QCM : Effets physiologiques du vol (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Au niveau de la mer, quelle composition décrit le mieux l’air atmosphérique ?

78 % d’azote, 21 % d’oxygène, et moins de 1 % de dioxyde de carbone et d’argon
21 % d’azote, 78 % d’oxygène, et moins de 1 % de dioxyde de carbone et d’argon
78 % d’azote, 21 % d’oxygène, et une proportion importante et constante de vapeur d’eau
78 % d’azote, 21 % d’oxygène, et environ 10 % de dioxyde de carbone et d’argon

78 % d’azote, 21 % d’oxygène, et moins de 1 % de dioxyde de carbone et d’argon

Explication

L’air au niveau de la mer contient principalement 78 % d’azote et 21 % d’oxygène ; le dioxyde de carbone et l’argon représentent ensemble un peu moins de 1 %. Inverser azote et oxygène, surestimer l’argon ou considérer la vapeur d’eau comme abondante déforme cette composition.

2. Quelle description correspond à la troposphère ?

Elle s’étend de 0 à 11 000 m et sa température augmente jusqu’à 0 °C
Elle s’étend de 0 à 5 000 m et sa température baisse jusqu’à −56 °C
Elle s’étend de 11 000 à 20 000 m et sa température baisse jusqu’à −56 °C
Elle s’étend de 0 à 11 000 m et sa température baisse jusqu’à −56 °C

Elle s’étend de 0 à 11 000 m et sa température baisse jusqu’à −56 °C

Explication

La troposphère va du niveau du sol jusqu’à 11 000 m, où la température atteint −56 °C. La hausse jusqu’à 0 °C caractérise la stratosphère, tandis que les autres réponses modifient l’altitude ou le sens de l’évolution thermique.

3. Un aéronef monte de 4 000 m à 8 000 m dans la troposphère. De combien la température de l’air baisse-t-elle sur cette montée ?

La température reste stable
6,5 °C
26 °C
13 °C

26 °C

Explication

La température baisse de 6,5 °C par 1 000 m jusqu’à 11 000 m ; sur 4 000 m, la baisse est donc de 4×6,5=264 \times 6{,}5 = 26 °C. Une baisse de 13 °C oublie une tranche de 1 000 m, et la stabilisation ne commence qu’à 11 000 m.

4. Pour un vol de 8 heures, quelle quantité d’eau correspond à la recommandation d’hydratation indiquée ?

4 L
8 L
2 L
1 L

2 L

Explication

Il est recommandé de boire 1 L par tranche de 4 heures : un vol de 8 heures comprend deux tranches, soit 8÷4=28 \div 4 = 2 L. Quatre litres doublent la recommandation, tandis qu’un litre ne couvre qu’une tranche.

5. Une passagère ressent une sécheresse des yeux et de la bouche dans une cabine où l’humidité est faible. Quelle interprétation est correcte ?

L’humidité, généralement supérieure à 20 %, peut provoquer cette gêne sans risque pour la santé
L’humidité, généralement inférieure à 20 %, peut provoquer cette gêne sans risque pour la santé
L’humidité, généralement inférieure à 20 %, peut provoquer cette gêne avec un risque pour la santé
L’humidité, généralement inférieure à 20 %, ne peut provoquer qu’une gêne de la peau

L’humidité, généralement inférieure à 20 %, peut provoquer cette gêne sans risque pour la santé

Explication

L’humidité en cabine est généralement inférieure à 20 % et peut dessécher la peau ou gêner les yeux, la bouche et le nez, sans présenter de risque pour la santé. Considérer la gêne comme un danger, inverser le niveau d’humidité ou écarter les effets sur les yeux et les muqueuses contredit cette caractérisation.

6. Après une exposition à une forte concentration d’ozone, un membre d’équipage présente une toux et un essoufflement. Quel effet de l’ozone explique ces symptômes ?

Une hypoxie due à la diminution de l’oxygène dans le sang
Une irritation des voies respiratoires par un puissant agent oxydant
Une anesthésie des voies respiratoires par un gaz inerte
Une irritation du système digestif par un agent corrosif

Une irritation des voies respiratoires par un puissant agent oxydant

Explication

À forte concentration, l’ozone est un puissant agent oxydant toxique et irritant pour les voies respiratoires, ce qui peut provoquer toux et essoufflement. L’anesthésie par un gaz inerte, l’hypoxie et l’atteinte digestive correspondent à d’autres mécanismes.

7. Lors d’une décompression, une personne inhale de l’ozone concentré et constate une irritation du nez et de la gorge, une baisse de l’odorat et des expectorations. Quel ensemble de signes correspond à cette exposition ?

Nausées, douleurs abdominales et vomissements
Irritations nasales et pharyngées, baisse de l’olfaction et expectorations
Sécheresse nasale, soif accrue et accélération du pouls
Troubles du jugement, euphorie et perte de connaissance

Irritations nasales et pharyngées, baisse de l’olfaction et expectorations

Explication

L’inhalation d’ozone concentré lors d’une décompression peut entraîner des irritations nasales et pharyngées, une baisse de l’olfaction et des expectorations. La sécheresse, les troubles du jugement et les signes digestifs relèvent d’autres phénomènes.

8. Un passager en altitude devient somnolent et apathique, puis risque de perdre connaissance à mesure que l’oxygène sanguin diminue. Comment nomme-t-on cet ensemble de manifestations ?

L’intoxication à l’ozone
La phase de compensation complète
L’hypoxie d’altitude
La dépressurisation rapide

L’hypoxie d’altitude

Explication

L’hypoxie d’altitude désigne l’ensemble des manifestations liées à la diminution progressive de l’oxygène dans le sang en altitude, pouvant conduire à une perte de connaissance et se manifester par la somnolence et l’apathie. Une dépressurisation décrit un événement de cabine, la compensation complète une phase, et l’intoxication à l’ozone une autre exposition.

9. Deux personnes présentent des troubles dus à une diminution de l’oxygène dans le sang ; l’une se trouve à une altitude plus élevée que l’autre. Laquelle devrait avoir l’hypoxie la plus sévère ?

La personne voyageant en cabine pressurisée
La personne située à l’altitude la plus élevée
La personne située à l’altitude la plus basse
La personne exposée depuis moins longtemps

La personne située à l’altitude la plus élevée

Explication

L’hypoxie est une diminution de la quantité d’oxygène dans le sang qui provoque des troubles de l’organisme, et elle devient plus sévère lorsque l’altitude augmente. Inverser le lien altitude-sévérité ou invoquer la durée et la pressurisation ne correspond pas à ce principe.

10. Un alpiniste se trouve à 4 200 m d’altitude. À quelle phase de l’hypoxie cette altitude correspond-elle ?

À la phase de décompensation
À la phase d’indifférence
À la phase de défaillance
À la phase de compensation complète

À la phase de décompensation

Explication

La phase de décompensation s’étend de 3 500 à 6 000 m ; 4 200 m se situe donc dans cet intervalle. La compensation complète correspond à 2 000–3 500 m, la défaillance commence au-dessus de 6 000 m et l’indifférence concerne 0–2 000 m.

11. En vol, une panne de compression entraîne une dépressurisation lente ; l’équipage amorce la descente. Quelle conséquence est la plus probable pour les occupants ?

Une perte de connaissance avant que la descente commence
Une hypoxie sévère malgré la pressurisation normale
Une syncope rapide suivie d’un coma
Peu ou pas de troubles pendant la descente

Peu ou pas de troubles pendant la descente

Explication

Lors d’une dépressurisation lente due à une panne de compression, la descente permet généralement aux occupants de subir peu ou pas de troubles. La syncope suivie d’un coma est associée à une dépressurisation rapide, et le vol normal bénéficie de la protection de la pressurisation.

12. Dans une cavité contenant une quantité fixe de gaz, la pression augmente tandis que la température reste stable. Quelle variation du volume prévoit la loi de Boyle-Mariotte ?

Le volume reste constant
Le volume augmente
Le volume devient égal à la pression
Le volume diminue

Le volume diminue

Explication

La loi de Boyle-Mariotte exprime une relation inverse : à température stable, une hausse de pression correspond à une baisse de volume. L’augmentation du volume confond les sens de variation, le volume constant ignore la relation et l’égalité entre pression et volume n’est pas la loi énoncée.

13. Un avion passe de la montée à la descente. Quelle évolution de la pression et du volume d’air se produit alors ?

La pression augmente et le volume d’air augmente
La pression diminue et le volume d’air augmente
La pression augmente et le volume d’air diminue
La pression diminue et le volume d’air diminue

La pression augmente et le volume d’air diminue

Explication

En descente, la pression augmente et le volume d’air diminue, conformément à leur relation inverse. La baisse de pression et la hausse de volume correspondent à la montée; les deux autres réponses font varier pression et volume dans le même sens.

14. Pendant la descente d’un avion, un passager ressent une vive douleur à l’oreille moyenne. Quel mécanisme explique cette douleur ?

L’air se dilate, le tympan bombe vers l’extérieur et pousse le marteau contre l’enclume
L’air se contracte, le tympan bombe vers l’intérieur et pousse le marteau contre l’enclume
L’air se contracte, le tympan bombe vers l’extérieur et éloigne le marteau de l’enclume
L’air se dilate, le tympan bombe vers l’intérieur et éloigne le marteau de l’enclume

L’air se contracte, le tympan bombe vers l’intérieur et pousse le marteau contre l’enclume

Explication

En descente, le volume d’air dans l’oreille moyenne diminue, ce qui fait bomber le tympan vers l’intérieur et pousse le marteau contre l’enclume; ce mécanisme provoque une vive douleur. L’expansion de l’air correspond au sens opposé, et les autres réponses inversent le mouvement du tympan ou des osselets.

15. Un passager éprouve une gêne de pression dans les oreilles pendant la descente. Quelle mesure peut-il employer pour équilibrer les pressions ?

Boire pour traiter une sinusite aiguë
Pratiquer la manœuvre de Valsalva
Retenir sa respiration pendant la descente
Prendre un antalgique pour une douleur dentaire

Pratiquer la manœuvre de Valsalva

Explication

La manœuvre de Valsalva, la déglutition forcée ou un décongestionnant nasal peuvent aider à équilibrer les pressions dans les oreilles pendant la descente. Un antalgique dentaire vise une autre douleur, et boire ou retenir sa respiration ne constitue pas la mesure indiquée ici.

16. Une baisse lente de pression en cabine se prolonge et un passager devient somnolent. Quelle réponse correspond à cette situation ?

Le personnel navigant commercial amorce seul une descente d’urgence vers une altitude sans danger
Le personnel navigant technique amorce une descente d’urgence vers une altitude sans danger
Le personnel navigant technique attend que le passager perde connaissance
Le personnel navigant technique maintient l’altitude puisque la baisse est lente

Le personnel navigant technique amorce une descente d’urgence vers une altitude sans danger

Explication

Une décompression lente peut entraîner une somnolence si elle n’est pas stoppée; le personnel navigant technique doit alors amorcer une descente d’urgence vers une altitude sans danger. La rapidité de décompression n’est pas le critère ici, et attendre ou attribuer cette manœuvre au personnel commercial ne correspond pas à la conduite décrite.

17. Une porte cède et la pression de la cabine chute en quelques secondes. Quelle qualification correspond à une chute survenue en moins de 15 secondes ?

Une décompression lente
Une décompression rapide
Une décompression liée à une somnolence
Une décompression caractérisée par une durée supérieure à 15 secondes

Une décompression rapide

Explication

Une décompression rapide survient en moins de 15 secondes et peut être due à la rupture d’une porte ou d’un hublot. La décompression lente est une autre catégorie; la somnolence est un effet possible de celle-ci, et une durée supérieure à 15 secondes ne respecte pas le seuil donné.

18. Après une décompression rapide, quelle combinaison regroupe trois conséquences physiques possibles pour les occupants ?

Réchauffement brutal, courant d’air pouvant aspirer vers l’extérieur et oxygénation accrue
Refroidissement brutal, courant d’air pouvant aspirer vers l’extérieur et manque d’oxygène
Réchauffement brutal, courant d’air poussant vers l’intérieur et manque d’oxygène
Refroidissement brutal, courant d’air poussant vers l’intérieur et oxygénation accrue

Refroidissement brutal, courant d’air pouvant aspirer vers l’extérieur et manque d’oxygène

Explication

La décompression rapide peut entraîner une chute brutale de température, un courant d’air capable d’aspirer les occupants vers l’extérieur et un manque d’oxygène. Les autres combinaisons inversent le refroidissement ou le sens du courant d’air, ou remplacent l’hypoxie par une oxygénation accrue.

19. Une personne a effectué une plongée sous-marine avec bouteilles à 34 m de profondeur et prévoit de prendre l’avion. Quel délai minimum doit-elle respecter entre la plongée et le vol ?

30 heures
24 heures après la prise de l’avion
12 heures
24 heures

24 heures

Explication

Après une plongée avec bouteilles à plus de 30 m, il faut attendre au minimum 24 heures avant de prendre l’avion afin d’éviter les effets de résidus de bulles d’azote dans les poumons. Un délai plus court est insuffisant, 30 heures n’est pas le minimum indiqué, et le délai doit précéder le vol.

20. En vol, une passagère ressent des mouvements que ses yeux ne confirment pas. Quel mécanisme peut expliquer son mal de l’air ?

Une baisse de la sensibilité vestibulaire causée par la pression de la cabine
Une fatigue auditive provoquée par le bruit des moteurs
Un conflit entre les informations de l’oreille interne et la représentation cérébrale de la position du corps
Une accélération du rythme cardiaque liée à l’intensité sonore

Un conflit entre les informations de l’oreille interne et la représentation cérébrale de la position du corps

Explication

Le mal de l’air peut survenir lorsque les informations transmises par l’oreille interne contredisent la représentation cérébrale de la position du corps dans l’espace. La fatigue auditive, le rythme cardiaque accéléré et la pression de cabine ne décrivent pas ce mécanisme.

21. Des turbulences commencent alors que plusieurs passagers n’ont pas attaché leur ceinture. Quelle conduite l’équipage de cabine doit-il adopter ?

Rassurer les passagers et leur conseiller un médicament sans faire d’annonce
Distribuer des sacs en papier, puis laisser chacun décider s’il attache sa ceinture
Demander aux passagers de rejoindre le milieu de la cabine et les informer après les turbulences
Rassurer les passagers, leur demander par annonce de boucler leur ceinture et les informer de la situation

Rassurer les passagers, leur demander par annonce de boucler leur ceinture et les informer de la situation

Explication

En cas de turbulences, l’équipage doit rassurer les passagers, leur demander par annonce d’attacher leur ceinture et les informer de la situation. Rejoindre un autre siège, distribuer des sacs ou conseiller un médicament ne remplace pas cette consigne.

22. Un passager ressent une poussée dans son siège au décollage puis des forces dans un virage. Quelle explication rend compte de ces sensations ?

Les accélérations et décélérations appliquent des forces d’inertie à la masse du corps, notamment au décollage et dans les virages
Les mouvements de l’oreille interne appliquent des forces d’inertie au corps, surtout lorsque le bruit augmente
Les changements de pression appliquent des forces d’inertie au corps, surtout pendant la croisière
Les vibrations des réacteurs appliquent des forces d’inertie au corps, principalement à l’atterrissage

Les accélérations et décélérations appliquent des forces d’inertie à la masse du corps, notamment au décollage et dans les virages

Explication

Les accélérations et les décélérations exercent des forces d’inertie sur la masse du corps; elles sont notamment ressenties au décollage, à l’atterrissage, dans les virages et en turbulence. Les vibrations, le bruit et la pression ne sont pas le mécanisme décrit.

23. Après une exposition répétée à un bruit intense en vol, quelle série d’effets peut être associée au bruit ?

Résonance des viscères, troubles de l’équilibre, jambes lourdes et surdité immédiate
Jambes lourdes, résonance des viscères, fatigue nerveuse et baisse de l’acuité visuelle
Fatigue auditive, surdité possible, rythme cardiaque accéléré, fatigue nerveuse et troubles du sommeil
Mal de l’air, chutes de passagers, contusions et détresse circulatoire aggravée

Fatigue auditive, surdité possible, rythme cardiaque accéléré, fatigue nerveuse et troubles du sommeil

Explication

Le bruit peut provoquer une fatigue auditive, une surdité en cas d’exposition continuelle à des bruits intenses, une accélération du rythme cardiaque, une fatigue nerveuse et des troubles du sommeil. Les jambes lourdes et la résonance viscérale concernent les vibrations, tandis que les chutes et les contusions relèvent d’autres phénomènes.

24. Un passager signale que les vibrations ressenties pendant le vol augmentent son stress. Quel effet physique notable peut aussi concerner les occupants de l’aéronef ?

Une surdité due aux vibrations, accompagnée d’une fatigue auditive marquée
Une accélération cardiaque systématique, accompagnée de troubles du sommeil
Une sensation de jambes lourdes, sans effet significatif supplémentaire sur les occupants
Une résonance des viscères qui apparaît à toutes les fréquences de vibration

Une sensation de jambes lourdes, sans effet significatif supplémentaire sur les occupants

Explication

Les vibrations en vol peuvent accroître le stress des passagers, mais n’ont pas d’effet significatif sur les occupants de l’aéronef, hormis une sensation de jambes lourdes. La résonance viscérale concerne les basses fréquences, tandis que la surdité et les troubles du sommeil sont associés au bruit.

25. Dans une cabine, les vibrations mesurées sont de basse fréquence, entre 4 et 12 Hz. Quel phénomène peuvent-elles provoquer au niveau des viscères ?

Une accélération du rythme cardiaque
Des phénomènes de résonance
Une surdité due au bruit
Une fatigue auditive

Des phénomènes de résonance

Explication

Les vibrations de basse fréquence, entre 4 et 12 Hz, peuvent provoquer une résonance au niveau des viscères. La fatigue auditive, la surdité et l’accélération cardiaque sont des conséquences citées pour le bruit, non pour cette plage de vibrations.

26. Pendant un vol long-courrier, un passager reste assis dans un espace exigu et boit peu. Quel effet cette situation favorise-t-elle ?

La formation d’un caillot dans une artère cérébrale
La baisse de la tension par dysfonctionnement nerveux
La diminution du risque de caillots par une meilleure circulation
La formation de caillots et l’obstruction des veines

La formation de caillots et l’obstruction des veines

Explication

La déshydratation, l’immobilité et la position assise prolongée favorisent la formation de caillots et l’obstruction veineuse. La meilleure circulation inverse le mécanisme, l’artère cérébrale concerne l’AVC et la baisse de tension décrit un malaise vagal.

27. Une passagère souhaite réduire son risque de caillots pendant un long vol. Quelle conduite correspond aux mesures préventives recommandées ?

Porter des vêtements serrés et éviter les déplacements
Boire de l’eau, bouger les jambes et marcher régulièrement
Prendre un somnifère et marcher seulement à l’arrivée
Limiter l’eau, garder les jambes immobiles et rester assise

Boire de l’eau, bouger les jambes et marcher régulièrement

Explication

La prévention repose notamment sur une hydratation suffisante, le mouvement des jambes, la marche régulière et des vêtements amples, tout en évitant les somnifères. Restreindre l’eau ou les mouvements contredit ces mesures, et les vêtements serrés ne sont pas recommandés.

28. Un caillot bouche brutalement une petite artère cérébrale et interrompt la circulation dans une zone du cerveau. Quel événement décrit le mieux cette situation ?

Une syncope
Un accident vasculaire cérébral
Un malaise vagal
Une phlébite

Un accident vasculaire cérébral

Explication

Un AVC correspond le plus souvent à l’arrêt brutal de la circulation sanguine dans une zone du cerveau, généralement par un caillot bouchant une petite artère cérébrale. La phlébite est une inflammation veineuse, tandis que le malaise vagal et la syncope sont associés à une baisse de tension ou du débit sanguin.

29. Un passager présente soudainement des signes compatibles avec un AVC pendant un vol. Quelle action faut-il entreprendre ?

Le laisser se reposer et ne demander une aide qu’en cas d’aggravation
Faire assurer des soins médicaux d’urgence et le conduire immédiatement à l’hôpital
Lui faire marcher dans l’avion pour rétablir la circulation cérébrale
Lui faire boire de l’eau et attendre la fin du vol pour réévaluer

Faire assurer des soins médicaux d’urgence et le conduire immédiatement à l’hôpital

Explication

Dès l’apparition de symptômes d’AVC, une prise en charge médicale d’urgence est nécessaire et la personne doit être conduite immédiatement à l’hôpital. Attendre, se limiter à l’hydratation ou ne réagir qu’à une aggravation retarde les soins urgents.

30. Quelle définition correspond au malaise vagal ?

Une inflammation d’une veine provoquée par un caillot sanguin
Une perte de connaissance brève due à un dysfonctionnement nerveux entraînant une chute de tension
Une chute brutale du débit sanguin entraînant un manque d’oxygène au cerveau
Une interruption de la circulation cérébrale causée par un caillot artériel

Une perte de connaissance brève due à un dysfonctionnement nerveux entraînant une chute de tension

Explication

Le malaise vagal est une perte de connaissance brève due à un dysfonctionnement du système nerveux qui entraîne une chute de la tension. La chute brutale du débit sanguin caractérise plutôt la syncope; l’obstruction cérébrale évoque l’AVC et l’inflammation veineuse, la phlébite.

31. Une personne fait un malaise vagal. Quelle conduite faut-il adopter ?

La laisser assise, lui donner de l’eau, éviter l’oxygène et attendre que les symptômes disparaissent
L’allonger sur le dos, desserrer ses vêtements, la rassurer, lui apporter de l’air et de l’oxygène, rechercher des signes d’AVC et appeler un médecin
L’allonger sur le dos, surélever ses jambes, la rassurer, lui apporter de l’air et de l’oxygène, puis surveiller son pouls et sa tension
La faire marcher, maintenir ses vêtements ajustés et appeler un médecin seulement si elle perd connaissance

L’allonger sur le dos, desserrer ses vêtements, la rassurer, lui apporter de l’air et de l’oxygène, rechercher des signes d’AVC et appeler un médecin

Explication

En cas de malaise vagal, il faut allonger la personne sur le dos, desserrer ses vêtements, la rassurer, lui apporter de l’air frais et de l’oxygène, rechercher des signes d’AVC et faire appel à un médecin. La surélévation des jambes et la surveillance du pouls et de la tension figurent dans la conduite à tenir en cas de syncope.

32. Deux personnes perdent brièvement connaissance : chez la première, le problème est un dysfonctionnement du système nerveux; chez la seconde, il s’agit d’une chute brutale du débit sanguin et de la tension. Quel diagnostic correspond à la seconde personne ?

Une syncope
Un accident vasculaire cérébral
Un malaise vagal
Une phlébite

Une syncope

Explication

La syncope est liée à une chute brutale du débit sanguin, associée à une baisse de la tension artérielle, et entraîne souvent une perte de connaissance brève et réversible. Le dysfonctionnement nerveux décrit le malaise vagal; l’AVC implique une atteinte circulatoire cérébrale et la phlébite une inflammation veineuse.

33. Quel trouble correspond à une émission trop rapide de selles liquides ?

La diarrhée
Les vomissements
L’aérocolie
L’indigestion

La diarrhée

Explication

La diarrhée se définit par une émission trop rapide de selles liquides. Les vomissements concernent le rejet du contenu de l’estomac, l’indigestion une mauvaise digestion et l’aérocolie un excès de gaz dans le côlon.

34. Plusieurs convives tombent malades après avoir mangé un plat contaminé par des parasites ; de quel trouble s’agit-il ?

Une infection virale collective
Une intoxication alimentaire collective
Une indigestion collective
Une intoxication alimentaire individuelle

Une intoxication alimentaire collective

Explication

Une intoxication alimentaire peut résulter d’aliments contaminés par des bactéries, des toxines ou des parasites et toucher une personne ou plusieurs convives. L’indigestion désigne une mauvaise digestion, les parasites sont bien des contaminants possibles, et l’intoxication peut être collective.

35. Une personne très anxieuse respire de plus en plus vite, expulse trop de CO₂ et développe une rigidité musculaire ; quel mécanisme explique cette évolution ?

L’hyperventilation déséquilibre les gaz et entraîne une rigidité musculaire
La rétention de CO₂ déséquilibre les gaz et entraîne une rigidité musculaire
La baisse d’oxygène déséquilibre les gaz et entraîne une rigidité musculaire
La rigidité musculaire accélère la respiration et provoque l’anxiété

L’hyperventilation déséquilibre les gaz et entraîne une rigidité musculaire

Explication

L’anxiété peut accélérer la respiration, entraînant une expulsion excessive de CO₂, un déséquilibre gazeux puis une rigidité musculaire. La rétention inverse le sens du mécanisme, tandis que la baisse d’oxygène et l’inversion de la causalité ne correspondent pas à celui décrit.

36. À bord, quel risque présente une personne qui consomme de l’alcool ?

Elle peut se mettre en danger et mettre en danger les autres passagers.
Elle peut endommager des biens sans risque pour elle-même ni pour les passagers.
Elle peut ressentir un inconfort sans risque pour les autres passagers.
Elle peut mettre en danger les personnes présentes au sol, mais pas à bord.

Elle peut se mettre en danger et mettre en danger les autres passagers.

Explication

La consommation d’alcool à bord peut menacer à la fois la personne concernée et les autres passagers. Réduire le risque à un inconfort, aux personnes au sol ou aux biens matériels méconnaît les personnes exposées.

37. Après avoir consommé de l’alcool, un passager devient agité puis perd connaissance. Quelle évolution est compatible avec les effets de l’alcool ?

L’alcool peut provoquer agitation qui traduit une amélioration de l’état du passager.
L’alcool peut provoquer agitation et inconscience pouvant évoluer jusqu’au coma.
L’alcool peut provoquer agitation, mais l’inconscience indique un autre trouble.
L’alcool peut provoquer agitation et inconscience, sans risque d’évolution vers un coma.

L’alcool peut provoquer agitation et inconscience pouvant évoluer jusqu’au coma.

Explication

Parmi ses effets, l’alcool peut entraîner agitation et inconscience, jusqu’au coma. L’inconscience n’exclut donc pas un lien avec l’alcool ni une aggravation.

38. Un passager présente une réduction des deux tiers de son champ de vision après avoir consommé de l’alcool. Quel taux d’alcoolémie correspond au seuil indiqué pour cet effet ?

0,4 g0{,}4\,\text{g}
4 g4\,\text{g}
1,1 g1{,}1\,\text{g}
2 g2\,\text{g}

$$1{,}1\,\text{g}$$

Explication

Le seuil associé à une réduction des deux tiers du champ de vision est 1,1 g1{,}1\,\text{g}. 0,4 g0{,}4\,\text{g} correspond à une diminution de la vision périphérique, 2 g2\,\text{g} aux troubles de la conscience et 4 g4\,\text{g} au taux mortel.

39. Un passager sous l’emprise de l’alcool perd connaissance à bord. Quelle conduite faut-il adopter ?

Le mettre en PLS, cesser de lui donner de l’alcool, cesser de le surveiller et attendre l’arrivée.
Le mettre en PLS, cesser de lui donner de l’alcool, le surveiller et demander une assistance médicale à l’arrivée.
Le laisser dans sa position, cesser de lui donner de l’alcool, le surveiller et demander une assistance médicale à l’arrivée.
Le mettre en PLS, lui donner encore de l’alcool, le surveiller et demander une assistance médicale à l’arrivée.

Le mettre en PLS, cesser de lui donner de l’alcool, le surveiller et demander une assistance médicale à l’arrivée.

Explication

En cas de perte de connaissance, il faut placer la personne en PLS, ne plus lui donner d’alcool, la surveiller et demander une assistance médicale à l’arrivée. Omettre la PLS, continuer l’alcool ou abandonner la surveillance contredit cette conduite.

40. Après de fortes turbulences, plusieurs passagers présentent des troubles du comportement. Quelle explication correspond à cette situation ?

Les turbulences peuvent provoquer ces troubles par des réactions physiologiques, sans dimension psychique.
Les turbulences ne peuvent pas provoquer ces troubles, qui apparaissent lors d’un accident.
Les turbulences peuvent provoquer ces troubles par des réactions physiologiques et psychiques.
Ces troubles s’expliquent par les gestes du personnel plutôt que par les réactions des passagers.

Les turbulences peuvent provoquer ces troubles par des réactions physiologiques et psychiques.

Explication

Les turbulences, comme un accident, peuvent entraîner des troubles du comportement liés à des réactions physiologiques et psychiques. Les réduire au seul aspect physique ou écarter les turbulences néglige cette explication.

41. Un passager paniqué devient agressif pendant un vol. Quelle conduite doit suivre le personnel navigant commercial ?

Garder son sang-froid, calmer la personne, éviter la fermeté et les ordres clairs, puis isoler les personnes hystériques.
Garder son sang-froid, calmer la personne, être ferme, donner des ordres clairs et isoler les personnes hystériques.
Répondre avec colère, calmer la personne, être ferme, donner des ordres clairs et isoler les personnes hystériques.
Garder son sang-froid, isoler chaque passager stressé avant de le calmer, puis donner des ordres clairs.

Garder son sang-froid, calmer la personne, être ferme, donner des ordres clairs et isoler les personnes hystériques.

Explication

La conduite attendue associe sang-froid, apaisement, fermeté et ordres clairs, puis isolement des personnes hystériques. La confrontation, l’absence de consignes nettes ou l’isolement systématique avant l’apaisement ne suivent pas cette démarche.

42. Un adulte organise sa routine nocturne en prenant comme repère la durée moyenne recommandée pour une nuit. Quelle durée devrait-il viser ?

Environ 8 heures, soit un tiers de la journée
Environ 12 heures, soit la moitié de la journée
Environ 90 minutes, soit un cycle de sommeil
Environ 6 heures, soit un quart de la journée

Environ 8 heures, soit un tiers de la journée

Explication

La durée moyenne indiquée est de 8 heures par nuit, soit environ un tiers de la journée. Douze heures correspondent à la moitié d’une journée, six heures à un quart, et 90 minutes à la durée approximative d’un cycle.

43. Une personne présente un rythme biologique avec une phase d’éveil pendant la journée et une phase de sommeil pendant la nuit, sur une période de 24 heures. Comment nomme-t-on ce rythme ?

La dette de sommeil
Le cycle de sommeil
Le rythme ultradien
Le rythme circadien

Le rythme circadien

Explication

Le rythme circadien est un rythme biologique de 24 heures qui alterne l’éveil diurne et le sommeil nocturne. Un cycle de sommeil est une succession de phases au cours de la nuit, tandis que la dette de sommeil désigne un manque accumulé.

44. Après avoir bien dormi, une étudiante se sent physiquement et mentalement rétablie et retient mieux ce qu’elle a étudié la veille. Quel rôle du sommeil illustre cette situation ?

Il contribue à l’équilibre physique et mental et favorise l’apprentissage et la mémoire
Il alterne les phases d’éveil et de sommeil sur une période de 24 heures
Il raccourcit les périodes de repos après un décalage horaire
Il diminue le tonus musculaire et le rythme cardiaque pendant la nuit

Il contribue à l’équilibre physique et mental et favorise l’apprentissage et la mémoire

Explication

Le sommeil est réparateur : il contribue à l’équilibre physique et mental et favorise l’assimilation des apprentissages ainsi que la mémoire. La diminution du tonus musculaire et du rythme cardiaque décrit d’autres modifications physiologiques associées au sommeil.

45. Pour décrire une nuit typique, un étudiant estime qu’elle comporte cinq cycles successifs. Quelle description d’un cycle correspond aux caractéristiques moyennes du sommeil ?

Environ 60 minutes, avec sommeil lent léger, sommeil lent profond et phase intermédiaire
Environ 4 à 6 heures, avec sommeil lent léger, sommeil lent profond et sommeil paradoxal
Environ 90 minutes, avec sommeil lent léger, sommeil lent profond, sommeil paradoxal et phase intermédiaire
Environ 90 minutes, avec sommeil lent léger, sommeil paradoxal et phase d’éveil

Environ 90 minutes, avec sommeil lent léger, sommeil lent profond, sommeil paradoxal et phase intermédiaire

Explication

Une nuit comprend en moyenne 4 à 6 cycles, chacun durant environ 90 minutes et comportant quatre phases : sommeil lent léger, sommeil lent profond, sommeil paradoxal et phase intermédiaire. La phase d’éveil ne remplace pas le sommeil paradoxal dans cette description.

46. Un ballon météorologique monte dans l’atmosphère. Quelle évolution de la pression et de la masse volumique doit-on prévoir avec l’augmentation de l’altitude ?

La pression augmente et la masse volumique diminue.
Elles diminuent toutes les deux.
La pression diminue et la masse volumique augmente.
Elles augmentent toutes les deux.

Elles diminuent toutes les deux.

Explication

L’équilibre hydrostatique implique que la pression diminue lorsque l’altitude augmente, et la masse volumique diminue également. Les réponses qui font augmenter l’une ou l’autre grandeur inversent l’une de ces variations.

47. Lors d’une montée, une personne ayant des blebs pulmonaires ressent une douleur thoracique soudaine après leur rupture. Quel mécanisme explique ce risque ?

L’air digestif augmente et les blebs restent intacts.
Le volume des blebs augmente et ils peuvent éclater.
Le volume des blebs diminue et ils peuvent éclater.
Les voies respiratoires se bouchent et les blebs restent intacts.

Le volume des blebs augmente et ils peuvent éclater.

Explication

Pendant la montée, le volume des blebs peut augmenter jusqu’à provoquer leur rupture. L’air digestif concerne les gênes digestives, tandis que la diminution de volume et l’obstruction des voies respiratoires ne décrivent pas ce mécanisme.

48. Lors d’une décompression, quel phénomène correspond à l’aéroembolisme ?

L’oxygène manque dans l’air de la cabine
Les gaz se dilatent dans les oreilles et les sinus
Des bulles d’oxygène apparaissent dans les vaisseaux sanguins
Des bulles d’azote gazeux apparaissent dans les vaisseaux sanguins

Des bulles d’azote gazeux apparaissent dans les vaisseaux sanguins

Explication

Lors d’une décompression, l’azote normalement dissous peut passer à l’état gazeux et former des bulles dans les vaisseaux sanguins. La dilatation dans les oreilles et les sinus relève du barotraumatisme, tandis que le manque d’oxygène correspond à l’hypoxie; les bulles vasculaires décrites sont liées à l’azote, non à l’oxygène.

49. Une personne présente une crise de tétanie liée à une hyperventilation. Quelle conduite faut-il adopter ?

La faire respirer dans un sac, puis guider sa respiration sur la vôtre
Lui faire ralentir la respiration, puis la calmer une fois la crise passée
La calmer, puis guider sa respiration sur la vôtre à un rythme plus lent
Appeler un médecin, puis attendre sans intervenir sur sa respiration

La calmer, puis guider sa respiration sur la vôtre à un rythme plus lent

Explication

Il faut d’abord calmer la personne, puis l’aider à ralentir sa respiration en lui faisant suivre la vôtre. La respiration dans un sac présente un risque d’hypoxie; ralentir la respiration avant de calmer la personne inverse l’ordre indiqué, et attendre sans guider sa respiration omet l’aide prévue.

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Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Effets physiologiques du vol.

Quels sont les principaux gaz de l’air au niveau de la mer et leurs proportions ?

78 % d’azote, 21 % d’oxygène et un peu moins de 1 % de dioxyde de carbone et d’argon.

Quelle faible quantité variable complète la composition de l’air au niveau de la mer ?

Une faible proportion variable de vapeur d’eau et des traces de gaz rares.

Quelle est l’étendue de la troposphère et jusqu’à quelle température descend-elle ?

Elle s’étend de 0 à 11 000 m et sa température descend jusqu’à −56 °C.

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