Quel seuil de glycémie à jeun permet de diagnostiquer le diabète ?
1,26 g/L.
Combien de fois le seuil diagnostique doit-il être constaté ?
À deux reprises.
Quels types de diabète sont cités ?
Le diabète de type 1, le diabète de type 2 et le diabète monogénique.
Quelle part des diabètes de l’enfant représente le diabète de type 1 ?
90 % des diabètes de l’enfant.
Qu’est-ce que le diabète de type 1 ?
Une maladie auto-immune détruisant les cellules bêta du pancréas et entraînant une insulinopénie.
Quel effet la destruction des cellules bêta a-t-elle sur la sécrétion d’insuline ?
Elle la réduit.
Quel effet la diminution de l’utilisation périphérique du glucose provoque-t-elle dans le diabète de type 1 ?
Une hyperglycémie.
Quels sont les trois signes cardinaux du diabète de type 1 ?
La polyurie, la polydipsie et l’amaigrissement.
Quelle proportion des cas de diabète de type 1 est découverte lors d’une acidocétose ?
40 à 50 % des cas.
Dans le diabète de type 1, quelle succession mène de l’insulinopénie à l’acidocétose ?
L’insulinopénie accroît la lipolyse, entraînant une accumulation de corps cétoniques puis une acidose métabolique.
Pourquoi l’acidocétose exige-t-elle une prise en charge prioritaire ?
Elle engage le pronostic vital.
Quels éléments composent la prise en charge initiale de l’acidocétose ?
Hydratation par NaCl dès H0, mise à jeun, potassium, glucose en regard de l’insuline et surveillance rapprochée.
Quels sont les objectifs de la prise en charge de l’acidocétose ?
Normaliser progressivement le pH, faire disparaître la cétose et diminuer lentement la glycémie.
Quelle mortalité est rapportée pour l’œdème cérébral associé à l’acidocétose ?
25 %.
Quelle proportion des cas d’acidocétose présente un œdème cérébral ?
De 0,5 à 0,7 %.
Quel schéma d’insulinothérapie traite le diabète de type 1 ?
Un schéma basal-bolus.
Par quelles voies l’insuline est-elle administrée dans le diabète de type 1 ?
Par voie sous-cutanée, au stylo ou par pompe.
Quels symptômes d’hypoglycémie sont cités dans le cours ?
Sueurs, tremblements, faim, fatigue, vertiges, pâleur, somnolence, troubles visuels, sensation de froid, picotements des lèvres, troubles de la parole et changements de comportement.
Dans quel ordre le cours recommande-t-il d’agir face à une hypoglycémie ?
Repos, mesure de la glycémie, resucrage, puis vérification de l’efficacité après 10 à 15 minutes.
Qu’est-ce qui caractérise une hypoglycémie sévère ?
L’incapacité à se resucrer soi-même, notamment en cas de trouble de la conscience.
Que recommandent les notes en cas d’hyperglycémie ?
Rechercher la cause et vérifier la technique d’injection ainsi que le matériel de pompe éventuel.
Que ne faut-il jamais faire avec l’insuline en cas d’hyperglycémie ?
Il ne faut jamais arrêter l’insuline.
Quelle est la cible glycémique indiquée ?
De 70 à 180 mg/dL.
Quel effet l’exercice a-t-il le plus souvent sur la glycémie ?
Il la fait baisser pendant l’activité et dans les heures qui suivent.
Quelles complications à long terme sont citées pour le diabète ?
La rétinopathie, la néphropathie, la neuropathie et les complications cardiovasculaires.
À quelle anomalie le diabète de type 2 est-il associé ?
À une insulinorésistance.
Quelle évolution du diabète de type 2 est observée chez les adolescents ?
Il est en augmentation.
Quelle est la prévalence du diabète de type 1 en France ?
Entre 0,1 et 0,2 %.
Combien de nouveaux diagnostics de diabète de type 1 sont recensés chaque année en France ?
Environ 3 000 nouveaux diagnostics.
De combien augmente l’incidence annuelle du diabète de type 1 ?
De 4 % par an.
Quelle part des diabètes de type 1 est sporadique ?
90 %.
Quelle part des diabètes de type 1 est familiale ?
10 %.
Quels anticorps marquent le diabète de type 1 ?
Les anti-GAD, IA2, anti-insuline, anti-îlots et ZnT8.
À quel système le cours associe-t-il la prédisposition génétique au diabète de type 1 ?
Au système HLA, notamment DQ2-DQ8.
Quels symptômes peuvent accompagner les signes cardinaux du diabète de type 1 ?
L’hyperphagie et l’asthénie.
Quel est le mode de découverte le plus fréquent du diabète, et quelle proportion des cas concerne-t-il ?
Le syndrome cardinal, dans 50 à 60 % des cas.
Quels signes peuvent accompagner l’acidocétose diabétique ?
Des douleurs abdominales, des vomissements, une haleine cétosique et une respiration de Kussmaul.
Quels signes alertent sur un œdème cérébral lors d’une acidocétose ?
Céphalées avec signes de compression du tronc cérébral, altération brutale de la conscience, convulsions, hypoxie inexpliquée ou hypertension artérielle de novo.
Comment prend-on en charge l’œdème cérébral associé à l’acidocétose ?
Diminution de 30 % du débit de perfusion, mannitol à 20 % et surélévation de la tête du lit.
Après combien de temps l’insuline sous-cutanée relaie-t-elle l’insuline intraveineuse après une acidocétose ?
Après 24 heures.
Quand l’insulinothérapie sous-cutanée peut-elle débuter d’emblée ?
En l’absence d’acidocétose.
À quel âge le cours indique-t-il une pompe à insuline ?
Avant 6 ans.
À quels âges une pompe à insuline est-elle possible ?
À tous les âges.
Quelle longueur d’aiguilles à insuline le matériel cité comprend-il ?
4 mm.
À quelle fréquence l’HbA1c et le suivi pédiatrique sont-ils prévus ?
Tous les trois mois.
Quels signes nocturnes peuvent indiquer une hypoglycémie ?
Sommeil agité, réveils, cauchemars et mal de tête au réveil.
Quelle quantité de sucre le cours recommande-t-il pour resucrer ?
Un sucre pour 20 kg de poids, avec un maximum de trois sucres.
Quels traitements d’urgence sont cités pour une hypoglycémie sévère ?
Le glucagon intranasal, intramusculaire ou sous-cutané, avec Baqsimi ou GlucaGen.
Quel produit est cité pour traiter une hypoglycémie sévère par voie intranasale ?
Baqsimi.
Quelles causes possibles d’hypoglycémie sont citées ?
Un repas insuffisant ou omis, une erreur de dose d’insuline ou une activité physique imprévue ou plus intense.
Quelles causes possibles d’hyperglycémie les notes citent-elles ?
Repas excessif, erreur ou oubli d’insuline, absence d’activité physique, stress aigu ou infection.
Quels thèmes d’éducation thérapeutique sont cités pour le diabète ?
La compréhension du diabète, les normes glycémiques, l’hypoglycémie, l’alimentation et le sport.
À quelle fréquence l’HbA1c est-elle mesurée ?
Tous les trois mois.
Quel objectif d’HbA1c le cours note-t-il ?
« Plus que 7 % ».
Que ne doit pas supprimer un enfant diabétique de ses repas ?
Les glucides.
Que consiste à faire l’insulinothérapie fonctionnelle ?
Compter les glucides afin d’adapter la prise en charge par insuline.
Comment prévenir une hypoglycémie liée au sport ?
Adapter l’insuline et l’alimentation, puis contrôler régulièrement la glycémie après l’exercice.
Quels facteurs sont associés au diabète de type 2 ?
L’obésité, la sédentarité, l’alimentation et la susceptibilité génétique.
Quand le risque de complications apparaît-il dans le diabète de type 2, comparé au type 1 ?
Il apparaît plus précocement.
Entre quelles valeurs de glycémie les notes situent-elles l’apparition de cétose ?
Entre 180 et 250 mg/dL.
À partir de quelle diminution des cellules β la symptomatologie apparaît-elle ?
Une diminution de plus de 80 %.
À partir de quelle glycémie les notes associent-elles polyurie, énurésie, soif importante et fatigue ?
À partir de 180 mg/dL.
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1. Une personne présente une glycémie à jeun de 1,26 g/L sur un premier prélèvement veineux. Quel critère doit être retrouvé pour satisfaire le critère diagnostique indiqué ?
2. Quels sont les trois types de diabète cités dans la classification présentée ?
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