QCM : Développement de l’enfant de 3 à 11 ans (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi la période de 2-3 ans à 7-8 ans est-elle propice au développement moteur ?

La croissance physique rend les mouvements plus simples et limite l’acquisition de nouvelles habiletés.
La pratique sportive remplace les jeux moteurs et développe surtout les capacités de compétition.
L’activité motrice répond au besoin de bouger et aide à acquérir de nouveaux savoir-faire.
La maturation cognitive réduit le besoin de mouvement et privilégie les apprentissages verbaux.

L’activité motrice répond au besoin de bouger et aide à acquérir de nouveaux savoir-faire.

Explication

À cette période, le mouvement répond au besoin de bouger et donne à l’enfant l’occasion d’acquérir de nouveaux savoir-faire. La croissance physique, à elle seule, ne rend pas les mouvements plus simples ni n’explique l’apprentissage moteur.

2. Un enfant court, change de posture, pousse un objet lourd et maintient son équilibre : à quelle catégorie ces habiletés appartiennent-elles principalement ?

À la coordination visuelle, qui comprend le repérage des objets, la lecture des formes et l’orientation du regard.
À la motricité fine, qui comprend la précision des gestes, la manipulation et la réalisation de tracés.
À la motricité globale, qui comprend locomotion, changements posturaux, transmission de force et stabilisation.
À la motricité graphique, qui comprend le contrôle du crayon, la reproduction de lettres et le dessin détaillé.

À la motricité globale, qui comprend locomotion, changements posturaux, transmission de force et stabilisation.

Explication

La locomotion, les changements de posture, la transmission de force et l’équilibration relèvent de la motricité globale. La motricité fine concerne plutôt des gestes précis, comme la manipulation ou le tracé.

3. Quel ensemble correspond aux six catégories de la motricité fine ?

Locomotion, posture, transmission de force, équilibration, préhension et action graphique.
Orientation-approche, préhension, manipulation, restitution, projection et action graphique.
Orientation-approche, locomotion, manipulation, restitution, stabilisation et projection.
Préhension, équilibre, action graphique, changement de posture, projection et transmission de force.

Orientation-approche, préhension, manipulation, restitution, projection et action graphique.

Explication

Les six catégories sont l’orientation-approche, la préhension, la manipulation, la restitution, la projection et l’action graphique. La locomotion, l’équilibre et les changements de posture appartiennent plutôt aux habiletés globales.

4. Quelle recommandation d’activité physique s’applique aux enfants de 5 à 11 ans ?

Pratiquer chaque semaine une heure d’activité intense, bénéfique surtout pour la condition physique et la force musculaire.
Pratiquer chaque jour une heure d’activité modérée à intense, bénéfique pour la santé et certaines fonctions cognitives.
Pratiquer chaque jour deux heures d’activité légère, bénéfiques pour la santé physique et la qualité du sommeil.
Pratiquer chaque semaine plusieurs séances courtes d’activité modérée, bénéfiques surtout pour la coordination motrice.

Pratiquer chaque jour une heure d’activité modérée à intense, bénéfique pour la santé et certaines fonctions cognitives.

Explication

La recommandation est d’une heure quotidienne d’activité physique modérée à intense, qui favorise la santé physique et mentale ainsi que la mémoire, la concentration et l’attention. Une heure hebdomadaire d’activité intense ne correspond ni à la durée ni à la fréquence recommandées.

5. Quelle description correspond au stade préopératoire selon Piaget ?

De 6 à 12 ans, l’enfant maîtrise l’âge, le temps et l’espace, mais ne peut pas résoudre de problèmes concrets.
De 2 à 6 ans, l’enfant maîtrise la comparaison et la mesure, mais ne comprend pas encore les notions de temps et d’espace.
De 2 à 6 ans, l’enfant maîtrise l’âge, le temps et l’espace, mais ne réalise pas encore certaines opérations mentales.
De 2 à 6 ans, l’enfant ne maîtrise pas les notions d’âge, de temps et d’espace, mais combine déjà des opérations mentales.

De 2 à 6 ans, l’enfant maîtrise l’âge, le temps et l’espace, mais ne réalise pas encore certaines opérations mentales.

Explication

Piaget situe le stade préopératoire entre 2 et 6 ans : l’enfant maîtrise les notions d’âge, de temps et d’espace, mais ne peut pas encore réaliser des opérations comme comparer ou mesurer. La maîtrise de ces notions ne signifie donc pas qu’il sait déjà effectuer de telles opérations mentales.

6. Un enfant fait semblant de téléphoner avec un bloc et répète un geste observé plus tôt, alors que le modèle n’est plus présent : quelle capacité cela illustre-t-il ?

La fonction symbolique, qui permet d’utiliser des signes porteurs de sens et de reproduire une action sans modèle présent.
La décentration, qui permet de prendre en compte plusieurs caractéristiques d’une situation à la fois.
La conservation, qui permet de reconnaître que des quantités restent égales malgré une transformation visible.
La compréhension de l’identité, qui permet de reconnaître qu’un objet garde sa nature après une modification apparente.

La fonction symbolique, qui permet d’utiliser des signes porteurs de sens et de reproduire une action sans modèle présent.

Explication

La fonction symbolique permet d’utiliser un objet ou un signe comme symbole et de reproduire une action observée en l’absence du modèle. La compréhension de l’identité concerne plutôt la nature d’un objet malgré une modification superficielle.

7. Quelle compétence numérique est généralement acquise vers 5 ans ?

Compter jusqu’à 20 et résoudre des problèmes simples portant sur des groupes de moins de 10 objets.
Compter jusqu’à 100 et résoudre des problèmes simples portant sur des groupes de moins de 10 objets.
Compter jusqu’à 10 et résoudre des problèmes simples portant sur des groupes de moins de 20 objets.
Compter jusqu’à 20 et résoudre des problèmes complexes portant sur des groupes de plus de 10 objets.

Compter jusqu’à 20 et résoudre des problèmes simples portant sur des groupes de moins de 10 objets.

Explication

Vers 5 ans, l’enfant peut compter jusqu’à 20 et résoudre des problèmes simples portant sur moins de 10 objets. Le fait de compter jusqu’à 20 ne signifie pas qu’il résout alors des problèmes complexes ou portant sur des groupes plus grands.

8. Comment les recherches récentes nuancent-elles la conception de Piaget sur la théorie de l’esprit avant 6 ans ?

Elles indiquent une progression marquée des connaissances sur les processus mentaux entre 2 et 5 ans.
Elles confirment que les connaissances sur les processus mentaux apparaissent principalement après 6 ans.
Elles indiquent une progression marquée des connaissances sur les processus mentaux entre 6 et 12 ans.
Elles montrent que les enfants comprennent les croyances d’autrui avant de reconnaître leurs propres désirs.

Elles indiquent une progression marquée des connaissances sur les processus mentaux entre 2 et 5 ans.

Explication

Alors que Piaget considérait la théorie de l’esprit absente avant 6 ans, des recherches plus récentes constatent une forte progression des connaissances sur les processus mentaux entre 2 et 5 ans. Cette progression ne commence donc pas principalement après 6 ans.

9. Un enfant suppose qu’une autre personne voit la scène exactement comme lui, sans tenir compte de sa position : quelle limite préopératoire cela illustre-t-il ?

La conservation, qui permet de reconnaître l’égalité de quantités malgré leur transformation.
L’animisme, qui conduit à attribuer des caractéristiques humaines aux objets inanimés.
L’égocentrisme, qui rend difficile la prise en compte du point de vue d’une autre personne.
La centration, qui conduit à ne percevoir qu’un aspect d’une situation au détriment des autres.

L’égocentrisme, qui rend difficile la prise en compte du point de vue d’une autre personne.

Explication

L’égocentrisme correspond à la difficulté ou à l’impossibilité de prendre en compte le point de vue d’une autre personne. La centration porte plutôt sur le fait de ne considérer qu’un seul aspect d’une situation.

10. Un enfant affirme qu’un nuage est triste parce qu’il pleut : quelle notion décrit cette façon de penser ?

L’animisme, qui attribue des caractéristiques humaines à des objets ou phénomènes inanimés.
L’égocentrisme, qui empêche de considérer le point de vue adopté par une autre personne.
La conservation, qui permet de comprendre qu’une quantité reste égale après une transformation.
La centration, qui conduit à privilégier un aspect d’une situation en négligeant les autres.

L’animisme, qui attribue des caractéristiques humaines à des objets ou phénomènes inanimés.

Explication

L’animisme consiste à concevoir les objets inanimés comme s’ils possédaient des caractéristiques humaines. L’égocentrisme concerne le point de vue d’autrui, et non l’attribution d’émotions à un phénomène naturel.

11. Deux boules de pâte à modeler sont égales, puis l’une est aplatie sans qu’on retire ni ajoute de pâte : quelle compréhension permet de savoir que les quantités restent égales ?

La conservation, qui reconnaît l’égalité des quantités malgré une transformation apparente sans ajout ni retrait.
La centration, qui privilégie la hauteur visible de la pâte au détriment de ses autres dimensions.
La décentration, qui consiste à tenir compte de plusieurs aspects d’une situation simultanément.
L’animisme, qui attribue des propriétés humaines aux objets et aux matières inanimés.

La conservation, qui reconnaît l’égalité des quantités malgré une transformation apparente sans ajout ni retrait.

Explication

La conservation consiste à comprendre que des quantités égales restent égales malgré une transformation apparente, si rien n’est ajouté ni retiré. La centration pourrait au contraire amener l’enfant à se focaliser sur la forme ou la hauteur visible de la pâte.

12. Quelle capacité caractérise le stade des opérations concrètes selon Piaget ?

De 12 à 18 ans, utiliser des opérations mentales pour résoudre des problèmes réels et concrets.
De 6 à 12 ans, résoudre des problèmes concrets sans recourir à des opérations mentales.
De 2 à 6 ans, utiliser des opérations mentales pour résoudre des problèmes abstraits et hypothétiques.
De 6 à 12 ans, utiliser des opérations mentales pour résoudre des problèmes réels et concrets.

De 6 à 12 ans, utiliser des opérations mentales pour résoudre des problèmes réels et concrets.

Explication

Selon Piaget, le stade des opérations concrètes s’étend de 6 à 12 ans et permet de résoudre des problèmes réels et concrets grâce à des opérations mentales. Le stade préopératoire, de 2 à 6 ans, ne se caractérise pas par la maîtrise de ces opérations.

13. Comment le jeu contribue-t-il au développement global de l’enfant ?

Il stimule ses sens, l’aide à maîtriser son corps et développe ses habiletés physiques et cognitives.
Il renforce principalement la mémoire verbale et permet à l’enfant d’éviter les défis physiques.
Il favorise surtout l’apprentissage des règles sociales et réduit le besoin d’explorer son environnement.
Il développe l’autonomie en limitant les interactions avec les objets et les mouvements du corps.

Il stimule ses sens, l’aide à maîtriser son corps et développe ses habiletés physiques et cognitives.

Explication

En jouant, l’enfant stimule ses sens, apprend à maîtriser son corps et acquiert de nouvelles habiletés physiques et cognitives. Le jeu ne sert pas principalement à éviter les défis physiques, car il contribue aussi au développement moteur.

14. Un tout-petit répète plusieurs fois le même geste avec un hochet, puis le répète sans objet. Quel type de jeu décrit cette activité ?

Le jeu formel, organisé autour de règles communes et d’un objectif défini.
Le jeu fonctionnel, fait d’actions répétitives qui apparaît tôt dans le développement.
Le jeu constructif, qui consiste à transformer des objets en une création nouvelle.
Le jeu symbolique, qui repose sur l’invention d’une situation imaginaire.

Le jeu fonctionnel, fait d’actions répétitives qui apparaît tôt dans le développement.

Explication

Le jeu fonctionnel consiste en actions répétitives, avec ou sans objets, et se développe très tôt. Le jeu constructif implique de créer quelque chose avec des objets plutôt que de répéter simplement une action.

15. Un enfant assemble des blocs pour fabriquer un pont. Quelle caractéristique du jeu constructif cette activité illustre-t-elle ?

La répétition de mouvements simples, qui caractérise une forme de jeu apparaissant très tôt.
L’utilisation d’objets pour construire ou créer quelque chose, avec un jeu plus élaboré vers 5 ou 6 ans.
L’application de règles connues par tous, avec un objectif comme remporter une partie.
L’invention d’un scénario imaginaire, qui atteint son apogée pendant la petite enfance.

L’utilisation d’objets pour construire ou créer quelque chose, avec un jeu plus élaboré vers 5 ou 6 ans.

Explication

Le jeu constructif consiste à utiliser des objets pour construire ou créer autre chose et devient plus élaboré vers 5-6 ans. Un scénario imaginaire relève plutôt du jeu symbolique.

16. Pour qu’un jeu formel comme un jeu de société puisse se dérouler, quelle condition est essentielle ?

Chaque joueur invente un rôle imaginaire et modifie le scénario au fil de la partie.
Les joueurs utilisent des objets pour construire une création qui évolue au cours de l’activité.
Les participants répètent des gestes avec ou sans objets sans poursuivre de but particulier.
Les joueurs connaissent les règles communes et le jeu comporte une structure ainsi qu’un objectif.

Les joueurs connaissent les règles communes et le jeu comporte une structure ainsi qu’un objectif.

Explication

Le jeu formel comporte une structure, un objectif et des règles qui doivent être connues de tous les joueurs. Inventer une situation imaginaire caractérise le jeu symbolique, et non le jeu formel.

17. Dans la théorie d’Erikson, quel enjeu caractérise le stade d’initiative contre culpabilité entre 3 et 6 ans ?

Prendre des initiatives et réaliser des projets, tout en risquant de ressentir de la culpabilité en dépassant ses limites.
Développer l’autonomie en évitant toute discipline et toute intervention des adultes.
Acquérir des habiletés valorisées et produire un travail, tout en risquant de se sentir inférieur aux autres.
Maîtriser des tâches scolaires en comparant ses résultats à ceux de ses camarades.

Prendre des initiatives et réaliser des projets, tout en risquant de ressentir de la culpabilité en dépassant ses limites.

Explication

Entre 3 et 6 ans, l’enfant cherche à prendre des initiatives et à réaliser des projets, mais peut éprouver de la culpabilité s’il dépasse ses limites. L’acquisition d’habiletés valorisées et le travail productif correspondent au stade de travail contre infériorité.

18. Un enfant ose se fixer des objectifs et entreprendre des projets sans être paralysé par la peur d’une punition. Quelle issue de la crise d’initiative contre culpabilité cela illustre-t-il ?

Une résolution négative qui transforme l’autonomie en refus des limites et de toute autorité.
Une résolution positive qui développe le sens de l’initiative et le courage de poursuivre des buts.
Une résolution négative qui provoque une culpabilité adaptée après chaque nouvelle tentative.
Une résolution positive qui développe surtout la compétence à maîtriser les tâches productives.

Une résolution positive qui développe le sens de l’initiative et le courage de poursuivre des buts.

Explication

La résolution positive de cette crise favorise l’initiative et le courage de se donner des buts sans être inhibé par la peur de la punition. La compétence à maîtriser ses tâches est liée à la crise de travail contre infériorité.

19. Comment les parents peuvent-ils accompagner l’enfant qui cherche à prendre des initiatives ?

En soutenant ses initiatives et son autonomie tout en maintenant discipline et autorité.
En privilégiant l’obéissance et en décourageant les projets entrepris par l’enfant.
En lui laissant décider de tout, sans encadrement ni règles de conduite.
En évaluant ses réalisations selon les compétences valorisées par la société.

En soutenant ses initiatives et son autonomie tout en maintenant discipline et autorité.

Explication

Les parents ont à soutenir les initiatives et l’autonomie de l’enfant tout en maintenant la discipline et l’autorité. Laisser l’enfant sans encadrement ne correspond pas à cet équilibre.

20. Après avoir résolu positivement la crise de travail contre infériorité, quel sentiment l’enfant développe-t-il ?

La compétence, c’est-à-dire le sentiment de pouvoir maîtriser ses tâches.
La culpabilité, c’est-à-dire le regret d’avoir dépassé les limites de ses projets.
L’infériorité, c’est-à-dire la conviction de ne pas pouvoir acquérir des habiletés valorisées.
L’initiative, c’est-à-dire le courage de se donner des buts sans craindre la punition.

La compétence, c’est-à-dire le sentiment de pouvoir maîtriser ses tâches.

Explication

Une résolution positive de la crise de travail contre infériorité favorise la compétence, définie comme le sentiment de pouvoir maîtriser ses tâches. L’initiative et le courage de poursuivre des buts sont associés à l’autre crise psychosociale.

21. Quel changement social est caractéristique de l’enfant entre 3 et 6 ans ?

Son cercle social s’élargit et il devient capable de nouer des amitiés.
Son cercle social se resserre et il privilégie les activités menées seul.
Il commence à éviter les relations avec des enfants de son âge.
Il remplace les amitiés par des liens fondés sur la compétition scolaire.

Son cercle social s’élargit et il devient capable de nouer des amitiés.

Explication

Entre 3 et 6 ans, le cercle social de l’enfant s’élargit et il devient capable de se lier d’amitié. Cette évolution ne signifie pas qu’il évite les relations avec les enfants de son âge.

22. Deux enfants apprennent à régler leurs désaccords en jouant ensemble et à tenir compte des émotions de l’autre. Quel rôle des amitiés cette situation illustre-t-elle ?

Elles apprennent surtout à gagner les jeux et à exercer un contrôle sur l’espace.
Elles réduisent l’exposition aux comportements d’autrui et aux normes sociales.
Elles développent l’adaptation aux autres, l’empathie et la résolution des conflits.
Elles remplacent les interactions collectives par des activités individuelles.

Elles développent l’adaptation aux autres, l’empathie et la résolution des conflits.

Explication

Les amitiés aident notamment l’enfant à s’adapter aux autres, à développer son empathie et à apprendre à résoudre les conflits. Exercer un contrôle sur l’espace est plutôt un exemple de but associé à l’agressivité instrumentale.

23. Un enfant de quatre ans pousse un camarade pour s’emparer du jouet qu’il convoite pendant un jeu collectif. Comment qualifier cette agressivité ?

De formelle, car elle repose sur des règles partagées et un objectif de victoire.
De constructive, car elle transforme les objets en une création nouvelle.
De symbolique, car elle met en scène un personnage dans une situation imaginaire.
D’instrumentale, car elle sert à atteindre un but comme obtenir un jouet.

D’instrumentale, car elle sert à atteindre un but comme obtenir un jouet.

Explication

L’agressivité instrumentale, fréquente entre 2 et 5 ans, sert à atteindre un but tel que l’obtention d’un jouet et apparaît surtout dans les jeux collectifs. L’invention d’une situation imaginaire définit le jeu symbolique, et non cette forme d’agressivité.

24. Quel ensemble de comportements caractérise le trouble oppositionnel avec provocation, particulièrement à partir de 8 ans ?

Les pensées intrusives et les comportements répétitifs destinés à les faire disparaître
L’agressivité envers autrui, le vandalisme, le vol et le mensonge
La peur des situations sociales et le désir intense de les éviter
La défiance, l’argumentation, l’hostilité et le non-respect des règles ou de l’autorité

La défiance, l’argumentation, l’hostilité et le non-respect des règles ou de l’autorité

Explication

Ce trouble se manifeste notamment par la défiance, l’argumentation, l’hostilité et le non-respect des règles ou des figures d’autorité. Les conduites antisociales comme le vandalisme et le vol caractérisent plutôt les troubles des conduites.

25. Un adolescent amorce des bagarres, vandalise des biens et ment fréquemment. Quel trouble correspond le mieux à ces conduites antisociales ?

Le trouble oppositionnel avec provocation
La phobie scolaire
Les troubles des conduites
Le trouble obsessionnel compulsif

Les troubles des conduites

Explication

L’agressivité, les batailles, le vandalisme et le mensonge figurent parmi les conduites antisociales associées aux troubles des conduites. Le trouble oppositionnel avec provocation implique plutôt défiance, argumentation et hostilité envers les règles ou l’autorité.

26. Un enfant éprouve une peur irrationnelle d’aller à l’école, en partie à cause de l’intimidation qu’il y subit. De quel problème s’agit-il ?

D’une phobie scolaire, qui peut être liée à des circonstances scolaires à modifier
D’une anxiété de séparation, liée au départ du domicile
D’une phobie sociale, liée à la peur des situations sociales
D’un trouble oppositionnel avec provocation, marqué par la défiance envers l’autorité

D’une phobie scolaire, qui peut être liée à des circonstances scolaires à modifier

Explication

La phobie scolaire correspond à une peur irrationnelle d’aller à l’école et peut être associée à des circonstances scolaires comme l’intimidation. L’anxiété de séparation porte plutôt sur la séparation des parents ou le fait de quitter la maison.

27. Une personne craint intensément les situations sociales et cherche à les éviter. Quelle difficulté décrit le mieux ce tableau ?

Un trouble obsessionnel compulsif, marqué par des pensées intrusives répétées
Un trouble d’anxiété de séparation, centré sur l’éloignement des parents
Une phobie sociale, marquée par la peur des situations sociales et leur évitement
Une phobie scolaire, centrée sur la peur d’aller à l’école

Une phobie sociale, marquée par la peur des situations sociales et leur évitement

Explication

La phobie sociale est une peur irrationnelle des situations sociales accompagnée d’un désir intense de les éviter. L’anxiété de séparation concerne l’éloignement des parents ou le fait de quitter la maison, et non les interactions sociales.

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Quelle période est propice au développement moteur chez l’enfant ?

De 2-3 ans à 7-8 ans.

Quels éléments regroupe la motricité globale ?

La locomotion, les changements de position, d’orientation ou de posture, la transmission de force et l’équilibration ou stabilisation.

Quelles sont les six catégories de motricité fine ?

L’orientation-approche, la préhension, la manipulation, la restitution, la projection et l’action graphique.

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