QCM : Développement moteur du jeune enfant — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle le tonus musculaire joue-t-il dans les premières acquisitions posturales ?

Il assure la rotation du bassin grâce aux muscles abdominaux
Il permet de maintenir la tête grâce aux muscles de la nuque
Il déclenche la marche en stabilisant les muscles des jambes
Il coordonne les mouvements fins des doigts et des mains

Il permet de maintenir la tête grâce aux muscles de la nuque

Explication

Le tonus musculaire contribue au maintien de la tête en mobilisant la musculature de la nuque. La coordination des doigts relève plutôt de la motricité fine et ne décrit pas cette fonction posturale initiale.

2. Quelle succession décrit correctement la progression des acquisitions posturales ?

Maintien du bassin, rotation des jambes, puis redressement de la tête et du tronc
Rotation du bassin, maintien de la tête, puis redressement du tronc et des jambes
Maintien de la tête, redressement et rotation du tronc, puis redressement du bassin et des jambes
Redressement des jambes, maintien de la tête, puis rotation du tronc et du bassin

Maintien de la tête, redressement et rotation du tronc, puis redressement du bassin et des jambes

Explication

Les acquisitions posturales progressent de la tête vers le tronc, puis vers le bassin et les jambes. Les autres séquences inversent cet ordre développemental.

3. Vers 2 mois et demi à 3 mois, quelle capacité caractérise le contrôle de la tête ?

La tête reste instable et ne peut être maintenue dans l’axe que quelques secondes
La tête demeure droite mais ne réagit pas aux stimulations visuelles ou auditives
La tête reste droite et se tourne vers un stimulus sans entraîner les épaules
La tête se tourne vers un stimulus en entraînant simultanément les épaules

La tête reste droite et se tourne vers un stimulus sans entraîner les épaules

Explication

À cet âge, l’enfant tient bien sa tête et l’oriente vers une stimulation visuelle ou auditive, tandis que les épaules ne tournent pas encore avec elle. L’entraînement des épaules correspond à une étape ultérieure, autour de 4 mois.

4. Quelle évolution apparaît vers 4 mois dans la rotation du haut du corps ?

La rotation des épaules précède le redressement de la charnière dorso-lombaire
La rotation atteint le bassin tandis que la tête demeure immobile
La rotation de la tête entraîne désormais celle des épaules
La rotation de la tête reste indépendante de celle des épaules

La rotation de la tête entraîne désormais celle des épaules

Explication

Vers 4 mois, la rotation atteint la ceinture scapulaire et le mouvement de la tête entraîne celui des épaules. L’indépendance entre la tête et les épaules caractérise plutôt l’étape autour de 3 mois.

5. Quelle définition correspond à la motricité globale ?

L’ensemble des mouvements amples permettant de changer de position, de se déplacer et d’agir sur son environnement
L’ensemble des contractions réflexes qui maintiennent la tête et stabilisent la posture
L’ensemble des mouvements limités aux jambes qui permettent de marcher et de courir
L’ensemble des gestes précis servant à écrire, saisir de petits objets et manipuler des outils

L’ensemble des mouvements amples permettant de changer de position, de se déplacer et d’agir sur son environnement

Explication

La motricité globale regroupe les mouvements amples qui permettent la mobilité, le changement de position et l’action sur l’environnement. Les gestes précis relèvent de la motricité fine, tandis que la locomotion ne se limite pas aux jambes.

6. Quelle activité illustre le mieux la motricité globale ?

Tracer un petit motif en guidant soigneusement un crayon
Nager en coordonnant plusieurs groupes musculaires importants
Écrire une phrase en contrôlant précisément le mouvement des doigts
Attacher un bouton en ajustant finement la position du pouce

Nager en coordonnant plusieurs groupes musculaires importants

Explication

La nage sollicite plusieurs parties du corps et de grands groupes musculaires, comme la marche et la course. L’écriture et les manipulations précises correspondent davantage à la motricité fine.

7. Quelle capacité locomotrice est typique entre 8 et 10 mois ?

Marcher seul en maintenant son équilibre pendant l’appui sur un seul pied
Se tenir debout sans soutien après avoir maîtrisé la rotation du bassin
Ramper en coordonnant les mains et les genoux, puis passer de la position couchée à la position assise
Monter et descendre les escaliers en alternant les pieds avec assurance

Ramper en coordonnant les mains et les genoux, puis passer de la position couchée à la position assise

Explication

Entre 8 et 10 mois, le nourrisson peut ramper en coordonnant ses mains et ses genoux, et passer de la position couchée à la position assise. La marche autonome et les escaliers correspondent à des acquisitions plus tardives.

8. Que signifie la loi du développement céphalo-caudal dans la progression de la locomotion ?

Le contrôle moteur progresse des mouvements fins des doigts vers les déplacements globaux
Le contrôle moteur progresse du bassin vers la tête avant d’atteindre les membres
Le contrôle moteur progresse de la tête et du cou vers les régions inférieures du corps
Le contrôle moteur progresse des extrémités vers le centre du corps et la tête

Le contrôle moteur progresse de la tête et du cou vers les régions inférieures du corps

Explication

La loi céphalo-caudale décrit une progression du contrôle moteur depuis la tête et le cou vers les parties inférieures du corps. La progression du centre vers les extrémités correspond plutôt à la loi proximodistale.

9. Quelle acquisition locomotrice se produit généralement vers 2 à 3 mois ?

L’enfant monte des escaliers sans alterner les pieds et court rapidement
L’enfant marche seul en contrôlant son équilibre pendant l’appui sur un pied
L’enfant contrôle son cou et sa tête, puis relève la tête et le tronc en appui sur ses mains
L’enfant adopte la position quadrupédique et se tient debout avec un soutien

L’enfant contrôle son cou et sa tête, puis relève la tête et le tronc en appui sur ses mains

Explication

Vers 2 à 3 mois, le contrôle du cou et de la tête permet ensuite de relever la tête et le tronc en appui sur les mains. La position quadrupédique, la marche autonome et les escaliers apparaissent à des étapes ultérieures.

10. Que peut généralement faire un enfant vers 7 à 8 mois sur le plan locomoteur ?

Passer de la position couchée à la position assise sans mobiliser ses membres
Adopter la position quadrupédique et se tenir debout avec soutien en portant son poids sur ses jambes
Courir rapidement et monter les escaliers sans alterner les pieds
Marcher de façon autonome en maintenant son équilibre sur un seul pied

Adopter la position quadrupédique et se tenir debout avec soutien en portant son poids sur ses jambes

Explication

Vers 7 à 8 mois, l’enfant peut adopter la position quadrupédique et se tenir debout lorsqu’il est soutenu, en supportant une grande partie de son poids sur ses jambes. Cette station debout soutenue ne signifie pas encore qu’il marche de façon autonome.

11. Quelle capacité caractérise généralement la locomotion à partir de 15 mois ?

Se déplacer sur le ventre en mobilisant d’abord le haut du corps puis les jambes
Marcher de façon autonome en maintenant son équilibre durant l’appui sur un seul pied
Relever la tête et le tronc en appui sur les mains après avoir contrôlé le cou
Se tenir debout avec soutien en supportant presque tout son poids sur les jambes

Marcher de façon autonome en maintenant son équilibre durant l’appui sur un seul pied

Explication

À partir de 15 mois, l’enfant marche de manière autonome et doit gérer une phase d’appui unipodal à chaque pas. La station debout soutenue et les déplacements sur le ventre correspondent à des étapes antérieures.

12. Comment évolue généralement l’apprentissage de la marche chez le jeune enfant ?

Il commence par une démarche souple avant l’apparition de mouvements hésitants et instables.
Il progresse de déplacements à quatre pattes vers une station assise de plus en plus stable.
Il passe d’une course coordonnée à des déplacements hésitants soutenus par un adulte.
Il passe de mouvements hésitants soutenus par un adulte à une démarche souple et coordonnée.

Il passe de mouvements hésitants soutenus par un adulte à une démarche souple et coordonnée.

Explication

L’apprentissage de la marche commence par des mouvements hésitants souvent encadrés par un adulte, puis évolue vers une démarche souple et coordonnée. Les autres propositions inversent cette progression ou décrivent des acquisitions différentes.

13. Quel énoncé distingue correctement les rôles des trois facteurs qui permettent l’acquisition de la marche ?

La maturation cérébrale et la force musculaire la rendent possible, tandis que l’entraînement la rend plus souple et régulière.
L’entraînement rend la marche possible, tandis que la maturation cérébrale améliore surtout sa régularité et sa fluidité.
La force musculaire coordonne les pas, tandis que l’entraînement déclenche à lui seul les premiers déplacements.
La maturation cérébrale améliore l’équilibre, tandis que la force musculaire et l’entraînement jouent un rôle secondaire.

La maturation cérébrale et la force musculaire la rendent possible, tandis que l’entraînement la rend plus souple et régulière.

Explication

La maturation cérébrale et la force musculaire rendent la marche possible, alors que l’entraînement contribue à la rendre plus souple et régulière. L’entraînement ne remplace donc pas les conditions neurologiques et musculaires nécessaires.

14. Quel effet de l’acquisition de la marche concerne directement le développement de la motricité fine ?

Elle libère les mains, ce qui permet davantage d’explorer et de manipuler des objets.
Elle augmente les déplacements, ce qui réduit les occasions d’interaction avec les parents.
Elle renforce les jambes, ce qui améliore principalement la précision des mouvements des doigts.
Elle stabilise la posture assise, ce qui déclenche principalement la coordination entre les yeux et les pieds.

Elle libère les mains, ce qui permet davantage d’explorer et de manipuler des objets.

Explication

La marche libère les mains et favorise ainsi les manipulations et le développement de la motricité fine. Elle peut aussi soutenir les interactions et la cognition, mais elle ne diminue pas les occasions d’échange avec les parents.

15. Quelle combinaison d’acquisitions motrices peut correspondre à certains repères de la première année ?

Marcher sans soutien vers 9 mois, se tenir brièvement debout vers 10 mois et ramper vers 12 mois.
Marcher avec soutien vers 9 mois, se tenir brièvement debout vers 10 mois et marcher sans aide vers 12 mois.
Se tenir brièvement debout vers 9 mois, marcher avec soutien vers 10 mois et marcher sans aide vers 15 mois.
Marcher avec soutien vers 6 mois, se tenir brièvement debout vers 8 mois et marcher sans aide vers 10 mois.

Marcher avec soutien vers 9 mois, se tenir brièvement debout vers 10 mois et marcher sans aide vers 12 mois.

Explication

Certains enfants peuvent marcher avec soutien à 9 mois, rester debout brièvement à 10 mois et marcher sans aide à 12 mois. Les autres combinaisons modifient les âges ou l’ordre des acquisitions indiqués.

16. Quels mouvements expliquent principalement l’activité motrice du nouveau-né après la naissance ?

Des réflexes primitifs, qui sont des réactions inconscientes.
Des gestes fins précis, qui dépendent d’une coordination visuomanuelle établie.
Des mouvements volontaires, qui nécessitent une intention consciente.
Des déplacements coordonnés, qui reposent sur une marche déjà maîtrisée.

Des réflexes primitifs, qui sont des réactions inconscientes.

Explication

Après la naissance, la plupart des mouvements du nouveau-né sont produits par des réflexes primitifs, c’est-à-dire des réactions inconscientes. Les mouvements volontaires et la coordination visuomanuelle se développent ultérieurement.

17. Quelle acquisition motrice est typique vers 7 mois ?

Le nourrisson se maintient assis sans aide et se roule du dos vers le ventre.
Le nourrisson s’appuie sur ses avant-bras et se roule du côté vers le dos.
Le nourrisson saisit ses pieds et se roule alternativement vers la droite et la gauche.
Le nourrisson se lève avec appui et commence à se déplacer à quatre pattes.

Le nourrisson se maintient assis sans aide et se roule du dos vers le ventre.

Explication

Vers 7 mois, le nourrisson peut rester assis sans aide et se rouler de la position dorsale à la position ventrale. Les autres propositions correspondent à des repères plus précoces, plus tardifs ou à une combinaison inexacte.

18. Un nourrisson âgé d’environ 10 mois se lève avec appui et se tient debout quelques secondes ; quelle autre acquisition peut être attendue à ce moment-là ?

Il se roule du côté vers le dos et soulève la tête en s’appuyant sur ses avant-bras.
Il passe seul de la position couchée à la position assise et commence à se déplacer à quatre pattes.
Il reste assis sans aide et se roule du dos vers le ventre avec aisance.
Il saisit ses pieds et s’appuie sur ses bras tendus pour maintenir son équilibre.

Il passe seul de la position couchée à la position assise et commence à se déplacer à quatre pattes.

Explication

Vers 10 mois, le nourrisson peut passer seul de la position couchée à la position assise et commencer ses déplacements à quatre pattes. Les autres réponses renvoient à des acquisitions observées plus tôt ou ne correspondent pas au regroupement attendu à cet âge.

19. Comment faut-il interpréter une acquisition motrice maîtrisée quelques semaines avant ou après l’âge habituellement indiqué ?

Comme un signe qui confirme généralement un problème de développement nécessitant une évaluation médicale immédiate.
Comme une preuve que les autres acquisitions motrices apparaîtront avec le même décalage temporel.
Comme une variation généralement compatible avec le développement normal, sans conclure à elle seule à un trouble de santé.
Comme un indice montrant que les réflexes primitifs persistent nécessairement au-delà de la première année.

Comme une variation généralement compatible avec le développement normal, sans conclure à elle seule à un trouble de santé.

Explication

Les âges des acquisitions motrices sont approximatifs, et un décalage de quelques semaines ne signale pas en lui-même un problème ou un trouble de santé. Il ne permet pas non plus de prédire automatiquement les autres acquisitions ni la persistance des réflexes.

20. Quelle description correspond à la motricité fine ?

Elle regroupe des mouvements précis qui sollicitent le contrôle de petits muscles et demandent de la dextérité.
Elle désigne des réactions automatiques qui apparaissent avant les mouvements intentionnels.
Elle regroupe des mouvements amples qui mobilisent principalement les jambes et le tronc.
Elle correspond aux déplacements qui permettent à l’enfant de changer de position dans l’espace.

Elle regroupe des mouvements précis qui sollicitent le contrôle de petits muscles et demandent de la dextérité.

Explication

La motricité fine concerne les petits mouvements précis nécessitant le contrôle de petits muscles et de la dextérité. Les mouvements amples des jambes et du tronc relèvent plutôt de la motricité globale.

21. Dans quel ordre la préhension progresse-t-elle selon la loi proximodistale ?

De la tête vers le tronc, puis vers les jambes et enfin vers les pieds.
Du bras vers la main, puis vers la paume, et enfin vers le pouce et l’index.
Des doigts vers la paume, puis vers la main et enfin vers le bras.
Du centre du corps vers la tête, puis vers les épaules et enfin vers les bras.

Du bras vers la main, puis vers la paume, et enfin vers le pouce et l’index.

Explication

La loi proximodistale décrit une progression allant du bras vers la main, puis vers la paume et enfin vers le pouce et l’index. La progression de la tête vers les jambes correspond à la loi céphalo-caudale, et non à l’organisation de la préhension.

22. Quelle condition caractérise l’apparition de la préhension volontaire, généralement observée vers 4 mois ?

Elle repose sur une intention et sur une coordination entre la vision et le mouvement de la main.
Elle repose sur un réflexe inconscient et sur la maturation isolée des muscles des jambes.
Elle repose sur la force de la mâchoire et sur la coordination entre les deux pieds.
Elle repose sur la marche autonome et sur la capacité à maintenir une posture debout.

Elle repose sur une intention et sur une coordination entre la vision et le mouvement de la main.

Explication

La préhension volontaire suppose que l’enfant ait une intention et coordonne ce qu’il voit avec le mouvement de sa main, capacité qui apparaît en moyenne vers 4 mois. Elle ne dépend donc pas de la marche ni d’un réflexe inconscient.

23. Quelle action un enfant peut-il généralement réaliser vers 10 mois grâce au développement de sa motricité fine ?

Utiliser un couvert pour découper un aliment avec des mouvements précis.
Saisir un hochet mais ne pas le diriger vers une partie de son corps.
Prendre une cuillère et la porter jusqu’à sa bouche.
Tracer volontairement une forme fermée avec un crayon tenu entre deux doigts.

Prendre une cuillère et la porter jusqu’à sa bouche.

Explication

Vers 10 mois, l’enfant peut prendre une cuillère et la porter à sa bouche. Les autres actions demandent des coordinations ou des habiletés plus avancées que celles indiquées pour cet âge.

24. Quelle séquence décrit correctement l’évolution de la préhension au cours du développement de l’enfant ?

Du réflexe involontaire à la saisie volontaire, puis à la pince pouce-index et au relâchement volontaire
De la saisie volontaire au relâchement volontaire, puis à la pince pouce-index et au réflexe involontaire
De la pince pouce-index au réflexe involontaire, puis à la saisie volontaire et au relâchement volontaire
Du relâchement volontaire à la saisie volontaire, puis au réflexe involontaire et à la pince pouce-index

Du réflexe involontaire à la saisie volontaire, puis à la pince pouce-index et au relâchement volontaire

Explication

La préhension progresse du réflexe involontaire vers des actions de plus en plus maîtrisées, jusqu’à la pince pouce-index et au relâchement volontaire. Confondre le début et la fin de cette séquence conduirait à placer le réflexe après les habiletés volontaires, ce qui est incorrect.

25. Que peut faire un enfant âgé de 0 à 2 mois lorsqu’un objet est placé dans sa main ?

Il saisit volontairement l’objet, le porte à sa bouche et le relâche sur demande
Il forme une pince entre le pouce et l’index pour prendre l’objet avec précision
Il garde l’objet dans sa main et le transfère volontairement vers l’autre main
Il déclenche une préhension réflexe sans pouvoir saisir ni relâcher volontairement l’objet

Il déclenche une préhension réflexe sans pouvoir saisir ni relâcher volontairement l’objet

Explication

Entre 0 et 2 mois, la fermeture de la main relève d’un réflexe involontaire et l’enfant ne contrôle pas encore la saisie ni le relâchement. La saisie volontaire correspond à une étape ultérieure du développement de la préhension.

26. Quelle capacité de préhension caractérise généralement l’enfant vers 3 mois ?

Il saisit de gros objets sans aide et les transfère volontairement d’une main à l’autre
Il garde un objet placé dans sa main sans encore le saisir ni le relâcher volontairement
Il rattisse les objets avec la paume et forme une pince grossière avec les doigts
Il prend délicatement de petits objets immobiles entre le pouce et l’index

Il garde un objet placé dans sa main sans encore le saisir ni le relâcher volontairement

Explication

À 3 mois, l’enfant peut conserver un objet placé dans sa main, mais la saisie et le relâchement volontaires ne sont pas encore maîtrisés. Le rattissage et la pince grossière apparaissent plus tard, entre 8 et 10 mois.

27. Comment un enfant âgé de 9 à 14 mois prend-il progressivement de petits objets immobiles ?

En utilisant le pouce et l’index comme une pince pour les saisir délicatement
En les prenant avec toute la main avant de les transférer vers l’autre main
En les maintenant dans sa main grâce à un réflexe de préhension involontaire
En les ramenant vers lui par rattissage avec la paume de la main

En utilisant le pouce et l’index comme une pince pour les saisir délicatement

Explication

Entre 9 et 14 mois, l’enfant développe progressivement une pince pouce-index qui lui permet de prendre délicatement de petits objets immobiles. Le rattissage avec la paume décrit une étape antérieure, située entre 8 et 10 mois.

28. Quelle combinaison d’acquisitions motrices correspond à la période de 1 à 3 mois ?

Se mettre debout, marcher en s’appuyant aux meubles et commencer à marcher sans aide
Sauter en l’air, utiliser une cuillère et empiler plusieurs blocs
S’asseoir sans support, transférer les objets entre les mains et marcher à quatre pattes
Redresser progressivement la tête, la maintenir dans l’axe et commencer à tendre la main vers les objets visibles

Redresser progressivement la tête, la maintenir dans l’axe et commencer à tendre la main vers les objets visibles

Explication

De 1 à 3 mois, le contrôle de la tête progresse et l’enfant commence à tendre la main vers les objets qu’il voit. La station assise autonome et la marche à quatre pattes appartiennent à une période plus tardive.

29. Quel ensemble d’acquisitions motrices caractérise généralement la période de 4 à 6 mois ?

S’asseoir sans support, opposer les doigts au pouce et marcher à quatre pattes
S’asseoir avec un support, saisir des objets, se tourner et se déplacer par reptation ou à quatre appuis
Marcher entre les meubles, courir et monter un escalier vers 16 mois
Sauter, se nourrir avec une cuillère et empiler de 4 à 10 blocs

S’asseoir avec un support, saisir des objets, se tourner et se déplacer par reptation ou à quatre appuis

Explication

Entre 4 et 6 mois, l’enfant peut s’asseoir avec un support, saisir des objets, se tourner et commencer à se déplacer par reptation ou sur les mains et les genoux. La position assise sans support et la marche à quatre pattes sont associées à la période de 7 à 9 mois.

30. Quelle acquisition distingue principalement la période de 7 à 9 mois ?

L’enfant redresse sa tête, la maintient dans l’axe et commence à tendre les mains
L’enfant saute, utilise une cuillère pour manger et empile plusieurs blocs
L’enfant s’assoit sans support, transfère les objets entre ses mains et marche à quatre pattes
L’enfant se met debout, avance en se tenant aux meubles et tente ses premiers pas libres

L’enfant s’assoit sans support, transfère les objets entre ses mains et marche à quatre pattes

Explication

De 7 à 9 mois, l’enfant acquiert la station assise sans support, le transfert d’objets d’une main à l’autre et la marche à quatre pattes. Les premiers déplacements debout et les pas sans aide apparaissent dans la période de 10 à 12 mois.

31. Comment l’enfant monte-t-il généralement les escaliers entre 19 et 24 mois ?

Il monte les marches à quatre pattes avant de les descendre en se tenant debout
Il monte et descend les marches sans appui tout en sautant d’une marche à l’autre
Il monte les marches en alternant les pieds, puis les descend avec deux pieds par marche
Il monte et descend avec deux pieds par marche, sans encore alterner régulièrement les appuis

Il monte et descend avec deux pieds par marche, sans encore alterner régulièrement les appuis

Explication

Entre 19 et 24 mois, l’enfant monte et descend les escaliers en utilisant deux pieds par marche. La montée alternée des pieds correspond à une compétence plus avancée et ne décrit pas l’acquisition indiquée ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Développement moteur du jeune enfant.

Qu'est-ce que le tonus musculaire permet concernant la tête ?

Le maintien de la tête grâce à la musculature de la nuque.

Comment progressent les acquisitions posturales ?

Du maintien de la tête vers le redressement et la rotation du tronc, puis le redressement du bassin et des jambes.

Comment est la tête à la naissance et durant le premier mois ?

Instable mais peut rester dans l’axe quelques secondes.

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