QCM : Fonctions et premiers polynômes (52 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle propriété caractérise l’association définie par une fonction entre un élément de départ et son image ?

Chaque élément d’arrivée est associé à un seul élément de départ.
Chaque élément de départ est associé à au moins deux éléments d’arrivée.
Chaque élément d’arrivée correspond à un élément de départ.
Chaque élément de départ est associé à au plus un élément d’arrivée.

Chaque élément de départ est associé à au plus un élément d’arrivée.

Explication

La définition impose qu’un élément de départ ne possède pas plus d’une image. Elle n’exige pas que des éléments distincts de départ aient des images différentes.

2. Pour déterminer le domaine de définition de f(x)=1x−2f(x)=\frac{1}{x-2}, quelles valeurs de xx faut-il retenir ?

La seule valeur 22, car elle annule le dénominateur.
Toutes les valeurs réelles sauf 22, qui annule le dénominateur.
Les valeurs réelles dont l’image est égale à 22.
Toutes les valeurs réelles, car le domaine est l’ensemble d’arrivée.

Toutes les valeurs réelles sauf $$2$$, qui annule le dénominateur.

Explication

Le domaine rassemble les valeurs réelles de xx pour lesquelles l’image est définie ; ici, x=2x=2 est exclu car il annule le dénominateur. L’ensemble d’arrivée concerne les images possibles et ne remplace pas cette recherche des préimages admissibles.

3. Si f(3)=7f(3)=7, comment désigne-t-on les nombres 33 et 77 par rapport à la fonction ff ?

33 est la préimage de 77 et 77 est l’image de 33.
33 et 77 sont deux images de même antécédent.
77 est la préimage de 33 et 33 est l’image de 77.
33 est l’image de 77 et 77 est la préimage de 33.

$$3$$ est la préimage de $$7$$ et $$7$$ est l’image de $$3$$.

Explication

Dans l’égalité f(3)=7f(3)=7, l’entrée 33 est la préimage et le résultat 77 est son image. Inverser ces rôles confond l’entrée de la fonction avec la valeur obtenue.

4. Sur le graphe d’une fonction, que représente un zéro de la fonction ?

L’abscisse du point où le graphe atteint sa plus grande valeur.
L’abscisse d’un point où le graphe coupe l’axe des abscisses.
L’ordonnée d’un point où le graphe coupe l’axe des ordonnées.
L’ordonnée du point où le graphe coupe l’axe des abscisses.

L’abscisse d’un point où le graphe coupe l’axe des abscisses.

Explication

Un zéro est une valeur de xx pour laquelle l’image vaut zéro, ce qui correspond à une intersection avec l’axe des abscisses. L’ordonnée d’une intersection avec cet axe vaut zéro, mais ce n’est pas l’abscisse recherchée.

5. Pour une valeur de xx telle que f(x)<0f(x)<0, quel est le signe de la fonction en ce point ?

La fonction est nulle.
La fonction est négative.
Le signe de la fonction est indéterminé.
La fonction est positive.

La fonction est négative.

Explication

Une fonction est négative aux valeurs de xx pour lesquelles son image est inférieure à zéro. Si f(x)=0f(x)=0, elle est nulle, et non négative.

6. Quelle information principale fournit un tableau des signes d’une fonction ?

Les variations de la fonction, notamment ses maximums et ses minimums.
Les points où la courbe coupe l’axe des ordonnées et leurs coordonnées.
Les valeurs ou intervalles de xx où la fonction est positive, négative ou nulle.
Les valeurs de la fonction qui correspondent à chaque élément de son ensemble d’arrivée.

Les valeurs ou intervalles de $$x$$ où la fonction est positive, négative ou nulle.

Explication

Un tableau des signes indique où la fonction est positive, négative ou nulle, en repérant des valeurs ou des intervalles de xx. Les maximums et les minimums relèvent de l’étude des variations, pas du signe seul.

7. Pour dresser le tableau des signes d’un produit de facteurs, quelle démarche faut-il suivre ?

Additionner les signes des facteurs, puis rechercher les intervalles où ils s’annulent.
Repérer les zéros, étudier le signe des facteurs entre eux, puis combiner ces signes.
Étudier d’abord le signe du produit, puis en déduire les zéros de chaque facteur.
Repérer les zéros, puis considérer que le produit garde leur signe sur chaque intervalle.

Repérer les zéros, étudier le signe des facteurs entre eux, puis combiner ces signes.

Explication

Les zéros des facteurs délimitent les intervalles ; on détermine ensuite les signes des facteurs sur ces intervalles et on les combine selon la règle du produit. Les zéros ne donnent pas à eux seuls le signe du produit entre eux.

8. Quel critère permet d’identifier une fonction polynomiale de degré nn ?

Elle s’écrit comme une somme de termes ckxkc_kx^k, avec un plus grand exposant nn.
Elle associe à chaque réel une valeur dont le signe dépend de l’exposant nn.
Elle s’écrit comme une somme de termes ckxkc_kx^k, avec un plus petit exposant nn.
Elle s’écrit comme un quotient de polynômes dont le dénominateur est de degré nn.

Elle s’écrit comme une somme de termes $$c_kx^k$$, avec un plus grand exposant $$n$$.

Explication

Une fonction polynomiale de degré nn est une somme de puissances de xx dont le plus grand exposant est nn. Un quotient de polynômes n’est pas nécessairement une fonction polynomiale.

9. Une fonction polynomiale peut-elle être indéfinie en une valeur réelle, par exemple à cause d’un dénominateur qui s’annule ?

Non, elle est définie sur R\mathbb{R} et ne comporte pas de valeur interdite.
Non, mais elle est définie seulement sur les réels positifs.
Oui, elle est indéfinie aux réels qui annulent son dénominateur.
Oui, elle est indéfinie aux réels qui annulent son numérateur.

Non, elle est définie sur $$\mathbb{R}$$ et ne comporte pas de valeur interdite.

Explication

Toute fonction polynomiale est définie sur l’ensemble des réels et ne possède donc aucune valeur interdite. Les restrictions dues à l’annulation d’un dénominateur concernent des fonctions non polynomiales telles que les fonctions rationnelles.

10. Quelle condition sur les coefficients caractérise une équation cartésienne d’une droite non verticale écrite sous la forme ax+by+c=0ax+by+c=0 ?

Le coefficient bb est non nul.
Le coefficient aa est non nul.
Le coefficient cc est non nul.
Les coefficients aa et bb sont égaux.

Le coefficient $$b$$ est non nul.

Explication

Pour une droite non verticale, l’équation cartésienne de cette forme exige que b≠0b\ne 0. La condition a≠0a\ne 0 ne suffit pas, car elle ne distingue pas les droites verticales.

11. Dans l’équation réduite y=mx+hy=mx+h d’une droite non verticale, que représente hh ?

La distance entre la droite et l’origine.
La pente de la droite.
L’abscisse à l’origine de la droite.
L’ordonnée à l’origine de la droite.

L’ordonnée à l’origine de la droite.

Explication

Dans cette écriture, hh est l’ordonnée à l’origine, tandis que mm représente la pente. La pente et l’ordonnée à l’origine jouent donc des rôles distincts.

12. Une droite passe par A(2;3)A(2;3) et B(6;11)B(6;11). Quelle est sa pente ?

22
12\frac{1}{2}
44
88

$$2$$

Explication

La pente se calcule par le quotient des variations des ordonnées et des abscisses : m=11−36−2=2m=\frac{11-3}{6-2}=2. La valeur 44 correspond ici à la variation des abscisses, et non au quotient des variations.

13. Deux droites non verticales ont pour pentes 33 et −13-\frac{1}{3}. Quelle relation ont-elles ?

Elles sont parallèles et distinctes.
Elles sont perpendiculaires.
Elles sont confondues.
Elles ne se coupent pas et ne sont pas parallèles.

Elles sont perpendiculaires.

Explication

Le produit des pentes vaut 3×(−13)=−13\times\left(-\frac{1}{3}\right)=-1, ce qui caractérise des droites perpendiculaires. Des droites parallèles ont plutôt la même pente.

14. Quelle expression définit une fonction polynomiale de degré zéro ?

f(x)=axf(x)=\frac{a}{x}, où aa est un réel.
f(x)=ax+bf(x)=ax+b, où a≠0a\ne 0.
f(x)=ax2+bf(x)=ax^2+b, où a≠0a\ne 0.
f(x)=af(x)=a, où aa est un réel.

$$f(x)=a$$, où $$a$$ est un réel.

Explication

Une fonction polynomiale de degré zéro est constante et s’écrit f(x)=af(x)=a pour un réel aa. L’expression avec un terme en xx de coefficient non nul définit une fonction affine de degré un.

15. Laquelle des fonctions suivantes est polynomiale de degré un ?

f(x)=5x−2f(x)=5x-2
g(x)=5g(x)=5
h(x)=5x2−2h(x)=5x^2-2
k(x)=5x−2k(x)=\frac{5}{x}-2

$$f(x)=5x-2$$

Explication

Une fonction polynomiale de degré un s’écrit ax+bax+b avec a≠0a\ne 0 ; ici, le coefficient de xx vaut 5. La fonction constante proposée correspond au cas où le coefficient de xx serait nul.

16. Le graphe de f(x)=−4x+7f(x)=-4x+7 est une droite. Quelle sont sa pente et son ordonnée à l’origine ?

Pente −4-4 et ordonnée à l’origine −7-7.
Pente 77 et ordonnée à l’origine −4-4.
Pente −4-4 et ordonnée à l’origine 77.
Pente 44 et ordonnée à l’origine 77.

Pente $$-4$$ et ordonnée à l’origine $$7$$.

Explication

Pour une fonction affine f(x)=ax+bf(x)=ax+b, le graphe a pour pente aa et pour ordonnée à l’origine bb. Ici, ces valeurs sont respectivement −4-4 et 7.

17. Une fonction affine de degré un a un coefficient directeur négatif. Quel comportement peut-on en déduire ?

Elle est croissante et n’admet pas d’extremum.
Elle est décroissante et n’admet pas d’extremum.
Elle est décroissante et admet un maximum.
Elle est constante et admet un minimum.

Elle est décroissante et n’admet pas d’extremum.

Explication

Une fonction affine de degré un est décroissante lorsque son coefficient directeur est négatif, et elle n’admet pas d’extremum. Une fonction constante correspondrait à un coefficient directeur nul.

18. Quelle propriété géométrique définit une parabole ?

Chaque point de la courbe est à égale distance d’un foyer fixe et d’une directrice fixe.
Chaque point de la courbe est à égale distance de deux foyers fixes.
Chaque point de la courbe est à égale distance de deux droites fixes.
Chaque point de la courbe est à distance constante d’un centre fixe.

Chaque point de la courbe est à égale distance d’un foyer fixe et d’une directrice fixe.

Explication

Une parabole est l’ensemble des points équidistants d’un point fixe, appelé foyer, et d’une droite fixe, appelée directrice. La définition ne repose pas sur deux foyers, comme pour d’autres courbes.

19. Laquelle de ces équations peut représenter une parabole associée à une fonction quadratique ?

y=2x+1y=\frac{2}{x}+1
y=2x2−3x+1y=2x^2-3x+1
y=2x2+1y=2x^2+1 avec le coefficient de x2x^2 nul
y=3x+1y=3x+1

$$y=2x^2-3x+1$$

Explication

Une fonction quadratique s’écrit y=ax2+bx+cy=ax^2+bx+c avec a≠0a\ne 0, condition satisfaite par la première équation. Une équation affine ne comporte pas de terme quadratique et ne représente donc pas une fonction du second degré.

20. Pour la parabole d’équation y=2x2−8x+3y=2x^2-8x+3, quelle est l’équation de l’axe de symétrie ?

x=−2x=-2
x=2x=2
x=4x=4
x=−4x=-4

$$x=2$$

Explication

L’axe de symétrie a pour équation x=−b2ax=-\frac{b}{2a} ; avec a=2a=2 et b=−8b=-8, on obtient x=2x=2. La valeur 4 provient de −ba-\frac{b}{a} et ne correspond pas à la formule de l’axe.

21. Quelle est l’équation de l’axe de symétrie de la parabole d’équation y=x2+4x+3y = x^2 + 4x + 3 ?

x=−2x = -2
y=−2y = -2
x=2x = 2
x=−4x = -4

$$x = -2$$

Explication

L’axe de symétrie de cette parabole est la droite verticale d’équation x=−2x = -2. La valeur x=2x = 2 a le signe opposé et ne correspond pas à l’axe.

22. Une parabole a un coefficient aa négatif dans son équation sous forme développée. Comment est-elle orientée ?

Elle est convexe et tournée vers le haut.
Elle est concave et tournée vers le haut.
Elle est concave et tournée vers le bas.
Elle est convexe et tournée vers le bas.

Elle est concave et tournée vers le bas.

Explication

Un coefficient aa négatif indique une parabole concave, tournée vers le bas. Une parabole convexe tournée vers le haut correspond à un coefficient positif.

23. Quelle expression définit une fonction quadratique réelle ?

f(x)=bx+cf(x) = bx + c, avec b≠0b \ne 0.
f(x)=ax+bf(x) = ax + b, avec a≠0a \ne 0.
f(x)=ax3+bx2+cf(x) = ax^3 + bx^2 + c, avec a≠0a \ne 0.
f(x)=ax2+bx+cf(x) = ax^2 + bx + c, avec a≠0a \ne 0.

$$f(x) = ax^2 + bx + c$$, avec $$a \ne 0$$.

Explication

Une fonction quadratique est un polynôme de degré deux de la forme f(x)=ax2+bx+cf(x) = ax^2 + bx + c, où aa, bb et cc sont réels et a≠0a \ne 0. Une expression linéaire, comme ax+bax+b, n’est pas quadratique.

24. Pour une fonction quadratique f(x)=ax2+bx+cf(x) = ax^2 + bx + c, que représente le point d’intersection de son graphe avec l’axe des ordonnées ?

Le point (a;0)(a ; 0), car f(a)=0f(a) = 0.
Le point (0;b)(0 ; b), car f(0)=bf(0) = b.
Le point (c;0)(c ; 0), car f(c)=0f(c) = 0.
Le point (0;c)(0 ; c), car f(0)=cf(0) = c.

Le point $$(0 ; c)$$, car $$f(0) = c$$.

Explication

Sur l’axe des ordonnées, l’abscisse vaut zéro, et f(0)=cf(0)=c ; le point d’intersection est donc (0;c)(0 ; c). Le point (c;0)(c ; 0) se trouve sur l’axe des abscisses et ne décrit pas cette intersection.

25. Une fonction quadratique a un discriminant Δ=0\Delta = 0. Combien de zéros réels possède-t-elle ?

Un seul zéro réel.
Deux zéros réels distincts.
Une infinité de zéros réels.
Aucun zéro réel.

Un seul zéro réel.

Explication

Lorsque Δ=0\Delta = 0, la fonction quadratique possède un seul zéro réel. Deux zéros réels distincts correspondent à Δ>0\Delta > 0, tandis que Δ<0\Delta < 0 ne donne aucun zéro réel.

26. Une fonction quadratique a un coefficient a>0a > 0. Quel comportement décrit sa variation autour de son sommet ?

Elle croît puis décroît, et son sommet est un maximum.
Elle décroît puis croît, et son sommet est un maximum.
Elle décroît puis croît, et son sommet est un minimum.
Elle croît puis décroît, et son sommet est un minimum.

Elle décroît puis croît, et son sommet est un minimum.

Explication

Lorsque a>0a > 0, la fonction décroît avant son sommet puis croît : le sommet est donc un minimum. Le comportement de croissance puis décroissance correspond à a<0a < 0 et à un maximum.

27. Quel est l’objectif central d’un problème d’optimisation ?

Déterminer toutes les valeurs possibles d’une variable sans comparer la quantité étudiée.
Rechercher une valeur minimale ou maximale d’une quantité variable dans un contexte donné.
Construire une représentation graphique sans chercher de valeur extrême.
Vérifier si une quantité variable reste constante dans le contexte étudié.

Rechercher une valeur minimale ou maximale d’une quantité variable dans un contexte donné.

Explication

Un problème d’optimisation cherche la valeur minimale ou maximale prise par une quantité variable dans un contexte donné. Déterminer simplement les valeurs possibles d’une variable ne suffit pas à établir un extremum.

28. Après avoir défini les variables et exprimé la quantité à optimiser, quelle démarche complète permet de poursuivre correctement la résolution ?

Établir le domaine de validité, rechercher et vérifier l’extremum, puis conclure avec les unités.
Conclure avec les unités, établir le domaine de validité, puis rechercher l’extremum.
Rechercher l’extremum, définir ensuite le domaine de validité, puis conclure sans unités.
Établir le domaine de validité, conclure, puis rechercher et vérifier l’extremum.

Établir le domaine de validité, rechercher et vérifier l’extremum, puis conclure avec les unités.

Explication

Après la définition des variables et de la quantité étudiée, il faut établir le domaine de validité, rechercher et vérifier l’extremum, puis rédiger une conclusion complète avec les unités. Conclure avant de rechercher l’extremum inverse l’ordre logique de la démarche.

29. Quelle forme générale caractérise une fonction polynomiale de degré n≥3n \geq 3 ?

Une somme de puissances de x jusqu’à xnx^n, à coefficients réels, avec un coefficient de xnx^n non nul
Une expression rationnelle dont le numérateur est de degré n et le dénominateur constant
Un produit de n facteurs linéaires à coefficients réels, avec des racines toutes distinctes
Une somme de puissances de x jusqu’à xn−1x^{n-1}, à coefficients réels, avec un terme constant non nul

Une somme de puissances de x jusqu’à $$x^n$$, à coefficients réels, avec un coefficient de $$x^n$$ non nul

Explication

Le terme de plus haut degré est cnxnc_nx^n, son coefficient est non nul et les coefficients du polynôme sont réels. Un polynôme de degré n n’est pas nécessairement un produit de facteurs linéaires réels distincts.

30. Un polynôme réel de degré 5 peut-il avoir six racines réelles distinctes ?

Non, il peut avoir au plus quatre racines réelles
Oui, il peut en avoir six si son terme constant est nul
Oui, il peut en avoir six si son coefficient dominant est positif
Non, il peut avoir au plus cinq racines réelles

Non, il peut avoir au plus cinq racines réelles

Explication

Un polynôme de degré 5 admet au plus cinq racines réelles. Le signe du coefficient dominant ne permet pas de dépasser cette limite.

31. Qu’est-ce qui caractérise une fonction définie par morceaux ?

Chaque sous-ensemble de son domaine correspond à une racine distincte de la fonction
Son domaine est constitué de plusieurs intervalles où une même formule doit définir ses valeurs
Son domaine est réparti en sous-ensembles où différentes sous-fonctions peuvent définir ses valeurs
Elle associe à chaque valeur de son domaine plusieurs expressions simultanément

Son domaine est réparti en sous-ensembles où différentes sous-fonctions peuvent définir ses valeurs

Explication

Une fonction par morceaux utilise différentes sous-fonctions sur les parties d’une partition de son domaine. Le découpage porte sur les domaines d’application des expressions, et non nécessairement sur les racines.

32. Si une fonction est définie par plusieurs sous-fonctions, comment obtenir son domaine de définition ?

En ne conservant que l’intersection des domaines de ses sous-fonctions
En additionnant les bornes des intervalles définis par ses sous-fonctions
En réunissant les domaines de définition de toutes ses sous-fonctions
En réunissant les images de ses sous-fonctions plutôt que leurs domaines

En réunissant les domaines de définition de toutes ses sous-fonctions

Explication

Le domaine de la fonction par morceaux est l’union des domaines sur lesquels ses sous-fonctions sont définies. L’intersection éliminerait les valeurs présentes dans un seul des morceaux.

33. Pour quelles valeurs de x le quotient f(x)g(x)\frac{f(x)}{g(x)} est-il défini ?

Lorsque g(x) existe, même si f(x) n’est pas défini
Lorsque f(x) et g(x) existent et que f(x) est non nul
Lorsque f(x) et g(x) existent et que g(x) est non nul
Lorsque f(x) et g(x) existent, y compris si g(x) est nul

Lorsque f(x) et g(x) existent et que g(x) est non nul

Explication

Le quotient est défini lorsque les deux valeurs existent et que le dénominateur g(x) n’est pas nul. Contrairement à la somme, à la différence et au produit, le quotient impose cette condition supplémentaire sur g(x).

34. Pour c > 0, quelle transformation du graphe correspond à y=f(x−c)y=f(x-c) ?

Une translation verticale de c unités vers le haut
Une translation horizontale de c unités vers la gauche
Une translation horizontale de c unités vers la droite
Une translation verticale de c unités vers le bas

Une translation horizontale de c unités vers la droite

Explication

Remplacer x par x − c translate le graphe de c unités vers la droite. Une translation vers la gauche correspond à remplacer x par x + c.

35. Si c > 1, quel effet y=f(cx)y=f(cx) produit-il sur le graphe de f ?

Un étirement vertical d’un facteur c
Une compression horizontale d’un facteur c
Une compression verticale d’un facteur c
Un étirement horizontal d’un facteur c

Une compression horizontale d’un facteur c

Explication

Multiplier l’entrée par c resserre horizontalement le graphe d’un facteur c. C’est plutôt y=f(x/c)y=f(x/c) qui l’étire horizontalement.

36. Pour calculer (f∘g)(x)(f\circ g)(x), dans quel ordre les fonctions sont-elles appliquées ?

On additionne d’abord f(x)f(x) et g(x)g(x), puis on applique ff.
On applique d’abord gg, puis ff.
On applique d’abord ff, puis gg.
On applique d’abord ff, puis on soustrait g(x)g(x).

On applique d’abord $$g$$, puis $$f$$.

Explication

La composition (f∘g)(x)(f\circ g)(x) vaut f(g(x))f(g(x)) : la fonction interne gg agit avant la fonction externe ff. L’ordre inverse correspondrait à (g∘f)(x)(g\circ f)(x).

37. Pour quelles conditions la valeur de (f∘g)(x)(f\circ g)(x) existe-t-elle ?

Il faut que g(x)g(x) existe et que f(g(x))f(g(x)) soit définie.
Il faut que les deux fonctions aient la même expression pour toute valeur de xx.
Il faut que f(x)f(x) et g(x)g(x) soient définies au même endroit.
Il faut que f(g(x))f(g(x)) existe et que g(f(x))g(f(x)) soit définie.

Il faut que $$g(x)$$ existe et que $$f(g(x))$$ soit définie.

Explication

La composition est définie lorsque le résultat de g(x)g(x) peut être calculé puis utilisé comme entrée de ff. La définition de f(x)f(x) au point initial n’est pas requise en soi.

38. Quelle démarche algébrique permet de déterminer la réciproque d’une fonction donnée par y=f(x)y=f(x) ?

Remplacer xx par −x-x, puis isoler yy.
Élever les deux membres au carré, puis conserver xx inchangé.
Remplacer yy par 1/y1/y, puis isoler xx.
Échanger xx et yy, puis isoler yy.

Échanger $$x$$ et $$y$$, puis isoler $$y$$.

Explication

Pour obtenir la relation de la fonction réciproque, on échange les rôles de xx et yy, puis on résout l’équation pour yy. Remplacer xx par −x-x ne réalise pas cet échange des variables.

39. Quelle transformation géométrique relie le graphe d’une fonction à celui de sa réciproque ?

Une symétrie par rapport à l’axe des abscisses.
Une symétrie par rapport à la droite y=xy=x.
Une translation d’une unité vers la droite.
Une rotation d’un demi-tour autour de l’origine.

Une symétrie par rapport à la droite $$y=x$$.

Explication

Le graphe de la réciproque s’obtient par réflexion du graphe initial autour de la droite y=xy=x, ce qui échange les coordonnées de chaque point. Une réflexion autour de l’axe des abscisses changerait plutôt le signe des ordonnées.

40. Pourquoi la relation réciproque de f(x)=x2f(x)=x^2 sur R\mathbb{R} n’est-elle pas une fonction ?

La valeur 44 correspond aux deux images −2-2 et 22.
La valeur 44 n’a aucune image réelle dans la relation réciproque.
La fonction initiale n’associe aucune image à x=0x=0.
Les images −2-2 et 22 correspondent toutes deux à la valeur −4-4.

La valeur $$4$$ correspond aux deux images $$-2$$ et $$2$$.

Explication

Comme x2=4x^2=4 pour x=−2x=-2 et pour x=2x=2, la relation réciproque associe deux images à la même entrée 44. En restreignant le domaine initial à une seule branche, on évite cette ambiguïté.

41. Comment définit-on la puissance ana^n, lorsque nn est un entier naturel non nul ?

Comme le quotient de aa par nn.
Comme le produit de aa facteurs égaux à nn.
Comme la somme de nn termes égaux à aa.
Comme le produit de nn facteurs égaux à aa.

Comme le produit de $$n$$ facteurs égaux à $$a$$.

Explication

La puissance ana^n est le produit de nn facteurs identiques, chacun égal à aa. La somme répétée de aa décrit plutôt une multiplication par nn.

42. Pour a≠0a\ne 0, quelle expression est égale à (a3)2(a^3)^2 ?

2a32a^3
a9a^9
a6a^6
a5a^5

$$a^6$$

Explication

La règle d’une puissance élevée à une puissance donne (an)m=anm(a^n)^m=a^{nm}, donc (a3)2=a6(a^3)^2=a^6. Additionner les exposants donnerait à tort une règle applicable au produit de puissances de même base.

43. Pour a>0a>0, que désigne la racine nn-ième de aa, où nn est un entier naturel non nul ?

Le nombre positif rr tel que an=ra^n=r.
L’unique nombre réel rr tel que r+a=nr+a=n.
Le quotient de aa par le nombre nn.
L’unique nombre positif rr tel que rn=ar^n=a.

L’unique nombre positif $$r$$ tel que $$r^n=a$$.

Explication

La racine nn-ième de aa est définie comme l’unique nombre positif dont la puissance nn-ième vaut aa. La relation an=ra^n=r inverse les rôles du nombre de départ et de la racine.

44. Quelle est la valeur de (−5)2\sqrt{(-5)^2} ?

2525
55
5\sqrt{5}
−5-5

$$5$$

Explication

La règle a2=∣a∣\sqrt{a^2}=|a| donne ici ∣−5∣=5|-5|=5. La racine carrée désigne la valeur positive, et non le nombre négatif dont le carré est le même.

45. Quelle valeur l’exponentielle de base aa associe-t-elle à un exposant réel xx, sous quelles conditions sur aa ?

La valeur xax^a, avec a>0a>0 et a≠1a\ne1
La valeur axa^x, avec a>0a>0 et a≠1a\ne1
La valeur axa^x, avec a≥0a\geq0 et a≠1a\ne1
La valeur axa^x, avec a>0a>0 et a=1a=1

La valeur $$a^x$$, avec $$a>0$$ et $$a\ne1$$

Explication

L’exponentielle de base aa associe à chaque exposant réel xx la puissance axa^x, avec une base positive différente de 1. Une base nulle n’est pas admise, même si elle est non négative.

46. Si 0<a<10<a<1, comment varie la fonction exponentielle x↦axx\mapsto a^x sur R\mathbb{R} ?

Elle n’est définie que pour les exposants positifs.
Elle est strictement décroissante sur R\mathbb{R}.
Elle est strictement croissante sur R\mathbb{R}.
Elle est constante sur R\mathbb{R}.

Elle est strictement décroissante sur $$\mathbb{R}$$.

Explication

Lorsque la base est comprise entre 0 et 1, l’exponentielle est strictement décroissante sur les réels. La croissance stricte correspond au cas où la base est supérieure à 1.

47. Pour une base a>0a>0 avec a≠1a\ne1, quel énoncé décrit correctement l’ensemble de définition, les valeurs prises et la bijectivité de x↦axx\mapsto a^x ?

Elle est définie sur R+∗\mathbb{R}_+^*, prend ses valeurs dans R+∗\mathbb{R}_+^* et n’est pas bijective.
Elle est définie sur R\mathbb{R}, prend ses valeurs dans R+∗\mathbb{R}_+^* et est bijective.
Elle est définie sur R\mathbb{R}, prend ses valeurs dans R\mathbb{R} et n’est pas bijective.
Elle est définie sur R+∗\mathbb{R}_+^*, prend ses valeurs dans R\mathbb{R} et est bijective.

Elle est définie sur $$\mathbb{R}$$, prend ses valeurs dans $$\mathbb{R}_+^*$$ et est bijective.

Explication

L’exponentielle de base admissible est définie pour tout réel, prend des valeurs strictement positives et est bijective. L’énoncé qui échange les domaines de l’exponentielle et du logarithme confond leurs ensembles de définition et de valeurs.

48. Si ax=ya^x=y avec a>0a>0, a≠1a\ne1 et y>0y>0, quelle relation exprime le logarithme comme opération réciproque de l’exponentielle ?

log⁡a(x)=y\log_a(x)=y
log⁡a(y)=x\log_a(y)=x
log⁡y(x)=a\log_y(x)=a
log⁡y(a)=x\log_y(a)=x

$$\log_a(y)=x$$

Explication

Le logarithme de base aa renvoie l’exposant auquel il faut élever aa pour obtenir yy, donc log⁡a(y)=x\log_a(y)=x. Écrire log⁡a(x)=y\log_a(x)=y inverse les rôles de l’exposant et du résultat.

49. Pour 0<a<10<a<1, quel énoncé décrit le domaine, les valeurs et le sens de variation de x↦log⁡a(x)x\mapsto\log_a(x) ?

Elle est définie sur R+∗\mathbb{R}_+^*, prend ses valeurs dans R\mathbb{R} et décroît.
Elle est définie sur R\mathbb{R}, prend ses valeurs dans R+∗\mathbb{R}_+^* et croît.
Elle est définie sur R\mathbb{R}, prend ses valeurs dans R+∗\mathbb{R}_+^* et décroît.
Elle est définie sur R+∗\mathbb{R}_+^*, prend ses valeurs dans R\mathbb{R} et croît.

Elle est définie sur $$\mathbb{R}_+^*$$, prend ses valeurs dans $$\mathbb{R}$$ et décroît.

Explication

Le logarithme est défini pour les arguments strictement positifs, prend des valeurs réelles et est décroissant lorsque sa base est comprise entre 0 et 1. Le domaine de tous les réels et les valeurs positives décrivent plutôt l’exponentielle.

50. Quelle caractérisation du nombre ee est correcte ?

Il est environ égal à 2,71828 et il est irrationnel.
Il est environ égal à 2,71828 et il est rationnel.
Il est environ égal à 3,14159 et il est rationnel.
Il est environ égal à 3,14159 et il est irrationnel.

Il est environ égal à 2,71828 et il est irrationnel.

Explication

Le nombre ee vaut approximativement 2,71828 et ne peut pas s’écrire comme un quotient de deux entiers. La valeur proche de 3,14159 correspond à une approximation de π\pi, pas de ee.

51. Pour calculer log⁡a(x)\log_a(x) à l’aide d’un logarithme de base bb, quelle formule de changement de base utilise-t-on lorsque a,b>0a,b>0, a,b≠1a,b\ne1 et x>0x>0 ?

log⁡a(x)=log⁡b(x) log⁡b(a)\log_a(x)=\log_b(x)\,\log_b(a)
log⁡a(x)=log⁡b(x)log⁡b(a)\log_a(x)=\frac{\log_b(x)}{\log_b(a)}
log⁡a(x)=log⁡b(a)log⁡b(x)\log_a(x)=\frac{\log_b(a)}{\log_b(x)}
log⁡a(x)=log⁡b(x)log⁡b(1)\log_a(x)=\frac{\log_b(x)}{\log_b(1)}

$$\log_a(x)=\frac{\log_b(x)}{\log_b(a)}$$

Explication

Le changement de base exprime le logarithme de xx en base aa comme le quotient de log⁡b(x)\log_b(x) par log⁡b(a)\log_b(a). Le quotient inversé ne donne pas cette conversion et ne respecte pas la formule.

52. Quelle démarche générale permet de résoudre une équation où l’inconnue apparaît en exposant ?

Transformer l’équation en équation polynomiale en développant les puissances.
Comparer les bases dans tous les cas, même lorsqu’elles sont différentes.
Utiliser les propriétés des puissances et/ou l’équivalence entre exponentielle et logarithme.
Remplacer l’inconnue par la base, puis appliquer les propriétés des racines.

Utiliser les propriétés des puissances et/ou l’équivalence entre exponentielle et logarithme.

Explication

On peut résoudre une équation exponentielle en appliquant les propriétés des puissances ou en passant par l’équivalence entre exponentielle et logarithme. Comparer les exposants est une méthode utile lorsque les deux membres peuvent être écrits avec une même base, mais elle ne couvre pas tous les cas.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Fonctions et premiers polynômes.

Que fait une fonction à chaque élément de son ensemble de départ ?

Elle lui associe au plus un élément de son ensemble d’arrivée.

Qu’est-ce que le domaine de définition d’une fonction ?

L’ensemble des valeurs réelles de x pour lesquelles son image est définie.

Dans f(x)=y, que représente x par rapport à y ?

La préimage de y.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fonctions et premiers polynômes.

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