QCM : Expression de l’information génétique (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation caractérise une protéine ?

Une chaîne courte de sucres liée à des bases azotées
Un assemblage de lipides reliés par des liaisons peptidiques
Une macromolécule constituée d’un grand nombre d’acides aminés
Une molécule formée d’un grand nombre de nucléotides

Une macromolécule constituée d’un grand nombre d’acides aminés

Explication

Une protéine est une macromolécule composée d’un grand nombre d’acides aminés. Les nucléotides constituent plutôt les acides nucléiques.

2. Quelle description correspond aux acides aminés présents dans la nature ?

Il en existe 4, composés de carbone, d’hydrogène, d’oxygène et d’azote, parfois aussi de soufre ou de phosphore.
Il en existe 20, composés de carbone, d’hydrogène, d’azote et de soufre, parfois aussi de calcium ou de fer.
Il en existe 20, composés de carbone, d’hydrogène, d’oxygène et de phosphore, parfois aussi de sodium ou de chlore.
Il en existe 20, composés de carbone, d’hydrogène, d’oxygène et d’azote, parfois aussi de soufre ou de phosphore.

Il en existe 20, composés de carbone, d’hydrogène, d’oxygène et d’azote, parfois aussi de soufre ou de phosphore.

Explication

La nature compte 20 acides aminés, dont les éléments principaux sont le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote; du soufre ou du phosphore peuvent aussi être présents. Le phosphore ne remplace pas l’azote dans la composition de base.

3. Deux protéines peuvent différer l’une de l’autre par quels aspects ?

Le nombre de nucléotides, leur ordre dans le noyau et leur capacité à se répliquer
Le nombre et l’ordre des acides aminés, leur forme dans l’espace et leurs fonctions
Le type de lipides, leur emplacement dans la cellule et leur capacité à stocker l’information
Le nombre de sucres, leur disposition dans la membrane et leur fonction énergétique

Le nombre et l’ordre des acides aminés, leur forme dans l’espace et leurs fonctions

Explication

La diversité des protéines dépend de leur composition en acides aminés, de leur séquence, de leur forme spatiale et de leurs fonctions. La réplication de l’information génétique relève des acides nucléiques, pas de la diversité protéique.

4. Lors de la formation d’une liaison peptidique, quels groupements sont reliés et quelles conditions interviennent ?

Deux groupements carboxyle, sans enzyme et avec une dépense d’énergie
Deux groupements amine, avec une enzyme et une libération d’énergie
Le groupement phosphate d’un acide aminé et le groupement amine d’un autre, avec une enzyme et une libération d’énergie
Le groupement carboxyle d’un acide aminé et le groupement amine d’un autre, avec une enzyme et une dépense d’énergie

Le groupement carboxyle d’un acide aminé et le groupement amine d’un autre, avec une enzyme et une dépense d’énergie

Explication

La liaison peptidique relie le groupement carboxyle d’un acide aminé au groupement amine d’un autre; sa formation fait intervenir une enzyme et consomme de l’énergie. Relier deux groupements carboxyle ne correspond pas au mécanisme décrit.

5. Quelle chaîne d’événements relie l’information génétique à un phénotype ?

L’information génétique contrôle la synthèse d’une enzyme, qui permet une réaction biochimique déterminant un phénotype.
Le phénotype contrôle la synthèse d’une enzyme, qui modifie ensuite l’information génétique.
Une réaction biochimique produit l’information génétique, qui détermine directement une enzyme.
L’information génétique produit directement un phénotype, sans intervention d’une enzyme ni de réaction biochimique.

L’information génétique contrôle la synthèse d’une enzyme, qui permet une réaction biochimique déterminant un phénotype.

Explication

L’information génétique contrôle la production d’une enzyme, laquelle rend possible une réaction biochimique associée à un phénotype. Le phénotype n’est pas le point de départ qui contrôle la synthèse enzymatique.

6. Quelle association entre une enzyme touchée par une mutation et une maladie est correcte ?

Une anomalie de la tyrosinase peut provoquer la drépanocytose, tandis qu’une anomalie de la phénylalanine hydroxylase peut provoquer l’albinisme.
Une anomalie de la tyrosinase peut provoquer l’albinisme, tandis qu’une anomalie de la phénylalanine hydroxylase peut provoquer la phénylcétonurie.
Une anomalie de la tyrosinase peut provoquer la phénylcétonurie, tandis qu’une anomalie de la phénylalanine hydroxylase peut provoquer l’albinisme.
Une anomalie de la phénylalanine hydroxylase peut provoquer la drépanocytose, tandis qu’une anomalie de la tyrosinase peut provoquer la phénylcétonurie.

Une anomalie de la tyrosinase peut provoquer l’albinisme, tandis qu’une anomalie de la phénylalanine hydroxylase peut provoquer la phénylcétonurie.

Explication

L’albinisme est associé à une tyrosinase non fonctionnelle, tandis que la phénylcétonurie résulte d’une anomalie de la phénylalanine hydroxylase. L’association inversée confond les deux enzymes et les deux maladies.

7. Que se produit-il lorsque la phénylalanine hydroxylase est inactive dans la phénylcétonurie ?

La transformation de la phénylalanine en tyrosine s’accélère; la tyrosine s’accumule et forme de l’acide phénylcétonurique, associé à une pigmentation accrue.
La transformation de la tyrosine en phénylalanine est bloquée; la tyrosine s’accumule et forme de la mélanine, associée à une déficience intellectuelle.
La transformation de la phénylalanine en tyrosine est bloquée; la phénylalanine s’accumule et forme de l’acide phénylcétonurique, associé à une déficience intellectuelle.
La transformation de la phénylalanine en mélanine est bloquée; la mélanine s’accumule et forme de l’acide phénylcétonurique, associé à une absence de pigmentation.

La transformation de la phénylalanine en tyrosine est bloquée; la phénylalanine s’accumule et forme de l’acide phénylcétonurique, associé à une déficience intellectuelle.

Explication

L’inactivation de l’enzyme empêche la conversion de la phénylalanine en tyrosine, entraînant l’accumulation de phénylalanine et la formation d’acide phénylcétonurique, liée à une déficience intellectuelle. Une accumulation de tyrosine ne décrit pas cette chaîne causale.

8. Où se trouvent l’information génétique et le lieu de synthèse des protéines dans la cellule ?

L’information génétique se trouve dans les ribosomes, et les protéines sont synthétisées dans l’enveloppe nucléaire.
L’information génétique se trouve dans le noyau, et les protéines sont synthétisées par les ribosomes du cytoplasme.
L’information génétique se trouve dans le cytoplasme, et les protéines sont synthétisées par les ribosomes du noyau.
L’information génétique se trouve dans le noyau, et les protéines sont synthétisées dans les pores de l’enveloppe nucléaire.

L’information génétique se trouve dans le noyau, et les protéines sont synthétisées par les ribosomes du cytoplasme.

Explication

L’information génétique est localisée dans le noyau, tandis que les ribosomes du cytoplasme assurent la synthèse des protéines. Les pores nucléaires transportent des molécules et ne constituent pas le lieu de fabrication des protéines.

9. Quel trajet suit l’ARN messager après sa formation ?

Copié à partir d’un gène de l’ADN dans le noyau, il rejoint les mitochondries en passant par les pores nucléaires.
Copié à partir d’un ribosome dans le noyau, il rejoint le cytoplasme en traversant directement la membrane cellulaire.
Copié à partir d’un gène de l’ADN dans le cytoplasme, il rejoint le noyau en passant par les ribosomes.
Copié à partir d’un gène de l’ADN dans le noyau, il rejoint le cytoplasme en passant par les pores de l’enveloppe nucléaire.

Copié à partir d’un gène de l’ADN dans le noyau, il rejoint le cytoplasme en passant par les pores de l’enveloppe nucléaire.

Explication

L’ARN messager est une copie d’un gène formée dans le noyau, puis transportée vers le cytoplasme par les pores nucléaires. Il n’est pas copié dans le cytoplasme à partir d’un ribosome.

10. Quelles caractéristiques décrivent l’ARN de transfert ?

C’est un polymère de 75 nucléotides qui porte un acide aminé et un anticodon complémentaire d’un codon de l’ARN messager.
C’est un polymère de 75 nucléotides qui porte un acide aminé et un anticodon complémentaire d’un codon de l’ADN.
C’est un polymère de quelques milliers de nucléotides qui porte un acide aminé et un codon complémentaire d’un anticodon de l’ARN messager.
C’est un polymère de 75 nucléotides qui porte un codon et un acide aminé complémentaire d’un anticodon de l’ARN messager.

C’est un polymère de 75 nucléotides qui porte un acide aminé et un anticodon complémentaire d’un codon de l’ARN messager.

Explication

L’ARN de transfert compte 75 nucléotides et porte à la fois un acide aminé et un anticodon complémentaire d’un codon de l’ARN messager. Le codon auquel il s’apparie appartient à l’ARNm, et non à l’ADN.

11. Quel est le rôle de l’ARN polymérase lors de la transcription ?

Copier l’information d’un gène de l’ADN sous forme d’ARN
Assembler un polypeptide à partir de l’information portée par l’ARNm
Déplacer le ribosome le long de l’ARNm pendant la synthèse
Associer les acides aminés aux anticodons des ARNt

Copier l’information d’un gène de l’ADN sous forme d’ARN

Explication

L’ARN polymérase réalise la transcription en copiant l’information d’un gène porté par l’ADN sous forme d’ARN. L’assemblage d’un polypeptide correspond à la traduction, et non à la transcription.

12. Dans quel ordre se déroulent les étapes de la transcription ?

Terminaison, élongation, initiation
Élongation, initiation, terminaison
Initiation, terminaison, élongation
Initiation, élongation, terminaison

Initiation, élongation, terminaison

Explication

La transcription commence par l’initiation, se poursuit par l’élongation et s’achève par la terminaison. L’élongation ne précède donc pas l’initiation.

13. Une fois transcrit, comment l’ARN se compare-t-il aux deux brins d’ADN ?

Il est complémentaire du brin matrice et identique au brin codant, sauf pour les uraciles et les riboses.
Il est identique au brin matrice et complémentaire du brin codant, sauf pour les uraciles et les riboses.
Il est identique aux deux brins d’ADN, avec des riboses à la place des désoxyriboses.
Il est complémentaire des deux brins d’ADN, avec des uraciles à la place des cytosines.

Il est complémentaire du brin matrice et identique au brin codant, sauf pour les uraciles et les riboses.

Explication

L’ARN transcrit est complémentaire du brin matrice et correspond au brin codant, avec les différences liées aux uraciles et aux riboses. Le brin matrice n’est pas identique à l’ARN : c’est le brin codant qui lui correspond.

14. Qu’appelle-t-on un codon dans l’ARN messager ?

Une séquence de deux bases successives correspondant à un acide aminé ou à un signal d’arrêt
Une séquence de trois bases successives correspondant à un acide aminé ou à un signal d’arrêt
Une séquence de quatre bases successives correspondant à un acide aminé ou à un signal d’arrêt
Une séquence de trois bases successives correspondant à un acide aminé ou à un signal d’initiation

Une séquence de trois bases successives correspondant à un acide aminé ou à un signal d’arrêt

Explication

Un codon comprend trois bases successives de l’ARNm et indique un acide aminé ou un signal d’arrêt. Un signal d’initiation n’est pas la seule fonction possible d’un codon.

15. Quelle combinaison décrit les principales propriétés du code génétique ?

Il est universel, non ambigu, redondant et non chevauchant.
Il est propre à chaque organisme, non ambigu, redondant et non chevauchant.
Il est universel, non ambigu, non redondant et chevauchant.
Il est universel, ambigu, redondant et non chevauchant.

Il est universel, non ambigu, redondant et non chevauchant.

Explication

Le code génétique est décrit comme universel, non ambigu, redondant et non chevauchant. La redondance signifie que plusieurs codons peuvent correspondre à un même acide aminé, et non que le code est non redondant.

16. Quel rôle joue le codon AUG au début de la synthèse protéique ?

Il initie la synthèse et code un signal d’arrêt.
Il initie la synthèse et code la méthionine.
Il code la méthionine sans signaler le début de la synthèse.
Il termine la synthèse et code la méthionine.

Il initie la synthèse et code la méthionine.

Explication

AUG sert de codon d’initiation et code la méthionine. Les codons d’arrêt, contrairement à AUG, signalent la fin de la synthèse.

17. Que provoque l’apparition de l’un des codons UAA, UAG ou UGA pendant la traduction ?

La reprise de l’élongation, car ces codons indiquent le codon suivant.
L’arrêt de la synthèse, car ces codons ne correspondent à aucun acide aminé.
L’initiation de la synthèse, car ces codons codent la méthionine.
L’ajout d’un acide aminé précis, car chacun de ces codons en désigne un.

L’arrêt de la synthèse, car ces codons ne correspondent à aucun acide aminé.

Explication

UAA, UAG et UGA sont des codons stop : ils ne correspondent à aucun acide aminé et commandent l’arrêt de la synthèse. Le codon AUG, lui, initie la synthèse et code la méthionine.

18. Où se déroule la traduction et quelles sont ses trois étapes ?

Dans le cytoplasme, avec l’initiation, la transcription et la terminaison
Dans le cytoplasme, avec la transcription, l’élongation et la terminaison
Dans le noyau, avec l’initiation, l’élongation et la terminaison
Dans le cytoplasme, avec l’initiation, l’élongation et la terminaison

Dans le cytoplasme, avec l’initiation, l’élongation et la terminaison

Explication

La traduction se déroule dans le cytoplasme et comprend l’initiation, l’élongation et la terminaison. La transcription est une étape distincte et ne remplace pas l’une des phases de la traduction.

19. Pendant l’élongation de la traduction, comment les acides aminés sont-ils ajoutés à la chaîne en formation ?

La translocation permet leur arrivée, les liaisons peptidiques déplacent le ribosome, puis les anticodons forment la chaîne.
L’association codon-anticodon les relie directement, puis le ribosome reste sur le même codon pendant l’élongation.
L’association codon-anticodon permet leur arrivée, des liaisons peptidiques les unissent, puis le ribosome se déplace d’un codon.
Les liaisons peptidiques permettent leur arrivée, la translocation les associe aux codons, puis le ribosome se déplace d’un anticodon.

L’association codon-anticodon permet leur arrivée, des liaisons peptidiques les unissent, puis le ribosome se déplace d’un codon.

Explication

Durant l’élongation, l’appariement codon-anticodon permet l’arrivée des acides aminés, que les liaisons peptidiques unissent, tandis que la translocation déplace le ribosome d’un codon. La translocation ne réalise pas l’association initiale entre les codons et les acides aminés.

20. Quelles caractéristiques peuvent différencier deux protéines ?

Le nombre et la nature de leurs acides aminés, leur ordre, leur configuration spatiale et leur fonction
Le type de cellule qui les synthétise, leur durée de vie et leur emplacement dans l’organisme
La quantité d’ARNm qui les code, leur vitesse de transcription et leur moment de dégradation
Le nombre de nucléotides de leur gène, leur localisation dans la cellule et leur mode de réplication

Le nombre et la nature de leurs acides aminés, leur ordre, leur configuration spatiale et leur fonction

Explication

Les protéines peuvent différer par leur composition en acides aminés, leur séquence, leur forme dans l’espace et leur fonction. La quantité d’ARNm peut influencer leur production, mais ne constitue pas l’ensemble des caractéristiques qui distinguent les protéines.

21. Quelle définition décrit le mieux un gène dans le cadre de la synthèse des protéines ?

Une séquence de codons d’ARNm traduite en triplets d’ADN et déterminant la synthèse d’une protéine
Une séquence de bases de l’ADN qui détermine directement la forme spatiale d’une cellule
Une protéine composée de triplets d’acides aminés qui commande la transcription de l’ADN
Une séquence de triplets de bases de l’ADN transcrite en codons d’ARNm et déterminant la synthèse d’une protéine

Une séquence de triplets de bases de l’ADN transcrite en codons d’ARNm et déterminant la synthèse d’une protéine

Explication

Un gène est une séquence de triplets de bases de l’ADN qui est transcrite en codons d’ARNm et qui détermine la synthèse d’une protéine. L’ARNm est produit à partir de l’ADN, et non traduit en triplets d’ADN.

22. Une variation de l’information portée par un gène modifie la protéine synthétisée ; quelle conséquence peut-elle avoir sur le phénotype ?

Elle modifie nécessairement le phénotype en changeant directement la forme des chromosomes
Elle n’a d’effet sur le phénotype que si la protéine intervient dans la structure des membranes
Elle agit sur le phénotype en transformant les protéines en séquences d’ADN
Elle peut modifier le phénotype en changeant les protéines qui contribuent à son expression

Elle peut modifier le phénotype en changeant les protéines qui contribuent à son expression

Explication

Le phénotype dépend des protéines synthétisées à partir de l’information génétique portée par les gènes ; un changement de protéine peut donc influer sur le phénotype. Une protéine peut aussi contribuer au phénotype par une fonction autre que la structure des membranes, par exemple une activité enzymatique ou hormonale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Expression de l’information génétique.

Qu’est-ce qu’une protéine ?

Une macromolécule constituée d’un grand nombre d’acides aminés.

Combien d’acides aminés existe-t-il dans la nature ?

20.

Quels éléments composent les acides aminés naturels ?

Du carbone, de l’hydrogène, de l’oxygène et de l’azote.

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Approfondir avec la fiche

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