Fiche de révision : Anthropologie et sociologie du soin

Plan du Cours

  1. Méthodes d’analyse en sciences humaines
  2. Ontologies humaines et pratiques de soin
  3. Réduction ontologique et soin global
  4. Normes biologiques et pathologie
  5. Normes sociales et expérience pathologique
  6. Corps utopique et expérience du soin
  7. Chair, chiasme et être-au-monde
  8. Douleur, souffrance et sens
  9. Souffrance, spiritualité et vulnérabilité
  10. Identité narrative et temporalité
  11. Responsabilité éthique envers autrui
  12. Care, cure et vulnérabilités
  13. Holisme sociologique et suicide
  14. Compréhension herméneutique et euthanasie
  15. École de Francfort et rationalités
  16. Dialogue, compréhension et soin

1. Méthodes d’analyse en sciences humaines

★ À maîtriser

  • L’analyse en sciences humaines objectivise les phénomènes au moyen d’outils de récolte et d’analyse des données.

📌 L’échelle collective analyse les groupes comme collectivités, tandis que l’individualisme méthodologique les analyse à l’échelle des individualités.

Compléments

  • Les outils qualitatifs comprennent les entretiens directifs, semi-directifs et ouverts, tandis que les outils quantitatifs comprennent la statistique et le dénombrement.

  • L’analyse catégorielle redistribue les données récoltées en catégories afin de permettre leur interprétation et leur signification.

  • L’analyse conceptuelle et discursive étudie l’histoire d’une notion, caractérise des populations ou des individus au moyen de critères d’observation et peut suivre une logique hypothético-déductive.

📌 L’analyse corrélative et herméneutique met en relation des phénomènes apparemment distincts pour interpréter la société, tandis que certaines approches objectivantes mettent entre parenthèses la subjectivité.

2. Ontologies humaines et pratiques de soin

Notions clés & Définitions

  • Dualisme : Considère le corps et l’âme comme deux réalités distinctes.
  • Matérialisme : Considère que seule la matière possède une réalité et que l’âme, si elle existe, est matérielle plutôt que spirituelle.
  • Monisme : Considère qu’il n’existe qu’une seule réalité et que le corps forme une unité psychophysique.

★ À maîtriser

📌 Une conception spirituelle de l’être humain oriente le soin vers l’âme, une conception matérialiste vers le corps, une conception psychophysique vers la personne et une conception sociale vers l’environnement et les relations.

Compléments

  • Platon écrit dans le Gorgias : « Le corps est le tombeau de l’âme ».

  • Épicure écrit dans la Lettre à Hérodote : « l’âme est un corps ».

Astuce mémo

L’âme appelle un soin spirituel, le corps un soin médical, la personne un soin psychosomatique.

3. Réduction ontologique et soin global

Notions clés & Définitions

  • Éthique du soin : Exercice qui met en dialogue l’anthropologie du soin, l’ontologie de l’être humain et la méthodologie des pratiques soignantes.

Points essentiels

📌 Les conceptions anthropologiques et ontologiques influencent les soins, tandis que les manières de soigner interrogent en retour ces conceptions.

📌 Une réduction ontologique ramène l’être du sujet à un seul de ses aspects et risque ainsi de limiter la thérapeutique à cet aspect.

  • La pluralité des conceptions anthropologiques implique une pluralité thérapeutique, laquelle implique à son tour une pluralité épistémologique.

📌 L’anthropologie du soin favorise une conception holistique et bio-psycho-sociale plutôt qu’une conception réductionniste.

Astuce mémo

Réduire la personne à un seul aspect → réduire le soin à une seule approche.

4. Normes biologiques et pathologie

Notions clés & Définitions

  • Norme sociale : Construit dynamique qui peut tolérer un déséquilibre adaptatif sans que l’organisme, la communauté ou la société ne s’évince elle-même.

Points essentiels

📌 Chez Canguilhem, le sens descriptif du normal désigne une norme objectivée par la moyenne statistique, tandis que son sens normatif désigne ce qui est conforme, satisfaisant ou efficace. - G. Canguilhem, Le Normal et le Pathologique

📌 L’anomal est une exception statistique, tandis que l’anormal désigne le pathologique comme dysfonctionnement relativement à un état optimal statistiquement normal. - G. Canguilhem, Le Normal et le Pathologique

  • Selon Canguilhem, « En matière de normes biologiques, c'est toujours à l'individu qu'il faut se référer ». - Le Normal et le Pathologique

📌 La mesure des biomarqueurs est nécessaire mais insuffisante pour qualifier l’état pathologique, car le sujet doit aussi pouvoir énoncer sa propre norme. - G. Canguilhem, Le Normal et le Pathologique

Astuce mémo

L’anomal est statistiquement exceptionnel ; l’anormal est pathologique.

5. Normes sociales et expérience pathologique

Notions clés & Définitions

  • Maladie : G. Canguilhem, Le Normal et le Pathologique - Norme de vie limitée que la vie rejette parce que le malade ne peut pas véritablement la faire varier pour adopter une nouvelle norme d’existence.

★ À maîtriser

  • Chez Canguilhem, la différence entre santé et maladie est une différence de valeur plutôt qu’une différence quantitative ou qualitative. - G. Canguilhem, Le Normal et le Pathologique

  • Être en bonne santé, c’est pouvoir s’autoriser des écarts sans risquer de perdre la santé, tandis que la maladie réduit cette capacité normative.

  • Dans l’expérience normale, l’individu conserve l’initiative face aux conflits de normes, tandis que dans l’expérience pathologique le sujet est happé par une expérience contradictoire qu’il ne peut surmonter.

Compléments

  • La maladie peut ouvrir une « expérience d’innovation positive du vivant » à travers la lutte, le surmontement et la recherche de sens existentiel.

Astuce mémo

L’individu normal institue son expérience ; le malade est constitué par elle.

6. Corps utopique et expérience du soin

★ À maîtriser

  • Pour Foucault, le corps est l’acteur principal des utopies, qui naissent du corps lui-même et peuvent ensuite se retourner contre lui. - M. Foucault, Le corps utopique

  • Foucault décrit le corps comme le « point zéro du monde », autour duquel les choses et les lieux prennent position. - M. Foucault, Le corps utopique

Compléments

  • Chez Foucault, les momies, les masques funéraires, les gisants et les monuments funéraires figurent des corps symboliques transfigurés qui persistent au-delà de la mort. - M. Foucault, Le corps utopique

  • Le masque, le tatouage et le maquillage font entrer le corps en communication avec des pouvoirs secrets et des forces invisibles en le plaçant dans un espace imaginaire. - M. Foucault, Le corps utopique

  • Les figures du corps dans le soin comprennent : le corps malade, le corps du malade, le corps spirituel, le corps fragmenté, le corps comme cadavre, le corps prolongé par les dons et les héritages

  • Le « corps oncologique » peut réduire le devenir du sujet à son identité de patient présent ou futur et à son rapport à la maladie.

Astuce mémo

Le corps est le point zéro d’où rayonnent les lieux du monde.

7. Chair, chiasme et être-au-monde

Notions clés & Définitions

  • Chiasme : M. Merleau-Ponty, Le Visible et l’Invisible - Entrelacement par lequel le corps est à la fois senti et sentant, sujet et objet, intérieur et extérieur.

★ À maîtriser

  • Pour Merleau-Ponty, la chair est le milieu de communication entre le voyant et la chose, et non un obstacle qui les sépare. - Le Visible et l’Invisible

  • Le sentir investit la qualité perçue d’une valeur vitale et la saisit d’abord dans sa signification pour nous. - MERLEAU-PONTY. M., Phénoménologie de la perception

Compléments

  • Selon Merleau-Ponty, l’organisme sélectionne les stimuli auxquels il est sensible selon ses récepteurs, ses seuils nerveux et les mouvements de ses organes. - MERLEAU-PONTY. M., Phénoménologie de la perception

  • La coopération entre vision et sens haptique contribue à faire émerger la conscience du corps propre, et leur interaction multisensorielle est appelée « approprioception ». - BERTHOZ. A. & PETIT. J-L., Phénoménologie et physiologie de l’action

Astuce mémo

Le corps est à la fois sentant et senti, sujet et objet.

8. Douleur, souffrance et sens

Notions clés & Définitions

  • Souffrance : Lebreton. D., Entre douleur et souffrance : approche anthropologie, 2009 - Résonance intime et subjective de la douleur, ce que l’être humain fait de celle-ci à travers ses attitudes et ses ressources physiques ou morales.

★ À maîtriser

📌 La douleur ne se limite pas à un organe, à un fragment corporel ou à un trajet nerveux, mais marque l’individu et déborde dans son rapport au monde, devenant souffrance. - Lebreton. D., Entre douleur et souffrance : approche anthropologie, 2009

Compléments

  • Selon l’enseignement anthropologique du Livre de Job rapporté par Lebreton, l’individu souffre moins de sa douleur que du sens qu’elle possède pour lui. - Lebreton. D., Entre douleur et souffrance : approche anthropologie, 2009

  • Une douleur traumatique infligée par autrui sans possibilité de l’empêcher peut laisser une trace de souffrance même après l’effacement de la douleur. - Lebreton. D., Entre douleur et souffrance : approche anthropologie, 2009

  • La souffrance peut augmenter ou diminuer le pouvoir d’être et le pouvoir d’agir d’un individu et peut, sans le faire nécessairement, l’amener à prendre position par rapport à sa vie.

Astuce mémo

La douleur vécue prend un sens existentiel → elle devient souffrance.

9. Souffrance, spiritualité et vulnérabilité

Notions clés & Définitions

  • Spiritualité : OMS - Besoin de reconnaissance comme personne, de solidarité et de relation, de relecture de sa vie, de quête de sens et d’espoir, de réconciliation et de pardon, de continuité et de transcendance.

★ À maîtriser

  • Selon Schopenhauer, la vie est essentiellement souffrance parce que le désir de vivre demeure animé sans pouvoir être définitivement satisfait. - A. Schopenhauer

  • Selon Schopenhauer, la souffrance ouvre à la compassion parce que les êtres humains partagent une condition de vulnérabilité universelle. - A. Schopenhauer

Compléments

  • Selon Schopenhauer, la souffrance peut être un apprentissage qui révèle la profondeur et le sérieux de la vie humaine. - A. Schopenhauer

  • Lors de visites médicales courantes, 33 % des patients souhaiteraient que leur médecin les interroge sur leur spiritualité, contre 40 % en cas d’hospitalisation pour un motif peu grave et 70 % lorsqu’ils sont proches de mourir.

  • Dans une enquête multicentrique portant sur 1824 patients, P. Corrigan associe religion et spiritualité au bien-être psychologique et à une diminution des symptômes psychiatriques, avec des effets positifs rapportés chez environ 90 % des patients schizophrènes.

10. Identité narrative et temporalité

Notions clés & Définitions

  • Identité narrative : Articule le descriptif et le prescriptif, le « quoi » de l’Idem et le « qui » de l’Ipse, en racontant comment ce que je suis devient qui je suis.
  • Ipséité : Élaboration médiatisée du rapport à soi, où le soi est intentionnel, s’approprie son caractère et constitue une unité psychophysique irremplaçable.

★ À maîtriser

  • Selon Ricœur, « Le temps devient humain dans la mesure où il est articulé de manière narrative ».

📌 Chez Ricœur, l’identité articule l’Idem, ou mêmeté, l’Ipse, ou réflexivité à soi, et l’altérité.

Compléments

  • La mise en intrigue permet au sujet de reprendre et de synthétiser une expérience temporelle dispersée ou chaotique, en accueillant les événements qui l’ont altéré pour pouvoir les raconter. - Paul Ricœur, Temps et récit

Astuce mémo

Idem désigne ce que je suis ; Ipse, qui je suis.

11. Responsabilité éthique envers autrui

★ À maîtriser

  • Pour Levinas, l’éthique est première, tandis que l’ontologie et la connaissance sont secondaires. - E. Levinas

  • Pour Levinas, la subjectivité est d’abord un « pour l’autre » et non un « pour soi », car elle est responsabilité envers autrui. - E. Levinas

  • Chez Levinas, le visage manifeste la vulnérabilité d’autrui, résiste à sa réduction en objet et désarme le sujet en lui adressant une exigence de responsabilité. - E. Levinas

Compléments

  • Pour Levinas, la responsabilité envers autrui précède les actes du sujet et s’étend à ce qui arrive à l’autre ainsi qu’à la responsabilité même de l’autre. - E. Levinas

Astuce mémo

Le visage vulnérable d’autrui → responsabilité première.

12. Care, cure et vulnérabilités

Notions clés & Définitions

  • Caring : Intègre cure et care dans une thérapeutique globale bio-psycho-sociale, politique et institutionnelle.

★ À maîtriser

📌 La cure désigne une intervention technique visant un objectif curatif en rapport avec un diagnostic, tandis que le care désigne une relation de prise en soin, contextuelle et prolongée, qui valorise la personne.

📌 La vulnérabilité ontologique tient à la finitude, à l’exposition à la blessure et à l’altérité, tandis que la vulnérabilité sociale résulte de dynamiques collectives qui peuvent produire vulnérabilisation ou ressources de protection.

Compléments

  • Sous-estimer le care peut mettre en péril les possibilités curatives de la cure. - Rothier Bautzer E., Entre cure et care, Les enjeux de la professionnalisation infirmière

  • Pour C. Gilligan et L. Kohlberg, le care est un souci du bien-être d’autrui qui centre le développement moral sur les responsabilités et les rapports humains.

  • Pour P. Molinier, S. Laugier et P. Paperman (2009), le care désigne à la fois l’action de s’occuper d’autrui et des notions telles que le soin, l’attention et la sollicitude.

Astuce mémo

Cure traite la pathologie ; care prend soin de la personne.

13. Holisme sociologique et suicide

Notions clés & Définitions

  • Fait social : E. Durkheim, Les règles de la méthode sociologique, 1988 - Manière d’agir, de penser ou de sentir, extérieure à l’individu et dotée d’un pouvoir de contrainte, ou générale dans une société tout en ayant une existence propre.

★ À maîtriser

📌 Durkheim demande de considérer les faits sociaux comme des choses. - E. Durkheim, Les règles de la méthode sociologique, 1988

📌 Le holisme de Durkheim repose sur deux propriétés du fait social : il est extérieur à l’individu et exerce une contrainte sur lui. - E. Durkheim, 1858 - 1917

  • Pour Durkheim, le suicide est un phénomène social normal au sens statistique, et les statistiques expriment la tendance au suicide dont une société est collectivement affligée. - E. Durkheim, 2007

  • La typologie sociologique de Durkheim distingue (E. Durkheim, 2007) :

    • le suicide égoïste, par défaut d’intégration
    • le suicide altruiste, par excès d’intégration
    • le suicide anomique, par défaut de régulation
    • le suicide fataliste, par excès de régulation

Compléments

  • Le suicide est un enjeu de santé publique, car les déséquilibres du lien social influencent son taux et justifient prévention, intervention et postvention aux niveaux individuel et social.

Astuce mémo

E-A-A-F : égoïste, altruiste, anomique, fataliste.

14. Compréhension herméneutique et euthanasie

★ À maîtriser

📌 Dilthey distingue l’explication de la nature par la causalité naturelle de la compréhension de la vie psychique par la causalité intentionnelle. - W. Dilthey, 1833-1911

  • La compréhension herméneutique interprète les intentions subjectives des acteurs et contextualise le phénomène en le reliant à d’autres phénomènes significatifs. - W. Dilthey

  • L’empathie méthodologique cherche à comprendre l’expérience vécue des sujets et leur contexte à partir du sens donné par les acteurs eux-mêmes. - W. Dilthey

📌 La loi belge de 2014 exige, pour l’euthanasie d’un mineur, une capacité de discernement et une conscience au moment de la demande, une demande volontaire, réfléchie et répétée sans pression extérieure, ainsi qu’une souffrance physique constante et insupportable impossible à apaiser dans une situation médicale sans issue entraînant un décès à brève échéance.

Compléments

  • Dans l’interprétation rapportée par Jacqueline Herremans, la demande d’euthanasie peut exprimer le souhait de se réapproprier sa mort et ses derniers moments plutôt qu’une banalisation de la vie ou de la mort.

  • Dans le témoignage de Jacqueline Herremans, les entretiens préalables à l’euthanasie peuvent ouvrir à des traitements alternatifs et à des projets de vie, et l’euthanasie est présentée comme un ultime soin qui requiert la connaissance du patient.

📌 En Belgique, l’accès des mineurs à la loi sur l’euthanasie repose sur la capacité de discernement plutôt que sur un âge-pivot ; les représentants légaux doivent donner leur accord, même si seul le mineur peut initier la discussion.

Astuce mémo

Expliquer relie cause et effet ; comprendre interprète intentions et contextes.

15. École de Francfort et rationalités

★ À maîtriser

  • L’École de Francfort associe vérité et liberté et attribue aux théories critiques une fonction sociale et historique d’émancipation par l’association de la théorie et de la praxis.

📌 Habermas distingue l’intérêt technique des sciences de la nature, l’intérêt communicationnel et social des sciences herméneutiques et l’intérêt émancipateur des sciences critiques.

Compléments

  • Dans une approche critique, les faits pathologiques, les malaises, les crises et les aliénations peuvent révéler les traits marquants d’une époque ou d’une formation sociale. - Haber. S, Les philosophes et la science

  • Le bien-être des soignants peut servir d’indicateur de l’état de la profession, notamment de sa reconnaissance sociétale et politique.

16. Dialogue, compréhension et soin

★ À maîtriser

  • Selon M. Dupuis, pour mieux comprendre, il faut faire comprendre en exposant le début de sa propre compréhension. - Faire comprendre pour comprendre, 2012

  • Selon Gadamer, dans le domaine médical, le dialogue est déjà un traitement et intervient dans la progression du traitement vers la guérison. - H.-G. Gadamer, Philosophie de la santé

  • Selon M. Dupuis, la compréhension s’enrichit et s’approfondit en se transmettant. - Faire comprendre pour comprendre, 2012

Compléments

📌 L’intelligence intégrale vise notamment la vérité et une compréhension au-delà du concret, tandis que l’intelligence discriminée comprend des capacités mesurables comme le QI, le calcul et le raisonnement séquentiel.

  • La sagesse pratique comprend une situation en fonction de ses enjeux et se rapporte à un idéal, tandis que le sens commun renvoie au patrimoine social partagé.

Astuce mémo

Faire comprendre → transmettre sa compréhension → mieux comprendre.

Tableaux de synthèse

Conceptions de l’être humain et orientation du soin

ConceptionRéalité privilégiéeOrientation du soin
SpirituelleÂmeGuérir l’âme
MatérialisteCorps matérielMédecine du corps
PsychophysiqueUnité psychophysiqueConsidérer la personne
SocialeEnvironnement et relationsSoins bio-psycho-sociaux

Teste tes connaissances

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1. Comment l’analyse en sciences humaines rend-elle les phénomènes accessibles à l’étude ?

2. Une étude examine les comportements de groupes en tant que collectivités, plutôt que les actions de chaque membre : quelle échelle d’analyse mobilise-t-elle ?

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Mémorisez les concepts clés de Anthropologie et sociologie du soin avec 95 flashcards interactives.

Comment l’analyse en sciences humaines objectivise-t-elle les phénomènes ?

Au moyen d’outils de récolte et d’analyse des données.

À quelle échelle l’échelle collective analyse-t-elle les groupes ?

Comme des collectivités.

À quelle échelle l’individualisme méthodologique analyse-t-il les groupes ?

À l’échelle des individualités.

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