QCM : Développement psychomoteur de l’enfant — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que décrit le développement psychomoteur chez l’enfant ?

L’acquisition progressive des mouvements sans dimension psychique
La maturation affective indépendante des capacités corporelles
Le développement conjoint de l’activité motrice et de la vie psychique
La coordination des gestes sans évolution de la représentation du corps

Le développement conjoint de l’activité motrice et de la vie psychique

Explication

Le développement psychomoteur relie l’évolution de l’activité motrice au développement psychique. Le développement moteur isolé, en revanche, se concentre sur les mouvements sans intégrer cette dimension psychique.

2. Qu’est-ce que le schéma corporel ?

La perception des objets placés dans son environnement proche
L’ensemble des gestes observables réalisés par l’enfant
La représentation du corps au repos et en mouvement
La capacité à maintenir une posture assise stable

La représentation du corps au repos et en mouvement

Explication

Le schéma corporel correspond à la représentation que l’enfant construit de son corps, qu’il soit au repos ou en mouvement. Il ne se réduit donc pas à une posture particulière.

3. Quelle succession correspond à l’ordre général des acquisitions posturales de l’enfant ?

Position assise, maintien de la tête, retournement, marche, mise debout
Maintien de la tête, retournement, position assise, mise debout, marche
Maintien de la tête, position assise, retournement, marche, mise debout
Retournement, maintien de la tête, marche, position assise, mise debout

Maintien de la tête, retournement, position assise, mise debout, marche

Explication

Les acquisitions suivent généralement la progression allant du maintien de la tête au retournement, puis à la position assise, à la mise debout et enfin à la marche. La position assise apparaît donc avant la mise debout et la marche.

4. Lequel de ces ensembles rassemble des facteurs du développement psychomoteur ?

Taille familiale, préférences alimentaires, sommeil des parents, langage et mémoire
Intégrité corporelle, alimentation, maturation nerveuse, stimulations et sécurité affective
Force musculaire, imitation, discipline, récompenses sociales et autonomie financière
Température ambiante, réussite scolaire, ordre de naissance, imagination et compétition

Intégrité corporelle, alimentation, maturation nerveuse, stimulations et sécurité affective

Explication

Le développement psychomoteur dépend notamment de l’intégrité corporelle, de l’alimentation, de la maturation nerveuse, des stimulations et de la sécurité affective. Les autres ensembles mélangent des éléments qui ne constituent pas les facteurs principaux énoncés.

5. Pourquoi le développement psychomoteur est-il décrit comme progressant par vagues ?

Parce que les nouvelles compétences apparaissent après une période de repos moteur
Parce que chaque acquisition s’ajoute de manière stable aux précédentes
Parce qu’une acquisition peut être perdue avant de réapparaître sous une autre forme
Parce que les progrès alternent selon un calendrier identique pour chaque enfant

Parce qu’une acquisition peut être perdue avant de réapparaître sous une autre forme

Explication

La progression par vagues signifie qu’une compétence peut temporairement se perdre avant de revenir transformée par une nouvelle acquisition. Cette dynamique se distingue d’une accumulation continue par paliers stables.

6. Comment se caractérise le tonus du nouveau-né à la naissance ?

Une hypertonie des membres associée à une hypotonie du tronc
Une hypertonie identique des membres et du tronc
Une hypotonie des membres associée à une hypertonie du tronc
Une hypotonie générale accompagnée d’une rigidité des articulations

Une hypertonie des membres associée à une hypotonie du tronc

Explication

À la naissance, le tonus associe une hypertonie des membres à une hypotonie du tronc. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux localisations.

7. Quelle caractéristique définit les réflexes archaïques du nouveau-né ?

Ce sont des réponses involontaires qui témoignent du développement neurologique et s’effacent avant les mouvements volontaires
Ce sont des réponses acquises par imitation et conservées lorsque la marche devient possible
Ce sont des mouvements volontaires qui apparaissent après la maîtrise progressive des postures
Ce sont des réactions affectives qui indiquent la construction progressive du schéma corporel

Ce sont des réponses involontaires qui témoignent du développement neurologique et s’effacent avant les mouvements volontaires

Explication

Les réflexes archaïques sont des réponses initiales involontaires qui témoignent du bon développement neurologique et disparaissent généralement avant trois mois. Ils précèdent donc les mouvements volontaires au lieu d’en être une forme contrôlée.

8. Quelle affirmation décrit correctement les capacités sensorielles du nouveau-né ?

L’odorat est le sens le plus développé, tandis que l’audition devient fonctionnelle après plusieurs semaines
Le toucher est le sens le plus développé, tandis que la vision permet de distinguer les détails éloignés
L’audition est le sens le plus développé, tandis que la vision reste floue entre environ 30 et 50 cm
La vision est le sens le plus développé, tandis que l’audition reste limitée aux sons très proches

L’audition est le sens le plus développé, tandis que la vision reste floue entre environ 30 et 50 cm

Explication

À la naissance, l’audition est déjà le sens le plus développé, alors que la vision demeure floue et s’exerce sur une distance d’environ 30 à 50 cm. La vision n’est donc pas encore le sens dominant du nouveau-né.

9. Que caractérise principalement la période sensorimotrice dans le développement de l’intelligence ?

La formation d’un raisonnement abstrait par l’apprentissage des règles
Le développement d’une pensée logique par l’utilisation de symboles
La construction d’une intelligence pratique par les perceptions et les actions
L’acquisition d’une intelligence verbale par la mémorisation des mots

La construction d’une intelligence pratique par les perceptions et les actions

Explication

La période sensorimotrice construit l’intelligence pratique grâce aux relations entre perceptions, mouvements et effets produits. L’intelligence verbale relève d’un autre mode de développement et ne définit pas cette période.

10. Quelle progression posturale correspond au développement de l’enfant entre 2 et 4 mois ?

Il tient brièvement sa tête, puis soulève sa tête et ses épaules en s’appuyant sur ses avant-bras
Il contrôle ses retournements, puis attrape simultanément un objet dans chaque main
Il s’assoit sans soutien, puis se met debout en prenant appui sur ses jambes
Il rampe avec coordination, puis commence à marcher en se tenant aux meubles

Il tient brièvement sa tête, puis soulève sa tête et ses épaules en s’appuyant sur ses avant-bras

Explication

Vers 2 à 3 mois, l’enfant tient brièvement sa tête, puis vers 3 à 4 mois il soulève sa tête et ses épaules en s’appuyant sur ses avant-bras. La station assise, les déplacements et la marche avec appui apparaissent plus tard.

11. Un enfant de 4 mois balaie un objet avec le bord de sa main et le saisit, mais ne parvient pas encore à le lâcher volontairement. Que montre cette situation ?

Une fermeture réflexe complète accompagnée d’un relâchement volontaire
Une préhension fine contrôlée permettant de déposer l’objet avec précision
Une pince supérieure déjà fonctionnelle entre le pouce et l’index
Une préhension cubito-palmaire en cours d’acquisition, sans relâchement maîtrisé

Une préhension cubito-palmaire en cours d’acquisition, sans relâchement maîtrisé

Explication

Autour de 4 mois, la préhension évolue vers un balayage cubito-palmaire, tandis que le relâchement reste encore peu maîtrisé. La pince supérieure et le relâchement volontaire apparaissent à des étapes ultérieures.

12. Quelles acquisitions motrices sont typiques de l’enfant entre 5 et 7 mois ?

La pince supérieure, le relâchement précis, le rampement et la station debout libre
La position assise en trépied, le pédalage, la saisie des pieds et les premiers retournements
Le maintien assis sans appui, la marche avec appui, le pédalage et la course
La marche autonome, la course, la montée des escaliers et le saut à pieds joints

La position assise en trépied, le pédalage, la saisie des pieds et les premiers retournements

Explication

Entre 5 et 7 mois, l’enfant s’assoit en trépied, pédale, attrape ses pieds et amorce les retournements. La marche autonome et plusieurs formes de préhension fine appartiennent à des acquisitions plus avancées.

13. Comment évolue la préhension volontaire entre 5 et 6 mois ?

L’enfant ferme sa main par réflexe et garde les objets contre sa paume sans les explorer
L’enfant utilise une pince pouce-index et dépose un objet avec précision vers 5 mois
L’enfant utilise un ratissage cubito-palmaire et prend un objet dans chaque main vers 6 mois
L’enfant saisit les objets avec le petit doigt et coordonne déjà les deux mains pour les empiler

L’enfant utilise un ratissage cubito-palmaire et prend un objet dans chaque main vers 6 mois

Explication

Vers 5 à 6 mois, la préhension volontaire cubito-palmaire par ratissage se développe, et l’enfant peut prendre un objet dans chaque main vers 6 mois. La pince pouce-index apparaît plus tard, tandis que la fermeture réflexe ne décrit pas cette acquisition.

14. Quelle acquisition de la préhension apparaît généralement vers 7 à 8 mois ?

La pince supérieure entre le pouce et l’index, utilisée pour les objets très fins
La fermeture réflexe de la main suivie d’un maintien prolongé contre la paume
Le balayage cubito-palmaire sans relâchement contrôlé d’un objet volumineux
La pince inférieure entre le pouce et le petit doigt, associée au relâchement volontaire

La pince inférieure entre le pouce et le petit doigt, associée au relâchement volontaire

Explication

Vers 7 à 8 mois, l’enfant commence la pince inférieure entre le pouce et le petit doigt et acquiert le relâchement volontaire. La pince supérieure pouce-index est décrite plus tard, entre 7 et 9 mois.

15. Quelles capacités motrices se développent généralement entre 7 et 9 mois ?

La maîtrise des retournements, la station assise progressive, le rampement et les premiers déplacements avec appui
La tenue brève de la tête, le soulèvement des épaules et l’appui sur les avant-bras
La station assise en trépied, le pédalage et les premiers retournements du dos vers le ventre
La marche autonome, la course et la montée des marches sans aide extérieure

La maîtrise des retournements, la station assise progressive, le rampement et les premiers déplacements avec appui

Explication

Entre 7 et 9 mois, l’enfant maîtrise les retournements, s’assoit avec puis sans soutien, rampe, commence le quatre-pattes et se déplace debout avec appui. Les autres propositions décrivent des étapes plus précoces ou plus avancées.

16. Quelle forme de préhension l’enfant affine-t-il généralement entre 7 et 9 mois ?

La pince supérieure entre le pouce et l’index
La pince inférieure entre le pouce et le petit doigt
Le ratissage cubito-palmaire avec le bord de la main
La fermeture réflexe de la main autour d’un objet

La pince supérieure entre le pouce et l’index

Explication

Entre 7 et 9 mois, l’enfant affine sa préhension grâce à la pince supérieure entre le pouce et l’index. La pince inférieure et le ratissage cubito-palmaire correspondent à des étapes distinctes du développement de la préhension.

17. Que signifie la permanence de l’objet chez le jeune enfant ?

La capacité à déplacer un objet vers une personne qui le lui demande
La capacité à garder en mémoire l’existence d’un objet qui n’est plus visible
La capacité à oublier un objet dès qu’il disparaît de son champ visuel
La capacité à reconnaître un objet uniquement lorsqu’il produit un son

La capacité à garder en mémoire l’existence d’un objet qui n’est plus visible

Explication

La permanence de l’objet désigne le maintien en mémoire de l’existence d’un objet même lorsqu’il n’est plus directement visible. Elle s’oppose donc à l’idée que l’objet serait oublié dès sa disparition.

18. Vers 8 mois, que traduit notamment l’angoisse du huitième mois ?

Une fusion accrue avec la mère et une difficulté à distinguer son propre corps
Une différenciation de l’enfant par rapport à sa mère et une prise de conscience de son corps unifié
Une maîtrise complète de la marche et une diminution des réactions face aux inconnus
Une disparition de la permanence de l’objet et un désintérêt pour les personnes familières

Une différenciation de l’enfant par rapport à sa mère et une prise de conscience de son corps unifié

Explication

Vers 8 mois, l’enfant se différencie de sa mère, prend conscience de son corps unifié et peut manifester l’angoisse du huitième mois. Cette angoisse ne traduit pas une fusion accrue avec la mère, mais une différenciation progressive.

19. Quelle progression motrice caractérise généralement la période comprise entre 9 et 16 mois ?

L’enfant passe de la position assise à la montée des escaliers en alternant les pieds.
L’enfant passe du quatre-pattes à la station debout avec appui, puis à la marche autonome.
L’enfant passe de la station debout sans appui à la maîtrise des jeux de construction.
L’enfant passe de la marche autonome à la course, puis au saut sur un pied.

L’enfant passe du quatre-pattes à la station debout avec appui, puis à la marche autonome.

Explication

Entre 9 et 16 mois, l’enfant acquiert progressivement la station debout avec appui, la marche autonome et les changements de position sans aide. La course et le saut sur un pied appartiennent à des acquisitions plus tardives.

20. Quel geste apparaît de manière caractéristique entre 11 et 12 mois et distingue particulièrement l’être humain ?

Le saut sur les deux pieds
La tenue palmaire du stylo
La rotation précise du poignet
Le pointage avec l’index

Le pointage avec l’index

Explication

Entre 11 et 12 mois, l’enfant commence à pointer avec son index, geste caractéristique de l’espèce humaine. La rotation du poignet et la tenue du stylo relèvent d’étapes ultérieures de la motricité fine.

21. Un enfant âgé de 22 mois court, s’accroupit et saute avec ses deux pieds, mais utilise une rampe dans les escaliers : ces acquisitions correspondent-elles à la période attendue ?

Non, elles apparaissent principalement entre 24 et 36 mois.
Oui, mais la descente des escaliers sans rampe est déjà attendue.
Oui, ces capacités apparaissent généralement entre 16 et 24 mois.
Non, elles sont attendues avant l’âge de 12 mois.

Oui, ces capacités apparaissent généralement entre 16 et 24 mois.

Explication

Entre 16 et 24 mois, l’enfant peut courir, s’accroupir, enjamber et monter ou descendre les escaliers avec une rampe; le saut à deux pieds apparaît vers 20 à 24 mois. La maîtrise des escaliers en alternant les pieds se développe plus tard.

22. Quelle évolution du langage et de l’opposition est typique entre 18 et 22 mois ?

L’enfant maîtrise environ 900 mots vers 18 mois, puis commence à compter jusqu’à 10 vers 22 mois.
L’enfant produit des phrases grammaticales vers 18 mois, puis découvre le pointage vers 22 mois.
L’enfant utilise environ 10 à 12 mots vers 18 mois, puis commence à produire des phrases grammaticales vers 22 mois.
L’enfant emploie surtout des mots-phrases vers 18 mois, puis maîtrise les sphincters vers 22 mois.

L’enfant utilise environ 10 à 12 mots vers 18 mois, puis commence à produire des phrases grammaticales vers 22 mois.

Explication

Vers 18 mois, l’enfant utilise environ 10 à 12 mots et exprime souvent son opposition par « non »; vers 22 mois, il commence à produire des phrases grammaticales. Le vocabulaire d’environ 900 mots appartient plutôt à la période de 24 à 36 mois.

23. Quelle combinaison décrit le mieux les acquisitions attendues vers 24 mois ?

Un vocabulaire de plus de 200 mots, le comptage jusqu’à 4 et le début de la maîtrise du sphincter anal durant la journée.
Un vocabulaire limité aux mots-phrases, le comptage jusqu’à 4 et le saut sur un pied.
Un vocabulaire d’environ 10 mots, le comptage jusqu’à 2 et la maîtrise des sphincters de jour et de nuit.
Un vocabulaire d’environ 900 mots, le comptage jusqu’à 10 et la maîtrise complète des escaliers.

Un vocabulaire de plus de 200 mots, le comptage jusqu’à 4 et le début de la maîtrise du sphincter anal durant la journée.

Explication

Vers 24 mois, l’enfant connaît plus de 200 mots usuels, compte jusqu’à 4 et commence à maîtriser le sphincter anal pendant la journée. Le vocabulaire d’environ 900 mots et le comptage jusqu’à 5 à 10 correspondent à une période plus avancée.

24. Quelle capacité motrice devient possible entre 24 et 36 mois, avec une apparition du saut sur un pied vers 3 ans ?

Se mettre debout avec appui, marcher seul et changer de position sans aide.
Courir avec une rampe, s’accroupir et sauter sur les deux pieds vers 20 mois.
Courir, sauter, pédaler et monter ou descendre les escaliers en alternant les pieds.
Pointer avec l’index, applaudir et faire au revoir avec des gestes.

Courir, sauter, pédaler et monter ou descendre les escaliers en alternant les pieds.

Explication

Entre 24 et 36 mois, l’enfant consolide la course, le saut et le pédalage, et monte ou descend les escaliers en alternant les pieds; le saut sur un pied apparaît vers 3 ans. Les autres propositions renvoient à des acquisitions plus précoces.

25. Quel profil langagier et cognitif correspond à la période comprise entre 24 et 36 mois ?

L’enfant utilise environ 10 à 12 mots, compte jusqu’à 4 et manifeste son opposition par « non ».
L’enfant commence à parler, utilise quelques sons isolés et ne formule pas encore de questions.
L’enfant produit des mots-phrases, pointe avec l’index et fait au revoir avec ses gestes.
L’enfant maîtrise environ 900 mots, compte approximativement jusqu’à 5 à 10 et pose de nombreuses questions en « pourquoi ? ».

L’enfant maîtrise environ 900 mots, compte approximativement jusqu’à 5 à 10 et pose de nombreuses questions en « pourquoi ? ».

Explication

Entre 24 et 36 mois, le vocabulaire atteint environ 900 mots, le comptage s’étend approximativement jusqu’à 5 à 10 et l’enfant entre dans l’âge des « pourquoi ? ». L’usage d’une dizaine de mots et l’opposition par « non » caractérisent une étape plus précoce.

26. Quelle pratique respecte le rythme de l’enfant tout en garantissant sa sécurité physique et psychique ?

Éviter toute intervention adulte afin que la personnalité de l’enfant puisse s’exprimer
Laisser l’enfant décider seul de toutes ses expériences pour préserver son autonomie
Accélérer les acquisitions grâce à des consignes répétées et à des objectifs précis
Proposer un environnement adapté et intervenir avec bienveillance, sans exercer de pression

Proposer un environnement adapté et intervenir avec bienveillance, sans exercer de pression

Explication

L’accompagnement professionnel tient compte du rythme et de la personnalité de l’enfant tout en sécurisant son environnement grâce à la présence bienveillante de l’adulte. L’absence de pression ne signifie pas que l’adulte renonce à organiser un cadre protecteur.

27. Un enfant explore librement un espace aménagé avec du matériel varié et sécurisé : quel effet cette situation peut-elle favoriser ?

La dépendance à des consignes adultes qui structurent chaque étape de son activité
La séparation progressive entre les mouvements globaux et les gestes fins de la main
La réduction des explorations motrices afin de privilégier les apprentissages intellectuels
Le développement de la créativité, de la concentration, des compétences et de l’estime de soi

Le développement de la créativité, de la concentration, des compétences et de l’estime de soi

Explication

L’activité libre soutient plusieurs dimensions du développement et permet à l’enfant d’autoréguler progressivement son activité en mobilisant motricité globale et motricité fine. Elle ne correspond donc pas à une absence de cadre, puisque le matériel et l’environnement restent adaptés et sécurisés.

28. Selon Schilder, comment l’image du corps évolue-t-elle au cours de sa construction psychologique et physiologique ?

Elle se forme d’abord comme une représentation globale avant de devenir progressivement morcelée
Elle passe d’une représentation morcelée à une représentation unifiée et globalisée
Elle dépend de la séparation entre les dimensions physiologique et psychologique du corps
Elle reste principalement sensorielle sans constituer une organisation psychologique du corps

Elle passe d’une représentation morcelée à une représentation unifiée et globalisée

Explication

Pour Schilder, l’image du corps se construit d’abord de manière morcelée, puis devient unifiée et globalisée, car le corps forme une entité psychologique et physiologique indissociable. L’idée d’une séparation entre ces deux dimensions contredit précisément cette conception.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Développement psychomoteur de l’enfant.

Qu'est-ce que le développement psychomoteur ?

C'est le processus de développement de l’activité motrice liée au développement psychique.

Qu'est-ce que l'enfant acquiert progressivement concernant son corps ?

Il acquiert des postures, des gestes et une représentation appelée schéma corporel.

Comment s'appelle la représentation du corps au repos et en mouvement ?

Le schéma corporel.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Développement psychomoteur de l’enfant.

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