QCM : Lymphatiques mammaires, diaphragme et poumons (47 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle région du tronc correspond au thorax ?

La région inférieure située entre le thorax et le bassin, où s’attachent les membres inférieurs
La région centrale située entre l’abdomen et le bassin, où s’attachent le cou et les membres inférieurs
La région supérieure située entre la tête et le cou, où s’attachent les membres supérieurs
La région supérieure située entre le cou et l’abdomen, où s’attachent le cou et les membres supérieurs

La région supérieure située entre le cou et l’abdomen, où s’attachent le cou et les membres supérieurs

Explication

Le thorax est la partie supérieure du tronc, entre le cou et l’abdomen, et reçoit les attaches du cou et des membres supérieurs. Les autres réponses le confondent avec l’abdomen, la région cervicale ou la région pelvienne.

2. Lors d’un mouvement respiratoire, quel rôle le thorax remplit-il en plus de protéger les organes ?

Il assure la filtration du sang
Il participe aux mouvements respiratoires
Il assure la production des cellules sanguines
Il participe aux mouvements digestifs

Il participe aux mouvements respiratoires

Explication

Le thorax protège les principaux organes circulatoires et respiratoires et participe aussi aux mouvements respiratoires. Les mouvements digestifs, la production des cellules sanguines et la filtration du sang ne correspondent pas à ce rôle indiqué.

3. Une maquette de cage thoracique présente une ouverture supérieure étroite et une ouverture inférieure beaucoup plus large. Quelle forme générale décrit cette configuration ?

Une sphère aplatie
Un cylindre
Un tronc de cône
Un cône à base supérieure

Un tronc de cône

Explication

Une cage thoracique dont l’ouverture supérieure est étroite et l’ouverture inférieure beaucoup plus large a la forme d’un tronc de cône. Le cylindre ne présente pas cet élargissement, et un cône à base supérieure inverse la disposition décrite.

4. Un examen anatomique porte sur la colonne située dans la région thoracique. Quelle description correspond à cette partie du rachis ?

Cinq vertèbres, de L1 à L5, avec une cyphose concave en avant
Douze vertèbres, de T1 à T12, avec une cyphose concave en avant
Sept vertèbres, de C1 à C7, avec une cyphose concave en avant
Douze vertèbres, de T1 à T12, avec une lordose concave en arrière

Douze vertèbres, de T1 à T12, avec une cyphose concave en avant

Explication

Le rachis thoracique comprend douze vertèbres, de T1 à T12, et sa courbure concave en avant est la cyphose thoracique. Les cinq vertèbres lombaires et les sept cervicales appartiennent à d’autres régions, tandis que la lordose décrit une courbure différente.

5. Quelle description caractérise le sternum ?

Un os plat et symétrique de la paroi antérieure du thorax, issu de six vertèbres
Un os long et symétrique de la paroi antérieure du thorax, issu de six sternèbres
Un os plat et symétrique de la paroi postérieure du thorax, issu de six sternèbres
Un os plat et symétrique de la paroi antérieure du thorax, issu de six sternèbres

Un os plat et symétrique de la paroi antérieure du thorax, issu de six sternèbres

Explication

Le sternum est un os plat et symétrique situé sur la paroi antérieure du thorax, formé par la fusion de six sternèbres. Le qualifier d’os long, le placer en arrière ou remplacer les sternèbres par des vertèbres confond sa forme, sa situation ou son origine.

6. Lors d’un repérage anatomique du sternum, quelle partie correspond à la région supérieure, large et épaisse ?

Le processus xiphoïde
Le corps sternal
La pointe xiphoïdienne
Le manubrium sternal

Le manubrium sternal

Explication

Le manubrium est la partie supérieure large et épaisse du sternum. Le corps est la partie centrale allongée, tandis que le processus xiphoïde est la petite pointe osseuse.

7. Un étudiant examine les bords latéraux du sternum afin d’y repérer les zones d’articulation avec les cartilages costaux. Combien de surfaces articulaires costales doit-il y compter ?

Trois surfaces
Six surfaces
Sept surfaces
Six surfaces par paire

Sept surfaces

Explication

Les bords latéraux du sternum portent sept surfaces articulaires costales destinées aux cartilages costaux. Le nombre six correspond notamment aux sternèbres, et trois aux parties du sternum.

8. Lors d’un repérage des insertions du processus xiphoïde, quelles structures faut-il identifier respectivement en avant et en arrière ?

Le grand pectoral en avant et le diaphragme en arrière
La ligne blanche de l’abdomen en avant et le grand pectoral en arrière
Le diaphragme en avant et la ligne blanche de l’abdomen en arrière
La ligne blanche de l’abdomen en avant et le diaphragme en arrière

La ligne blanche de l’abdomen en avant et le diaphragme en arrière

Explication

Le processus xiphoïde donne insertion en avant à la ligne blanche de l’abdomen et en arrière au diaphragme. Inverser les faces ou substituer le grand pectoral à l’une de ces structures attribue mal les insertions.

9. Quelle description correspond aux côtes ?

Des os plats, longs et incurvés qui délimitent le thorax en arrière et latéralement, s’articulent en arrière avec la colonne et se prolongent en avant par un cartilage costal
Des os courts, longs et incurvés qui délimitent le thorax en arrière et latéralement, s’articulent en arrière avec la colonne et se prolongent en avant par un cartilage costal
Des os plats, longs et incurvés qui délimitent le thorax en avant et latéralement, s’articulent en arrière avec la colonne et se prolongent en avant par un cartilage costal
Des os plats, longs et incurvés qui délimitent le thorax en arrière et latéralement, s’articulent en arrière avec la colonne et se prolongent en avant par un os

Des os plats, longs et incurvés qui délimitent le thorax en arrière et latéralement, s’articulent en arrière avec la colonne et se prolongent en avant par un cartilage costal

Explication

Les côtes sont des os plats, longs et incurvés qui délimitent le thorax en arrière et latéralement, s’articulent avec la colonne en arrière et se prolongent en avant par un cartilage costal. Les distracteurs modifient leur forme, leur situation ou la nature de leur prolongement antérieur.

10. En classant une côte numérotée 9, quelle catégorie et quel mode de terminaison antérieure lui associe-t-on ?

Une vraie côte qui rejoint le sternum par son cartilage
Une fausse côte qui se termine par un cartilage libre
Une fausse côte qui rejoint le cartilage sus-jacent
Une côte flottante qui se termine par un cartilage libre

Une fausse côte qui rejoint le cartilage sus-jacent

Explication

La neuvième côte appartient aux fausses côtes, numérotées de 8 à 10, qui rejoignent le cartilage costal sus-jacent. Les vraies côtes sont numérotées de 1 à 7, tandis que les côtes flottantes 11 et 12 se terminent par un cartilage libre.

11. Pour articuler une côte avec deux vertèbres thoraciques voisines, quelle disposition des surfaces articulaires de sa tête est correcte ?

La surface supérieure s’articule avec la vertèbre sus-jacente et l’inférieure avec la sous-jacente, les deux étant séparées par une crête en contact avec le disque
La surface inférieure s’articule avec la vertèbre sus-jacente et la supérieure avec la sous-jacente, les deux étant séparées par une crête en contact avec le disque
La surface supérieure s’articule avec la vertèbre sus-jacente et l’inférieure avec la sous-jacente, les deux étant séparées par une crête en contact avec une vertèbre
La surface supérieure s’articule avec la vertèbre sous-jacente et l’inférieure avec la sus-jacente, les deux étant séparées par une crête en contact avec le disque

La surface supérieure s’articule avec la vertèbre sus-jacente et l’inférieure avec la sous-jacente, les deux étant séparées par une crête en contact avec le disque

Explication

La tête costale présente deux surfaces séparées par une crête en contact avec le disque intervertébral : la surface supérieure s’articule avec la vertèbre sus-jacente et l’inférieure avec la sous-jacente. Les autres descriptions inversent les niveaux ou attribuent à la crête un rapport incorrect.

12. Quelle caractéristique explique le rôle des cartilages costaux dans la jonction entre les côtes et le sternum ?

Ce sont des ligaments, plus arrondis que les côtes, qui forment une jonction mobile
Ce sont des cartilages hyalins, plus arrondis que les côtes, qui forment une jonction rigide
Ce sont des cartilages hyalins, plus arrondis que les côtes, qui forment une jonction mobile
Ce sont des cartilages hyalins, moins arrondis que les côtes, qui forment une jonction mobile

Ce sont des cartilages hyalins, plus arrondis que les côtes, qui forment une jonction mobile

Explication

Les cartilages costaux sont hyalins et plus arrondis que les côtes ; ils assurent une jonction mobile entre les côtes et le sternum. Les distracteurs les assimilent à des ligaments, rendent la jonction rigide ou inversent leur forme relative.

13. À la jonction entre la partie osseuse d’une côte et son cartilage costal, quel type d’articulation assure une continuité solide ?

Une syndesmose costo-chondrale
Une articulation sterno-costale synoviale plane
Une articulation costo-transversaire ellipsoïde
Une articulation interchondrale synoviale plane

Une syndesmose costo-chondrale

Explication

La jonction entre la partie osseuse de la côte et le cartilage costal est une syndesmose qui assure une continuité solide. L’articulation sterno-costale relie le cartilage au sternum, et les articulations interchondrale et costo-transversaire concernent d’autres surfaces.

14. Pour repérer les deux articulations reliant une côte au rachis thoracique, quelle association de surfaces faut-il rechercher ?

Tête costale avec disque et corps vertébraux, puis tubercule avec processus transverse sous-jacent
Tête costale avec sternum, puis tubercule avec processus transverse sus-jacent
Tête costale avec disque seul, puis tubercule avec corps vertébral
Tête costale avec processus transverse, puis tubercule avec disque et corps vertébraux

Tête costale avec disque et corps vertébraux, puis tubercule avec processus transverse sous-jacent

Explication

La tête costale s’articule avec le disque intervertébral et les corps vertébraux, tandis que le tubercule costal s’unit au processus transverse de la vertèbre sous-jacente. Associer la tête au processus transverse ou substituer le sternum à ce processus confond des articulations distinctes.

15. Un anatomiste compare les articulations costo-transversaires des côtes 5, 8 et 11. Quelle succession de types doit-il relever ?

Ellipsoïde, synoviale plane, syndesmose sans mobilité
Ellipsoïde, syndesmose sans mobilité, synoviale plane
Syndesmose sans mobilité, synoviale plane, ellipsoïde
Synoviale plane, ellipsoïde, syndesmose sans mobilité

Ellipsoïde, synoviale plane, syndesmose sans mobilité

Explication

Les articulations costo-transversaires sont ellipsoïdes pour les côtes 1 à 6, synoviales planes pour les côtes 7 à 10 et des syndesmoses sans mobilité pour les côtes 11 et 12. Les autres successions déplacent ces catégories vers des groupes de côtes qui ne leur correspondent pas.

16. Lors d’une dissection d’une articulation costo-transversaire, quelles surfaces et quels éléments complémentaires l’anatomiste doit-il identifier ?

Deux surfaces ovales du tubercule costal et du processus transverse, une capsule mince et une membrane synoviale
Deux surfaces ovales du tubercule costal et du processus transverse, une capsule épaisse sans membrane synoviale
Deux surfaces planes du tubercule costal et du corps vertébral, une capsule mince et une membrane synoviale
Deux surfaces ovales de la tête costale et du processus transverse, une capsule mince et une membrane synoviale

Deux surfaces ovales du tubercule costal et du processus transverse, une capsule mince et une membrane synoviale

Explication

L’articulation met en présence les surfaces ovales du tubercule costal et du processus transverse, complétées par une capsule mince et une membrane synoviale. La tête costale et les corps vertébraux relèvent d’une autre articulation, et les éléments décrits ne sont pas une capsule épaisse sans membrane synoviale.

17. Pour stabiliser une côte, un chirurgien repère le ligament costo-transversaire supérieur. Quel trajet doit-il suivre ?

Du col costal au processus transverse sus-jacent, en haut et en arrière
Du col costal au processus transverse sous-jacent, en bas et en avant
Du col costal au processus transverse correspondant, horizontalement puis vers le dedans
Du sommet du processus transverse à la partie externe du tubercule costal

Du col costal au processus transverse sus-jacent, en haut et en arrière

Explication

Le ligament costo-transversaire supérieur relie le col de la côte au processus transverse sus-jacent et se dirige obliquement en haut et en arrière. Le trajet horizontal vers le dedans correspond au ligament costo-transversaire, tandis que la longue bande vers la partie externe du tubercule décrit le ligament latéral.

18. Quels muscles font partie de la paroi antéro-latérale du thorax ?

Le grand pectoral, le petit pectoral, le sous-clavier, le deltoïde et les intercostaux externes
Le grand pectoral, le petit pectoral, le grand dorsal, le deltoïde et le grand dentelé
Le grand pectoral, le petit pectoral, le sous-clavier, le trapèze et le grand dorsal
Le grand pectoral, le petit pectoral, le sous-clavier, le deltoïde et le grand dentelé

Le grand pectoral, le petit pectoral, le sous-clavier, le deltoïde et le grand dentelé

Explication

La paroi antéro-latérale comprend le grand et le petit pectoral, le sous-clavier, le deltoïde et le grand dentelé. Le trapèze et le grand dorsal sont des muscles postérieurs, tandis que les intercostaux externes appartiennent aux espaces intercostaux.

19. Lors d’une dissection, un muscle intercostal observé est oblique en haut et en avant. Quelle interprétation respecte aussi la profondeur relative des couches intercostales ?

Il s’agit d’un intercostal externe, orienté en bas et en avant
Il s’agit d’un intercostal interne ou intime, les intimes étant les plus profonds
Il s’agit d’un intercostal externe, les externes étant les plus profonds
Il s’agit d’un intercostal intime, orienté en bas et en avant

Il s’agit d’un intercostal interne ou intime, les intimes étant les plus profonds

Explication

Les intercostaux internes et intimes sont obliques en haut et en avant, et les intimes forment la couche la plus profonde. L’orientation en bas et en avant caractérise les externes, tandis que les externes ne sont pas les plus profonds.

20. Un geste médical doit éviter le paquet vasculo-nerveux d’un espace intercostal. Dans quel ordre ses éléments se présentent-ils de haut en bas ?

Veine, artère, nerf
Veine, nerf, artère
Artère, veine, nerf
Nerf, artère, veine

Veine, artère, nerf

Explication

Le paquet intercostal se trouve dans un espace ostéo-musculaire entre les muscles intercostaux et les côtes, et ses éléments se succèdent de haut en bas ainsi : veine, artère, nerf. L’ordre artère-veine inverse les deux premiers éléments, et les deux autres choix déplacent le nerf.

21. Quelle description caractérise correctement la glande mammaire ?

Une glande endocrine et lactifère, présente chez les deux sexes et plus développée chez la femme, située à la partie antérolatérale du thorax
Une glande exocrine et lactifère, présente seulement chez la femme, située à la partie antérolatérale du thorax
Une glande exocrine et lactifère, présente chez les deux sexes et plus développée chez la femme, située à la partie postérieure du thorax
Une glande exocrine et lactifère, présente chez les deux sexes et plus développée chez la femme, située à la partie antérolatérale du thorax

Une glande exocrine et lactifère, présente chez les deux sexes et plus développée chez la femme, située à la partie antérolatérale du thorax

Explication

La glande mammaire est exocrine et lactifère, présente chez les deux sexes, plus développée chez la femme et située à la partie antérolatérale de la paroi thoracique. La qualifier d’endocrine, la dire absente chez l’homme ou la placer en arrière déforme ces caractéristiques.

22. À l’examen clinique, un patient présente un téton attiré vers l’intérieur et une peau du sein à l’aspect de peau d’orange. Quelle interprétation ces signes peuvent-ils évoquer ?

Une atteinte endocrinienne de la glande mammaire
Une variation congénitale bénigne du mamelon
Une atteinte infectieuse de la glande mammaire
Une atteinte carcinomateuse du sein

Une atteinte carcinomateuse du sein

Explication

Un téton ombiliqué et un aspect de peau d’orange peuvent évoquer une atteinte carcinomateuse du sein. Les attribuer à une variation bénigne, à une infection ou à une atteinte endocrinienne ne rend pas compte de leur valeur clinique évocatrice.

23. Lors d’un examen clinique complet du sein, quelle démarche permet de suivre les étapes essentielles de l’examen ?

Palper un cadran, mobiliser la glande sur la paroi, examiner le prolongement axillaire et rechercher des adénopathies
Inspecter les quatre cadrans, examiner le prolongement axillaire et rechercher des adénopathies sans mobiliser la glande
Palper les quatre cadrans, mobiliser la glande sur la paroi et examiner le prolongement axillaire sans rechercher d’adénopathies
Palper les quatre cadrans, mobiliser la glande sur la paroi, examiner le prolongement axillaire et rechercher des adénopathies

Palper les quatre cadrans, mobiliser la glande sur la paroi, examiner le prolongement axillaire et rechercher des adénopathies

Explication

L’examen comprend la palpation des quatre cadrans, la mobilisation de la glande sur la paroi thoracique, l’examen du prolongement axillaire et la recherche d’adénopathies. Omettre un cadran, les ganglions ou la mobilisation laisse de côté une étape prévue.

24. Quelle structure mammaire cylindrique est bordée par des cellules cubiques sécrétant le colostrum ?

L’acinus mammaire
Le conduit lactifère principal
La structure adventitielle fibro-élastique
Le téton

L’acinus mammaire

Explication

L’acinus est la structure glandulaire cylindrique dont les cellules cubiques sécrètent le colostrum. Le conduit lactifère transporte le lait, le téton est son débouché, et la structure adventitielle entoure l’acinus.

25. Lors d’un repérage des artères participant à la vascularisation mammaire, quelle voie relie correctement l’artère subclavière à l’artère de Salmon ?

Subclavière, thoracique interne, intercostales antérieures des 2e à 4e espaces
Subclavière, thoracique latérale, intercostales antérieures des 2e à 4e espaces
Subclavière, thoracique interne, intercostales postérieures des 2e à 4e espaces
Thoracique interne, subclavière, intercostales antérieures des 2e à 4e espaces

Subclavière, thoracique interne, intercostales antérieures des 2e à 4e espaces

Explication

La subclavière donne la thoracique interne, puis celle-ci donne les artères intercostales antérieures des 2e, 3e et 4e espaces, réunies en artère de Salmon. La thoracique latérale est une autre source artérielle, l’origine n’est pas inversée et les branches concernées sont antérieures.

26. Chez une patiente présentant une tumeur mammaire, quelle région est principalement concernée par le drainage lymphatique et la fréquence des métastases ganglionnaires ?

La région inférieure du sein
La région sus-claviculaire
La région axillaire
La région rétrosternale

La région axillaire

Explication

Le drainage lymphatique mammaire rejoint principalement la région axillaire, où les métastases ganglionnaires sont fréquentes. Les relais sus-claviculaires, rétrosternaux et inférieurs existent, mais ne constituent pas le principal territoire de drainage.

27. Pendant une intervention pour une tumeur mammaire, quelle séquence correspond à la technique du ganglion sentinelle ?

Repérer le premier relais sans marqueur, le prélever et l’analyser après l’intervention
Injecter un marqueur dans un ganglion, repérer le dernier relais, le prélever et l’analyser après l’intervention
Injecter un marqueur dans la tumeur, repérer le premier relais, le prélever et l’analyser en extemporané
Injecter un marqueur dans la tumeur, prélever un relais éloigné et analyser le marqueur en extemporané

Injecter un marqueur dans la tumeur, repérer le premier relais, le prélever et l’analyser en extemporané

Explication

La technique consiste à marquer la tumeur avant l’intervention, puis à identifier et prélever le premier relais ganglionnaire pour une analyse extemporanée bénigne ou maligne. Un ganglion éloigné ou le dernier relais ne correspond pas à ce premier relais, et le marqueur sert au repérage plutôt qu’à l’analyse.

28. Quelle description caractérise l’organisation générale du diaphragme thoraco-abdominal ?

Une cloison séparant thorax et abdomen, à périphérie musculaire et centre tendineux
Une cloison séparant thorax et abdomen, à périphérie tendineuse et centre musculaire
Une cloison séparant thorax et abdomen, entièrement constituée de tissu tendineux
Une cloison séparant thorax et abdomen, formée d’une seule partie musculaire plane

Une cloison séparant thorax et abdomen, à périphérie musculaire et centre tendineux

Explication

Le diaphragme est une cloison musculo-aponévrotique séparant le thorax de l’abdomen, avec une périphérie musculaire en double coupole et un centre tendineux. Les autres descriptions inversent ces régions ou suppriment la forme en coupole.

29. Lors d’un effort inspiratoire, quel muscle constitue le moteur principal et indispensable de l’inspiration ?

Les muscles abdominaux
Le muscle transverse de l’abdomen
Les muscles intercostaux
Le diaphragme

Le diaphragme

Explication

Le diaphragme est le principal muscle inspiratoire et il est indispensable à l’inspiration. Les muscles intercostaux participent aux mouvements respiratoires, tandis que les muscles abdominaux sont surtout associés à l’expiration forcée.

30. Une atteinte du nerf issu du plexus cervical C4 risque de perturber l’innervation de quel muscle ?

Les muscles intercostaux
Le diaphragme
L’œsophage
Les muscles du membre supérieur

Le diaphragme

Explication

Le diaphragme est innervé par le nerf phrénique issu du plexus cervical C4. Le nerf vague passe par le hiatus œsophagien, le plexus brachial innerve le membre supérieur et les nerfs intercostaux ne sont pas le nerf moteur diaphragmatique.

31. Lors d’une intervention au niveau de D12, quelles structures traversent l’hiatus aortique ?

L’aorte thoracique devenue abdominale et les nerfs vagues droit et gauche
L’œsophage et les nerfs vagues droit et gauche
La veine cave inférieure et le conduit thoracique
L’aorte thoracique devenue abdominale et le conduit thoracique

L’aorte thoracique devenue abdominale et le conduit thoracique

Explication

À D12, l’hiatus aortique laisse passer l’aorte qui devient abdominale ainsi que le conduit thoracique. L’œsophage et les nerfs vagues passent à D10, tandis que la veine cave inférieure traverse son propre orifice à D9.

32. Lors de l’examen d’un segment pulmonaire, quelle disposition des éléments vasculaires et bronchiques faut-il identifier ?

Bronche segmentaire et artère au centre, veine en périphérie
Artère en périphérie, bronche segmentaire et veine au centre
Veine au centre, bronche segmentaire et artère en périphérie
Bronche segmentaire en périphérie, artère et veine au centre

Bronche segmentaire et artère au centre, veine en périphérie

Explication

Dans un segment pulmonaire, la bronche segmentaire et l’artère qui l’accompagne sont centrales, tandis que la veine est périphérique. Placer la veine au centre inverse cette disposition; placer la bronche en périphérie ou l’artère en périphérie confond également leurs positions.

33. Quels organes intrathoraciques réalisent l’hématose et sont entourés par la plèvre ?

Les deux coupoles diaphragmatiques
Les bronches principales
Les deux poumons
Le médiastin thoracique

Les deux poumons

Explication

Les poumons sont les deux organes intrathoraciques qui assurent les échanges gazeux, ou hématose, et sont entourés par la plèvre. Les bronches conduisent l’air, le médiastin est une région thoracique et les coupoles diaphragmatiques ne réalisent pas l’hématose.

34. En suivant l’organisation d’un poumon depuis ses grandes divisions jusqu’à ses unités fonctionnelles, quelle suite est correcte ?

Lobes, segments, alvéoles, lobules
Lobes, segments, lobules, alvéoles
Lobes, lobules, segments, alvéoles
Scissures, lobes, segments, alvéoles

Lobes, segments, lobules, alvéoles

Explication

L’organisation va des lobes aux segments, puis aux lobules et enfin aux alvéoles, qui sont les unités fonctionnelles pulmonaires. Intervertir segments et lobules ou placer les alvéoles avant les lobules bouleverse cette succession; les scissures séparent les lobes au lieu de constituer un niveau de subdivision.

35. Une scissure horizontale sépare deux lobes du poumon droit : lesquels sont de part et d’autre de cette scissure ?

Les lobes supérieur et inférieur
Les lobes moyen et inférieur
Les lobes supérieur et moyen, en séparant aussi le lobe inférieur
Les lobes supérieur et moyen

Les lobes supérieur et moyen

Explication

La petite scissure, horizontale, sépare les lobes supérieur et moyen; la grande scissure, oblique en bas et en avant, sépare le lobe inférieur des deux autres. Attribuer à la scissure horizontale la séparation du lobe inférieur confond les deux scissures, tandis que la séparation moyen-inférieur correspond à une mauvaise attribution de la limite lobaire.

36. Lorsqu’on compare le volume des deux poumons, quelle différence anatomique faut-il retenir ?

Le poumon droit est moins volumineux que le gauche
Le poumon gauche est plus volumineux que le droit
Les deux poumons ont un volume comparable
Le poumon droit est plus volumineux que le gauche

Le poumon droit est plus volumineux que le gauche

Explication

Le poumon droit est plus volumineux que le poumon gauche. L’affirmation inverse renverse la comparaison anatomique; la part des échanges gazeux est une notion distincte, et un volume comparable ne correspond pas à la différence indiquée.

37. À l’examen d’un poumon gauche, quelle disposition décrit correctement les lobes et leur séparation ?

Trois lobes séparés par deux scissures, dont une horizontale
Deux lobes séparés par une scissure horizontale orientée en bas et en avant
Deux lobes séparés par une scissure oblique orientée en bas et en avant
Deux lobes séparés par une scissure oblique orientée en haut et en arrière

Deux lobes séparés par une scissure oblique orientée en bas et en avant

Explication

Le poumon gauche possède un lobe supérieur et un lobe inférieur séparés par la grande scissure, oblique en bas et en avant. Une scissure horizontale, une orientation inversée ou trois lobes correspondent à des confusions anatomiques.

38. Lors d’un repérage bronchopulmonaire gauche, dans quel lobe se trouve le segment 8 ?

Dans le lobe inférieur, qui comprend les segments 6 à 10
Dans les deux lobes, selon une répartition des segments en miroir
Dans le lobe supérieur, qui comprend les segments 1 à 5
Dans le lobe supérieur, avec les segments 4 et 5 de la lingula

Dans le lobe inférieur, qui comprend les segments 6 à 10

Explication

Le lobe inférieur gauche comprend les segments 6, 7, 8, 9 et 10 ; le segment 8 appartient donc à ce lobe. Le lobe supérieur comprend les segments 1 à 5, et la lingula correspond aux segments 4 et 5.

39. Une ponction est envisagée près de la région sus-claviculaire. Quelle relation anatomique du sommet pulmonaire est importante à prendre en compte ?

Il reste sous le bord inférieur de la première côte et s’étend dans le creux sus-claviculaire
Il dépasse le bord supérieur de la première côte et s’étend dans le creux sus-claviculaire
Il dépasse le bord supérieur de la première côte et s’étend dans le médiastin inférieur
Il se situe au niveau du hile et s’étend vers la base pulmonaire

Il dépasse le bord supérieur de la première côte et s’étend dans le creux sus-claviculaire

Explication

Le sommet pulmonaire dépasse la première côte et s’étend dans le creux sus-claviculaire, ce qui explique la proximité de cette région avec le dôme pleural. Le placer sous la côte, au hile ou à la base confond des repères anatomiques distincts.

40. Un patient atteint d’une tumeur de l’apex pulmonaire présente des douleurs dans le bras après compression de l’anastomose C8-T1. Quel tableau clinique cela évoque-t-il ?

Une atteinte de la plèvre diaphragmatique
Le syndrome de Pancoast-Tobias
Une atteinte du nerf vague
Une atteinte du nerf phrénique

Le syndrome de Pancoast-Tobias

Explication

Une tumeur de l’apex peut comprimer l’anastomose C8-T1 et provoquer des douleurs dans le bras : ce tableau est appelé syndrome de Pancoast-Tobias. Les atteintes du nerf phrénique, du nerf vague ou de la plèvre diaphragmatique ne désignent pas ce mécanisme.

41. Quelle description définit la plèvre et la relation entre les plèvres droite et gauche ?

Une membrane séreuse à deux feuillets, avec une plèvre droite indépendante de la gauche
Une membrane séreuse à un feuillet, avec une plèvre droite indépendante de la gauche
Une membrane fibreuse à deux feuillets, avec une plèvre droite indépendante de la gauche
Une membrane séreuse à deux feuillets, continue entre les côtés droit et gauche

Une membrane séreuse à deux feuillets, avec une plèvre droite indépendante de la gauche

Explication

La plèvre est une membrane séreuse à deux feuillets qui enveloppe chaque poumon, et les plèvres droite et gauche sont indépendantes. La qualifier de fibreuse, de continue entre les deux côtés ou d’unique feuillet modifie sa définition.

42. Lors d’une dissection, quelle description distingue correctement les deux feuillets pleuraux ?

Le viscéral tapisse la cavité thoracique ; le pariétal pénètre dans les scissures interlobaires
Le viscéral enveloppe le poumon et pénètre dans les scissures ; le pariétal tapisse la cavité thoracique
Les deux feuillets enveloppent le poumon, sans tapisser la cavité thoracique
Le pariétal enveloppe le poumon et pénètre dans les scissures ; le viscéral tapisse la cavité thoracique

Le viscéral enveloppe le poumon et pénètre dans les scissures ; le pariétal tapisse la cavité thoracique

Explication

Le feuillet viscéral recouvre le poumon et s’insinue dans les scissures interlobaires, alors que le feuillet pariétal tapisse la face profonde de la cavité thoracique. Inverser ces rôles ou attribuer les scissures au feuillet pariétal constitue la confusion visée.

43. Quels sont les cinq récessus formés par la réunion des parties costale, diaphragmatique et médiastinale de la plèvre ?

Costo-médiastinal ventral, costo-diaphragmatique et médiastino-diaphragmatique, avec deux récessus supérieurs
Costo-médiastinal ventral et dorsal, costo-diaphragmatique, médiastino-diaphragmatique et supérieur
Costo-médiastinal ventral et dorsal, costo-diaphragmatique, médiastino-diaphragmatique et inférieur
Costo-médiastinal ventral et dorsal, médiastino-diaphragmatique et deux récessus costo-diaphragmatiques

Costo-médiastinal ventral et dorsal, costo-diaphragmatique, médiastino-diaphragmatique et supérieur

Explication

La réunion des parties costale, diaphragmatique et médiastinale forme cinq récessus, dont le récessus supérieur est aussi appelé dôme pleural. « Inférieur » confond le récessus costo-diaphragmatique avec le récessus supérieur, tandis que les autres formulations omettent ou dédoublent un récessus.

44. Lors d’un examen anatomique, quel constat décrit correctement le récessus costo-diaphragmatique et son rapport avec le poumon ?

Point déclive, plus bas à droite, projeté vers la 12e côte en arrière ; le poumon reste à 4 à 5 cm du fond
Point déclive, plus bas à droite, projeté vers la 11e côte en arrière ; le poumon reste à 4 à 5 cm du fond
Point déclive, plus bas à gauche, projeté vers la 12e côte en arrière ; le poumon reste à 4 à 5 cm du fond
Point déclive, plus bas à droite, projeté vers la 12e côte en arrière ; le bord pulmonaire rejoint le fond

Point déclive, plus bas à droite, projeté vers la 12e côte en arrière ; le poumon reste à 4 à 5 cm du fond

Explication

Le récessus costo-diaphragmatique est le point le plus déclive de la plèvre, descend davantage à droite et se projette vers la 12e côte en arrière ; le bord inférieur du poumon reste à 4 à 5 cm de son fond. « Plus bas à gauche » inverse l’asymétrie, la 11e côte correspond à une projection trop haute, et rejoindre le fond contredit l’écart pleuro-pulmonaire décrit.

45. Lors de l’examen d’une côte typique, quelles surfaces articulaires vertébrales faut-il identifier pour sa tête et son tubercule ?

Les demi-facettes de deux vertèbres voisines et la facette transverse de la vertèbre inférieure
Les facettes d’une seule vertèbre et la facette transverse de la vertèbre inférieure
Les demi-facettes de deux vertèbres voisines et une facette articulaire vertébrale
Les demi-facettes de deux vertèbres voisines et la facette transverse de la vertèbre supérieure

Les demi-facettes de deux vertèbres voisines et la facette transverse de la vertèbre inférieure

Explication

La tête de la côte s’articule avec les demi-facettes costales de deux vertèbres voisines, tandis que son tubercule répond à la facette costale du processus transverse de la vertèbre inférieure. Placer la facette transverse sur la vertèbre supérieure inverse sa position, et les deux autres réponses attribuent à tort à la tête une seule vertèbre ou des facettes non costales.

46. Quelle description distingue correctement les articulations sterno-costales des sept premiers cartilages costaux ?

Elles unissent les sept premiers cartilages au sternum ; la première est synoviale plane et les six autres sont des synchondroses
Elles unissent les douze cartilages au sternum ; la première est une synchondrose et les autres sont synoviales planes
Elles unissent les sept premiers cartilages au sternum ; elles sont toutes des articulations synoviales planes
Elles unissent les sept premiers cartilages au sternum ; la première est une synchondrose et les six autres sont synoviales planes

Elles unissent les sept premiers cartilages au sternum ; la première est une synchondrose et les six autres sont synoviales planes

Explication

Les articulations sterno-costales relient au sternum les sept premiers cartilages costaux : la première est une synchondrose, alors que les six suivantes sont synoviales planes. L’option « première synoviale plane » inverse les types, « douze cartilages » élargit à tort leur nombre, et « toutes synoviales planes » méconnaît l’exception de la première.

47. Lorsqu’on suit le trajet du lait depuis les acini jusqu’au téton, quelle organisation des conduits rencontre-t-on ?

Des conduits primaires puis principaux, au nombre d’environ 3 à 4, qui s’ouvrent vers le téton
Des cellules myoépithéliales puis des conduits principaux, au nombre d’environ 15 à 20, qui s’ouvrent vers le téton
Des conduits principaux puis primaires, au nombre d’environ 15 à 20, qui s’ouvrent vers le téton
Des conduits primaires puis principaux, au nombre d’environ 15 à 20, qui s’ouvrent vers le téton

Des conduits primaires puis principaux, au nombre d’environ 15 à 20, qui s’ouvrent vers le téton

Explication

Les acini convergent dans des conduits lactifères primaires, puis principaux, dont le nombre est d’environ 15 à 20 et qui s’ouvrent vers le téton. Inverser l’ordre confond les deux niveaux de conduits, retenir 3 à 4 reprend un nombre erroné, et les cellules myoépithéliales ne constituent pas des conduits.

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Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Lymphatiques mammaires, diaphragme et poumons.

Qu’est-ce que le thorax ?

La région supérieure du tronc entre le cou et l’abdomen, à laquelle s’attachent le cou et les membres supérieurs.

Quels appareils le thorax protège-t-il et à quel mouvement participe-t-il ?

Il protège les organes des appareils circulatoire et respiratoire et participe aux mouvements respiratoires.

Quelle forme générale présente la cage thoracique ?

Un tronc de cône, à ouverture supérieure étroite et ouverture inférieure plus large.

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