QCM : Biologie cellulaire et reprogrammation (59 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Sur quoi repose le contrôle du cycle cellulaire ?

Sur des filaments du cytosquelette qui contrôlent directement la taille du noyau et la condensation de la chromatine
Sur des protéines, seules ou réunies en complexes, qui vérifient notamment la croissance et l’état de l’ADN
Sur des facteurs de croissance qui remplacent les vérifications internes de l’état de l’ADN
Sur des protéines qui interviennent après la division sans évaluer la croissance cellulaire

Sur des protéines, seules ou réunies en complexes, qui vérifient notamment la croissance et l’état de l’ADN

Explication

Le contrôle du cycle fait intervenir des protéines isolées ou regroupées en complexes, qui vérifient notamment la croissance et l’état de l’ADN. Les facteurs de croissance peuvent influencer l’entrée dans le cycle, mais ils ne remplacent pas ces mécanismes de contrôle.

2. Quelle distinction décrit correctement la mitose et l’interphase ?

La mitose duplique l’ADN, tandis que l’interphase sépare les chromatides vers les pôles
La mitose sépare deux divisions, tandis que l’interphase correspond à la division cellulaire
La mitose correspond à la division cellulaire, tandis que l’interphase sépare deux divisions
La mitose correspond au repos hors cycle, tandis que l’interphase désigne la croissance cellulaire seule

La mitose correspond à la division cellulaire, tandis que l’interphase sépare deux divisions

Explication

La mitose est la phase où la cellule se divise, alors que l’interphase est le temps entre deux divisions. La duplication de l’ADN a lieu pendant l’interphase, mais elle ne constitue pas à elle seule sa définition.

3. Que fait une cellule au cours de l’interphase avant la division ?

Elle se maintient hors du cycle en attendant que les facteurs de croissance diminuent
Elle disparaît de la population cellulaire après avoir déclenché sa propre mort
Elle grossit, duplique son ADN et vérifie que cette duplication est complète
Elle condense sa chromatine, sépare ses chromatides et forme deux cellules filles

Elle grossit, duplique son ADN et vérifie que cette duplication est complète

Explication

Pendant l’interphase, la cellule croît, duplique son ADN et contrôle l’achèvement de cette duplication. La condensation de la chromatine et la séparation des chromatides sont des étapes de la mitose.

4. Une petite molécule et une grosse molécule doivent traverser un pore nucléaire : comment leur passage diffère-t-il ?

La petite molécule nécessite un transport actif, tandis que la grosse molécule diffuse passivement.
Les deux molécules traversent passivement si elles se dirigent vers le cytoplasme.
Les deux molécules nécessitent un transport actif assuré par des protéines cargo.
La petite molécule traverse passivement, tandis que le passage de la grosse molécule est actif et régulé.

La petite molécule traverse passivement, tandis que le passage de la grosse molécule est actif et régulé.

Explication

Les petites molécules peuvent traverser passivement, alors que les grosses molécules empruntent un transport actif régulé par des protéines cargo ou par le pore. L’idée que les grosses molécules diffusent passivement inverse cette distinction.

5. Dans l’étude d’une cellule, que désigne le transcriptome ?

La liste des facteurs de transcription actifs dans cette cellule.
L’ensemble des protéines présentes dans cette cellule.
La combinaison des gènes exprimés par cette cellule.
La séquence complète d’ADN contenue dans cette cellule.

La combinaison des gènes exprimés par cette cellule.

Explication

Le transcriptome correspond à la combinaison des gènes exprimés par une cellule. Il ne désigne pas l’ensemble de ses protéines ni la totalité de son ADN.

6. Quel rôle résulte de l’organisation des jonctions cellulaires ?

Elles regroupent des molécules de matrice et des protéines nucléaires, assurant la transcription et la réplication
Elles réunissent des protéines du cytosquelette et des facteurs de transcription, assurant la différenciation et la signalisation endocrine
Elles associent des récepteurs membranaires et des enzymes extracellulaires, assurant la sécrétion et le transport hormonal
Elles regroupent des molécules d’adhérence et des protéines sous-membranaires, assurant la cohésion et le lien au cytosquelette

Elles regroupent des molécules d’adhérence et des protéines sous-membranaires, assurant la cohésion et le lien au cytosquelette

Explication

Les jonctions associent des molécules d’adhérence à des protéines cytoplasmiques sous-membranaires, ce qui relie la cohésion intercellulaire au cytosquelette. Les protéines nucléaires ne constituent pas l’élément sous-membranaire caractéristique de cette organisation.

7. Un transporteur déplace une molécule contre son gradient en la couplant au déplacement passif d’une autre molécule ; quelle source d’énergie ce mécanisme utilise-t-il ?

Le couplage au transport passif de l’autre molécule.
L’hydrolyse directe de l’ATP par le transporteur.
L’ouverture d’un canal en réponse à un ligand.
La diffusion spontanée de la première molécule contre son gradient.

Le couplage au transport passif de l’autre molécule.

Explication

Le transport actif peut tirer son énergie du couplage au transport passif d’une autre molécule, comme dans la situation décrite. L’hydrolyse de l’ATP est une autre source possible d’énergie, mais elle ne correspond pas au mécanisme précisé dans la question.

8. Quels facteurs de transcription sont utilisés ensemble pour induire la reprogrammation cellulaire décrite ?

Oct4, Klf4, Myc et Sox2, facteurs habituellement exprimés dans les cellules souches pluripotentes embryonnaires.
Oct4, Myc, Sox2 et Gata4, facteurs habituellement exprimés dans les cellules souches pluripotentes embryonnaires.
Klf4, Myc, Sox2 et Gata4, facteurs habituellement exprimés dans les cellules souches pluripotentes embryonnaires.
Oct4, Klf4, Nanog et Sox2, facteurs habituellement exprimés dans les cellules souches pluripotentes embryonnaires.

Oct4, Klf4, Myc et Sox2, facteurs habituellement exprimés dans les cellules souches pluripotentes embryonnaires.

Explication

Le groupe de facteurs utilisé est Oct4, Klf4, Myc et Sox2, habituellement exprimés dans les cellules souches pluripotentes embryonnaires. Les autres propositions remplacent l’un de ces facteurs par Nanog ou Gata4.

9. Quelle distinction fonctionnelle existe entre les desmosomes et les hémidesmosomes ?

Les desmosomes relient une cellule à la matrice, tandis que les hémidesmosomes assurent la cohésion entre cellules cardiaques
Les desmosomes relient une cellule à la lame basale, tandis que les hémidesmosomes renforcent la cohésion entre cellules
Les desmosomes et les hémidesmosomes relient deux cellules, mais diffèrent par leur association au cytosquelette
Les desmosomes renforcent la cohésion entre cellules, tandis que les hémidesmosomes relient une cellule à la matrice, notamment à la lame basale

Les desmosomes renforcent la cohésion entre cellules, tandis que les hémidesmosomes relient une cellule à la matrice, notamment à la lame basale

Explication

Les desmosomes renforcent l’adhérence entre cellules, notamment dans les épithéliums et le muscle cardiaque, tandis que les hémidesmosomes relient une cellule à la matrice extracellulaire. L’association à la lame basale correspond donc aux hémidesmosomes, et non aux desmosomes.

10. Quelle situation illustre une motilité cellulaire au sens d’un déplacement actif ?

Un globule rouge est transporté par le flux sanguin.
Une cellule est déplacée par la pression exercée par le tissu voisin.
Un spermatozoïde se déplace grâce aux battements de son flagelle.
Une molécule diffuse dans le milieu extracellulaire autour d’une cellule.

Un spermatozoïde se déplace grâce aux battements de son flagelle.

Explication

La motilité désigne un déplacement que la cellule effectue activement, comme celui du spermatozoïde grâce à son flagelle. Le globule rouge transporté par le sang est un contre-exemple, car son déplacement est passif.

11. Une analyse produit une p-value de 0,03. Comment ce résultat est-il interprété selon le seuil de significativité statistique indiqué ?

La différence est statistiquement significative parce que la p-value mesure l’ampleur de l’effet.
La différence est statistiquement significative seulement si la moyenne des groupes est identique.
La différence est statistiquement significative, car la p-value est inférieure à 5 %.
La différence n’est pas statistiquement significative, car la p-value est inférieure à 5 %.

La différence est statistiquement significative, car la p-value est inférieure à 5 %.

Explication

Une p-value inférieure à 5 % est considérée comme un résultat statistiquement significatif. Ce seuil ne signifie pas que la p-value mesure l’ampleur de la différence observée.

12. Pourquoi l’ADN est-il répliqué avant la division cellulaire ?

Pour que les chromatides puissent s’attacher aux pores nucléaires.
Pour que chaque cellule fille reçoive une copie de l’information génétique.
Pour que les chromosomes se condensent avant le début de la mitose.
Pour que les lamines se déstabilisent et désorganisent l’enveloppe nucléaire.

Pour que chaque cellule fille reçoive une copie de l’information génétique.

Explication

La réplication préalable de l’ADN permet à chacune des deux cellules filles de recevoir une copie de l’information génétique. La condensation des chromosomes et la déstabilisation des lamines sont des événements associés à la mitose, et non la raison de la réplication.

13. Quel enchaînement décrit correctement le début de la production d’une protéine ?

Une protéine se forme à partir de l’ADN dans le cytosol, puis un ribosome lui ajoute des acides aminés.
Une chaîne d’acides aminés se replie avant sa synthèse, puis le ribosome la modifie à partir de l’ARNm.
Un ribosome synthétise une chaîne à partir de l’ARNm, puis celle-ci se replie et peut être modifiée après sa sortie du ribosome.
Un ribosome replie d’abord l’ARNm, puis des acides aminés sont ajoutés après la sortie de la chaîne.

Un ribosome synthétise une chaîne à partir de l’ARNm, puis celle-ci se replie et peut être modifiée après sa sortie du ribosome.

Explication

La synthèse commence sur un ribosome à partir de l’ARNm, puis la chaîne d’acides aminés se replie et peut subir des modifications après sa sortie du ribosome. Le ribosome ne commence pas par replier l’ARNm.

14. Deux tissus présentent des matrices extracellulaires différentes, et la matrice d’un tissu se transforme au cours du temps. Quelle explication convient ?

La composition varie selon le tissu, mais le remodelage repose uniquement sur la dégradation des molécules.
La composition est identique dans tous les tissus, mais le remodelage dépend d’une accumulation continue de molécules.
La composition demeure stable dans chaque tissu, tandis que le remodelage résulte d’une synthèse sans dégradation.
La composition varie selon le tissu, et le remodelage résulte d’un équilibre adaptatif entre synthèse et dégradation.

La composition varie selon le tissu, et le remodelage résulte d’un équilibre adaptatif entre synthèse et dégradation.

Explication

La matrice extracellulaire varie selon les tissus et se remodèle grâce à un équilibre adaptatif entre synthèse et dégradation. L’explication par une dégradation sans synthèse néglige l’une des deux composantes de cet équilibre.

15. Comment des molécules peuvent-elles être transportées entre le réticulum endoplasmique et la membrane plasmique ?

Par diffusion dans le cytosol, avec un transport vésiculaire réservé au noyau.
Par des vésicules, avec des échanges pouvant se faire dans les deux sens.
Par des ribosomes, avec un déplacement à sens unique vers la membrane plasmique.
Par des pores nucléaires, avec des échanges limités au sens du réticulum vers le cytoplasme.

Par des vésicules, avec des échanges pouvant se faire dans les deux sens.

Explication

Le transport entre compartiments est assuré par des vésicules et peut se faire dans les deux sens, notamment entre le réticulum endoplasmique et la membrane plasmique. Les ribosomes synthétisent les protéines, mais ne transportent pas les cargaisons entre compartiments.

16. Après la migration des chromosomes vers les pôles pendant la mitose, comment se reconstituent les enveloppes nucléaires ?

Les lamines se déstabilisent davantage et les chromosomes se regroupent dans une enveloppe commune.
Les pores nucléaires se transforment en lamines et referment l’enveloppe autour de chaque pôle.
Les microtubules forment la maille des nouvelles enveloppes autour des chromatides séparées.
Les lamines se restabilisent et reconstituent une maille autour de laquelle se forme chaque enveloppe.

Les lamines se restabilisent et reconstituent une maille autour de laquelle se forme chaque enveloppe.

Explication

Après la séparation et la migration des chromosomes vers les pôles, les lamines se restabilisent et reconstituent la maille autour de laquelle chaque enveloppe nucléaire se forme. Les microtubules du fuseau servent au mouvement des chromosomes, pas à former cette maille.

17. Quelle relation membranaire caractérise le réticulum endoplasmique ?

Il est en continuité avec la membrane plasmique.
Il est en continuité avec la membrane nucléaire.
Il est en continuité avec la membrane des mitochondries.
Il est en continuité avec la membrane des lysosomes.

Il est en continuité avec la membrane nucléaire.

Explication

Le réticulum endoplasmique forme un compartiment membranaire en continuité avec la membrane nucléaire. La membrane plasmique est une destination possible de protéines, mais elle n’est pas décrite comme étant en continuité avec ce réticulum.

18. Quel rôle la lamine joue-t-elle dans l’organisation du noyau ?

Elle synthétise l’ARN dans les régions actives du noyau.
Elle relie la membrane externe au réticulum endoplasmique.
Elle constitue les pores qui contrôlent les échanges avec le cytoplasme.
Elle forme une maille protéique qui soutient la membrane nucléaire.

Elle forme une maille protéique qui soutient la membrane nucléaire.

Explication

La lamine est une protéine organisée en maille qui soutient la membrane nucléaire. Les pores assurent les échanges à travers l’enveloppe, tandis que la synthèse d’ARN est associée aux nucléoles.

19. Quelle propriété caractérise les holoclones par rapport aux méroclones et aux paraclones ?

Ils possèdent une forte capacité d’amplification, tandis que les deux autres types sont plus différenciés
Ils sont plus différenciés et de petite taille, tandis que les deux autres types gardent une forte capacité d’amplification
Ils ont une capacité d’amplification moyenne, tandis que les méroclones et les paraclones sont moins différenciés
Ils correspondent aux clones de petite taille, tandis que les méroclones et les paraclones sont les moins différenciés

Ils possèdent une forte capacité d’amplification, tandis que les deux autres types sont plus différenciés

Explication

Les holoclones se distinguent par leur capacité à s’amplifier, alors que les méroclones et les paraclones sont plus différenciés. Les paraclones, et non les holoclones, correspondent aux clones de petite taille.

20. Quels groupes de gènes sont régulés par p53 ?

Les gènes de duplication de l’ADN, du transport membranaire et de la production des facteurs de croissance
Les gènes de croissance cellulaire, de réplication des mitochondries et du transport des ARNm
Les gènes de réparation de l’ADN, du cycle cellulaire et du contrôle de la mort cellulaire
Les gènes de réparation des protéines, de la contraction musculaire et de la synthèse des microtubules

Les gènes de réparation de l’ADN, du cycle cellulaire et du contrôle de la mort cellulaire

Explication

p53 régule la transcription des gènes impliqués dans la réparation de l’ADN, le cycle cellulaire et le contrôle de la mort cellulaire. Le transport des ARNm et la contraction musculaire sont des fonctions auxquelles contribue le cytosquelette, mais elles ne décrivent pas les cibles géniques indiquées ici.

21. Quelle définition correspond au cytosquelette ?

Un ensemble de molécules d’ADN qui maintient la forme du noyau et dirige la division
Une couche de protéines extracellulaires qui détermine la forme des cellules voisines
Un assemblage dynamique de protéines qui donne sa forme à la cellule et à sa membrane
Un réseau rigide de lipides qui délimite la cellule et commande la duplication de l’ADN

Un assemblage dynamique de protéines qui donne sa forme à la cellule et à sa membrane

Explication

Le cytosquelette est un assemblage dynamique de protéines qui contribue à donner sa forme à la cellule et à sa membrane. Il ne s’agit ni d’un réseau lipidique ni d’un ensemble de molécules d’ADN.

22. Quel trajet caractérise la protéine p53 avant qu’elle n’agisse sur des promoteurs géniques ?

Elle est produite à la surface cellulaire, puis intégrée à la membrane pour activer des promoteurs
Elle est produite dans le cytosol, puis transportée dans le noyau où elle se fixe sur des promoteurs
Elle est produite dans le noyau, puis transportée dans le cytosol où elle se fixe sur des promoteurs
Elle est produite dans le cytosol, puis sécrétée hors de la cellule où elle se fixe sur des promoteurs

Elle est produite dans le cytosol, puis transportée dans le noyau où elle se fixe sur des promoteurs

Explication

p53 est produite dans le cytosol puis transportée dans le noyau, où elle se fixe sur des promoteurs géniques. Elle n’agit donc pas en se fixant sur des promoteurs après avoir été sécrétée hors de la cellule.

23. Quelle organisation permet à une molécule d’adhérence transmembranaire de recevoir et de transmettre un signal ?

Son domaine extracellulaire reçoit le signal, son domaine transmembranaire l’ancre et son domaine intracellulaire le transmet à la cellule
Son domaine transmembranaire reçoit le signal, son domaine intracellulaire l’ancre et son domaine extracellulaire le transmet à la cellule
Son domaine intracellulaire reçoit le signal, son domaine extracellulaire l’ancre et son domaine transmembranaire le transmet au noyau
Son domaine extracellulaire reçoit le signal, son domaine intracellulaire l’ancre et son domaine transmembranaire le transmet au cytosquelette

Son domaine extracellulaire reçoit le signal, son domaine transmembranaire l’ancre et son domaine intracellulaire le transmet à la cellule

Explication

Le domaine extracellulaire reçoit le signal, la portion transmembranaire ancre la protéine à la membrane et le domaine intracellulaire transmet le signal. Le domaine intracellulaire n’est pas la partie qui ancre la molécule dans la membrane.

24. Une mutation inactive p53 dans une cellule tumorale. Quelle conséquence peut en découler ?

Une moindre activation de l’apoptose et une dérégulation du cycle, favorisant la prolifération cancéreuse et la résistance aux traitements
Une activation accrue de l’apoptose et un arrêt du cycle, rendant la cellule plus sensible aux traitements
Une réparation renforcée de l’ADN et un contrôle accru du cycle, limitant la prolifération cancéreuse
Une disparition des facteurs de croissance et un maintien de la cellule hors cycle, sans effet sur les traitements

Une moindre activation de l’apoptose et une dérégulation du cycle, favorisant la prolifération cancéreuse et la résistance aux traitements

Explication

Des mutations de p53 peuvent entraver l’activation de l’apoptose et la régulation du cycle, ce qui favorise la prolifération cancéreuse et la résistance aux traitements. Une p53 fonctionnelle peut au contraire contribuer au déclenchement de l’apoptose.

25. Une cellule sécrète une hormone qui agit sur des cellules éloignées par la circulation : quel mode de communication est en jeu ?

La communication endocrine, qui repose sur l’action d’hormones à distance
La communication par contact rapproché, qui exige une interaction directe entre cellules
La communication synaptique, qui transmet un signal entre cellules musculaires ou nerveuses
La communication paracrine, qui agit entre cellules voisines d’un même environnement

La communication endocrine, qui repose sur l’action d’hormones à distance

Explication

La communication endocrine utilise des hormones pour transmettre un signal à distance. La paracrinie concerne plutôt des cellules voisines dans un même organe ou environnement.

26. Pourquoi les cellules eucaryotes séparent-elles certaines réactions enzymatiques antagonistes ?

Pour empêcher la synthèse des enzymes responsables de réactions opposées.
Pour accélérer leur rencontre dans le cytosol et favoriser leur action simultanée.
Pour réserver les réactions antagonistes aux protéines fabriquées dans le réticulum endoplasmique.
Pour les maintenir dans des complexes macromoléculaires ou des compartiments endomembranaires distincts.

Pour les maintenir dans des complexes macromoléculaires ou des compartiments endomembranaires distincts.

Explication

Les cellules eucaryotes séparent des réactions antagonistes au moyen de complexes macromoléculaires ou de compartiments endomembranaires. Leur séparation ne signifie pas que les enzymes correspondantes cessent d’être synthétisées.

27. Comment le fuseau mitotique contribue-t-il à la séparation des chromatides ?

Ses microtubules s’attachent aux chromosomes, les alignent et permettent la migration des chromatides vers les pôles opposés.
Ses microtubules s’attachent aux lamines, alignent les membranes et séparent les chromosomes entre les cellules filles.
Ses filaments s’attachent aux pores nucléaires, alignent les enveloppes et déplacent les noyaux vers les pôles.
Ses microtubules s’attachent aux nucléoles, alignent les ARN et les déplacent vers les pôles opposés.

Ses microtubules s’attachent aux chromosomes, les alignent et permettent la migration des chromatides vers les pôles opposés.

Explication

Le fuseau mitotique est constitué de microtubules qui s’attachent aux chromosomes, permettent leur alignement, puis contribuent à la séparation des chromatides vers les pôles opposés. Les lamines soutiennent l’enveloppe nucléaire et ne constituent pas les points d’attache du fuseau décrits ici.

28. Que désigne le cycle cellulaire ?

La succession des étapes qui permet à une cellule de produire des protéines sans modifier son ADN
L’ensemble des phénomènes menant à la division d’une cellule en deux cellules filles et à la multiplication de son information génétique
La période durant laquelle une cellule reste au repos avant de reprendre son activité métabolique
Le processus par lequel une cellule répare son ADN sans se diviser ni transmettre son information génétique

L’ensemble des phénomènes menant à la division d’une cellule en deux cellules filles et à la multiplication de son information génétique

Explication

Le cycle cellulaire regroupe les phénomènes qui conduisent à la division en deux cellules filles et à la multiplication de l’information génétique. La réparation de l’ADN peut contribuer au contrôle du cycle, mais elle ne définit pas à elle seule celui-ci.

29. Dans une cellule, quel enchaînement décrit correctement la transcription d’un gène ?

Des polymérases reconnaissent seules le gène, puis des facteurs de transcription synthétisent un ARN exporté vers le cytoplasme.
Des facteurs se fixent sur l’ARN, recrutent des polymérases, puis celles-ci le convertissent en ADN avant son export.
Des facteurs reconnaissent le gène et recrutent des polymérases, qui synthétisent un ARN identique à l’ADN et le retiennent dans le noyau.
Des facteurs reconnaissent le gène et s’y fixent, recrutent notamment des polymérases, qui synthétisent un ARN complémentaire ensuite exporté.

Des facteurs reconnaissent le gène et s’y fixent, recrutent notamment des polymérases, qui synthétisent un ARN complémentaire ensuite exporté.

Explication

Les facteurs de transcription reconnaissent le gène et s’y fixent, puis recrutent notamment des polymérases qui synthétisent un ARN complémentaire de l’ADN, ensuite exporté vers le cytoplasme. L’ARN obtenu est complémentaire, et non identique, à la séquence d’ADN transcrite.

30. Lorsqu’un test statistique compare deux groupes, que représente la p-value dans le cadre de l’hypothèse posée par ce test ?

La proportion des observations qui se trouvent au-dessus de la moyenne des deux groupes.
La probabilité que la différence observée s’explique par la variabilité propre des groupes.
La mesure de la taille de la différence entre les moyennes, indépendamment de leur dispersion.
La probabilité que l’hypothèse posée par le test soit vraie dans la population étudiée.

La probabilité que la différence observée s’explique par la variabilité propre des groupes.

Explication

La p-value exprime la probabilité d’obtenir une différence comme celle observée, expliquée par la variabilité des groupes sous l’hypothèse posée. Elle ne donne pas directement la probabilité que cette hypothèse soit vraie.

31. Une équipe répète une expérience biologique et obtient des mesures différentes malgré un protocole similaire. Quelle interprétation distingue correctement les sources possibles de cette variabilité ?

La variabilité intrinsèque vient de la complexité du vivant, tandis que la variabilité extrinsèque peut venir des mesures et de l’échantillonnage.
La variabilité intrinsèque vient de l’échantillonnage, tandis que la variabilité extrinsèque vient des différences entre cellules.
La variabilité intrinsèque correspond aux erreurs de calcul, tandis que la variabilité extrinsèque vient des hypothèses biologiques.
La variabilité intrinsèque vient des instruments, tandis que la variabilité extrinsèque reflète la complexité du vivant.

La variabilité intrinsèque vient de la complexité du vivant, tandis que la variabilité extrinsèque peut venir des mesures et de l’échantillonnage.

Explication

La variation intrinsèque est liée à la complexité du vivant, alors que des facteurs comme les mesures et l’échantillonnage contribuent à la variation extrinsèque. Attribuer les instruments à la variabilité intrinsèque inverse ces deux catégories.

32. Une cellule doit assurer le transport intracellulaire, le mouvement et le transfert des ARNm. Quelle structure contribue à ces fonctions, ainsi qu’à la contraction musculaire et à l’activité métabolique ?

L’enveloppe nucléaire
Le cytosquelette
La chromatine
La membrane plasmique

Le cytosquelette

Explication

Le cytosquelette contribue au transport, aux mouvements cellulaires, à la contraction musculaire, au transfert des ARNm ainsi qu’à l’activité enzymatique et métabolique. La membrane plasmique délimite la cellule, mais ne regroupe pas l’ensemble de ces fonctions.

33. Quelle séquence décrit le mieux la mise en route de la motilité cellulaire ?

Un récepteur intracellulaire capte un signal chimique, puis la membrane se désorganise sans modifier le cytosquelette.
Des molécules de la matrice détruisent l’actine, puis un signal chimique déclenche la formation d’un récepteur.
Un signal chimique est transmis par des molécules de la matrice à un récepteur membranaire, puis le cytosquelette, notamment l’actine, se réorganise.
Un signal mécanique désactive le récepteur membranaire, puis les molécules de la matrice dissolvent le cytosquelette.

Un signal chimique est transmis par des molécules de la matrice à un récepteur membranaire, puis le cytosquelette, notamment l’actine, se réorganise.

Explication

La signalisation implique un signal chimique transmis par des molécules porteuses de la matrice extracellulaire à un récepteur membranaire, puis une réorganisation du cytosquelette. L’option fondée sur la destruction de l’actine inverse le rôle de cette réorganisation.

34. Lorsqu’une cellule adulte est reprogrammée vers la pluripotence, quel changement d’expression génique est recherché ?

L’activation de gènes somatiques et l’extinction des gènes associés à la pluripotence.
La suppression des gènes pluripotents et la transformation de la cellule en cellule spécialisée.
L’extinction de certains gènes somatiques et la réactivation de gènes associés à la pluripotence.
La conservation de tous les gènes somatiques actifs, accompagnée de l’ajout de nouveaux gènes.

L’extinction de certains gènes somatiques et la réactivation de gènes associés à la pluripotence.

Explication

La reprogrammation vise à faire exprimer des gènes associés à une cellule pluripotente, ce qui s’accompagne de l’extinction de certains gènes somatiques. Maintenir actifs les gènes somatiques tout en réprimant les gènes pluripotents va à l’encontre de ce processus.

35. Quelle différence fondamentale distingue le transport passif du transport actif ?

Les deux transports suivent le gradient, mais seul le transport passif requiert de l’énergie.
Le transport passif va contre le gradient avec apport d’énergie, tandis que le transport actif suit le gradient sans dépense d’énergie.
Le transport passif suit le gradient sans dépense d’énergie, tandis que le transport actif peut aller contre le gradient avec apport d’énergie.
Les deux transports peuvent aller contre le gradient, mais seul le transport actif se fait sans énergie.

Le transport passif suit le gradient sans dépense d’énergie, tandis que le transport actif peut aller contre le gradient avec apport d’énergie.

Explication

Le transport passif suit le gradient de concentration sans dépense d’énergie, tandis que le transport actif peut déplacer des molécules contre ce gradient en nécessitant de l’énergie. La proposition qui inverse ces deux caractéristiques confond leurs mécanismes.

36. Quelle structure sépare le noyau du cytoplasme et compose l’enveloppe nucléaire ?

Une enveloppe double formée d’une membrane interne et d’une membrane externe.
Une enveloppe faite de pores nucléaires reliés directement au cytoplasme.
Une membrane simple doublée d’une maille protéique du côté du cytoplasme.
Une enveloppe double formée de deux membranes internes entourant le noyau.

Une enveloppe double formée d’une membrane interne et d’une membrane externe.

Explication

La membrane nucléaire est une enveloppe double, constituée d’une membrane interne et d’une membrane externe, qui sépare le noyau du cytoplasme. La maille protéique soutient l’enveloppe, mais ne remplace pas l’une de ses membranes.

37. Une cellule s’attache à une protéine de la matrice extracellulaire : de quel type d’adhérence s’agit-il ?

D’une adhérence cellule-matrice, car le contact relie une cellule à la matrice extracellulaire
D’une adhérence intercellulaire, car la matrice extracellulaire constitue une cellule voisine
D’une adhérence cellule-cellule, car le contact avec la matrice établit une liaison entre deux cellules
D’une adhérence cellule-matrice, car ce type de contact relie deux cellules par la matrice

D’une adhérence cellule-matrice, car le contact relie une cellule à la matrice extracellulaire

Explication

L’adhérence cellule-matrice relie une cellule à la matrice extracellulaire. Une liaison entre deux cellules relève de l’adhérence cellule-cellule, même si elle contribue à la cohésion d’un tissu.

38. Comment une ATPase à protons lysosomale contribue-t-elle à la digestion dans le lysosome ?

Elle fait entrer des ions H+, augmente le pH luminal et bloque les enzymes digestives.
Elle fait sortir des ions H+, abaisse le pH luminal et bloque les enzymes digestives.
Elle fait entrer des ions H+, abaisse le pH luminal et active les enzymes digestives.
Elle fait sortir des ions H+, augmente le pH luminal et active les enzymes digestives.

Elle fait entrer des ions H+, abaisse le pH luminal et active les enzymes digestives.

Explication

L’ATPase fait entrer des ions H+ dans la lumière du lysosome, ce qui abaisse le pH et active les enzymes digestives. Une entrée de protons n’augmente pas le pH luminal, contrairement à l’une des propositions concurrentes.

39. Quelle affirmation distingue correctement les bactéries des cellules eucaryotes et des globules rouges humains concernant la présence d’un noyau ?

Les bactéries possèdent un noyau, tandis que les globules rouges humains et les autres cellules eucaryotes en sont dépourvus.
Les bactéries sont dépourvues de noyau, comme les globules rouges humains, tandis que les cellules eucaryotes en possèdent généralement un.
Les bactéries et les globules rouges humains possèdent un noyau, contrairement aux autres cellules eucaryotes.
Les bactéries sont dépourvues de noyau, tandis que les globules rouges humains et les cellules eucaryotes en possèdent généralement un.

Les bactéries sont dépourvues de noyau, comme les globules rouges humains, tandis que les cellules eucaryotes en possèdent généralement un.

Explication

Les bactéries sont des procaryotes sans noyau, et les globules rouges humains constituent une exception parmi les cellules eucaryotes, qui possèdent généralement un noyau. L’affirmation selon laquelle les globules rouges en possèdent un confond cette exception avec la règle générale.

40. Lorsqu’une cellule avance sur une matrice, quelle organisation accompagne sa migration ?

Un lamellipode se forme à l’arrière, où les adhérences se renforcent, tandis que les contacts focaux disparaissent à l’avant.
Un lamellipode se forme à l’avant, où des contacts focaux ancrent la cellule, tandis que des adhérences se relâchent à l’arrière.
Des adhérences se renforcent à l’avant et à l’arrière, tandis que la cellule avance sans protrusion.
Les contacts focaux entraînent la cellule depuis l’arrière, tandis qu’une protrusion se forme au centre.

Un lamellipode se forme à l’avant, où des contacts focaux ancrent la cellule, tandis que des adhérences se relâchent à l’arrière.

Explication

La cellule forme à l’avant un lamellipode associé à des contacts focaux qui l’ancrent, et relâche des adhérences à l’arrière pour progresser. L’option qui place le lamellipode à l’arrière inverse la polarité de cette organisation.

41. Lors de la dégénérescence du follicule pileux, quel événement contribue à amorcer la néomorphogenèse ?

Le réservoir supérieur descend vers le réservoir inférieur, puis les cellules souches se détachent de la papille dermique
Les deux réservoirs fusionnent dans la gaine interne, puis les cellules souches activent les cellules de la matrice
La papille dermique rejoint les deux réservoirs, puis les cellules souches déclenchent la dégénérescence du follicule
Le réservoir inférieur rejoint le réservoir supérieur, puis les cellules souches interagissent avec la papille dermique

Le réservoir inférieur rejoint le réservoir supérieur, puis les cellules souches interagissent avec la papille dermique

Explication

Le réservoir inférieur remonte et rejoint le supérieur, puis les cellules souches interagissent avec la papille dermique pour amorcer la néomorphogenèse. Le mouvement décrit va du réservoir inférieur vers le supérieur, et non l’inverse.

42. Quelles bases composent l’ADN, et comment sont-elles organisées ?

L’adénine, la thymine, l’uracile et la cytosine, réparties en deux brins complémentaires.
L’adénine, l’uracile, la guanine et la cytosine, réparties en deux brins complémentaires.
L’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine, réparties en deux brins complémentaires.
L’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine, réparties en un seul brin non complémentaire.

L’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine, réparties en deux brins complémentaires.

Explication

L’ADN contient l’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine, organisées en deux brins complémentaires qui contribuent à sa stabilité. L’uracile appartient à l’ARN et ne remplace pas la thymine dans la composition de l’ADN.

43. Quelle famille de filaments du cytosquelette est la plus stable et la plus rigide ?

Les fibres de chromatine
Les filaments intermédiaires
Les microfilaments d’actine
Les microtubules

Les filaments intermédiaires

Explication

Parmi les trois familles du cytosquelette, les filaments intermédiaires sont les plus stables et les plus rigides. Les microfilaments d’actine sont plutôt les plus fins et les plus dynamiques.

44. Quel changement de l’ADN et de l’enveloppe nucléaire survient pendant la mitose ?

L’ADN se condense en chromosomes et la stabilisation des lamines renforce l’enveloppe nucléaire.
L’ADN se réplique en chromosomes et la déstabilisation des pores reconstitue l’enveloppe nucléaire.
L’ADN se décondense en chromosomes et la stabilisation des lamines désorganise l’enveloppe nucléaire.
L’ADN se condense en chromosomes et la déstabilisation des lamines désorganise l’enveloppe nucléaire.

L’ADN se condense en chromosomes et la déstabilisation des lamines désorganise l’enveloppe nucléaire.

Explication

Pendant la mitose, l’ADN se condense en chromosomes, tandis que les lamines se déstabilisent et que l’enveloppe nucléaire se désorganise. Leur restabilisation intervient plus tard dans la reconstitution des enveloppes autour des chromosomes séparés.

45. Quel rôle le nucléole joue-t-il dans la production des ribosomes et la traduction des protéines ?

Il transcrit l’ADN en ARN messager, ensuite transporté vers le cytoplasme pour assembler les sous-unités ribosomiques.
Il traduit l’ARN messager en protéines, ensuite assemblées dans le nucléole en sous-unités ribosomiques.
Il modifie les protéines nouvellement synthétisées, ensuite exportées vers le cytoplasme dans des vésicules.
Il transcrit l’ADN en ARN ribosomique, ensuite exporté vers le cytoplasme dans les sous-unités ribosomiques.

Il transcrit l’ADN en ARN ribosomique, ensuite exporté vers le cytoplasme dans les sous-unités ribosomiques.

Explication

Le nucléole est un site actif de transcription de l’ADN en ARN ribosomique, qui rejoint le cytoplasme au sein des sous-unités ribosomiques. L’ARN messager, contrairement à l’ARN ribosomique, ne constitue pas la matière exportée du nucléole pour former ces sous-unités.

46. Quelle différence distingue l’action d’un récepteur nucléaire de celle d’un récepteur couplé aux protéines G ?

Le récepteur nucléaire produit un second messager membranaire, tandis que le récepteur couplé aux protéines G se lie directement à l’ADN
Le récepteur nucléaire transmet le signal au cytosquelette, tandis que le récepteur couplé aux protéines G agit comme facteur de transcription
Le récepteur nucléaire peut réguler la transcription, tandis que le récepteur couplé aux protéines G déclenche une voie passant par un second messager
Le récepteur nucléaire active une enzyme membranaire, tandis que le récepteur couplé aux protéines G régule directement la transcription

Le récepteur nucléaire peut réguler la transcription, tandis que le récepteur couplé aux protéines G déclenche une voie passant par un second messager

Explication

Un récepteur nucléaire activé peut agir comme facteur de transcription, alors qu’un récepteur couplé aux protéines G entraîne une signalisation par un second messager. L’action directe sur l’ADN attribuée au récepteur couplé aux protéines G confond les deux mécanismes.

47. Comment la combinaison des gènes exprimés contribue-t-elle à différencier les types cellulaires ?

Les facteurs de transcription modifient les protéines après leur synthèse, sans agir sur l’expression des gènes.
Les types cellulaires se distinguent par la quantité totale d’ARN, sans différence dans les gènes exprimés.
Chaque type cellulaire possède un génome différent, qui détermine directement ses gènes exprimés.
Des facteurs de transcription activent des ensembles de gènes spécifiques, produisant des combinaisons d’expression distinctes.

Des facteurs de transcription activent des ensembles de gènes spécifiques, produisant des combinaisons d’expression distinctes.

Explication

Les facteurs de transcription activent spécifiquement des ensembles de gènes, et les combinaisons ainsi exprimées différencient les types cellulaires. La différenciation ne repose pas nécessairement sur un génome différent dans chaque type cellulaire.

48. Comment les cellules embryonnaires peuvent-elles contribuer à leur différenciation après le stade de huit cellules ?

Les cellules déterminent leur différenciation avant ce stade, indépendamment des signaux maternels et de l’environnement
Les signaux maternels et environnementaux, dont la position des cellules, modulent les facteurs de transcription
Les ARN maternels produisent alors les premiers facteurs de transcription embryonnaires sans influence de la position
La position des cellules inhibe les facteurs de transcription, tandis que les signaux environnementaux maintiennent leur identité

Les signaux maternels et environnementaux, dont la position des cellules, modulent les facteurs de transcription

Explication

Après le stade de huit cellules, des signaux maternels et environnementaux, notamment liés à la position, modulent les facteurs de transcription et participent à la différenciation. L’influence de la position n’est donc pas remplacée par une différenciation indépendante de l’environnement.

49. Une cellule produit une protéine destinée à être sécrétée et une protéine destinée à rester dans le cytosol. Où chacune poursuit-elle sa synthèse après son initiation ?

La protéine sécrétée termine sa synthèse dans le cytoplasme, tandis que la protéine cytosolique la poursuit dans le réticulum endoplasmique.
Les deux protéines poursuivent leur synthèse dans le réticulum endoplasmique après leur initiation dans le cytoplasme.
Les deux protéines terminent leur synthèse dans le cytoplasme avant d’être transportées vers leur destination.
La protéine sécrétée poursuit sa synthèse dans le réticulum endoplasmique, tandis que la protéine cytosolique la termine dans le cytoplasme.

La protéine sécrétée poursuit sa synthèse dans le réticulum endoplasmique, tandis que la protéine cytosolique la termine dans le cytoplasme.

Explication

Les protéines sécrétées commencent leur synthèse dans le cytoplasme puis la poursuivent dans le réticulum endoplasmique, alors que les protéines cytosoliques achèvent leur synthèse dans le cytoplasme. Inverser leurs destinations de synthèse confond les deux voies.

50. Après leur passage dans l’appareil de Golgi, quelles destinations peuvent prendre les protéines ?

La membrane plasmique, l’extérieur de la cellule ou les endosomes et lysosomes.
Les centrioles, le nucléole ou les fibres du cytosquelette.
La membrane nucléaire, le réticulum lisse ou les chromosomes.
Le noyau, les mitochondries ou les ribosomes libres du cytoplasme.

La membrane plasmique, l’extérieur de la cellule ou les endosomes et lysosomes.

Explication

Les protéines ayant traversé le Golgi peuvent être acheminées vers la membrane plasmique, sécrétées ou dirigées vers les endosomes et les lysosomes. Les chromosomes et les ribosomes libres ne figurent pas parmi les destinations indiquées pour ce trajet.

51. Quelle caractéristique distingue le réticulum endoplasmique rugueux du réticulum endoplasmique lisse ?

Le réticulum rugueux porte des ribosomes visibles, contrairement au réticulum lisse.
Le réticulum rugueux dégrade les lipides, contrairement au réticulum lisse.
Le réticulum rugueux contient des enzymes digestives, contrairement au réticulum lisse.
Le réticulum rugueux est séparé de la membrane nucléaire, contrairement au réticulum lisse.

Le réticulum rugueux porte des ribosomes visibles, contrairement au réticulum lisse.

Explication

Les ribosomes visibles à la surface du réticulum endoplasmique rugueux le distinguent du réticulum lisse, qui en est dépourvu. Les enzymes digestives caractérisent plutôt les lysosomes et ne constituent pas cette distinction.

52. Où se trouvent les cellules souches épithéliales du follicule pileux identifiées par la kératine 19 ?

Dans un réservoir unique de la gaine externe, situé entre le bulbe et la papille
Dans deux réservoirs de la gaine externe, l’un supérieur et l’autre inférieur
Dans un réservoir supérieur de la gaine interne et un réservoir inférieur de la papille
Dans deux réservoirs de la papille dermique, l’un superficiel et l’autre profond

Dans deux réservoirs de la gaine externe, l’un supérieur et l’autre inférieur

Explication

Les cellules identifiées par la kératine 19 occupent deux réservoirs de la gaine externe, situés à des niveaux supérieur et inférieur. La papille dermique intervient dans les interactions ultérieures, mais n’est pas l’emplacement de ces deux réservoirs.

53. Quel ensemble correspond aux compartiments endomembranaires ?

Le réticulum endoplasmique, les mitochondries, les endosomes, les peroxysomes et la membrane plasmique.
Le réticulum endoplasmique, l’appareil de Golgi, les endosomes, les lysosomes et la membrane plasmique.
L’appareil de Golgi, les ribosomes, les lysosomes, le centrosome et la membrane plasmique.
Le réticulum endoplasmique, l’appareil de Golgi, le noyau, les lysosomes et les mitochondries.

Le réticulum endoplasmique, l’appareil de Golgi, les endosomes, les lysosomes et la membrane plasmique.

Explication

Les compartiments endomembranaires comprennent le réticulum endoplasmique, l’appareil de Golgi, les endosomes, les lysosomes et la membrane plasmique. Les mitochondries, présentes dans un distracteur plausible, ne font pas partie de cet ensemble.

54. Deux groupes ont la même moyenne, mais l’un présente des observations beaucoup plus dispersées. Quelle statistique permet de décrire cette différence de dispersion ?

L’écart-type, car il renseigne sur la dispersion des observations autour de leur tendance centrale.
L’effectif, car il indique à quel point les observations sont éloignées les unes des autres.
La p-value, car elle quantifie directement la dispersion interne de chaque groupe.
La moyenne, car elle mesure l’étendue des observations autour de la valeur centrale.

L’écart-type, car il renseigne sur la dispersion des observations autour de leur tendance centrale.

Explication

L’écart-type décrit la dispersion des observations, tandis que la moyenne résume leur tendance centrale. La moyenne ne permet donc pas, à elle seule, de distinguer deux groupes ayant des dispersions différentes.

55. Quel échange les pores nucléaires permettent-ils entre le noyau et le cytoplasme ?

L’export de l’ARN vers le cytoplasme et l’import de molécules utiles à la réplication et à la transcription.
Le passage des sels et des nucléotides vers le cytoplasme, sans échange de protéines.
L’import de l’ARN vers le noyau et l’export des protéines destinées à la réplication.
Des échanges dans les deux sens, notamment l’export de l’ARN et l’import de molécules nécessaires aux activités nucléaires.

Des échanges dans les deux sens, notamment l’export de l’ARN et l’import de molécules nécessaires aux activités nucléaires.

Explication

Les pores nucléaires permettent des échanges bidirectionnels, dont l’export de l’ARN et l’import de sels, de nucléotides et de protéines nécessaires à la réplication et à la transcription. L’ARN est exporté plutôt qu’importé dans le déroulement décrit.

56. Une cellule a suffisamment grandi et son ADN est dupliqué, mais son fuseau mitotique n’est pas correctement mis en place. Quelle condition de division lui manque ?

La disparition des facteurs de croissance, qui constitue le signal nécessaire à la division
La mise en place correcte du fuseau mitotique, en plus de la croissance et de la duplication de l’ADN
La condensation permanente de la chromatine, qui remplace la réparation de l’ADN
La sortie en phase G0, qui permet à la cellule d’achever normalement sa division

La mise en place correcte du fuseau mitotique, en plus de la croissance et de la duplication de l’ADN

Explication

La division requiert notamment une croissance suffisante, la réparation et la duplication de l’ADN, ainsi qu’un fuseau mitotique correctement établi. La phase G0 est une phase de repos hors cycle et ne remplace pas ces conditions.

57. Quelle séquence décrit les étapes générales d’une communication cellulaire menant à une réponse ?

Réception d’un signal, réponse immédiate de l’effecteur, puis transduction intracellulaire
Activation d’un effecteur, production d’un signal, puis réception de celui-ci par un récepteur
Transduction du signal, production d’un récepteur, puis déclenchement d’une cascade extracellulaire
Réception d’un signal, transduction par une cascade intracellulaire, puis réponse exécutée par un effecteur

Réception d’un signal, transduction par une cascade intracellulaire, puis réponse exécutée par un effecteur

Explication

Le signal est d’abord reçu par un récepteur, puis transmis par une cascade intracellulaire avant que l’effecteur réalise la réponse. Une réponse de l’effecteur précédant la transduction inverse cet ordre général.

58. Quelle description correspond aux lysosomes ?

Des vésicules cytoplasmiques contenant des enzymes capables de dégrader diverses molécules et des organites.
Des organites cytoplasmiques stockant des sucres et des phosphates sans activité digestive.
Des vésicules nucléaires contenant des enzymes qui copient l’ADN et assemblent les chromosomes.
Des compartiments membranaires produisant des protéines à partir d’acides aminés et de lipides.

Des vésicules cytoplasmiques contenant des enzymes capables de dégrader diverses molécules et des organites.

Explication

Les lysosomes sont des vésicules cytoplasmiques dont les enzymes digestives dégradent notamment des protéines, des sucres, des lipides, des acides nucléiques et des organites. La copie de l’ADN et l’assemblage des chromosomes ne correspondent pas à leur fonction.

59. Après leur arrivée dans l’appareil de Golgi, quelles transformations peuvent poursuivre la maturation des protéines ?

L’ajout ou la modification de sucres, l’ajout de phosphates et de nouveaux repliements.
La digestion des protéines, la production d’ATP et la formation de canaux membranaires.
L’ajout de lipides, la copie de l’ADN et l’assemblage de nouvelles ribosomes.
La suppression de tous les sucres, l’élimination des phosphates et le dépliement des protéines.

L’ajout ou la modification de sucres, l’ajout de phosphates et de nouveaux repliements.

Explication

Dans l’appareil de Golgi, les protéines peuvent subir des modifications des sucres, recevoir des phosphates et adopter de nouveaux repliements. Leur digestion est plutôt associée aux enzymes des lysosomes, et non à la maturation décrite ici.

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Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Biologie cellulaire et reprogrammation.

Que possèdent généralement les cellules eucaryotes, contrairement aux bactéries ?

Un noyau.

Quelle particularité nucléaire distinguent les globules rouges humains ?

Ils sont dépourvus de noyau.

Qu’est-ce que la membrane nucléaire ?

Une enveloppe double séparant le noyau du cytoplasme.

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