QCM : Décideurs et financeurs sanitaires et sociaux (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels acteurs figurent parmi les principaux financeurs publics des établissements et services de santé, sociaux et médico-sociaux ?

La Sécurité sociale, l’État, les départements, les régions et les communes
La Sécurité sociale, l’État, les hôpitaux, les cliniques et les communes
La CNAM, les CPAM, les MSA, les hôpitaux et les départements
L’État, les agences de santé, les établissements médico-sociaux et les régions

La Sécurité sociale, l’État, les départements, les régions et les communes

Explication

Les principaux financeurs publics comprennent la Sécurité sociale et plusieurs niveaux de collectivités territoriales, ainsi que l’État. La réponse limitée aux organismes de Sécurité sociale oublie d’autres financeurs ; celle qui cite les établissements les confond avec les bénéficiaires ; celle qui remplace les collectivités par des agences ne reprend pas la liste attendue.

2. Une équipe recense les financeurs publics d’un service médico-social. Quelle liste correspond aux principaux financeurs à prendre en compte ?

L’État, les départements, les agences régionales et les établissements
La Sécurité sociale, l’État, les départements, les régions et les communes
La CNAM, les CPAM, les MSA, les communes et les régions
La Sécurité sociale, l’État, les départements et les associations gestionnaires

La Sécurité sociale, l’État, les départements, les régions et les communes

Explication

Le recensement des principaux financeurs publics inclut la Sécurité sociale, l’État, les départements, les régions et les communes. Les associations gestionnaires sont confondues avec des financeurs, les caisses ne remplacent pas l’ensemble des acteurs publics, et les agences ou établissements ne se substituent pas à la liste des collectivités.

3. Un patient reçoit des soins en ville, est transporté en ambulance et perçoit des indemnités journalières. Quels éléments relèvent des domaines financés par l’Assurance maladie ?

Les soins de ville et le transport sanitaire, mais pas les indemnités journalières
Les soins de ville, le transport sanitaire et les indemnités journalières
Le transport sanitaire et les indemnités journalières, mais pas les soins de ville
Les soins de ville et les indemnités journalières, mais pas le transport sanitaire

Les soins de ville, le transport sanitaire et les indemnités journalières

Explication

L’Assurance maladie finance les soins de ville, les transports sanitaires et les indemnités journalières. Exclure les indemnités confond financement des soins et prestations en espèces ; exclure le transport ou les soins de ville omet également un domaine explicitement pris en charge.

4. Dans les prévisions du PLFSS 2027, quel poste représente la dépense la plus élevée parmi les soins de ville, les établissements de santé, le Fonds d’intervention régional et les autres prises en charge ?

Les autres prises en charge, avec 3,4 milliards d’euros
Les établissements de santé, avec 116 milliards d’euros
Le Fonds d’intervention régional et le soutien à l’investissement, avec 5,9 milliards d’euros
Les soins de ville, avec 118,3 milliards d’euros

Les soins de ville, avec 118,3 milliards d’euros

Explication

Les prévisions attribuent 118,3 milliards d’euros aux soins de ville, soit davantage que les 116 milliards des établissements de santé. Le montant de 5,9 milliards concerne le Fonds d’intervention régional et le soutien à l’investissement, tandis que les autres prises en charge représentent 3,4 milliards.

5. Quel est le mécanisme de la journée de solidarité destiné à financer l’autonomie ?

Une contribution prélevée sur les retraites élevées et reversée à la Sécurité sociale
Un jour de congé rémunéré, financé par une contribution reversée à la Sécurité sociale
Un jour travaillé sans rémunération, financé par une cotisation ordinaire de l’Assurance maladie
Un jour travaillé sans rémunération, dont la contribution correspondante est reversée à la Sécurité sociale

Un jour travaillé sans rémunération, dont la contribution correspondante est reversée à la Sécurité sociale

Explication

La journée de solidarité correspond à un jour travaillé sans rémunération, et la contribution associée est reversée à la Sécurité sociale pour financer l’autonomie. Le congé rémunéré confond la journée travaillée avec un jour de repos, la cotisation ordinaire attribue à tort le financement à l’Assurance maladie et la contribution des retraités confond la journée de solidarité avec la CASA.

6. En quelle année la CNSA a-t-elle été créée comme établissement public chargé de gérer des ressources pour les personnes âgées et handicapées ?

En 2003
En 2020
En 2005
En 2004

En 2005

Explication

La CNSA a été créée en 2005 comme établissement public afin de gérer des ressources destinées à la prise en charge des personnes âgées et handicapées. 2020 correspond à sa transformation en caisse et à la création de la branche autonomie, tandis que 2003 et 2004 confondent cette création avec la période de mise en place de la journée de solidarité.

7. Une réforme transforme la CNSA en caisse de Sécurité sociale et crée une nouvelle branche. Quelle année et quelle branche correspondent à cette réforme ?

En 2005, la branche autonomie
En 2020, la branche maladie
En 2020, la branche autonomie
En 2020, la branche vieillesse

En 2020, la branche autonomie

Explication

En 2020, la CNSA devient une caisse de Sécurité sociale et la branche autonomie est créée. 2005 est l’année de création initiale de la CNSA comme établissement public, tandis que les branches maladie et vieillesse ne sont pas la nouvelle branche issue de cette réforme.

8. Un établissement du secteur du handicap reçoit un financement destiné à couvrir presque toutes ses dépenses d’accompagnement et de soins. Quel circuit correspond à ce financement ?

Des concours financiers de la CNSA versés au département
Une dotation globale de la CNSA déléguée par l’ARS
Un versement direct de la CPAM limité aux dépenses de soins
Une dotation de l’ARS consacrée aux seuls soins de l’établissement

Une dotation globale de la CNSA déléguée par l’ARS

Explication

Dans le secteur du handicap, la CNSA finance la quasi-totalité des dépenses d’accompagnement et de soins par une dotation globale déléguée par l’ARS. Le versement direct de la CPAM confond ce circuit avec d’autres financements, les concours aux départements concernent notamment les prestations, et la réponse limitée aux soins omet l’accompagnement.

9. Une personne âgée perd en autonomie et reçoit une aide sociale nationale versée par le département. De quelle prestation s’agit-il ?

D’un financement direct de la CNSA
De l’aide sociale subsidiaire
De l’allocation personnalisée d’autonomie
De la prestation de compensation du handicap

De l’allocation personnalisée d’autonomie

Explication

L’allocation personnalisée d’autonomie est une aide sociale nationale versée par le département aux personnes âgées en perte d’autonomie. La prestation de compensation du handicap vise le handicap, l’aide sociale subsidiaire constitue un dernier filet de sécurité et le financement direct de la CNSA ne désigne pas cette allocation.

10. Lors de l’examen de l’APA d’une bénéficiaire, l’administration envisage une récupération sur sa succession et sollicite ses enfants au titre de l’obligation alimentaire. Quelle règle s’applique ?

L’APA peut être récupérée sur succession, mais exclut l’obligation alimentaire
L’APA peut entraîner ces deux recours selon le montant de l’aide
L’APA n’est soumise ni à l’obligation alimentaire ni à une récupération sur succession
L’APA peut mobiliser l’obligation alimentaire, mais exclut la récupération sur succession

L’APA n’est soumise ni à l’obligation alimentaire ni à une récupération sur succession

Explication

L’APA n’est soumise ni à l’obligation alimentaire ni à une récupération sur succession. La récupération sur succession et le recours aux obligés alimentaires caractérisent l’aide sociale subsidiaire, et ne deviennent pas applicables à l’APA en fonction de son montant.

11. Une personne ne peut pas mobiliser les aides ordinaires et sollicite le dernier filet de sécurité, destiné notamment aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à l’aide sociale à l’enfance. De quel dispositif s’agit-il ?

De l’aide sociale subsidiaire
D’une aide sociale nationale réservée aux personnes âgées
De la prestation de compensation du handicap
De l’allocation personnalisée d’autonomie

De l’aide sociale subsidiaire

Explication

L’aide sociale est subsidiaire et constitue le dernier filet de sécurité; elle concerne notamment les personnes âgées, les personnes handicapées et l’aide sociale à l’enfance. L’APA vise les personnes âgées en perte d’autonomie, la PCH concerne la compensation du handicap, et l’aide sociale ne se réduit pas à une prestation nationale réservée aux personnes âgées.

12. Quel montant de dépenses le PLFSS 2027 prévoit-il pour les établissements et services destinés aux personnes âgées relevant de la CNSA ?

21 milliards d’euros
16,3 milliards d’euros
30 millions d’euros
18,8 milliards d’euros

18,8 milliards d’euros

Explication

Le PLFSS 2027 prévoit 18,8 milliards d’euros pour les établissements et services destinés aux personnes âgées relevant de la CNSA. Le montant de 16,3 milliards concerne les personnes handicapées, celui de 30 millions l’investissement des résidences autonomie, et 21 milliards ne correspond pas à cette dépense.

13. Une résidence autonomie prépare un projet de rénovation et cherche les financeurs associés au plan d’aide à l’investissement mentionné pour ce type d’établissement. Quels organismes doit-elle solliciter ?

La CARSAT et la CPAM
La CNAV et la CARSAT
La CNSA et la CPAM
La CNSA et la CNAV

La CNSA et la CNAV

Explication

Le plan d’aide à l’investissement des résidences autonomie est soutenu par la CNSA et la CNAV, à hauteur d’environ 30 millions d’euros. La CNAV finance aussi des heures d’aide ménagère, tandis que la CPAM intervient pour certains financements de soins.

14. Parmi les structures suivantes, laquelle relève des financements de l’État mentionnés pour l’action sociale ?

Un service d’aide sociale aux personnes âgées
Un service départemental d’aide sociale à l’enfance
Un service mandataire judiciaire à la protection des majeurs
Un dispositif départemental de revenu de solidarité active

Un service mandataire judiciaire à la protection des majeurs

Explication

L’État finance notamment les services mandataires judiciaires à la protection des majeurs. L’aide sociale à l’enfance, l’aide aux personnes âgées et le RSA font partie des compétences départementales.

15. Quelles dates sont associées au transfert de compétences en matière d’aide sociale aux départements ?

Les 2 mars 2003 et 22 juillet 2004
Les 2 mars 1982 et 22 juillet 1983
Les 2 mars 1983 et 22 juillet 1984
Les 2 mars 1982 et 22 juillet 2003

Les 2 mars 1982 et 22 juillet 1983

Explication

Les lois des 2 mars 1982 et 22 juillet 1983 ont marqué le transfert de compétences en matière d’aide sociale aux départements. Les dates de 2003-2004 renvoient à l’acte II de la décentralisation, et non à ces deux lois.

16. Un département organise son budget d’aide sociale. Laquelle de ces missions relève de ses compétences dans ce domaine ?

L’aide sociale à l’enfance
Le financement des services mandataires judiciaires à la protection des majeurs
La gestion des établissements de la protection judiciaire de la jeunesse
Le financement des centres d’accueil pour demandeurs d’asile

L’aide sociale à l’enfance

Explication

Les compétences départementales en aide sociale comprennent notamment l’aide sociale à l’enfance, l’aide aux personnes handicapées, l’aide aux personnes âgées et le RSA. Les CADA, les établissements de la PJJ et les services mandataires judiciaires figurent parmi les financements attribués à l’État.

17. La part de fiscalité locale dans les budgets d’un département diminue entre 2012 et 2024. Quelle évolution correspond aux chiffres indiqués ?

De 14,6 % en 2012 à 41,4 % en 2024
De 41,4 % en 2012 à 70 % en 2024
De 70 % en 2012 à 14,6 % en 2024
De 41,4 % en 2012 à 14,6 % en 2024

De 41,4 % en 2012 à 14,6 % en 2024

Explication

La part de fiscalité locale dans les budgets départementaux est passée de 41,4 % en 2012 à 14,6 % en 2024. L’évolution inverse permute les deux années, tandis que 70 % concerne la part des dépenses départementales représentée par l’aide sociale.

18. Une région prépare le budget de ses formations professionnelles. Parmi les formations suivantes, laquelle relève de son financement au titre des formations paramédicales ou sociales ?

La formation des travailleurs sociaux
Le fonctionnement d’un service de santé
Le fonctionnement d’un établissement de santé
La formation médicale des sages-femmes

La formation des travailleurs sociaux

Explication

Les régions financent les formations paramédicales et celles des travailleurs sociaux ; la formation des sages-femmes est rattachée aux formations médicales. La formation médicale des sages-femmes relève donc de l’exception, tandis que le fonctionnement des établissements et services de santé ne correspond pas à une formation.

19. Une commune souhaite mettre en place une action sociale facultative pour aider des habitants âgés qui ne peuvent pas préparer leurs repas. Quel service peut-elle proposer ?

Le portage de repas à domicile
Le fonctionnement d’un service de santé
La formation des travailleurs sociaux
Le financement d’une formation paramédicale

Le portage de repas à domicile

Explication

Les communes peuvent mener des actions sociales facultatives, notamment proposer le portage de repas à domicile. Le financement des formations paramédicales et sociales relève des régions, tandis que le fonctionnement des services de santé n’est pas une action communale donnée ici.

20. Lors de l’examen du budget de l’État et du financement de la Sécurité sociale, quels projets le Parlement est-il censé voter ?

Le PLF et le PLFSS
Le PLF et le budget des régions
Le budget des administrations centrales et le PLF
Le PLFSS et le budget des communes

Le PLF et le PLFSS

Explication

Le Parlement est censé voter le projet de loi de finances (PLF) et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Les administrations centrales ne sont pas des projets budgétaires, et les budgets des régions ou des communes ne remplacent pas ces deux textes.

21. Quelle réforme a créé les agences régionales de santé en 2009 pour regrouper plusieurs organisations et promouvoir un pilotage global de la santé ?

La loi HPST du 21 juillet 2009
La loi créant le projet régional de santé
La loi portant réforme hospitalière de 2004
La loi de décentralisation des compétences sanitaires

La loi HPST du 21 juillet 2009

Explication

La loi HPST du 21 juillet 2009 crée les ARS en regroupant plusieurs organisations afin de favoriser une approche globale du pilotage de la santé. La réforme hospitalière de 2004, le projet régional de santé et la décentralisation départementale ne correspondent pas à cette création.

22. Une ARS constate qu’un établissement relevant de ses compétences ne respecte pas les exigences applicables. Quels leviers d’action relèvent de ses pouvoirs ?

Contrôler et fixer les tarifs, l’autorisation relevant du ministre
Planifier et autoriser, le contrôle relevant du département
Autoriser et contrôler, la fermeture relevant du département
Planifier, autoriser, contrôler ou fermer l’établissement

Planifier, autoriser, contrôler ou fermer l’établissement

Explication

Dans son champ de compétences, l’ARS planifie, autorise, contrôle et peut fermer des établissements ou services. La planification seule omet ses autres leviers, la fixation des tarifs n’est pas le pouvoir décrit ici, et la fermeture n’est pas attribuée au département.

23. Un porteur de projet demande l’autorisation de créer un EHPAD. Quelles autorités doivent délivrer cette autorisation ?

Le président du conseil départemental et le directeur général de l’ARS
Le président du conseil départemental seul
Le directeur général de l’ARS seul
Le préfet de département et le directeur général de l’ARS

Le président du conseil départemental et le directeur général de l’ARS

Explication

La création d’un EHPAD requiert une autorisation conjointe du président du conseil départemental et du directeur général de l’ARS. Le président seul intervient pour une résidence autonomie, tandis que l’ARS seule ou le préfet associé ne correspondent pas à cette compétence.

24. Quel ensemble d’établissements relève de la compétence de l’ARS lorsqu’il s’adresse à des personnes confrontées à des difficultés spécifiques ?

Les EHPAD, les EHPA, les SSIAD et les SAD mixtes
Les FAM, les SAMSAH, les SAVS et les résidences autonomie
Les CSAPA, les CAARUD, les ACT, les LHSS et les LAM
Les résidences autonomie, les EHPA, les SAVS et les EHPAD

Les CSAPA, les CAARUD, les ACT, les LHSS et les LAM

Explication

L’ARS est compétente pour les établissements et services médico-sociaux destinés aux personnes confrontées à des difficultés spécifiques, notamment les CSAPA, CAARUD, ACT, LHSS et LAM. Les FAM et SAMSAH relèvent d’une compétence partagée, les SAVS et résidences autonomie du département, et les EHPAD d’une autorisation conjointe.

25. Qu’est-ce qui caractérise le secteur social et médico-social ?

La diversité des gestionnaires et des décideurs, mais des publics et des offres homogènes
La diversité des publics et des offres, mais une gestion et un financement homogènes
La diversité des publics, des offres, des gestionnaires, des décideurs et des financeurs publics
La diversité des publics, des offres et des gestionnaires, mais sans financeurs publics variés

La diversité des publics, des offres, des gestionnaires, des décideurs et des financeurs publics

Explication

La diversité du secteur concerne à la fois les publics accompagnés, les offres, les gestionnaires, les décideurs et les financeurs publics. Réduire cette diversité aux publics, confondre décideurs et gestionnaires ou écarter la variété des financeurs publics laisse de côté des dimensions caractéristiques.

26. Combien de catégories d’établissements et services sociaux et médico-sociaux l’article L. 312-1 du CASF distingue-t-il ?

20 catégories, souvent subdivisées en de nombreuses sous-catégories
15 catégories, souvent subdivisées en de nombreuses sous-catégories
18 catégories, souvent subdivisées en de nombreuses sous-catégories
De nombreuses catégories, regroupées en 18 sous-catégories

18 catégories, souvent subdivisées en de nombreuses sous-catégories

Explication

L’article L. 312-1 distingue 18 catégories, dont plusieurs comprennent de nombreuses sous-catégories. Confondre catégories et sous-catégories inverse les niveaux de classement, tandis que 15 et 20 donnent un nombre erroné.

27. Dans quel ensemble se classe un service destiné aux personnes confrontées à des difficultés spécifiques ?

Dans l’ensemble des ESMS destinés aux personnes handicapées
En dehors des trois ensembles d’ESMS
Dans l’ensemble des ESMS destinés aux personnes confrontées à des difficultés spécifiques
Dans l’ensemble des ESMS destinés aux personnes âgées

Dans l’ensemble des ESMS destinés aux personnes confrontées à des difficultés spécifiques

Explication

Les ESMS se répartissent en trois ensembles, dont celui qui s’adresse aux personnes confrontées à des difficultés spécifiques. Les personnes âgées et les personnes handicapées relèvent des deux autres ensembles, et cette troisième catégorie fait bien partie de la classification.

28. Un établissement accueille 12 % de personnes en GIR 1 ou 2 et 16 % en GIR 1, 2 ou 3. Quelle qualification correspond aux seuils indiqués ?

Un EHPAD seulement si plus de 15 % relèvent de GIR 1 ou 2 et plus de 10 % de GIR 1, 2 ou 3
Un EHPAD, car les deux seuils sont dépassés
Pas un EHPAD, car le seuil de 15 % en GIR 1 ou 2 n’est pas atteint
Pas un EHPAD, car il faudrait dépasser 15 % en GIR 1, 2 ou 3 et respecter un seul seuil global

Un EHPAD, car les deux seuils sont dépassés

Explication

La qualification repose sur deux seuils cumulatifs : plus de 10 % en GIR 1 et 2, et plus de 15 % en GIR 1, 2 et 3. L’établissement dépasse les deux; les autres réponses inversent les seuils ou suppriment l’un des critères.

29. Lorsqu’un EHPAD établit la structure de sa tarification, quelles sections doit-il distinguer ?

Hébergement, santé et restauration
Hébergement et soins
Hébergement, dépendance et soins
Hébergement, accompagnement social et soins

Hébergement, dépendance et soins

Explication

La tarification d’un EHPAD comporte trois sections : hébergement, dépendance et soins. L’accompagnement social, la santé ou la restauration ne remplacent pas l’une de ces sections, et une tarification à deux sections omet la dépendance.

30. Le Parlement n’a pas voté le PLFSS dans les délais constitutionnels. Quel mécanisme peut permettre la mise en œuvre de ses dispositions ?

La suspension des dispositions
Une loi spéciale
Un vote automatique du Parlement
Une ordonnance

Une ordonnance

Explication

En l’absence de vote du PLFSS dans les délais constitutionnels, ses dispositions peuvent être mises en œuvre par ordonnance. La loi spéciale concerne la reconduction budgétaire, la suspension n’est pas la règle énoncée, et l’adoption automatique par le Parlement confond absence de vote et vote effectif.

31. Un patient doit bénéficier de services de soins infirmiers à domicile (SSIAD). Qui doit les prescrire ?

L’établissement de soins
Le conseil départemental
L’ARS
Un médecin

Un médecin

Explication

Les SSIAD sont prescrits par un médecin. L’ARS intervient dans les compétences d’autorisation, tandis que le conseil départemental est associé à certains services à domicile ; l’établissement de soins n’est pas désigné comme prescripteur.

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Quels sont les principaux financeurs publics des établissements et services de santé, sociaux et médico-sociaux ?

La Sécurité sociale, l’État, les départements, les régions et les communes.

Quels types de soins l’Assurance maladie finance-t-elle en ville ?

Les soins de ville.

Quels établissements l’Assurance maladie finance-t-elle ?

Les établissements de santé.

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