QCM : Contraception et santé sexuelle — 67 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment l’OMS définit-elle les déterminants de la santé ?

Des comportements personnels qui expliquent les différences de santé entre les individus
Des caractéristiques biologiques qui restent stables au cours de la vie
Des soins médicaux destinés à traiter les maladies individuelles et collectives
Des facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux qui influencent l’état de santé

Des facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux qui influencent l’état de santé

Explication

L’OMS considère les déterminants de la santé comme un ensemble de facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux qui influencent la santé. Les soins médicaux et les comportements n’en représentent que certaines dimensions, et non l’ensemble.

2. Dans le modèle de Dahlgren et Whitehead, quelle strate se situe entre les caractéristiques individuelles et les réseaux sociaux et communautaires ?

Les caractéristiques environnementales générales
Les conditions socioéconomiques et culturelles
Les comportements individuels
Les conditions de vie et de travail

Les comportements individuels

Explication

Le modèle place les comportements entre les caractéristiques individuelles et les réseaux sociaux et communautaires. Les conditions de vie et de travail se trouvent dans une strate plus externe du modèle.

3. Dans le modèle de Dahlgren et Whitehead, quelle dimension constitue la principale source d’inégalité de santé ?

Les conditions de vie et de travail
Les réseaux sociaux et communautaires
Les caractéristiques liées à l’âge et au sexe
Les comportements individuels de santé

Les conditions de vie et de travail

Explication

Les conditions de vie et de travail sont identifiées comme la principale source d’inégalité de santé. Elles doivent être distinguées des caractéristiques liées à l’âge, au sexe et à la constitution, qui sont généralement inchangeables.

4. Quelle caractéristique définit le mieux les inégalités sociales de santé ?

Des variations de santé réparties de manière aléatoire entre les groupes sociaux
Des différences de santé entre groupes sociaux suivant un gradient social
Des différences de santé observées uniquement chez les personnes pauvres
Des écarts de santé provoqués principalement par les différences génétiques

Des différences de santé entre groupes sociaux suivant un gradient social

Explication

Les inégalités sociales de santé correspondent à des différences entre groupes sociaux qui suivent un gradient social. Elles concernent donc l’ensemble de la hiérarchie sociale et pas uniquement les personnes pauvres.

5. Quelle espérance de vie à 35 ans est associée aux hommes et aux femmes cadres en France ?

49 ans pour les hommes cadres et 49 ans pour les femmes cadres
53 ans pour les hommes cadres et 49 ans pour les femmes cadres
53 ans pour les hommes cadres et 53 ans pour les femmes cadres
49 ans pour les hommes cadres et 53 ans pour les femmes cadres

49 ans pour les hommes cadres et 53 ans pour les femmes cadres

Explication

L’espérance de vie à 35 ans est de 49 ans chez les hommes cadres et de 53 ans chez les femmes cadres. Les femmes cadres ont donc une espérance de vie plus élevée que les hommes cadres dans ces données.

6. Quelle comparaison décrit correctement l’espérance de vie sans incapacité des ouvrières et des femmes cadres supérieures ?

Une ouvrière dispose de 25 ans sans incapacité sur 49 ans, contre 34 ans sur 53 ans pour une cadre supérieure
Une ouvrière dispose de 49 ans sans incapacité sur 25 ans, contre 53 ans sur 34 ans pour une cadre supérieure
Une ouvrière dispose de 34 ans sans incapacité sur 53 ans, contre 25 ans sur 49 ans pour une cadre supérieure
Une ouvrière dispose de 25 ans sans incapacité sur 53 ans, contre 34 ans sur 49 ans pour une cadre supérieure

Une ouvrière dispose de 25 ans sans incapacité sur 49 ans, contre 34 ans sur 53 ans pour une cadre supérieure

Explication

Les données distinguent l’espérance de vie totale de la durée vécue sans incapacité : 25 ans sur 49 pour une ouvrière contre 34 ans sur 53 pour une cadre supérieure. Confondre ces deux indicateurs conduit à inverser leur signification.

7. Que permettent de faire les compétences psychosociales selon la définition de Jacques Fortin ?

Éviter toute émotion difficile en contrôlant strictement ses réactions personnelles
Mémoriser des informations sanitaires afin de prévenir les principales maladies
S’adapter cognitivement, émotionnellement et comportementalement en respectant les autres
Prendre des décisions individuelles sans tenir compte des relations sociales

S’adapter cognitivement, émotionnellement et comportementalement en respectant les autres

Explication

Les compétences psychosociales sont des outils d’adaptation cognitive, émotionnelle et comportementale qui favorisent le respect et la collaboration. Elles ne consistent pas à supprimer les émotions ni à agir indépendamment des autres.

8. Quel binôme appartient à la classification initiale des dix compétences psychosociales de l’OMS en 1993 ?

L’estime de soi et la prévention des risques
La régulation des émotions et la gestion du stress
La motivation personnelle et la maîtrise des conflits
La coopération collective et l’organisation du temps

La régulation des émotions et la gestion du stress

Explication

La régulation des émotions et la gestion du stress forment l’un des cinq binômes de la classification de l’OMS de 1993. Ces deux compétences sont associées, mais elles restent distinctes l’une de l’autre.

9. Quel ensemble de caractéristiques peut augmenter le risque d’addiction ?

Une pensée critique développée, une communication efficace et des relations interpersonnelles solides
Une forte réactivité émotionnelle, une faible tolérance à la frustration et des difficultés de régulation
Une bonne capacité d’adaptation, une tolérance élevée à la frustration et une expression émotionnelle stable
Une conscience de soi renforcée, une empathie élevée et une capacité régulière de prise de décision

Une forte réactivité émotionnelle, une faible tolérance à la frustration et des difficultés de régulation

Explication

La forte réactivité émotionnelle, l’intolérance à la frustration et les difficultés de régulation des émotions sont des facteurs de risque des addictions. Les autres ensembles décrivent plutôt des ressources psychosociales susceptibles de soutenir l’adaptation.

10. Pourquoi développer l’affirmation de soi peut-il réduire les risques liés aux consommations ?

Parce que l’affirmation de soi remplace les compétences de régulation émotionnelle dans toutes les situations
Parce que la négociation, le refus et l’argumentation aident à résister à la pression des pairs
Parce que l’affirmation de soi permet de se conformer plus facilement aux habitudes du groupe
Parce que l’affirmation de soi supprime les émotions susceptibles de conduire à une consommation

Parce que la négociation, le refus et l’argumentation aident à résister à la pression des pairs

Explication

L’affirmation de soi aide à résister à l’influence du groupe grâce à la négociation, au refus et à l’argumentation. Elle ne supprime pas les émotions et ne remplace pas les autres compétences psychosociales.

11. Quelle caractéristique distingue un projet d’une action isolée dans le domaine de la prévention ?

Il peut comprendre un plan d’actions ou un programme
Il repose sur une intervention menée par plusieurs institutions
Il vise une population présentant déjà des troubles identifiés
Il nécessite une évaluation réalisée par un organisme extérieur

Il peut comprendre un plan d’actions ou un programme

Explication

Un projet correspond à une intention ou une décision d’agir pouvant prendre la forme d’une action, d’un plan d’actions ou d’un programme. Une action isolée ne comporte pas nécessairement cette organisation élargie, contrairement à ce que suggère la deuxième proposition.

12. Dans le modèle CORSE, quelle composante sert à vérifier l’atteinte des objectifs d’un projet de prévention ?

Le responsable
Le calendrier
Le suivi du projet
L’évaluation

L’évaluation

Explication

Dans le modèle CORSE, l’évaluation porte sur l’atteinte des objectifs, tandis que le suivi concerne l’avancement du projet. Le calendrier organise les échéances et le responsable coordonne la mise en œuvre.

13. Quelle séquence correspond à une gestion structurée d’un projet de prévention ?

Définir les objectifs, planifier, désigner, suivre, évaluer
Évaluer, financer, planifier, désigner, diffuser
Désigner, évaluer, définir, communiquer, financer
Planifier, communiquer, recruter, mesurer, abandonner

Définir les objectifs, planifier, désigner, suivre, évaluer

Explication

La gestion structurée consiste à définir les objectifs, planifier les tâches, désigner un responsable, suivre l’avancement et évaluer les résultats. Les autres séquences omettent ou remplacent plusieurs étapes essentielles.

14. Quelle distinction caractérise les objectifs opérationnels et les objectifs généraux d’un projet de prévention ?

Les opérationnels désignent le responsable, les généraux planifient les tâches
Les opérationnels décrivent les actions, les généraux expriment la finalité
Les opérationnels expriment la finalité, les généraux décrivent les actions
Les opérationnels mesurent les résultats, les généraux fixent le calendrier

Les opérationnels décrivent les actions, les généraux expriment la finalité

Explication

Les objectifs opérationnels décrivent les actions réalisées, alors que les objectifs généraux indiquent la finalité du projet. Les critères intermédiaires ou de résultat servent ensuite à évaluer cette finalité.

15. Quelle situation illustre le mieux une dépendance plutôt qu’une addiction ?

La poursuite d’un comportement malgré des conséquences nocives
L’apparition de blessures et l’abandon d’activités habituelles
Une sensation de manque et des effets négatifs lors de la privation
Une consommation intensive recherchée pour ses effets agréables

Une sensation de manque et des effets négatifs lors de la privation

Explication

La dépendance renvoie notamment aux effets négatifs et à la sensation de manque lors de la privation. La poursuite malgré les effets nocifs caractérise plutôt l’addiction, tandis que les autres situations décrivent des usages à risque ou nocifs.

16. Comment le risque d’addiction est-il déterminé par le modèle multifactoriel ?

Par l’environnement familial et la présence de troubles psychiques
Par la vulnérabilité individuelle associée aux conséquences sociales
Par l’interaction du produit, de l’individu, de l’environnement et des modes de consommation
Par la puissance pharmacologique du produit et la fréquence de consommation

Par l’interaction du produit, de l’individu, de l’environnement et des modes de consommation

Explication

Le risque résulte de l’interaction entre le produit, l’individu, l’environnement et les modes de consommation, selon une relation multiplicative. Le produit seul ou deux groupes de facteurs ne suffisent donc pas à expliquer le risque.

17. Quel mode de consommation augmente le risque d’addiction ?

Commencer à consommer précocement et associer plusieurs produits
Consommer dans un cadre social stable à des doses régulières
Réduire progressivement les consommations après une période d’excès
Choisir un produit légal et respecter les recommandations d’usage

Commencer à consommer précocement et associer plusieurs produits

Explication

La précocité de l’usage et la polyconsommation font partie des modes qui augmentent le risque d’addiction, tout comme les excès et l’usage auto-thérapeutique. Les autres situations ne correspondent pas à cette liste de facteurs de risque.

18. Quelle proposition distingue correctement l’addiction de la dépendance ?

L’addiction maintient le comportement malgré les dommages, la dépendance implique notamment le manque
L’addiction provoque le manque à l’arrêt, la dépendance maintient le comportement malgré les dommages
L’addiction correspond à un usage intensif, la dépendance correspond à un usage recherché pour le plaisir
L’addiction entraîne des blessures, la dépendance correspond à l’abandon d’activités

L’addiction maintient le comportement malgré les dommages, la dépendance implique notamment le manque

Explication

L’addiction se définit par la poursuite d’une consommation ou d’un comportement malgré ses effets nocifs, tandis que la dépendance comprend notamment les effets négatifs et le manque lors de la privation. La deuxième proposition inverse précisément ces deux notions.

19. Quel est le rôle général du système de la récompense ?

Déclencher une réponse de stress face aux substances psychoactives
Contrôler la mémoire des événements associés à une consommation
Soutenir la recherche naturelle du plaisir et l’évitement de la souffrance
Produire une sensation de manque après toute stimulation agréable

Soutenir la recherche naturelle du plaisir et l’évitement de la souffrance

Explication

Le système de la récompense est un circuit mésocorticolimbique, notamment dopaminergique, qui soutient la recherche naturelle du plaisir et l’évitement de la souffrance. La mémoire, le stress ou le manque peuvent intervenir dans d’autres mécanismes, mais ne définissent pas sa fonction générale.

20. Quelle structure du système de la récompense est principalement associée aux émotions ?

Le noyau accumbens
L’amygdale
L’hippocampe
Le cortex préfrontal

L’amygdale

Explication

L’amygdale fait partie des principales structures du système de la récompense et est principalement liée aux émotions. L’hippocampe est davantage associé à la mémoire, tandis que le noyau accumbens et le cortex préfrontal participent à d’autres fonctions du circuit.

21. Que se passe-t-il normalement après l’activation dopaminergique liée à un plaisir naturel ?

Le noyau accumbens bloque la libération de dopamine dans l’aire tegmentale ventrale
Le cortex préfrontal exerce un rétrocontrôle inhibiteur qui contribue à limiter l’activation
L’amygdale amplifie la dopamine jusqu’à maintenir durablement la stimulation
L’hippocampe remplace le cortex préfrontal dans le contrôle de la récompense

Le cortex préfrontal exerce un rétrocontrôle inhibiteur qui contribue à limiter l’activation

Explication

Dans les conditions normales, le cortex préfrontal exerce un rétrocontrôle inhibiteur, puis l’élimination de la dopamine et le feed-back limitent l’activation. Les autres propositions attribuent à des structures un mécanisme qui ne correspond pas au fonctionnement décrit.

22. Pourquoi les substances psychoactives sont-elles qualifiées de leurres pharmacologiques dans le système de la récompense ?

Elles peuvent provoquer un pic dopaminergique bien supérieur à celui produit par un plaisir naturel
Elles empêchent toute libération de dopamine après une expérience agréable
Elles reproduisent les plaisirs naturels avec une intensité dopaminergique comparable
Elles activent principalement la mémoire sans modifier le circuit de la récompense

Elles peuvent provoquer un pic dopaminergique bien supérieur à celui produit par un plaisir naturel

Explication

Les substances psychoactives peuvent détourner le système de la récompense et provoquer un pic dopaminergique environ dix fois supérieur à celui associé à la nourriture avec l’amphétamine. Elles ne se contentent donc pas de reproduire une activation naturelle comparable.

23. Quelle affirmation caractérise le mieux l’impact mondial du tabagisme ?

Il constitue la première cause de décès évitable et tue environ 5 millions de personnes par an
Il représente une cause secondaire de décès évitable et tue environ 500 000 personnes par an
Il concerne surtout les non-fumeurs exposés, qui supportent la majorité de sa mortalité mondiale
Il provoque principalement des incapacités temporaires sans entraîner beaucoup de décès prématurés

Il constitue la première cause de décès évitable et tue environ 5 millions de personnes par an

Explication

Le tabac est la première cause de décès évitable et entraîne environ 5 millions de morts chaque année dans le monde. L’idée qu’il provoquerait surtout des incapacités sans forte mortalité sous-estime ses conséquences sanitaires.

24. Quel mécanisme explique principalement l’hypoxie provoquée par l’inhalation de fumée de tabac ?

La nicotine détruit les alvéoles et empêche directement les échanges gazeux
Les goudrons remplacent l’oxygène dans les alvéoles et accélèrent son élimination
La vapeur d’eau de la fumée dilate les bronches et bloque l’oxygène sanguin
Le monoxyde de carbone se fixe à l’hémoglobine et réduit le transport d’oxygène

Le monoxyde de carbone se fixe à l’hémoglobine et réduit le transport d’oxygène

Explication

Le monoxyde de carbone prend la place de l’oxygène dans les alvéoles et se fixe à l’hémoglobine, ce qui entraîne une hypoxie générale. La nicotine joue surtout un rôle majeur dans la dépendance, et non dans ce mécanisme principal.

25. Pourquoi l’association du tabac et d’une pilule œstroprogestative est-elle particulièrement préoccupante chez la femme ?

Elle réduit principalement l’efficacité contraceptive et provoque surtout des infections génitales
Elle entraîne surtout une dépendance accrue sans modifier de façon importante le risque vasculaire
Elle augmente fortement les risques cardiovasculaires, d’AVC, de phlébite et d’embolie pulmonaire
Elle protège contre les accidents vasculaires mais augmente modérément les troubles digestifs

Elle augmente fortement les risques cardiovasculaires, d’AVC, de phlébite et d’embolie pulmonaire

Explication

L’association du tabac et de la pilule œstroprogestative majore fortement plusieurs risques vasculaires, notamment l’AVC, la phlébite et l’embolie pulmonaire. La diminution de l’efficacité contraceptive ne constitue pas le danger central décrit ici.

26. Quel bénéfice survient environ un an après l’arrêt du tabac ?

Le risque d’arrêt cardiaque est divisé par deux
L’oxygénation sanguine commence seulement à s’améliorer
La tension artérielle reste durablement supérieure à celle du fumeur
Le goût et l’odorat redeviennent normaux après plusieurs mois

Le risque d’arrêt cardiaque est divisé par deux

Explication

Après un an sans tabac, le risque d’arrêt cardiaque est divisé par deux. L’amélioration de l’oxygénation survient dès environ huit heures, tandis que le goût et l’odorat s’améliorent vers quarante-huit heures.

27. Quelle catégorie de substances modifie principalement les perceptions visuelles, auditives et corporelles ?

Les dépresseurs
Les analgésiques
Les stimulants
Les hallucinogènes

Les hallucinogènes

Explication

Les hallucinogènes modifient les perceptions visuelles, auditives et corporelles. Les dépresseurs ralentissent certaines fonctions du système nerveux, tandis que les stimulants augmentent notamment l’éveil et le rythme cardiaque.

28. Quel énoncé décrit correctement le devenir de l’alcool dans l’organisme ?

Il est absorbé par le côlon et transformé en majorité par les poumons
Il est absorbé principalement par l’estomac et éliminé rapidement par la peau
Il est absorbé principalement par l’intestin grêle et transformé majoritairement par le foie
Il est absorbé surtout par les poumons et transformé principalement par les reins

Il est absorbé principalement par l’intestin grêle et transformé majoritairement par le foie

Explication

Environ 80 % de l’alcool est absorbé par l’intestin grêle et environ 90 % est transformé par le foie. Les poumons, la peau et les reins n’en éliminent sans transformation qu’une faible proportion.

29. Quelles recommandations françaises de 2017 encadrent la consommation d’alcool chez l’adulte ?

Au maximum 2 unités par jour, 10 par semaine et 2 jours sans alcool
Au maximum 4 unités par jour, 20 par semaine et 3 jours sans alcool
Au maximum 1 unité par jour, 7 par semaine et aucun jour sans alcool
Au maximum 3 unités par jour, 15 par semaine et 1 jour sans alcool

Au maximum 2 unités par jour, 10 par semaine et 2 jours sans alcool

Explication

Les recommandations françaises indiquent au maximum deux unités d’alcool par jour et dix par semaine, avec deux jours d’abstinence. Les autres propositions modifient au moins l’un de ces trois repères.

30. Quel taux d’alcool est autorisé pour un jeune conducteur titulaire d’un permis probatoire ?

1,0 g/l, un seuil identique à celui appliqué aux conducteurs expérimentés
0,2 g/l, un seuil qui peut être dépassé dès le premier verre
0,8 g/l, un seuil réservé aux trajets effectués de nuit
0,5 g/l, un seuil généralement atteint après deux verres

0,2 g/l, un seuil qui peut être dépassé dès le premier verre

Explication

Le taux autorisé pour un conducteur en permis probatoire est de 0,2 g/l, seuil susceptible d’être dépassé dès le premier verre. Les seuils plus élevés ne correspondent pas à la règle applicable aux jeunes conducteurs.

31. Quel effet peut survenir après une prise unique de cannabis ?

Une augmentation stable des capacités de mémorisation accompagnée d’une vigilance renforcée
Une dépendance immédiate accompagnée d’une disparition complète des troubles moteurs
Une amélioration durable de l’attention accompagnée d’une diminution du temps de réaction
Une somnolence accompagnée d’une baisse de la mémoire à court terme et d’une coordination altérée

Une somnolence accompagnée d’une baisse de la mémoire à court terme et d’une coordination altérée

Explication

Une prise unique peut entraîner une euphorie modérée puis une somnolence, une diminution de la mémoire à court terme, des troubles de l’attention et de la coordination. Les effets décrits sont aigus et ne correspondent pas à une amélioration durable des capacités.

32. Comment définir la cocaïne ?

Une substance d’origine végétale issue de la transformation de la feuille de coca et utilisée comme stimulant
Une substance fabriquée à partir du tabac et utilisée principalement comme sédatif
Une substance minérale extraite du pavot et utilisée principalement comme hallucinogène
Une substance de synthèse issue du cannabis et utilisée principalement comme dépresseur

Une substance d’origine végétale issue de la transformation de la feuille de coca et utilisée comme stimulant

Explication

La cocaïne provient de la transformation de la feuille de coca et possède des effets stimulants ; elle peut notamment être consommée par voie nasale, inhalée ou intraveineuse. Le cannabis, le pavot et le tabac ne correspondent pas à son origine.

33. Quelle mesure relève de la réduction des risques liés à l’usage de substances psychoactives ?

Conduire après la consommation pour réduire l’exposition aux contrôles routiers
Éviter les mélanges, ne pas partager le matériel et appeler les secours en cas de malaise
Augmenter les doses progressivement afin d’identifier plus vite les effets recherchés
Associer plusieurs produits pour compenser les effets indésirables de chacun

Éviter les mélanges, ne pas partager le matériel et appeler les secours en cas de malaise

Explication

La réduction des risques comprend l’évitement des mélanges, de l’injection, du partage de matériel et de la conduite, ainsi que l’appel aux secours en cas de malaise. Augmenter les doses ou associer des produits accroît au contraire les risques.

34. Quelle distinction décrit correctement le mésusage et l’abus d’un médicament ?

Le mésusage concerne le plaisir recherché, tandis que l’abus désigne l’apparition d’un syndrome de sevrage.
Le mésusage enfreint les modalités prévues, tandis que l’abus associe usage excessif et dommages pour la santé.
Le mésusage provoque un manque, tandis que l’abus correspond à une prise conforme mais prolongée.
Le mésusage désigne une prise excessive, tandis que l’abus correspond à toute erreur involontaire de traitement.

Le mésusage enfreint les modalités prévues, tandis que l’abus associe usage excessif et dommages pour la santé.

Explication

Le mésusage renvoie à une utilisation intentionnelle non conforme, alors que l’abus ajoute une consommation excessive aux conséquences préjudiciables. La dépendance et le syndrome de sevrage relèvent d’autres notions.

35. Quel élément caractérise le mieux la pharmacodépendance ?

Une prise ponctuelle provoquant une somnolence transitoire sans perte de contrôle.
Une utilisation conforme entraînant une amélioration durable sans besoin de renouvellement.
Un désir compulsif accompagné de souffrance lors de l’absence et maintenu malgré les conséquences.
Une consommation occasionnelle liée à la curiosité sans malaise en cas d’interruption.

Un désir compulsif accompagné de souffrance lors de l’absence et maintenu malgré les conséquences.

Explication

La pharmacodépendance implique une relation aliénante, un état de manque psychique ou physique et un désir compulsif malgré les conséquences. Une prise ponctuelle sans perte de contrôle ne suffit pas à la définir.

36. Quel mécanisme distingue principalement la dépendance psychique de la dépendance physique ?

La dépendance psychique est liée au plaisir ou au soulagement, tandis que la dépendance physique résulte de l’adaptation et du sevrage.
La dépendance psychique provient de l’adaptation corporelle, tandis que la dépendance physique repose sur la recherche de plaisir.
La dépendance psychique concerne la tolérance, tandis que la dépendance physique dépend de conséquences sociales persistantes.
La dépendance psychique apparaît après une privation, tandis que la dépendance physique correspond au soulagement d’un malaise.

La dépendance psychique est liée au plaisir ou au soulagement, tandis que la dépendance physique résulte de l’adaptation et du sevrage.

Explication

La dépendance psychique est entretenue par le renforcement positif du plaisir ou négatif du soulagement, tandis que la dépendance physique découle de l’adaptation de l’organisme et du sevrage. Inverser ces mécanismes constitue la confusion principale.

37. Quel tableau clinique évoque classiquement une intoxication par un opiacé ou un opioïde ?

Une excitation avec tremblements, respiration régulière et vision momentanément brouillée.
Une agitation fébrile avec respiration accélérée et dilatation bilatérale des pupilles.
Un coma calme et hypotonique, associé à une respiration ralentie et à un myosis bilatéral serré.
Une confusion avec rigidité musculaire, hypertension marquée et pupilles de taille inégale.

Un coma calme et hypotonique, associé à une respiration ralentie et à un myosis bilatéral serré.

Explication

L’intoxication aux opiacés ou opioïdes associe classiquement un coma calme et hypotonique, une bradypnée et un myosis bilatéral serré. L’agitation et la mydriase orientent vers d’autres tableaux toxiques.

38. Chez les 15-24 ans en France, quelle comparaison des usages intensifs est correcte ?

24 % regardent des vidéos plus de quatre heures par semaine, contre 33 % chaque mois pour les jeux en ligne.
33 % regardent des vidéos plus de quatre heures par semaine, contre 24 % chaque mois pour les jeux en ligne.
24 % regardent des vidéos plus de quatre heures par jour, contre 33 % pour les jeux en ligne.
33 % regardent des vidéos plus de quatre heures par jour, contre 24 % pour les jeux en ligne.

24 % regardent des vidéos plus de quatre heures par jour, contre 33 % pour les jeux en ligne.

Explication

Les données distinguent 24 % pour les vidéos et 33 % pour les jeux en ligne au-delà de quatre heures quotidiennes. Les pourcentages ne doivent donc pas être inversés ni associés à des durées hebdomadaires ou mensuelles.

39. Comment la littérature scientifique et les classifications psychiatriques considèrent-elles l’addiction aux écrans ?

Elle est reconnue comme un diagnostic autonome, mais fait l’objet de peu d’études scientifiques sur ses manifestations.
Elle est considérée comme un comportement normal, sans intérêt clinique ni recherche consacrée à ses conséquences.
Elle est assimilée à une dépendance aux substances, avec des critères diagnostiques identiques dans les classifications actuelles.
Elle est étudiée comme une utilisation problématique, mais n’est pas actuellement reconnue par l’Association américaine de psychiatrie.

Elle est étudiée comme une utilisation problématique, mais n’est pas actuellement reconnue par l’Association américaine de psychiatrie.

Explication

L’addiction aux écrans n’est pas actuellement reconnue par l’Association américaine de psychiatrie, mais elle est étudiée comme une utilisation problématique. Elle ne possède donc pas le statut d’un diagnostic autonome reconnu dans cette classification.

40. Pourquoi la régulation de l’usage des écrans est-elle privilégiée à l’abstinence complète ?

Parce que les écrans occupent une place importante dans la vie quotidienne et nécessitent un usage mieux encadré.
Parce que les écrans n’ont pas d’effets indésirables lorsque leur durée quotidienne reste élevée.
Parce que la régulation vise à remplacer les écrans par des activités numériques moins interactives.
Parce que l’abstinence complète augmente systématiquement l’exposition aux contenus numériques problématiques.

Parce que les écrans occupent une place importante dans la vie quotidienne et nécessitent un usage mieux encadré.

Explication

La régulation est privilégiée car les écrans sont intégrés à de nombreux aspects de la vie quotidienne, ce qui rend pertinent un usage encadré. Cette approche ne signifie pas que les écrans sont dépourvus de risques.

41. Quelle répartition correspond aux principales données françaises sur le suicide et les tentatives de suicide ?

Les hommes et les femmes présentent des taux comparables de décès et de tentatives.
Les hommes meurent davantage par suicide, tandis que les femmes réalisent davantage de tentatives.
Les femmes représentent la majorité des décès comme des tentatives de suicide.
Les femmes meurent davantage par suicide, tandis que les hommes réalisent davantage de tentatives.

Les hommes meurent davantage par suicide, tandis que les femmes réalisent davantage de tentatives.

Explication

En France, les hommes meurent davantage par suicide, alors que les femmes réalisent davantage de tentatives. Ces deux indicateurs ne suivent donc pas la même répartition selon le sexe.

42. Quelle affirmation aide correctement à repérer un risque suicidaire ?

Le repli, la tristesse, la perte d’envie, les conduites à risque ou des paroles sur la mort peuvent constituer des signes d’alerte.
Les signes d’alerte se limitent aux troubles du sommeil et aux difficultés scolaires observées pendant plusieurs mois.
Un changement d’humeur bref exclut généralement un risque lorsque la personne continue ses activités habituelles.
Une personne en danger évoque nécessairement la mort, de sorte que l’absence de telles paroles écarte le risque.

Le repli, la tristesse, la perte d’envie, les conduites à risque ou des paroles sur la mort peuvent constituer des signes d’alerte.

Explication

Le repli, l’isolement, la tristesse, la perte d’envie, l’impulsivité, les conduites à risque et les paroles sur la mort sont des signes d’alerte possibles. L’absence de propos suicidaires n’exclut pas un danger.

43. Quelle combinaison définit le harcèlement scolaire ?

Un conflit ponctuel entre élèves de force comparable, sans volonté de nuire ni répétition des faits.
Une violence répétée et durable, intentionnelle, marquée par une dissymétrie des forces et possible en ligne.
Une maladresse isolée d’un élève, suivie d’excuses rapides et sans déséquilibre relationnel durable.
Une sanction scolaire contestée par une famille, même lorsqu’aucune violence entre élèves n’est présente.

Une violence répétée et durable, intentionnelle, marquée par une dissymétrie des forces et possible en ligne.

Explication

Le harcèlement scolaire associe l’intention de nuire, la répétition, la durée et une dissymétrie des forces, dans l’établissement ou en ligne. Un désaccord ponctuel entre élèves de force comparable ne répond pas à cette définition.

44. Quel effet produit la passivité des témoins face au harcèlement scolaire ?

Elle transforme le harcèlement en conflit équilibré, car l’absence de réaction neutralise les rapports de force.
Elle permet de préserver la situation jusqu’à ce que les élèves concernés règlent eux-mêmes le problème.
Elle protège la victime d’une nouvelle exposition et réduit progressivement l’influence du harceleur auprès du groupe.
Elle renforce le harceleur, isole davantage la victime et peut être combattue par une alerte aux adultes référents.

Elle renforce le harceleur, isole davantage la victime et peut être combattue par une alerte aux adultes référents.

Explication

La passivité des témoins renforce le harceleur et prive la victime d’un soutien, ce qui aggrave son isolement. Alerter des adultes référents peut interrompre cette dynamique collective.

45. Quelle répartition de la graisse corporelle est la plus étroitement associée à un risque métabolique accru ?

La graisse viscérale abdominale
La graisse sous-cutanée du bas du corps
La graisse localisée autour des articulations
La graisse sous-cutanée des avant-bras

La graisse viscérale abdominale

Explication

La graisse viscérale est corrélée à plusieurs complications métaboliques et cardiovasculaires, notamment au diabète de type 2 et à l’hypertension. À l’inverse, la graisse sous-cutanée du bas du corps est associée à un risque métabolique moindre.

46. Quelle approche correspond le mieux à une prévention de l’obésité respectueuse des comportements alimentaires ?

Mettre l’accent sur la culpabilité afin de renforcer l’adhésion aux recommandations
Conseiller de supprimer les aliments jugés problématiques et de contrôler chaque portion
Imposer un plan alimentaire détaillé avec des objectifs chiffrés stricts
Encourager l’activité physique, le plaisir alimentaire et l’attention portée au repas

Encourager l’activité physique, le plaisir alimentaire et l’attention portée au repas

Explication

La prévention doit associer une activité physique régulière à une alimentation fondée sur le plaisir, la convivialité et l’attention au repas, tout en favorisant les projets personnels. Les conseils directifs et la culpabilisation sont précisément écartés par cette approche.

47. Pourquoi les régimes restrictifs peuvent-ils favoriser une reprise de poids à long terme ?

La restriction calorique est difficile à maintenir et peut provoquer une compensation de la frustration
La restriction calorique améliore progressivement la souplesse alimentaire et stabilise le poids
La restriction calorique supprime les facteurs psychologiques impliqués dans les prises alimentaires
La restriction calorique augmente durablement la dépense énergétique et diminue l’appétit

La restriction calorique est difficile à maintenir et peut provoquer une compensation de la frustration

Explication

Les régimes restrictifs ne sont pas physiologiques ni durables et peuvent entraîner une compensation de la frustration, avec reprise de poids et effet yoyo. Ils ne stabilisent donc pas nécessairement le poids sur le long terme.

48. Quel élément permet de distinguer une crise boulimique d’un simple grignotage ?

Une prise alimentaire occasionnelle sans accélération ni impression de débordement
Une consommation planifiée d’aliments variés au cours d’un repas convivial
Une grande quantité consommée rapidement avec un sentiment de perte de contrôle
Une petite quantité consommée lentement en réponse à une faim physique

Une grande quantité consommée rapidement avec un sentiment de perte de contrôle

Explication

Une crise boulimique implique une grande quantité de nourriture consommée en moins de deux heures et un sentiment de perte de contrôle. Le grignotage ne possède pas nécessairement cette combinaison de quantité, de rapidité et de perte de contrôle.

49. Quelle distinction caractérise la boulimie nerveuse et l’hyperphagie boulimique ?

La boulimie nerveuse implique des crises mensuelles, tandis que l’hyperphagie boulimique implique des crises quotidiennes
La boulimie nerveuse comporte des conduites compensatoires, contrairement à l’hyperphagie boulimique
L’hyperphagie boulimique comporte des conduites compensatoires, contrairement à la boulimie nerveuse
L’hyperphagie boulimique associe des crises brèves, tandis que la boulimie nerveuse associe des crises prolongées

La boulimie nerveuse comporte des conduites compensatoires, contrairement à l’hyperphagie boulimique

Explication

Les deux troubles reposent sur au moins une crise boulimique hebdomadaire pendant trois mois, mais la boulimie nerveuse ajoute des conduites compensatoires. L’hyperphagie boulimique se définit par l’absence de ces conduites.

50. Quelle affirmation décrit correctement l’hyperphagie boulimique chez les personnes obèses ?

Elle concerne la majorité des personnes obèses et constitue leur trouble alimentaire principal
Elle apparaît uniquement chez les personnes obèses présentant une restriction alimentaire
Elle est moins fréquente que la boulimie nerveuse chez les personnes obèses
C’est le trouble alimentaire le plus fréquent dans ce groupe, sans concerner la majorité des personnes

C’est le trouble alimentaire le plus fréquent dans ce groupe, sans concerner la majorité des personnes

Explication

L’hyperphagie boulimique est le trouble du comportement alimentaire répertorié le plus fréquent chez les personnes obèses, mais elle ne touche pas la majorité d’entre elles. Sa fréquence relative ne signifie donc pas qu’elle concerne la plupart des personnes obèses.

51. Comment les troubles du comportement alimentaire se développent-ils généralement ?

Par une association de facteurs protecteurs qui augmente progressivement les conduites alimentaires adaptées
Par la combinaison de facteurs de vulnérabilité, de facteurs déclenchants et de facteurs d’entretien
Par une réaction temporaire à un événement déclenchant qui disparaît sans mécanisme d’entretien
Par un facteur biologique isolé qui détermine directement l’apparition du trouble

Par la combinaison de facteurs de vulnérabilité, de facteurs déclenchants et de facteurs d’entretien

Explication

Les troubles du comportement alimentaire résultent de l’interaction entre des facteurs de vulnérabilité, des éléments déclenchants et des mécanismes qui entretiennent le trouble. Réduire leur origine à un facteur isolé ne rend pas compte de cette combinaison.

52. Quelle situation relève de l’activité physique au sens général plutôt que d’une définition limitée au sport ?

Suivre une compétition officielle, car toute activité liée au sport est physique
Rester assis pendant une réunion, car cette posture mobilise certains muscles
Marcher pour se rendre au travail, car la contraction musculaire augmente la dépense énergétique
Regarder une compétition sportive, car l’attention portée au mouvement sollicite l’organisme

Marcher pour se rendre au travail, car la contraction musculaire augmente la dépense énergétique

Explication

L’activité physique comprend tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques et augmentant la dépense énergétique au-dessus du repos, y compris la marche quotidienne. Elle ne se limite donc pas au sport organisé ou compétitif.

53. Quelle distinction entre sédentarité et inactivité physique est correcte ?

La sédentarité correspond à un niveau global insuffisant d’activité, tandis que l’inactivité implique une dépense proche du repos
La sédentarité concerne les périodes assises, tandis que l’inactivité concerne principalement les activités d’intensité soutenue
La sédentarité désigne une activité sportive rare, tandis que l’inactivité désigne une absence de compétition
La sédentarité correspond à une dépense proche du repos, tandis que l’inactivité désigne un niveau global insuffisant d’activité

La sédentarité correspond à un niveau global insuffisant d’activité, tandis que l’inactivité implique une dépense proche du repos

Explication

La sédentarité décrit un niveau global insuffisant d’activité physique, alors que l’inactivité physique renvoie à des activités dont la dépense énergétique est proche de celle du repos. Les deux notions ne décrivent donc pas exactement le même phénomène.

54. Quelle recommandation hebdomadaire de l’OMS concerne les adultes de 18 à 64 ans ?

Au moins 300 minutes d’activité soutenue par semaine, réparties en périodes d’au moins 30 minutes
Au moins 60 minutes d’activité modérée chaque jour, sans recommandation de renforcement musculaire
Au moins 75 minutes d’endurance modérée par semaine, complétées par un jour de renforcement
Au moins 150 minutes d’endurance modérée ou 75 minutes soutenue, plus du renforcement deux jours

Au moins 150 minutes d’endurance modérée ou 75 minutes soutenue, plus du renforcement deux jours

Explication

Les adultes de 18 à 64 ans devraient pratiquer 150 minutes d’endurance modérée ou 75 minutes d’intensité soutenue par semaine, par périodes d’au moins 10 minutes, avec un renforcement musculaire au moins deux jours. La recommandation de 60 minutes quotidiennes concerne les enfants et les adolescents.

55. Quelle durée quotidienne d’activité physique modérée à soutenue est recommandée pour les 5 à 17 ans ?

Au moins deux séances de renforcement par semaine
Au moins 60 minutes par jour
Au moins 20 minutes par jour
Au moins 150 minutes par semaine

Au moins 60 minutes par jour

Explication

Les enfants et adolescents de 5 à 17 ans devraient accumuler au moins 60 minutes quotidiennes d’activité physique d’intensité modérée à soutenue. La durée hebdomadaire de 150 minutes correspond à une recommandation destinée aux adultes.

56. Quelle caractéristique distingue le harcèlement scolaire d’un acte agressif isolé ?

La présence d’un désaccord entre deux élèves de même statut
La répétitivité des violences et l’isolement de la victime
L’utilisation d’un appareil numérique pendant l’agression
La diffusion d’un message auprès d’un grand nombre de personnes

La répétitivité des violences et l’isolement de la victime

Explication

Le harcèlement scolaire repose notamment sur la répétitivité des violences et l’isolement de la victime, dans un contexte intentionnellement agressif. Une diffusion numérique caractérise plutôt le cyberharcèlement et ne suffit pas à définir tout harcèlement scolaire.

57. Pourquoi l’usage d’outils numériques peut-il favoriser le cyberharcèlement ?

Il empêche les contenus d’être copiés ou transmis à d’autres personnes
Il transforme les violences répétées en un acte agressif isolé
Il permet une diffusion massive et instantanée sans répit pour la victime
Il limite les messages aux seuls élèves présents dans l’établissement

Il permet une diffusion massive et instantanée sans répit pour la victime

Explication

L’anonymat, la diffusion massive et instantanée des contenus ainsi que l’absence de répit favorisent le cyberharcèlement. Les outils numériques élargissent donc la portée des violences au lieu de les limiter à l’établissement.

58. Une méthode contraceptive présentant un indice de Pearl de 0,8 est classée dans quelle catégorie d’efficacité ?

Efficace
Très efficace
Modérément efficace
Insuffisamment évaluée

Très efficace

Explication

Une contraception est considérée comme très efficace lorsque son indice de Pearl est inférieur à 1; 0,8 relève donc de cette catégorie. Les valeurs comprises entre 1 et 9 correspondent à une efficacité moindre, tandis qu’un indice supérieur à 10 indique une efficacité modérée.

59. Par quel mécanisme une contraception peut-elle prévenir une grossesse ?

En augmentant l’ovulation, la fécondation et la nidation
En bloquant l’ovulation, la fécondation ou la nidation
En provoquant systématiquement une inflammation des trompes
En stimulant la maturation de l’endomètre après la fécondation

En bloquant l’ovulation, la fécondation ou la nidation

Explication

Les contraceptifs peuvent agir à plusieurs étapes, notamment en bloquant l’ovulation, en empêchant la fécondation ou en empêchant la nidation. La stimulation de ces phénomènes favoriserait au contraire les étapes nécessaires à une grossesse.

60. Que mesure l’indice de Pearl pour une méthode contraceptive ?

La durée moyenne d’utilisation avant un changement de méthode
La proportion de femmes présentant un effet indésirable grave
Le nombre d’oublis de prise pour 100 comprimés prescrits
Le nombre de grossesses pour 100 femmes en un an

Le nombre de grossesses pour 100 femmes en un an

Explication

L’indice de Pearl correspond au nombre de grossesses observées pour 100 femmes utilisant une méthode contraceptive pendant un an. Il sert donc à apprécier l’efficacité contraceptive, et non l’observance ou la fréquence des effets indésirables.

61. Quelle différence oppose l’utilisation optimale et l’utilisation courante d’une contraception ?

L’utilisation courante intègre les accidents d’usage, contrairement à l’utilisation optimale
L’utilisation optimale concerne les dispositifs, contrairement à l’utilisation courante
L’utilisation courante mesure la durée d’action, contrairement à l’utilisation optimale
L’utilisation optimale intègre les oublis, contrairement à l’utilisation courante

L’utilisation courante intègre les accidents d’usage, contrairement à l’utilisation optimale

Explication

L’utilisation optimale suppose que la méthode est utilisée correctement, alors que l’utilisation courante tient compte des oublis, décollements ou déchirures. L’efficacité observée en pratique peut ainsi être différente de celle obtenue dans des conditions idéales.

62. Quel effet peut produire une contraception hormonale ?

Elle peut altérer les spermatozoïdes par une inflammation de l’endomètre
Elle peut bloquer l’ovulation et modifier la glaire cervicale
Elle peut déclencher l’ovulation et fluidifier la glaire cervicale
Elle peut augmenter la nidation et stimuler la croissance endométriale

Elle peut bloquer l’ovulation et modifier la glaire cervicale

Explication

Les contraceptions hormonales peuvent empêcher l’ovulation, modifier la glaire cervicale et rendre l’endomètre impropre à la nidation. L’altération des spermatozoïdes par inflammation de l’endomètre correspond plutôt au mécanisme décrit pour le DIU au cuivre.

63. Quelle pilule est prescrite en première intention parmi les contraceptifs oraux combinés ?

La pilule de troisième génération contenant un progestatif récent
La pilule de deuxième génération contenant du lévonorgestrel
La pilule contenant un inducteur enzymatique à faible dose
La pilule de quatrième génération choisie pour son effet anti-androgène

La pilule de deuxième génération contenant du lévonorgestrel

Explication

Les contraceptifs oraux combinés de deuxième génération contenant du lévonorgestrel sont prescrits en première intention. Les pilules de troisième et quatrième générations sont associées à un risque thromboembolique accru.

64. Quel contraceptif présenté protège à la fois contre une grossesse et contre les infections sexuellement transmissibles ?

Le dispositif intra-utérin au cuivre
Le dispositif intra-utérin au lévonorgestrel
La contraception d’urgence hormonale
Le préservatif masculin

Le préservatif masculin

Explication

Le préservatif masculin est le seul contraceptif présenté qui protège à la fois contre la grossesse et les infections sexuellement transmissibles. Les dispositifs intra-utérins et la contraception d’urgence préviennent une grossesse sans assurer cette protection contre les infections.

65. Quelle règle d’utilisation s’applique au préservatif masculin ?

Il peut être réutilisé si son intégrité paraît conservée
Il se place après le début du rapport pour préserver sa lubrification
Il est à usage unique et se place avant tout contact sexuel
Il présente un indice de Pearl de 0,6 en utilisation courante

Il est à usage unique et se place avant tout contact sexuel

Explication

Le préservatif masculin doit être utilisé une seule fois et placé avant tout contact sexuel; son indice de Pearl en utilisation courante est de 15. Le remettre après le début du rapport ou le réutiliser ne correspond pas aux règles indiquées.

66. Quel mécanisme caractérise le DIU au cuivre ?

Il agit sur l’endomètre et les spermatozoïdes sans bloquer l’ovulation
Il diminue le flux menstruel en rendant l’endomètre plus épais
Il bloque l’ovulation en libérant une hormone dans la circulation générale
Il empêche la fécondation par une suppression durable des hormones ovariennes

Il agit sur l’endomètre et les spermatozoïdes sans bloquer l’ovulation

Explication

Le DIU au cuivre provoque une inflammation de l’endomètre, un effet anti-nidation et une altération des spermatozoïdes, sans bloquer l’ovulation. Le blocage de l’ovulation caractérise certaines contraceptions hormonales, pas ce dispositif.

67. Quand la contraception d’urgence doit-elle être utilisée après un rapport mal ou non protégé ?

Le plus rapidement possible après le rapport
À la fin du cycle menstruel suivant le rapport
Après plusieurs jours afin de laisser agir la fécondation
Après l’apparition de signes évocateurs de grossesse

Le plus rapidement possible après le rapport

Explication

La contraception d’urgence intervient après un rapport mal ou non protégé et doit être prise le plus rapidement possible. Attendre des symptômes ou la fin du cycle retarderait son utilisation et ne correspond pas à la conduite attendue.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Contraception et santé sexuelle.

Que sont les déterminants de la santé selon l'OMS ?

Des facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux.

Comment s'organisent les déterminants de la santé dans le modèle de Dahlgren et Whitehead ?

En cinq strates du centre vers l’extérieur.

Quelles sont les cinq strates du modèle de Dahlgren et Whitehead ?

Caractéristiques individuelles, comportements, réseaux sociaux, conditions de vie et travail, conditions socioéconomiques, culturelles et environnementales.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Contraception et santé sexuelle.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM