immobile.
Ajuster le menton, laisser la tête libre, puis lui demander d’avaler, de placer la langue au palais et de rester immobile.
Ajuster le menton, bloquer la tête, puis lui demander de garder la langue au plancher buccal et de rester immobile.
Ajuster le menton, bloquer la tête, puis lui demander d’avaler, de placer la langue au palais et de rester immobile.

Ajuster le menton, bloquer la tête, puis lui demander d’avaler, de placer la langue au palais et de rester immobile.

Explication

La préparation comprend l’ajustement du menton et le blocage de la tête, puis les consignes d’avaler, de placer la langue au palais et de ne pas bouger. Ne pas ajuster le menton omet une étape, la langue au plancher buccal contredit la consigne, et laisser la tête libre néglige son blocage.

31. Quel effet la caméra intra-buccale a-t-elle sur l’exposition du patient aux rayonnements ionisants ?

Elle n’irradie pas le patient, mais expose le personnel aux rayons X.
Elle utilise les rayons X et irradie le patient comme une radiographie intra-buccale.
Elle n’utilise pas les rayons X et n’irradie pas le patient.
Elle utilise les rayons X et irradie faiblement le patient.

Elle n’utilise pas les rayons X et n’irradie pas le patient.

Explication

La caméra intra-buccale produit des images sans recourir aux rayons X et n’irradie donc pas le patient. L’irradiation faible et l’exposition comparable à une radiographie lui attribuent à tort l’usage des rayons X, tandis que l’exposition du personnel n’est pas le principe décrit.

32. Pendant une scanographie, le tube et les détecteurs tournent autour du corps et les détecteurs recueillent les signaux d’absorption. Quelle étape permet ensuite d’obtenir l’image ?

Le tube à rayons X stocke directement les signaux recueillis par les détecteurs.
La partie de visualisation traite les signaux et reconstitue l’image avant leur acquisition.
Les détecteurs reconstituent l’image, puis le calculateur se limite à la visualiser.
Le calculateur traite les signaux et reconstitue l’image, qui peut ensuite être visualisée et stockée.

Le calculateur traite les signaux et reconstitue l’image, qui peut ensuite être visualisée et stockée.

Explication

Les détecteurs recueillent les signaux liés à l’absorption, puis le calculateur les traite pour reconstituer l’image, qui est visualisée et stockée. Faire reconstituer l’image par les détecteurs confond acquisition et calcul; attribuer cette opération à la visualisation ou au tube confond les fonctions des composants.

33. Un praticien demande si un Cone Beam est adapté pour rechercher une lésion carieuse, une fracture, une résorption externe ou une ankylose. Quel élément ne fait pas partie des indications citées pour cet examen ?

La détection des lésions carieuses.
La mise en évidence des résorptions externes.
La mise en évidence des ankyloses.
La mise en évidence des fractures.

La détection des lésions carieuses.

Explication

Le Cone Beam met en évidence les fractures, les résorptions externes et les ankyloses, mais n’est pas indiqué pour détecter les lésions carieuses. Les fractures, les résorptions externes et les ankyloses sont donc des indications citées, contrairement aux lésions carieuses.

34. Avant la pose d’un implant, un praticien doit évaluer l’os disponible et repérer les nerfs voisins. Comment le Cone Beam peut-il contribuer à cette planification ?

Il visualise les volumes osseux et les structures anatomiques, et son logiciel peut aider à choisir taille, forme et emplacement.
Il visualise les volumes osseux sans montrer les nerfs, et son logiciel peut aider à fixer la date de pose.
Il visualise surtout les tissus mous, et son logiciel peut aider à choisir le type d’anesthésie.
Il visualise surtout les lésions carieuses, et son logiciel peut aider à déterminer leur profondeur.

Il visualise les volumes osseux et les structures anatomiques, et son logiciel peut aider à choisir taille, forme et emplacement.

Explication

En implantologie, le Cone Beam montre les volumes osseux disponibles et des structures comme les nerfs; ses logiciels peuvent aider à choisir la taille, la forme et l’emplacement des implants. La recherche des caries ne correspond pas à cette indication, et les deux autres réponses retranchent la visualisation des structures anatomiques ou prêtent au logiciel un rôle non mentionné.

35. Quelle caractéristique distingue l’échographie de la radiographie dans l’exploration des tissus mous ?

Elle utilise des ultrasons pour explorer les tissus osseux.
Elle utilise des ultrasons et n’explore pas les tissus osseux.
Elle utilise des rayons X et n’explore pas les tissus osseux.
Elle utilise des champs magnétiques pour explorer les tissus mous.

Elle utilise des ultrasons et n’explore pas les tissus osseux.

Explication

L’échographie explore les tissus mous, à l’exclusion des tissus osseux, au moyen d’ultrasons et non de rayons X. Les rayons X caractérisent la radiographie, l’exploration osseuse ne correspond pas à la portée indiquée, et les champs magnétiques sont associés à l’IRM.

36. Lors d’une échographie, une partie de l’énergie ultrasonore revient vers la sonde à la frontière entre deux tissus. Quel phénomène explique ce signal ?

La différence d’impédance acoustique réfléchit une partie de l’énergie.
L’absorption totale des ultrasons renvoie l’énergie vers la sonde.
La différence de champ magnétique réfléchit les ultrasons vers la sonde.
Les tissus émettent spontanément une onde ultrasonore vers la sonde.

La différence d’impédance acoustique réfléchit une partie de l’énergie.

Explication

Une variation d’impédance acoustique entre deux milieux provoque la réflexion d’une partie de l’énergie ultrasonore, ce qui permet de détecter une discontinuité tissulaire. L’absorption totale ne produit pas ce retour, les tissus ne sont pas décrits comme une source spontanée, et le champ magnétique n’explique pas la réflexion acoustique.

37. En IRM, l’excitation par radiofréquence vient de s’arrêter. Quel enchaînement permet alors d’obtenir un signal utile à la reconstruction de l’image ?

Les protons restituent de l’énergie, captée par l’antenne émettrice.
Les protons absorbent alors l’énergie, captée puis convertie en signal.
Les protons restituent de l’énergie, transformée en rayons X par l’aimant.
Les protons restituent de l’énergie, captée puis convertie en signal.

Les protons restituent de l’énergie, captée puis convertie en signal.

Explication

Après l’arrêt de l’excitation radiofréquence, les protons restituent l’énergie absorbée ; une antenne réceptrice la capte et elle est convertie en signal pour reconstruire l’image. L’absorption se produit pendant l’excitation, l’IRM ne convertit pas cette énergie en rayons X, et la réception est assurée par une antenne réceptrice.

38. Un patient doit être examiné pour localiser un calcul salivaire et vérifier l’éventuelle présence d’un rétrécissement canalaire. Quel examen répond à cet objectif ?

L’échographie, examen radiologique des glandes salivaires.
L’IRM, examen radiologique des glandes salivaires.
La radiographie osseuse, examen des glandes salivaires.
La sialographie, examen radiologique des glandes salivaires.

La sialographie, examen radiologique des glandes salivaires.

Explication

La sialographie est l’examen radiologique des glandes salivaires qui peut localiser des lithiases et révéler des malformations ou des rétrécissements des canaux excréteurs. L’échographie et l’IRM ne désignent pas cet examen spécifique, tandis que la radiographie osseuse ne correspond pas à l’objectif salivaire décrit.

39. Dans une estimation de l’exposition annuelle totale d’un individu, quelle part attribuer à l’irradiation naturelle ?

Environ 20 % de l’irradiation annuelle.
Environ 50 % de l’irradiation annuelle.
Environ 80 % de l’irradiation annuelle.
Environ 2,4 % de l’irradiation annuelle.

Environ 80 % de l’irradiation annuelle.

Explication

L’irradiation naturelle représente 80 % de l’irradiation annuelle reçue par un individu. La part artificielle ne correspond pas à cette proportion, 2,4 est une dose moyenne en mSv et non un pourcentage, et près de 50 % se rapporte à l’exposition au radon dans l’exposition naturelle.

40. Pour un bilan annuel moyen en France, quelles doses associer respectivement aux rayonnements naturels et artificiels ?

0,5 mSv naturels et 1,1 mSv artificiels.
2,4 mSv naturels et 80 mSv artificiels.
1,1 mSv naturels et 2,4 mSv artificiels.
2,4 mSv naturels et 1,1 mSv artificiels.

2,4 mSv naturels et 1,1 mSv artificiels.

Explication

En France, les doses annuelles moyennes indiquées sont de 2,4 mSv pour le rayonnement naturel et de 1,1 mSv pour le rayonnement artificiel. Inverser ces valeurs confond les deux origines, 0,5 mSv correspond à la moyenne tellurique, et 80 % est une proportion, pas une dose artificielle.

41. Une habitation peu ventilée se trouve dans une région où le sol contient de l’uranium. Quelle explication relie le radon au risque d’exposition naturelle des occupants ?

Gaz inerte et inodore issu de l’uranium, il reste moins concentré à l’intérieur et représente près de 50 % de l’exposition naturelle annuelle.
Rayonnement externe issu du granit, il peut se concentrer à l’intérieur et représente près de 50 % de l’exposition naturelle annuelle.
Gaz inerte et inodore issu de l’uranium, il peut se concentrer à l’intérieur et représente près de 50 % de l’exposition naturelle annuelle.
Gaz inerte et inodore issu des rayons cosmiques, il peut se concentrer à l’intérieur et représente près de 50 % de l’exposition naturelle annuelle.

Gaz inerte et inodore issu de l’uranium, il peut se concentrer à l’intérieur et représente près de 50 % de l’exposition naturelle annuelle.

Explication

Le radon provient de la désintégration de l’uranium de la croûte terrestre ; ce gaz inerte et inodore peut atteindre une concentration intérieure dix fois supérieure à celle de l’extérieur et représente près de 50 % de l’exposition naturelle annuelle. Le rayonnement tellurique externe est une autre source, les rayons cosmiques ne produisent pas le radon, et sa concentration intérieure augmente plutôt qu’elle ne diminue.

42. Un radiodiagnostic est envisagé, mais son bénéfice attendu paraît inférieur au détriment lié à l’irradiation. Quelle décision respecte le principe de justification ?

Justifier l’acte en comparant le bénéfice aux contraintes pratiques.
Ne pas justifier l’acte tant que le bénéfice attendu ne dépasse pas le détriment.
Justifier l’acte dès lors que la dose estimée paraît faible.
Justifier l’acte dès lors que l’examen apporte une information utile.

Ne pas justifier l’acte tant que le bénéfice attendu ne dépasse pas le détriment.

Explication

Un acte de radiodiagnostic doit être justifié par un bénéfice attendu supérieur au détriment lié à l’irradiation. Une information utile ou une faible dose ne remplace pas cette comparaison, et les contraintes pratiques ne constituent pas le critère de justification indiqué.

43. Lors d’un examen, une première image est inexploitable et le praticien doit choisir entre répéter le cliché avec les mêmes réglages ou modifier le protocole pour obtenir une image diagnostique avec une dose réduite. Quel principe doit guider ce choix ?

Éviter toute nouvelle exposition même si le diagnostic reste impossible
Vérifier seulement que l’examen demandé est cliniquement justifié
Répéter l’examen dès qu’une image ne correspond pas au résultat attendu
Maintenir la dose aussi faible que raisonnablement possible tout en obtenant une image exploitable

Maintenir la dose aussi faible que raisonnablement possible tout en obtenant une image exploitable

Explication

Le principe ALARA associe une dose aussi faible que raisonnablement possible à l’obtention d’un cliché exploitable. Éviter toute exposition néglige l’exigence diagnostique, répéter sans optimiser néglige la réduction de dose, et vérifier la justification seule confond les deux principes de radioprotection.

44. Pendant un cliché, un assistant reste dans la salle sans protection et se tient à distance du faisceau émis par le tube. Quel rayonnement peut encore l’atteindre, notamment depuis la tête du patient ?

Le rayonnement diffusé, principalement issu de la tête du patient
Le rayonnement diffusé, émis directement par le tube à rayons X
Le rayonnement direct, principalement issu de la tête du patient
Le rayonnement direct, émis par le faisceau et réparti dans la salle

Le rayonnement diffusé, principalement issu de la tête du patient

Explication

Le rayonnement diffusé provient surtout de la tête du patient et peut atteindre les personnes présentes sans protection. Le rayonnement direct vient du faisceau, tandis que les réponses qui attribuent au diffusé une origine tubulaire ou au direct une origine patient confondent les deux rayonnements.

45. Un cabinet dentaire révise son organisation de radioprotection : quelle combinaison d’actions relève des obligations du praticien ?

Désigner un CRP, lui confier seul les zones et catégories, puis actualiser la formation tous les 10 ans
Désigner un salarié d’appui, organiser les zones et catégories avec le CRP, puis actualiser la formation chaque année
Désigner un CRP et un salarié d’appui, organiser les zones et catégories avec le CRP, puis actualiser la formation tous les 5 ans
Désigner un CRP et un salarié d’appui, organiser les zones et catégories avec le CRP, puis actualiser la formation tous les 10 ans

Désigner un CRP et un salarié d’appui, organiser les zones et catégories avec le CRP, puis actualiser la formation tous les 10 ans

Explication

Le praticien désigne un CRP et un salarié chargé de l’aider dans la gestion des risques, délimite les zones et définit les catégories de personnel avec le CRP, et met à jour sa formation tous les 10 ans. Confier ces tâches au CRP seul omet la responsabilité du praticien, tandis que les échéances annuelle ou quinquennale ne correspondent pas à la périodicité indiquée.

46. Lors d’une prise de cliché, la commande se trouve dans la salle. Où le praticien doit-il se placer pour respecter les consignes de radioprotection ?

Dans la salle, à proximité du patient et hors du faisceau direct
À au moins 2 m du patient, hors du faisceau direct
À au moins 2 m du patient, dans le faisceau direct
À au moins 1 m du patient, hors du faisceau direct

À au moins 2 m du patient, hors du faisceau direct

Explication

Si la commande est dans la salle, le praticien doit s’éloigner d’au moins 2 m du patient et se tenir hors du faisceau direct. La sortie concerne l’assistant, tandis qu’une distance d’un mètre est insuffisante et que le faisceau direct doit être évité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 97 flashcards sur Imagerie médicale et radiologie dentaire.

Comment le plan sagittal est-il orienté ?

D’avant en arrière.

Qui découvre les rayons X le 08/11/1895 ?

Wilhelm Conrad Roentgen.

Qu’est-ce qu’un rayonnement ?

Une forme d’énergie qui se propage sous forme d’ondes électromagnétiques ou de particules rapides.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Imagerie médicale et radiologie dentaire.

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