QCM : Insuffisance coronaire (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne présente depuis plusieurs mois une douleur thoracique reproductible à l’effort, sans épisode aigu. À quelle forme d’insuffisance coronaire ce tableau correspond-il ?

À l’insuffisance coronaire aiguë, correspondant aux syndromes coronaires aigus
À l’insuffisance coronaire aiguë, correspondant à l’angor d’effort stable
À l’insuffisance coronaire chronique, correspondant aux syndromes coronaires aigus
À l’insuffisance coronaire chronique, correspondant à l’angor d’effort stable

À l’insuffisance coronaire chronique, correspondant à l’angor d’effort stable

Explication

L’insuffisance coronaire chronique correspond à l’angor d’effort stable, tandis que la forme aiguë regroupe les syndromes coronaires aigus. Confondre angor stable et SCA inverse cette distinction; associer la forme aiguë à l’infarctus seul ou la forme chronique aux SCA mélange également les catégories.

2. Un patient est classé dans un syndrome coronaire aigu sans sus-décalage de ST. Quelles formes peuvent appartenir à cette catégorie ?

L’angor stable et l’IDM sans onde Q, ou NSTEMI
L’angor instable et l’IDM sans onde Q, ou NSTEMI
L’IDM classique et l’angor instable
L’IDM classique et l’IDM sans onde Q, ou NSTEMI

L’angor instable et l’IDM sans onde Q, ou NSTEMI

Explication

Les SCA sans sus-décalage de ST comprennent l’angor instable et l’IDM sans onde Q, ou NSTEMI; l’IDM classique correspond au SCA avec sus-décalage. L’IDM classique est donc mal classé dans les réponses qui le placent sans ST, tandis que l’angor stable n’est pas une forme de SCA.

3. Lors d’un effort, les besoins myocardiques en oxygène augmentent et une ischémie paroxystique se manifeste. Comment nomme-t-on l’expression clinique de cette ischémie ?

L’angor d’effort
L’athérosclérose coronaire
La sténose coronaire
Le syndrome coronaire aigu avec sus-décalage de ST

L’angor d’effort

Explication

L’angor d’effort est l’expression clinique d’une ischémie myocardique paroxystique provoquée par l’augmentation des besoins en oxygène pendant l’effort. L’athérosclérose et la sténose désignent une cause ou une lésion, tandis que le SCA avec ST+ est une forme aiguë distincte.

4. Chez une personne dont les besoins myocardiques en oxygène dépassent les apports, quel phénomène explique directement l’ischémie ?

Un déséquilibre entre les besoins et les apports en oxygène du myocarde
Une diminution simultanée des besoins et des apports en oxygène du myocarde
Une augmentation des apports en oxygène sans modification des besoins du myocarde
Un excès des apports en oxygène par rapport aux besoins du myocarde

Un déséquilibre entre les besoins et les apports en oxygène du myocarde

Explication

L’ischémie myocardique résulte d’un déséquilibre entre les besoins et les apports en oxygène. Une baisse des deux ne décrit pas à elle seule le mécanisme, et les réponses où les apports excèdent les besoins inversent le déséquilibre en cause.

5. Chez un patient souffrant d’angor, quelle cause représente environ 90 % des cas et entraîne des sténoses coronaires progressivement plus importantes ?

Le diabète associé à une hypertension artérielle
Le syndrome coronaire aigu sans sus-décalage de ST
L’angor d’effort stable
L’athérosclérose des artères coronaires

L’athérosclérose des artères coronaires

Explication

L’athérosclérose coronaire est la cause de l’angor dans 90 % des cas et produit des sténoses de plus en plus importantes. Le diabète et l’hypertension sont des facteurs de risque, le SCA est une forme clinique aiguë, et l’angor stable désigne une manifestation plutôt que la cause.

6. Quelle description correspond à la douleur typique de l’angor d’effort ?

Une douleur rétrosternale irradiant vers le cou et les membres inférieurs
Une douleur constrictive rétrosternale irradiant vers les épaules, les mâchoires ou les membres supérieurs
Une brûlure médiothoracique sans irradiation vers les membres supérieurs
Une douleur latérale oppressante irradiant vers le dos et l’abdomen

Une douleur constrictive rétrosternale irradiant vers les épaules, les mâchoires ou les membres supérieurs

Explication

La douleur typique est constrictive, rétrosternale et médiothoracique, avec des irradiations possibles vers les épaules, les mâchoires ou les membres supérieurs, surtout à gauche. La localisation latérale, l’irradiation abdominale et la brûlure isolée ne décrivent pas ce tableau typique.

7. Une personne ressent une douleur angineuse en montant une côte ; après s’être arrêtée, au bout de combien de temps cette douleur cède-t-elle généralement ?

En général, en 1 à 5 minutes après l’arrêt de l’effort
En général, en 10 à 15 minutes après l’arrêt de l’effort
En général, en moins d’une minute après l’arrêt de l’effort
En général, en 1 à 5 minutes si l’effort se poursuit

En général, en 1 à 5 minutes après l’arrêt de l’effort

Explication

La douleur angineuse apparaît à l’effort et cède généralement dans les 1 à 5 minutes suivant son arrêt. La poursuite de l’effort ne correspond pas au mécanisme décrit, tandis que les délais plus longs ou plus courts ne sont pas ceux indiqués.

8. Chez une personne dont l’ECG de repos réalisé entre les crises est normal, quelle conclusion est appropriée pour évaluer un possible angor stable ?

Ce résultat indique une anomalie transitoire pendant la crise
Ce résultat est rare et exclut une maladie coronaire
Ce résultat est fréquent et confirme une maladie coronaire
Ce résultat est fréquent et n’exclut pas une maladie coronaire

Ce résultat est fréquent et n’exclut pas une maladie coronaire

Explication

L’ECG de repos intercritique est normal dans 50 % des cas d’angor stable, et cette normalité n’exclut pas une maladie coronaire. L’exclusion de la maladie confond normalité de l’ECG et absence de pathologie, tandis qu’une anomalie pendant la crise concerne un autre contexte.

9. Lors d’une épreuve d’effort, quel résultat électrocardiographique correspond au signe d’ischémie recherché ?

Un sus-décalage horizontal ou descendant du segment ST supérieur à 1 mm
Un sous-décalage ascendant du segment ST supérieur à 1 mm
Un sous-décalage horizontal ou descendant du segment ST supérieur à 1 mm
Un sous-décalage horizontal ou descendant du segment ST inférieur à 1 mm

Un sous-décalage horizontal ou descendant du segment ST supérieur à 1 mm

Explication

L’épreuve d’effort recherche notamment un sous-décalage du segment ST horizontal ou descendant dépassant 1 mm. Le sus-décalage inverse la direction, la forme ascendante ne correspond pas aux morphologies visées et un seuil inférieur à 1 mm est insuffisant.

10. Un patient présente un doute diagnostique et une revascularisation est envisagée ; quel examen peut préciser les sténoses, le lit d’aval, la circulation collatérale et la contractilité du ventricule gauche ?

La coronarographie
L’épreuve d’effort
L’IRM de stress
L’ECG de repos

La coronarographie

Explication

La coronarographie détaille les sténoses et permet d’évaluer le lit d’aval, la circulation collatérale ainsi que la contractilité du ventricule gauche ; le doute diagnostique ou un projet de revascularisation font partie de ses indications. L’épreuve d’effort recherche l’ischémie, l’IRM de stress évalue notamment la contractilité et l’ECG de repos ne caractérise pas ces lésions.

11. Une personne ressent une douleur thoracique typique à l’effort, qui disparaît moins de trois minutes après la prise de trinitrine sublinguale à action rapide. Quelle interprétation est la plus pertinente ?

Le soulagement rapide est un argument en faveur d’un angor
La douleur résistante à la trinitrine confirme un angor stable
Le soulagement après plusieurs heures est un argument diagnostique
La trinitrine à action rapide prévient les crises à long terme

Le soulagement rapide est un argument en faveur d’un angor

Explication

La trinitrine sublinguale à action rapide soulage une crise d’angor en moins de trois minutes, et cette efficacité constitue un argument diagnostique. Une résistance au traitement correspond plutôt à la douleur de l’infarctus, un délai de plusieurs heures ne caractérise pas cette réponse rapide, et la prévention à long terme relève du traitement de fond.

12. Une personne obèse, diabétique, fumeuse et hypertendue présente un angor stable. Quelle démarche relève des mesures hygiéno-diététiques de fond adaptées à ses facteurs de risque ?

Traiter la tension et le cholestérol sans modifier le poids ni l’alimentation
Favoriser la perte de poids, l’équilibre glycémique, l’arrêt du tabac et le régime méditerranéen
Privilégier une angioplastie et un stent pour corriger ces facteurs de risque
Prescrire des antiagrégants et des statines sans agir sur les habitudes de vie

Favoriser la perte de poids, l’équilibre glycémique, l’arrêt du tabac et le régime méditerranéen

Explication

Les mesures de fond comprennent la perte de poids en cas d’obésité, l’équilibre glycémique, l’arrêt du tabac, le traitement de l’hypertension et de l’hypercholestérolémie, ainsi que le régime méditerranéen. Les antiagrégants et statines sont des traitements médicamenteux, tandis que l’angioplastie est une revascularisation.

13. Chez un patient traité pour un angor stable, le LDL reste au-dessus de la cible malgré une statine. Quelle stratégie médicamenteuse correspond au traitement de fond décrit ?

Remplacer la statine par de l’ivabradine pour viser un LDL inférieur à 0,55 g
Augmenter l’AAS à 75–300 mg pour atteindre un LDL inférieur à 0,55 g
Associer une statine visant un LDL inférieur à 0,55 g et envisager un inhibiteur de PCSK9
Associer un bêtabloquant visant un LDL inférieur à 0,55 g et envisager un inhibiteur de PCSK9

Associer une statine visant un LDL inférieur à 0,55 g et envisager un inhibiteur de PCSK9

Explication

Le traitement de fond associe notamment des statines visant un LDL inférieur à 0,55 g, avec parfois l’ajout d’un inhibiteur de PCSK9. Le bêtabloquant et l’ivabradine sont des anti-angineux, tandis que l’AAS est un antiagrégant plaquettaire.

14. Lors d’une discussion sur la revascularisation d’un patient, un cardiologue distingue une procédure par ballon et stent d’une intervention créant une dérivation. Quelle association décrit correctement ces techniques et leurs greffons ?

L’angioplastie crée une dérivation ; le pontage utilise ballon et stent, et les greffons saphènes durent davantage
L’angioplastie utilise ballon et stent ; le pontage crée une dérivation, et les greffons mammaires durent davantage
L’angioplastie crée une dérivation ; le pontage utilise ballon et stent, et les greffons mammaires durent davantage
L’angioplastie utilise ballon et stent ; le pontage crée une dérivation, et les greffons saphènes durent davantage

L’angioplastie utilise ballon et stent ; le pontage crée une dérivation, et les greffons mammaires durent davantage

Explication

L’angioplastie traite les coronaires par ballon et stent, tandis que le pontage chirurgical crée une dérivation. Les greffons artériels mammaires ont une longévité supérieure aux greffons veineux saphènes ; confondre les techniques ou inverser cette longévité constitue l’erreur visée.

15. Un patient présente un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST. Quel mécanisme explique généralement ce tableau ?

Une occlusion complète et prolongée d’une artère coronaire
Une sténose partielle et transitoire d’une artère coronaire
Une occlusion brève d’une artère sans maintien de l’obstruction
Une hausse isolée des besoins en oxygène sans occlusion coronaire

Une occlusion complète et prolongée d’une artère coronaire

Explication

Le SCA avec sus-décalage de ST est généralement dû à l’occlusion complète et prolongée d’une artère coronaire. Une obstruction partielle, une hausse isolée des besoins ou une occlusion brève ne correspondent pas au mécanisme décrit.

16. Une personne ayant une douleur thoracique intense consulte après une douleur prolongée qui n’a pas cédé à la trinitrine. Quelle interprétation distingue le mieux cette présentation de l’angor habituel ?

La douleur évoque un infarctus, car elle est brève et rapidement soulagée par la trinitrine
La douleur évoque un angor habituel, car elle est plus intense, prolongée et résistante à la trinitrine
La douleur évoque un infarctus, car elle est plus intense, prolongée et résistante à la trinitrine
La douleur évoque un angor habituel, car elle est prolongée et résistante à la trinitrine

La douleur évoque un infarctus, car elle est plus intense, prolongée et résistante à la trinitrine

Explication

La douleur d’infarctus ressemble à celle de l’angor, mais elle est plus intense, prolongée et résistante à la trinitrine. L’angor habituel est associé à un soulagement après la trinitrine, et une douleur brève et rapidement soulagée ne correspond pas aux caractéristiques décrites de l’infarctus.

17. Dans les premières heures suivant un infarctus, un patient développe une défaillance ventriculaire gauche sévère. Quelle complication peut représenter l’aggravation maximale de cette atteinte ?

Une rupture du pilier mitral
Un choc cardiogénique
Un syndrome de Dressler
Une fibrillation ventriculaire

Un choc cardiogénique

Explication

L’insuffisance ventriculaire gauche est une complication précoce de l’infarctus et peut évoluer jusqu’au choc cardiogénique. La rupture du pilier mitral et la fibrillation ventriculaire sont d’autres complications précoces, tandis que le syndrome de Dressler est une complication tardive.

18. Chez un patient présentant un STEMI, le délai prévu entre le premier ECG et la salle de coronarographie est de 95 minutes. Quelle stratégie de reperfusion est privilégiée ?

Une fibrinolyse intraveineuse
Une angioplastie primaire
Une revascularisation différée
Une coronarographie dans les 24 heures

Une angioplastie primaire

Explication

L’angioplastie primaire est privilégiée lorsque le délai entre le premier ECG et la salle de coronarographie ne dépasse pas 120 minutes. La fibrinolyse est envisagée lorsque ce délai excède ce seuil.

19. Pour un STEMI, l’angioplastie ne pourra être réalisée qu’après 150 minutes et aucune contre-indication à la fibrinolyse n’est présente. Quelle conduite respecte le délai recommandé ?

Administrer la fibrinolyse par voie intraveineuse dans les 10 minutes suivant l’ECG
Attendre la coronarographie puis administrer la fibrinolyse dans les 10 minutes
Administrer la fibrinolyse par voie intraveineuse dans les 24 heures suivant l’ECG
Administrer la fibrinolyse par voie intraveineuse dans les 120 minutes suivant l’ECG

Administrer la fibrinolyse par voie intraveineuse dans les 10 minutes suivant l’ECG

Explication

Lorsque le délai estimé d’angioplastie dépasse 120 minutes et qu’il n’y a pas de contre-indication, la fibrinolyse est administrée par voie intraveineuse dans les 10 minutes suivant l’ECG. Le seuil de 120 minutes concerne le choix de stratégie, tandis que 24 heures concerne la coronarographie après une fibrinolyse réussie.

20. Lors de la prise en charge initiale d’un STEMI, la saturation en oxygène d’un patient est de 94 %. Quelle conduite concernant l’oxygène est appropriée ?

Administrer systématiquement de l’oxygène dès le diagnostic
Administrer de la morphine à la place de l’oxygène
Ne pas administrer d’oxygène sur la base de cette saturation
Administrer de l’oxygène si la saturation est inférieure à 95 %

Ne pas administrer d’oxygène sur la base de cette saturation

Explication

Dans la prise en charge initiale du STEMI, l’oxygène est indiqué lorsque la saturation est inférieure à 90 % ; à 94 %, il n’est donc pas indiqué sur ce seul critère. Le seuil de 95 % est erroné, et la morphine répond au besoin antalgique plutôt qu’à la saturation.

21. Un patient sort de l’hôpital après un infarctus. Quel plan correspond à la prévention secondaire recommandée ?

Aspirine associée à un autre antiplaquettaire pendant au moins un an, statine et contrôle des facteurs de risque
Statine et contrôle du mode de vie, sans bêtabloquant ni IEC
Aspirine seule pendant un an, statine si le cholestérol est élevé et contrôle des facteurs de risque
Deux antiplaquettaires pendant quelques mois, sans statine si le cholestérol est normal

Aspirine associée à un autre antiplaquettaire pendant au moins un an, statine et contrôle des facteurs de risque

Explication

La prévention secondaire associe l’aspirine à un autre antiplaquettaire pendant au moins un an, une statine quel que soit le cholestérol, des bêtabloquants, un IEC et le contrôle du mode de vie et des facteurs de risque. Réserver la statine à un cholestérol élevé méconnaît son indication après infarctus, et une durée plus courte ne respecte pas la durée indiquée.

22. Quelle caractéristique décrit correctement le SCA sans sus-décalage de ST par rapport aux autres SCA ?

C’est une forme moins fréquente des SCA, hétérogène, avec une mortalité à un mois aussi importante que celle du SCA avec ST+
C’est la forme la plus fréquente des SCA, hétérogène, avec une mortalité à un mois aussi importante que celle du SCA avec ST+
C’est la forme la plus fréquente des SCA, homogène, avec une mortalité à un mois plus faible que celle du SCA avec ST+
C’est la forme la plus fréquente des SCA, hétérogène, avec une mortalité à un mois nettement plus faible que celle du SCA avec ST+

C’est la forme la plus fréquente des SCA, hétérogène, avec une mortalité à un mois aussi importante que celle du SCA avec ST+

Explication

Le SCA sans ST+ est la forme la plus fréquente, constitue un groupe hétérogène et présente une mortalité à un mois aussi importante que le SCA avec ST+. Le qualifier de forme moins fréquente, homogène ou moins mortelle contredit respectivement sa fréquence, son hétérogénéité ou sa mortalité.

23. Quel mécanisme explique la réduction aiguë de l’apport myocardique en oxygène dans un SCA sans ST+ ?

La thrombose provoque d’abord la rupture d’une plaque, puis une occlusion coronaire subtotale
La rupture d’une plaque athéroscléreuse déclenche une thrombose qui entraîne une occlusion coronaire complète
Une vasoconstriction coronaire isolée réduit l’apport myocardique sans thrombose liée à une plaque
La rupture d’une plaque athéroscléreuse déclenche une thrombose qui entraîne une occlusion coronaire subtotale

La rupture d’une plaque athéroscléreuse déclenche une thrombose qui entraîne une occlusion coronaire subtotale

Explication

Dans le SCA sans ST+, la rupture d’une plaque athéroscléreuse s’accompagne d’une thrombose responsable d’une occlusion coronaire subtotale et d’une baisse aiguë de l’apport en oxygène. L’occlusion complète confond ce mécanisme avec une obstruction totale, tandis que la vasoconstriction isolée et l’inversion de la séquence ne décrivent pas le mécanisme indiqué.

24. Pour explorer un SCA sans ST+ suspecté, un clinicien organise un algorithme de dosage de troponine hypersensible. Quel calendrier de prélèvements convient ?

Un dosage unique à l’arrivée du patient
Deux dosages espacés de 3 à 4 heures
Deux dosages espacés de 30 minutes
Deux dosages espacés de 1 à 2 heures

Deux dosages espacés de 1 à 2 heures

Explication

L’algorithme diagnostique de la troponine hypersensible comprend deux dosages espacés de 1 à 2 heures. Un dosage unique omet la répétition, tandis que les intervalles de 3 à 4 heures ou de 30 minutes ne correspondent pas à la fenêtre prévue.

25. Un patient présentant un SCA sans ST+ a une troponine élevée, sans ischémie récidivante, instabilité électrique ou hémodynamique, ni trouble rythmique majeur. Quel délai de coronarographie est imposé par ce seul résultat ?

Une coronarographie après plusieurs jours est imposée
Une coronarographie dans les vingt-quatre heures est imposée
Une coronarographie dans les deux heures est imposée
Aucun délai de deux heures n’est imposé par la troponine élevée isolée

Aucun délai de deux heures n’est imposé par la troponine élevée isolée

Explication

Une troponine élevée isolée ne suffit pas à classer un SCA sans ST+ en très haut risque et n’impose donc pas une coronarographie dans les deux heures. Le délai de deux heures correspond au très haut risque, tandis que les délais de vingt-quatre heures ou de plusieurs jours ne découlent pas de ce seul résultat.

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Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Insuffisance coronaire.

À quelle forme correspond l’insuffisance coronaire chronique ?

À l’angor d’effort stable.

À quelles formes correspond l’insuffisance coronaire aiguë ?

Aux syndromes coronaires aigus.

Quelle forme d’IDM correspond au sus-décalage de ST dans les SCA ?

L’IDM classique.

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